27 févr. 2026, 18:02
 Libre  Petites affiches 2.0
27 Février 2051
Tôt le matin- Suite de post RP


Salle commune c'était fait. Noémie était partie plus tôt vers son cours de soin aux créatures magiques pour éviter la cohue du matin dans les couloirs. Il faut descendre toute la tour Ouest, passer par plusieurs couloirs. C'est parfait. À chaque étage, elle en profite pour coller une de ses affiches. Fini la gamine de première année effrayée d'être vue coller des affiches. Ceci étant, il est vrai que le calme des couloirs rend la tache bien plus agréable. Le trajet est long, les couloirs frais, ça n'en rends sa balade que plus appréciable. C'est aussi l'occasion de bien s'entrainer à lancer le sort Glutinamentum (même si elle doute que ça rendrait la professeure de sortilège ravie, ni même le concierge).

Elle ne se retourne jamais, car quand bien même elle ne se cache pas, l'envie d'être en retard en cours à cause d'une altercation n'est pas présente. Surtout qu'en ce moment ils apprennent les dragons. L'une des espèces les plus intéressantes aux yeux de Noémie. Aux prochaines vacances qu'elle passera hors de Poudlard, elle ira faire un tour à la reserve, pour voir ces créatures de plus près.

La curiosité la prends, combien de temps avant que les affiches disparaissent ? L'adolescente espérait le plus possible. Après, l'information se révèlerait intéressante, ça donnera une température d'où se trouvait politiquement Poudlard. Peut-être bien que certains célébraient la fête de la refondation sérieusement.



Considérez que Noémie n'est plus là et est partie en cours. Ce RP est plus là si vous voulez réagir (les arracher, dessiner dessus, les possibilités sont infinies).

3a88fe-Marrainage
6ème année RP- préfète INRP de Septembre 2047 à Février 2048 et de nouveau à partir du 17 Avril 2051

27 févr. 2026, 22:02
 Libre  Petites affiches 2.0
OS - Lundi 27 février 2051 au matin


En ce lundi matin, Eileen s'était réveillée tôt comme chaque jour de la semaine. Elle avait filé prendre son petit déjeuner et avait découvert une affiche en revenant.

Une affiche vraiment intéressante, présente dans la salle commune, mais aussi dans un couloir qu'elle avait arpenté ce matin-là.

Elle l'avait lu avec attention. Et un espoir vif était monté en elle. Un espoir en l'autre. Elle n'était pas la seule à imaginer que le Conseil des Sorciers disait n'importe quoi... et une autre personne ayant ses convictions avait décidé d'agir.

Eileen était heureuse. Les mots trouvés étaient justes, la couleur rouge traçait le sang qu'il avait fallu versé pour arriver à leur soi disant célébration de la Refondation et peut-être aussi la colère de la personne qui avait réalisé les affiches.

C'était encore des affiches artisanales créées aux feutres, aux crayons de couleur et au tipex pour le blanc... un signe clair d'une personne en lien avec les moldus... mais c'était un cri du coeur qui mettait du baume sur le sien qui saignait en silence.

Eileen s'intéressait au sort de ses condisciples nés-moldus, de ceux qui étaient sans statut pour leur Gouvernement... Elle ne comprenait pas comment on pouvait exclure sciemment une partie de sa population, elle était heurtée par la discrimination par le sang, elle était profondément choquée que cela semble normal pour certains.

Alors cette affiche, elle était une réponse simple et saine à ses blessures morales. Elle espérait qu'elle trouverait la personne à l'origine de ces affiches. Elle se doutait que ca devait être une Serdaigle pour l'avoir affiché dans leur salle commune. Ou tout du moins, elle avait des complicités à l'intérieur de la Tour Ouest.

Elle lui souhaitait le meilleur. Et non, Eileen n'enlèverait pas cette affiche ni d'autres du même type si elle en voyait. C'était sa force politique qui l'emportait sur la dégradation potentielle de l'école.

De toute façon, elle ne savait pas qui était derrière tout ca, on ne pourrait rien lui reprocher.

Elle passa son chemin, suivant le cours de sa journée, le sourire aux lèvres.

Merci pour cette opportunité Nono !

4A en P&O (options SaCM & runes) - Préfète inRP du 01/09/2049 au 16/04/2051 - - - - - #0f8011 - Ouverte aux propositions de RP

28 févr. 2026, 09:52
 Libre  Petites affiches 2.0
Pnj présent: Eliza MacTairdelbach




27 Février 2051
Environs 20h45
OS


La soirée touchait à sa fin; de temps à autre, Herbert aimait passer du temps auprès d'Eliza, recouvrant une partie de son cocon familial dans une intimité relative.
Ainsi, il redonnait de la consistance à ce qu'il était, lorsque son rôle venait à s'étioler dans son esprit. Il se souvenait alors bien plus visuellement de ce pourquoi il se battait.
Ce soir là était un de ces soirs, Eliza était sorti de sortilège, et Herbert de potion, tous deux étaient dans de bonnes dispositions pour passer une soirée calme et empreinte d'une simple douceur familiale.

Ce jour là, en observant l'affiche qui avait été disposé en salle commune, le jeune homme se sentait son rôle pleinement lui revenir, brisant peu à peu le charme de cette soirée.
Un Assurdiato, prononcé à voix basse, du Serdaigle, finit de rompre ce dernier.

- Tu vois cette affiche Eliza?

Eliza tourna sa tête en direction de l'affiche mentionnée.

- Hmmmm?

Herbert hésita un instant, fronça les sourcils, puis reprit.

- Qu'est-ce que tu en penses?

La mine joyeuse de sa cousine se dissipa légèrement.

- Ben... C'est pas la joie! Qu'est-ce que tu veux dire?

Herbert ne savait vraiment comment continuer. Il n'avait pas le talent de Jedediah pour pousser les autres à la réflexion.

- Que... Penses-tu qu'il faudrait faire de cette affiche, ou des personnes qui en sont à l'origine, selon toi?

Une moue laissa transparaître une réflexion sincère chez Eliza.

- Alors, j'imagine qu'il faudrait prévenir les profs. Enlever l'affiche et leur montrer.

Herbert se pinça la joue avec les dents.

- Non, pas exactement... Grand-père dirait que nous avons plutôt intérêt à prévenir les personnes les plus... enclines à réagir. Celles qui sont directement concernées, dont leurs liens avec le conseil est de notoriété publique... Si tu vas voir un professeur, et qu'il se trouve qu'il partage l'avis de cette affiche, tu afficheras ouvertement ta position, et seras jugée comme tel.

Le jeune homme se retourna en direction d'Eliza.

- Ceux qui sont au pouvoir, ou leur descendance, n'ont rien à perdre. Observe. Et laisse-les faire. Agis dans leur sens, car il en va de notre futur intérêt, mais jamais ouvertement. Si la situation prenait plus d'ampleur, comme ça s'est déjà vu avant que tu n'arrives à l'école, alors préviens grand-père, ou moi tant que je suis encore ici. Il est important qu'Augustus et Aylin soient au courant.

- Mais... Et au final, tu trouves pas ça intéressant ce qui est écrit? Tu penses pas qu'ils ont raison, un peu, d'une certaine manière?

- Ce n'est pas une question d'avoir raison Eliza. C'est une question de savoir qui gagne lorsque les règles changent. Et nous faisons partie des familles qui risqueraient de perdre à laisser ce message gagner en ampleur.

Herbert détourna le regard, l'affiche ne bougerait pas pour le moment. Et la cape se vit retomber de ses épaules, tandis qu'un sourire léger lui revint alors qu'il regardait sa cousine.

- Et sinon, tu voudras faire un tour à Pré-au-Lard à l'occasion? Ne m'avais tu pas dit que tu avais une collection de chocogrenouilles à finir?

529 mots

5e année InRP
#4d5684 Herbert
Expert en mobilier balistique
Coléoptérophone

28 févr. 2026, 10:46
 Libre  Petites affiches 2.0
~non-inscrit à la chronologie~
tranche d’âge* : [13-14-15] ans
lundi 27 février 2051
Reducio
*4A la plus fortement envisagée

Oisín s’était réveillé sans faire attention au jour. À la date, plus précisément : s’il a conscience d’être un lundi, il n’a pas encore eu cours et donc l’occasion de percuter en inscrivant la date dans le coin supérieur d’une page de notes. Alors qu’il déambule dans les couloirs juste après avoir avalé son premier repas de la journée, ce jour n’est que le premier de la semaine. Quand il voit des affiches accrochées avec régularité sur les murs de quelques couloirs, il s’arrête. Il existe des panneaux d’affichage : ce sont des accrochages sauvages. L’adolescent se pose devant l’une d’entre elles. Le vingt-sept février. Comment a-t-il pu oublier ? Il n’a pas grandi dans le monde sorcier, mais se renseigne et retient précieusement les informations qu’il collecte par ses recherches pour les cours. Le souvenir du goût de la colère suscitée en apprenant l’histoire de Godric’s Hollow est ravivé avec intensité. La force de ces slogans, c’est qu’ils épousent à la perfection ses propres idées. Ce pourrait être, mot pour mot, la retranscription de ses pensées si on lui demandait son avis sur la capitale sorcière. Cette violence, il n’a jamais connu autre chose. Depuis l’instant où il a appris être sorcier, pour l’arracher à ses parents dès le passage au Chemin de Traverse pour les fournitures scolaires. Pour l’arracher à sa baguette aussitôt rencontrée. Il est pleinement aligné avec le propos : cette ville était un symbole puissant, la preuve que sorciers et moldus pouvaient vivre ensemble en paix depuis plus d’un millénaire, la preuve que les deux communautés sont capables de tolérance quand la stratégie politique n’est pas de nourrir la division. Quelque chose de fragile et sublime, détruit par une idéologie abjecte.

Alors il n’est pas seul. Une personne, ou plusieurs dans le château osent l’exprimer. À la fois, penser à la violence que représente la capitale le fait bouillir, à la fois découvrir des phrases produisant un écho aussi juste en lui réveille un espoir précieux. Un accord, le tintement clair d’une cloche qui répond à la sienne. Son caractère n’a jamais été celui d’un enfant qui se laisse abattre. Il aime trouver la raison de sourire sous la pluie discordieuse. C’en est une. Ses doigts parcourent et tâtonnent sur quelques affiches, recherchent une faiblesse dans le sortilège de glu, réputé plus faible sur la pierre, jusqu’à parvenir à en obtenir une. Oisín lit et relit, en boucle. Jusqu’à ce que les mots deviennent flous. Ému, une larme tombe, il l’essuie sur sa cape. Si elles disparaissent, il tient à en garder une trace. Il doute pouvoir retrouver son auteur, son autrice ? S’il y parvenait, alors ce serait un jeu d’enfant pour les adultes. Son anonymat, peut-être faut-il le respecter. À moins que… se trouverait-il en l’examinant un moyen de contact dissimulé, une stratégie de ralliement ? Même si ce n’est qu’une affiche, elle illumine sa journée, lui donne l’énergie d’encaisser la violence des réjouissances qui seront exprimées aujourd’hui par les mages célébrant cette refondation.

4A 𝄩 PR

28 févr. 2026, 11:52
 Libre  Petites affiches 2.0
J'erre dans les couloirs en attendant que ce soit l'heure d'aller en cours. Comme d'habitude, je m'étais réveillée en avance, j'avais tout fait trop vite, et j'étais largement en avance. Alors que je passe dans un couloir, des affiches attirent mon attention. Quelques élèves passent devant, certains souriant, d'autres sans aucune réaction. La curiosité me pique. De loin, elles ont l'air d'avoir été faites par un ou une élève. Je m'approche, un fois qu'il n'y a plus personne.

Je lis lentement l'affiche. Peu à peu, je passe par diverses émotions : le dégoût, l'amusement... Puis je prends une décision. On ne peut pas laisser ça comme ça au milieu d'un couloir aussi fréquenté. Je sors ma baguette, et sans aucune envie de dissimuler ce que je fais, je prononce :
- Diffindo !
Le sortilège, plutôt bien réussi, entame la feuille et coupe la phrase qui me dégoûte le plus. Je réitère le sortilège une seconde fois :
- Diffindo !
L'affiche se troue à un deuxième endroit. Un sourire fier sur les lèvres, je pose mon sac sur le sol, et récupère un encrier rouge ainsi qu'une plume. J'écris quelques mots sur la feuille. Puis je recule pour admirer mon œuvre. Bon, j'ai un peu écris de travers, mais je suis satisfaite. Je recommence ainsi sur trois affiches autour de moi. Finalement, lassée, je me dis que je perds mon temps à toutes les mutiler. Je devrais aller en cours, ou je vais être en retard. Je range donc mes fournitures, et repars en sifflotant gaiement.

Reducio
Image



257
C'est un OS pour moi, mais vous pouvez
considérer que si votre personnage lui
adresse la parole, elle l'ignore et s'éloigne.

1A | Promo 2050-2051 | Joueuse chez les Hel's
Couleur : #003375
| | | PNJ

3 mars 2026, 17:57
 Libre  Petites affiches 2.0
J'avais déjà découvert l'affiche mais la retrouver placardée en différents endroits du château alors que je me rends à la grande salle pour le petit déjeuner m'a surprise. Je ne suis pas du tout versée dans les questions politiques du monde sorcier. La politique n'est pas tellement une préoccupation pour les enfants de mon âge, pas celle du monde dont je suis originaire et encore moins celle du monde sorcier. Ce n'est pas non plus au programme des cours de première année. Mais le message me laissait perplexe. Inquiète aussi. On m'avait déjà expliqué — doux euphémisme — qu'il y a les sorciers, de haute lignée, et le reste. La plèbe selon eux ou pire encore. Je me demande ce que cet affichage sauvage va amener. Peut-être quelque chose de positif ? Peut-être pas ?

Je suis plongée dans mes réflexions quand je tombe en arrêt devant une affiche mutilée. Une main, dans laquelle coule sans doute un sang réputé pur, a voulu laisser sa marque sur cette affiche iconoclaste. Les mots écrits en rouge me frappent presqu'aussi violemment qu'un coup de cognard.
Mort aux sang-de-bourbe

En lettres rouges, la couleur n'a certainement pas été choisie par hasard. Il y en a qui vont jusqu'à penser ça ? Combien peuvent-ils être dans cette école à penser ça ? L'émotion me noue la gorge, je sens des larmes perler que je veux retenir. Je voudrais plutôt être en colère mais je n'y arrive pas, ces mots me font peur malgré tout. J'essaie d'enlever l'affiche mais elle est trop bien collée, je ne pourrais que la mettre en morceau.

Je n'ai plus d'appétit, je tourne le dos et remonte l'escalier de la tour, courant sans faire attention à ceux que je croise.

11 ans - 1ère RP

5 mars 2026, 12:57
 Libre  Petites affiches 2.0
Couloirs, Poudlard
Lundi 27 Février, dans la matinée
OS
U ne ombre passerait alors au coin d'un couloir. Une petite silhouette, trottinant plus qu'elle ne marchait, ses doigts pianotant sur la lanière de sa sacoche comme sur les cordes d'un instrument. Un visage guilleret entre des mèches encore en bataille du cours de métamorphose.

Ses pas la guidaient vers la salle d'Histoire de la magie, bien qu'elle se soit en réalité égarée en chemin. Elle n'était pas perdue, voyons ce n'était plus son genre, mais elle appréciait profiter de ses pauses pour se dégourdir les jambes. Surtout avant un cours théorique comme celui d'Histoire, diablotin jouant avec ses nerfs.

Tout en marchant, elle laissait son regard flotter. D'une tête à l'autre, imaginant ce qu'il pouvait s'y passer. D'un groupe à l'autre, captant quelques miettes de leur discussions bien qu'elle prenait les inventer. Et d'un mur à l'autre. Scruter, admirer. Son attention attrapée au vol, et bientôt, ses pas pressés vers une affiche. Un fond aussi rouge que le sang, des mots la frappant au creux du ventre.
Elle connaissait la dite Fête de la Refondation. Une fête terrible, que l'on ne lui jamais appris à célébrer. Une fête dont elle avait bêtement oublié l'existence. Un jour noir en somme.

Elle reprendrait son chemin, ses traits froncés. Ses doigts bougeant toujours, dans un geste nerveux et non joyeux. Elle devait comprendre ce que cela signifiait.

Un autre détour. Quelques marches d'escaliers, montés à la va vite, sans à présent prêter attention à quoi que cela soit.
Un autre mur, et une autre affiche. Par pur curiosité, elle se presserait de nouveau devant. Pour y lire les mêmes mots, la même colère. Et se figer. Suspendue, juste quelques secondes.

Sang-de-Bourbe.

Sa vue est trouble, et quelque chose de sourd résonne à ses tempes. Elle ne connait pas de sort pour nettoyer ses infamies. Alors, elle reste plantée là, sa colère pour seule compagnie. Et finalement, poing serrés, elle s'en va.

Ses traits n'ont plus rien de guilleret, son pas est vif, alimenté par la rage. Elle ne connait pas l'âme pourrie qui a pu inscrire de tels ordures. Mais elle ne souhaite pas la connaitre. Elle souhaite l'oublier, l'effacer à jamais. Effacer cette inscription rouge de sa mémoire.
377 mots
Merci pour cette opportunité Noémie!
Mon post s'arrêtera ici mais quiconque peut la voir, intriguée puis enragée.

Première Année- Serdaigle・Inscrite à la Chronologie・color=#00364a・Fiche PR
Cour de la Semeuse de Discorde- Unité floodesque d'Elite- Vampire du CB- Bénie des Ombres
"Paige elle passe plus de temps en pls qu'à rp"- Orion.B

10 mars 2026, 18:01
 Libre  Petites affiches 2.0
27 février 2051, OS
20h50 (postérieur au passage des MacTairdelbach à 20h45 qui voient encore l'affiche)



"Joyeuse fête de la destruction" *protection* ? Luke voyait l'association de ces lettres en mots et de ces mots en phrases, mais en même temps ne les comprenait pas.

Non seulement il n'avait jamais souhaité l'union du monde des Sorciers et de celui des Moldus mais il n'avait même jamais cherché à comprendre l'idée. Briser le secret magique représentait le plus haut danger qui soit. Il fallait seulement s'imaginer des sorciers faits prisonniers dans des tribunaux moldus et privés de leurs catalyseurs magiques.

Sans sa baguette magique, Luke était si peu de chose. Un doxy paralysé, et quadro-amputé et sourd et muet. C'était sa plus grande force - et tant que le monde sorcier serait aussi dépendant de la magie, la plus haute et première mission de chacun consisterait à protéger l'accès à la magie pour les personnes qui y étaient habilitées et le barrer aux éléments étrangers non habilités.

Avant même les grands idéaux - qu'il connaissait de nom : la fraternité, l'égalité, patati pataté -, il fallait p'têtre déjà penser à la sécurité. Alors il était mignon, celui qui avait écrit cette affiche, avec ses volontés de paix (qui pour Luke était un équivalent complet de la sécurité), mais derrière elles il ne voyait aucun plan qui permettrait d'efficacement l'assurer. Ni même sans l'"efficacement" d'a minima s'en soucier.

Et Luke était de ceux qui aimaient savoir par avance, et tout anticiper. Alors l'approche politicienne du "grand coup de poing, on se répartit : je gère les buzz words, vous gérez les conséquences pourries, je détruis la sécurité, vous la rétablissez, ça me semble équitable, topez-là mes petits sorciers", très peu pour lui.

Qu'ils essaient au moins de mener tout le raisonnement, de faire preuve d'un peu de rationalité, oui, ceux qui s'opposaient au gouvernement. Car la résistance, on ne la voyait nulle part ailleurs que dans les grands mots. Le gouvernement, lui, était dans l'action persévérante et de long terme. Et tant qu'il serait le garant de la stabilité et de la sécurité, et que l'opposition resterait mots dans le vent -bizarrement, le seul moyen concret pour servir un cap qu'évoquait cette affiche était un moyen déployé par le gouvernement : exproprier-, oui, tant que l'opposition moulinerait le vent, il soutiendrait le gouvernement.

Alors arrivé finalement, maillon de réflexion par maillon de réflexion, à une certitude sur un sujet où il avait beaucoup flotté, et était largement resté en retrait, Luke posa une décision : cette affiche, il la retirerait. Et il la rapporterait au concierge.


@Suileabhan Kohler, vous avez une nouvelle affiche pour décorer votre bureau un Luke qui vous apporte une affiche (l'état de l'affiche se trouve dans le post d'Elena) !

Luke retire une affiche à 20h50 ! Vous pouvez le voir la retirer, pas de problème, il n'est pas caché !

Merci Noémie pour l'occasion RP, on pourra en faire discuter nos PJ à l'occasion, je n'exclus pas du tout que Luke se range aux idées de ta protégée, mais il va falloir lui parler sécurité et mesures pour l'assurer pour qu'il soit convaincu je le crains !

Lucky Luke (crédits Nélya), Luke Skyponger (crédits Drelall) -HRP : Lucky Charm, crédits Thomas- Logical, oh, responsible Gryffindor - Oh, clinical, intellectual, cynical... - Respectable, presentable, a vegetable !

19 mars 2026, 01:18
 Libre  Petites affiches 2.0
Lundi 27 février 2051
Le matin, après le passage d’Elena McFly
OS

Motivée comme un lundi matin, la perspective d’entendre sa professeure narrer une nouvelle histoire d'antan suffisait néanmoins à lui donner le sourire. Ses lèvres avaient encore le goût du jus d’orange. Elle prenait un plaisir simple à en savourer les dernières traces, tout en marchant vers la salle de Miss Soulton. C’est sans doute pour cette raison qu’elle ne remarqua pas immédiatement les affiches collées aux murs du couloir. Lorsqu’elles attirèrent enfin son regard, elle ralentit, arrêtant sa sucrerie et laissant son attention se fixer sur l’une d’entre elles.

En l’honneur de la fête de la Refondation, date anniversaire de l’inauguration du Consilium et du nouveau Godric’s Hollow, un anonyme avait pris l’initiative courageuse de signaler que ce jour, si symbolique, marquait aussi une profonde injustice envers les moldus et leurs engeances sorcières. C’était le rappel d’une lutte, celle des nés-moldus qui devaient encore légitimer et défendre leurs droits politiques et sociaux afin d’être reconnus à leur juste valeur, pour être tout simplement respectés. Cheryl, qui n'avait pas retenu la date de cette fameuse fête, s’en souviendrait désormais. Car, au bas de l’affiche, deux phrases avaient été ajoutées à la main, à l’encre rouge : Gloire aux Sangs-Pur ! Mort aux Sang-de-Bourbe !.

Une sensation de descente d’organes lui parcourut le corps. Elle savait ce que signifiait « Sang-de-Bourbe ». Elle avait déjà lu ce mot à la bibliothèque. Mais jamais elle n’avait été confrontée à une telle violence. Même au bal de Godric’s Hollow, pourtant symbole de cette nouvelle politique, personne ne lui avait adressé la moindre remarque sur son statut, négative ou positive d’ailleurs. Comme si cela n’avait pas d’importance. Comme si tout le monde se fichait de ce qu’elle avait dans les veines. Et pourtant, ici, dans l’enceinte même de l’école, alors qu’elle se croyait à l'abri de ce genre d’insultes, ces mots immondes lui parvenaient. Aujourd'hui, en cette douce matinée aussi légère qu'un parfum d’orange posé sur des lèvres humides, elle se sentit en danger.

Des larmes commencèrent à couler sur son visage. Comment pouvait-on souhaiter sa mort, alors qu’elle n’avait rien fait ? Comment pouvait-on désirer la mort d’enfants ? La sidération et le chagrin laissèrent peu à peu place à la colère. Elle essaya d’arracher une première affiche, en vain. Elle se jeta sur une autre, mais elles semblaient être définitivement collées au mur par la magie. Incapable d’annuler le sortilège, elle s’acharna, griffant le papier avec ses ongles pour tenter de raturer, de faire disparaître ces mots, toujours en vain.

Sombrant de plus en plus dans des états d’âmes qui ne lui étaient pas habituels, elle finit par poser sa tête contre un mur, les mains sur le visage. Elle s’efforça de respirer, de rassembler ses pensées. Il fallait en parler. Dire que ce n'était pas acceptable. Que l'on ne pouvait pas souhaiter la mort de quelqu’un, et encore moins l’afficher ainsi, à la vue de tous. Le règlement exigeait le respect d’autrui. Elle en parlerait à la Directrice.

Cette solution parvint à l'apaiser légèrement. Ainsi, elle reprit sa route dans le couloir, l'air abattu, le regard vide, n’ayant pour seul réconfort que le goût salé laissé sur ses lèvres.

527 mots - Merci pour cette occasion Noémie !

. Code couleur : #016e8f . 2A RP . Inscrite à la chronologie . PR . PNJ

25 mars 2026, 06:43
 Libre  Petites affiches 2.0
OS - après le passage d'Elena

Mort. Aux. Sang. De. Bourbe. Lila connaissait et comprenait chacun de ces mots, mais la phrase n'avait aucun sens pour elle. Elle le pouvait pas avoir du sens. Lila ne voulait pas qu'elle ait du sens.

Elle fixait l'affiche sans bouger. Elle était comme clouée au sol par la violence des propos. Souhaiter la mort de quelqu'un, c'est pourtant inhumain. Elle pensait à ces femmes, ces hommes, ces enfants qui n'avaient rien demandé, seulement de pouvoir être des sorciers à part entière.

La phrase était écrite en rouge, couleur du sang. Ce n'était pas dû qu hasard, elle en était sûre. Alors quoi, les personnes nées de parents Moldus n'avaient pas leur place dans ce monde ? Et elle même, elle n'avait qu'une demi-place ? Et ses amis nés-Moldus, ils devaient mourir ? Sans parler de son père...

Elle n'arrivait pas à comprendre ce qui poussait les gens à avoir des idées abjectes comme celles-ci. Lila était en désaccord profond avec les idées du Conseil. Mais elle n'avait pas pensé au fait que des élèves de Poudlard, qui fréquentaient pourtant d'autres sorciers que des nés-sorciers, puissent le penser aussi.

Elle tenta de refouler des larmes de colère qui montaient. Elle s'enfonça les ongles dans ses paumes pour s'empêcher de pleurer. Puis, elle parti à grands pas. Elle s'était sentie en sécurité à Poudlard. Et si ce n'était pas le cas ?

Toute le journée, cette phrase lui trotta dans la tête. En cours, quand elle mangeait, avec ses amis. Elle n'arrivait pas à s'en défaire. Lila était très bouleversée.

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260 mots

"Seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin !" #Pouffyfamily
1ère année (hors chrono) | #ba6e95 |