(Re)trouver ses marques
"Je note d'y aller en hiver, si un jour je décide de faire le voyage !" répondit-elle avec un sourire. "J'ai vraiment du mal avec les fortes chaleurs..." Et c'était d'ailleurs bien pour cela qu'elle avait décidé d'habiter dans le nord de l'Ecosse ; pluie, neige, brouillard, que pouvait-on rêver de mieux en un hiver ? A peu près trois jours de soleil par an, et les températures ne dépassaient rarement les vingt-cinq degrés. Peut-être que tout cela n'était qu'une question d'habitude : née à Aberdeen dans le Nord de l'Ecosse, ayant fait ses études à Poudlard, elle avait ensuite choisi d'acheter une petite maison à Pré-au-Lard. Elle n'avait donc vraisemblablement rien vu d'autre dans sa vie et n'avait pas énormément de points de comparaison - à part son voyage dans le nord de la Suède, mais avec des températures pas forcément plus clémentes.
Elle acquiesça d'un mouvement de tête, son nouveau collègue lui présentant les différents coins qu'on pouvait visiter en Jordanie. "Je note, je note, merci ! Et je n'ai pas forcément besoin d'endroits avec des touristes sorciers" ajouta-t-elle ; elle avait vécu toute son enfance au milieu des moldus, et savait quoi dire - plus ou moins... plutôt moins que plus en réalité, mais elle essayait de se convaincre qu'elle savait. "Après, j'avoue que j'aime bien de manière générale les endroits avec pas trop de touristes, ça permet de mieux profiter." Seul paradoxe : les endroits qui l'intéressaient vraiment étaient souvent synonymes de tourisme de masse, et les rares fois où elle avait voyagé, elle avait eu un peu de mal avec cela.
"Inaccessibles, non, car on peut toujours demander un prêt en se faisant passer pour moldus, mais forcément, ça va compliquer nos recherches," commença-t-elle. "On ne cherche pas les mêmes choses que les moldus quand on travaille sur les pierres runiques, puisque nous, sorciers, avons avoir tendance à plutôt rechercher l'histoire de la "magie" des pierres, essayer de décrypter les flux magiques qui seraient restés légèrement imprégnés. Et puis même si on recherchait les mêmes éléments, comme lorsqu'on essaie de traduire des pierres ou de comprendre leur histoire, le pourquoi du comment, on n'a pas les mêmes méthodes. Les moldus utilisent beaucoup leurs technologies, nous plutôt la magie et des méthodes plus traditionnelles ; si on me mettait devant un "orditaneur", je ne saurais absolument pas comment le faire fonctionner... Ce qui serait difficile à expliquer. Donc souvent, on ne se mélange pas entre sorciers et moldus pour nos recherches, et on n'a pas trop de collaboration, ce serait trop complexe à mettre en place et trop dangereux pour le secret magique. Par contre oui, on peut demander les spécimens, parce qu'on a quand même une petite équipe qui s'occupe de la relation-Moldus." Elle avait tenté d'être concise. Tenté. Parce que, vraisemblablement, c'était un échec.
Elle jeta un coup d'œil à l'heure. Treize heures étaient passées depuis une bonne dizaine de minutes. Oups. "Va falloir que j'y aille, j'ai quelques petites choses à préparer avant mon premier cours. Mais c'était un plaisir de parler avec toi et j'espère qu'on pourra remettre ça !" le salua-t-elle gaiement, avant de plier bagage et de quitter la Grande Salle. Plus qu'un million de marches à monter.
Elle acquiesça d'un mouvement de tête, son nouveau collègue lui présentant les différents coins qu'on pouvait visiter en Jordanie. "Je note, je note, merci ! Et je n'ai pas forcément besoin d'endroits avec des touristes sorciers" ajouta-t-elle ; elle avait vécu toute son enfance au milieu des moldus, et savait quoi dire - plus ou moins... plutôt moins que plus en réalité, mais elle essayait de se convaincre qu'elle savait. "Après, j'avoue que j'aime bien de manière générale les endroits avec pas trop de touristes, ça permet de mieux profiter." Seul paradoxe : les endroits qui l'intéressaient vraiment étaient souvent synonymes de tourisme de masse, et les rares fois où elle avait voyagé, elle avait eu un peu de mal avec cela.
"Inaccessibles, non, car on peut toujours demander un prêt en se faisant passer pour moldus, mais forcément, ça va compliquer nos recherches," commença-t-elle. "On ne cherche pas les mêmes choses que les moldus quand on travaille sur les pierres runiques, puisque nous, sorciers, avons avoir tendance à plutôt rechercher l'histoire de la "magie" des pierres, essayer de décrypter les flux magiques qui seraient restés légèrement imprégnés. Et puis même si on recherchait les mêmes éléments, comme lorsqu'on essaie de traduire des pierres ou de comprendre leur histoire, le pourquoi du comment, on n'a pas les mêmes méthodes. Les moldus utilisent beaucoup leurs technologies, nous plutôt la magie et des méthodes plus traditionnelles ; si on me mettait devant un "orditaneur", je ne saurais absolument pas comment le faire fonctionner... Ce qui serait difficile à expliquer. Donc souvent, on ne se mélange pas entre sorciers et moldus pour nos recherches, et on n'a pas trop de collaboration, ce serait trop complexe à mettre en place et trop dangereux pour le secret magique. Par contre oui, on peut demander les spécimens, parce qu'on a quand même une petite équipe qui s'occupe de la relation-Moldus." Elle avait tenté d'être concise. Tenté. Parce que, vraisemblablement, c'était un échec.
Elle jeta un coup d'œil à l'heure. Treize heures étaient passées depuis une bonne dizaine de minutes. Oups. "Va falloir que j'y aille, j'ai quelques petites choses à préparer avant mon premier cours. Mais c'était un plaisir de parler avec toi et j'espère qu'on pourra remettre ça !" le salua-t-elle gaiement, avant de plier bagage et de quitter la Grande Salle. Plus qu'un million de marches à monter.
C'est une fin pour moi, merci beaucoup pour ce RP !
#463582 - Tutoyez-moi ! (hRP)
Intervenante au club d'AM → Alwenn vient à Poudlard une fois par semaine
inRP : Prof de runes (janv. 2049 à fin avril 2051) & DDM Serdaigle (fin avr. 2050 à fév. 2051)