Table 5
ROUND DEUX
@Alden Wells et Christopher Hangoover
Vous avez jusqu'au Dimanche 29 mars, 19 heures !
Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
Table 5
Accoudé à une table au lieu de faire son travail, Christopher a surveillé les tables de loin. Si la numéro quatre a régulièrement tenu captif son regard, la numéro cinq n'était pas non plus en reste. Aussi n'a-t-il rien manqué des expressions du visage d'Alice. Il réjouit de ne pas le voir se froisser ou se figer. Elle kiffe ! s'est-il persuadé en réussissant l'exploit de songer exactement au même moment : elle aurait pu rester chez elle, sérieux...
Lorsque les dix minutes passent, Christopher n'attend pas. Il trottine jusqu'à la table 5, son verre à la main, le cœur frappant d'impatience dans sa poitrine. Il attend que les deux jeunes s'en aillent avant de poser son verre sur la table.
Il est juste à côté. Christopher ne se contient plus et l'observe sans s'en cacher. Par Morgane, j'avais oublié qu'il était aussi beau. Mais il n'a pas oublié l'odeur de son parfum, ce soir-là. Il s'appuie sur la table d'une main, croise les chevilles et se passe la main dans les cheveux. J'espère que ce putain d'épis est parti. Et quand Alden se présente, il lui offre l'un de ces sourires en coin dont il a le secret et désigne les chaises d'un geste du menton.
« Tu préfères t'installer où ? »
Lorsque les dix minutes passent, Christopher n'attend pas. Il trottine jusqu'à la table 5, son verre à la main, le cœur frappant d'impatience dans sa poitrine. Il attend que les deux jeunes s'en aillent avant de poser son verre sur la table.
Il est juste à côté. Christopher ne se contient plus et l'observe sans s'en cacher. Par Morgane, j'avais oublié qu'il était aussi beau. Mais il n'a pas oublié l'odeur de son parfum, ce soir-là. Il s'appuie sur la table d'une main, croise les chevilles et se passe la main dans les cheveux. J'espère que ce putain d'épis est parti. Et quand Alden se présente, il lui offre l'un de ces sourires en coin dont il a le secret et désigne les chaises d'un geste du menton.
« Tu préfères t'installer où ? »
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« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
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Table 5
C'est d'un pas lent que je m'oriente vers la prochaine table a laquelle je suis attendu. C'était sympathique, cette petite conversation, même si elle n'aboutira jamais à une relation romantique. Ce n'est pas forcément ce que je recherche, et de toute manière, Winnie est prise, d'une certaine façon. Dans tous les cas, mon coeur s'oriente vers quelqu'un de précis.
Un grand sourire fend mon visage quand je le vois, lui, posté à côté de ma table. Il me parle, je l'observe parce que ça fait longtemps, il est toujours aussi beau et ce sourire m'a terriblement manqué. « Je n'ai pas de préférence, » je lui annonce.
Je m'installe à la chaise libre et je pose mon coude sur la table, puis mon menton sur ma paume. « Tu ne voulais pas me voir en premier ? Serait-ce une punition ? » je demande, taquin. C'est de ma faute si nous ne nous sommes pas vus récemment. Le travail, la famille. Quelques fleurs, je l'espère, ont pu réparer mon absence. « Comment vas-tu, depuis ? » j'ajoute.
C'est étrange, sans le voile d'alcool. Il est encore plus beau que dans mes souvenirs, et son regard me rends presque fébrile. Je n'ai pas la confiance facile que les cocktails offrent.
Un grand sourire fend mon visage quand je le vois, lui, posté à côté de ma table. Il me parle, je l'observe parce que ça fait longtemps, il est toujours aussi beau et ce sourire m'a terriblement manqué. « Je n'ai pas de préférence, » je lui annonce.
Je m'installe à la chaise libre et je pose mon coude sur la table, puis mon menton sur ma paume. « Tu ne voulais pas me voir en premier ? Serait-ce une punition ? » je demande, taquin. C'est de ma faute si nous ne nous sommes pas vus récemment. Le travail, la famille. Quelques fleurs, je l'espère, ont pu réparer mon absence. « Comment vas-tu, depuis ? » j'ajoute.
C'est étrange, sans le voile d'alcool. Il est encore plus beau que dans mes souvenirs, et son regard me rends presque fébrile. Je n'ai pas la confiance facile que les cocktails offrent.
Vétérinomage aux Hébrides (12.50) | #6b5884
Table 5
Les lèvres de Christopher s'étirent un peu plus lorsqu'Alden approche, le visage fendu par un large sourire. Il hausse les épaules à sa réponse et se dirige vers la place côté fenêtre pour pouvoir garder un œil sur la salle. Il s'affale contre le dossier et croise les jambes, une main nonchalamment enroulée autour de son verre, l'autre abandonnée sur ses genoux ; ses yeux, braqués vers Alden, parcourent lentement son visage et réapprennent les subtiles nuances de ses traits.
Il a été déçu, ce vendredi-là, et s'est senti con à l'attendre toute la soirée. Après les fleurs, qui l'ont presque autant frustré qu'elles lui ont plu, la vie est passée : il a fini la nuit avec un autre, puis une autre le lendemain, et encore une autre.
« J'ai fait semblant de laisser une chance aux autres avant de venir te voir, réplique Christopher. Faut jamais laisser repartir les clients déçus. »
Sur la table, ses doigts jouent avec son verre. Son sourire dévoile brièvement ses dents.
« Ça va, ajoute-t-il. Comme tu le vois, j'organise des soirées anti-Saint-Valentin. La routine. »
Il a la mine taquine. Sa main vole derrière sa tête pour vérifier l'absence de son épi.
« Alors comme ça... Tu es un homme très occupé ? »
Un sourcil s'arque sur son front.
Il a été déçu, ce vendredi-là, et s'est senti con à l'attendre toute la soirée. Après les fleurs, qui l'ont presque autant frustré qu'elles lui ont plu, la vie est passée : il a fini la nuit avec un autre, puis une autre le lendemain, et encore une autre.
« J'ai fait semblant de laisser une chance aux autres avant de venir te voir, réplique Christopher. Faut jamais laisser repartir les clients déçus. »
Sur la table, ses doigts jouent avec son verre. Son sourire dévoile brièvement ses dents.
« Ça va, ajoute-t-il. Comme tu le vois, j'organise des soirées anti-Saint-Valentin. La routine. »
Il a la mine taquine. Sa main vole derrière sa tête pour vérifier l'absence de son épi.
« Alors comme ça... Tu es un homme très occupé ? »
Un sourcil s'arque sur son front.
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Il a un verre à la main, ce qui semble être typique de sa part, et bien que je fasse de mon mieux pour résister à la tentation de me commander quelque chose à boire, il m'est difficile de garder ma résolution. « Tu as raison, » je murmure.
« Tu n'as pas aimé les fleurs ? » je questionne avec un soupir. « J'en suis désolé. J'ai été pris par le travail, puis par ma sœur, et enfin par mes parents. Il semblerait que ça vienne par périodes, et avec le début d'année...je n'ai pas eu la chance de venir te voir. »
J'observe ses traits que j'avais tant appréciés cette soirée de Nouvel An, qui me semblent encore plus distincts aujourd'hui, et mon cœur en manque presque un battement. Je repense à la soirée perdue dans l'Allée avec Lloyd, que j'évite depuis mon entrée au bar, et je me demande si je ne l'ai pas un peu, juste un peu, évité lui aussi. Il révèle tellement de choses en moi que j'en suis pris d'assaut. Comment gérer un tel afflux d'intérêt pour un homme qui ne recherche sûrement rien de long terme, et encore moins un homme comme moi, volatile et éperdument noyé dans mes sentiments ?
« Tu n'as pas aimé les fleurs ? » je questionne avec un soupir. « J'en suis désolé. J'ai été pris par le travail, puis par ma sœur, et enfin par mes parents. Il semblerait que ça vienne par périodes, et avec le début d'année...je n'ai pas eu la chance de venir te voir. »
J'observe ses traits que j'avais tant appréciés cette soirée de Nouvel An, qui me semblent encore plus distincts aujourd'hui, et mon cœur en manque presque un battement. Je repense à la soirée perdue dans l'Allée avec Lloyd, que j'évite depuis mon entrée au bar, et je me demande si je ne l'ai pas un peu, juste un peu, évité lui aussi. Il révèle tellement de choses en moi que j'en suis pris d'assaut. Comment gérer un tel afflux d'intérêt pour un homme qui ne recherche sûrement rien de long terme, et encore moins un homme comme moi, volatile et éperdument noyé dans mes sentiments ?
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Christopher penche la tête sur le côté quand Alden soupire. Ses sourcils se froncent brièvement. Il l'écoute avec un air sérieux et hoche la tête pour montrer qu'il comprend. Mais dès qu'Alden se tait, Christopher se penche en avant et plonge son regard dans le sien.
« J'ai aimé les fleurs, affirme-t-il avec un sourire qui ne creuse pas les joues. Je n'ai pas aimé ton absence mais j'ai aimé les fleurs. Rares sont ceux qui auraient pris le temps d'en faire de même. Je les ai peut-être... »
Christopher cille. Son regard vole au-dessus de la tête d'Alden, en direction des vitres donnant sur les parties privées à travers desquelles on ne voit rien d'ici. Il hésite une seconde. Devrait-il se taire ?
« Je les ai gardé. Avec un sortilège pour les préserver. »
Il l'avoue sans honte, avec un petit rire, avant de balayer l'air de la main comme si cela n'avait pas la moindre importance. Et c'est le cas : il y a plus important.
« La période est passée ? Ta famille... »
Il se souvient de l'angoisse d'Alden au bal lorsqu'il a évoqué sa famille : moldue et d'un statut social plus modeste que sa propre famille. Christopher affiche un sourire doux pour le rassurer.
« Elle va bien ? Des problèmes à la ferme ? »
« J'ai aimé les fleurs, affirme-t-il avec un sourire qui ne creuse pas les joues. Je n'ai pas aimé ton absence mais j'ai aimé les fleurs. Rares sont ceux qui auraient pris le temps d'en faire de même. Je les ai peut-être... »
Christopher cille. Son regard vole au-dessus de la tête d'Alden, en direction des vitres donnant sur les parties privées à travers desquelles on ne voit rien d'ici. Il hésite une seconde. Devrait-il se taire ?
« Je les ai gardé. Avec un sortilège pour les préserver. »
Il l'avoue sans honte, avec un petit rire, avant de balayer l'air de la main comme si cela n'avait pas la moindre importance. Et c'est le cas : il y a plus important.
« La période est passée ? Ta famille... »
Il se souvient de l'angoisse d'Alden au bal lorsqu'il a évoqué sa famille : moldue et d'un statut social plus modeste que sa propre famille. Christopher affiche un sourire doux pour le rassurer.
« Elle va bien ? Des problèmes à la ferme ? »
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« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
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Il ne semble pas m'en vouloir. Ou seulement un peu. Mon sourire revient au pas lorsqu'il avoue qu'il a gardé les fleurs, et mon cœur s'emballe quelques instants. « Vraiment ? » je demande comme un idiot avant de m'éclaircir la voix. Puis, il s'intéresse à ma famille, et mon coeur ne sait plus trop quoi faire dans mon torse, donc je replie mes bras sur celui-ci pour le garder bien enfoui dans ma cage thoracique.
« Passée, à peu près. Nous sommes hors des périodes vacancières, donc ça recommence à être calme au travail, » j'explique. « Oui, elle va bien. Ma mère...se fait âgée. J'aide quand je peux. » Je ne sais pas si c'est un sujet sur lequel je peux m'étendre. Nous n'avons rien défini. Le soir du bal, je ne pensais jamais le revoir.
« Comment vas-tu ? » je demande à nouveau. « Tu mènes une vie palpitante, j'imagine, hors organisation d'évènements anti-Saint-Valentin ? »
C'est curieux. Quelque part au fond, j'ai envie d'en apprendre plus sur lui. Sur ses habitudes, sur sa vie, sur ses préférences. Je ne sais pas s'il me gardera à portée de main, juste assez loin pour ne jamais me laisser entrer dans sa vie, ou s'il m'offrira quelques bouts d'information ici et là, et c'est ça le jeu, j'imagine.
« Passée, à peu près. Nous sommes hors des périodes vacancières, donc ça recommence à être calme au travail, » j'explique. « Oui, elle va bien. Ma mère...se fait âgée. J'aide quand je peux. » Je ne sais pas si c'est un sujet sur lequel je peux m'étendre. Nous n'avons rien défini. Le soir du bal, je ne pensais jamais le revoir.
« Comment vas-tu ? » je demande à nouveau. « Tu mènes une vie palpitante, j'imagine, hors organisation d'évènements anti-Saint-Valentin ? »
C'est curieux. Quelque part au fond, j'ai envie d'en apprendre plus sur lui. Sur ses habitudes, sur sa vie, sur ses préférences. Je ne sais pas s'il me gardera à portée de main, juste assez loin pour ne jamais me laisser entrer dans sa vie, ou s'il m'offrira quelques bouts d'information ici et là, et c'est ça le jeu, j'imagine.
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Christopher pose le coude sur la table lorsque le sourire d'Alden revient sur ses lèvres. Il ne répond pas à son « vraiment ? » mais opine lentement de la tête sans cesser de sourire. Il se dit régulièrement qu'il va les jeter, ces fleurs. Mais le temps est passé et elles font désormais partie de la décoration de son bureau.
Christopher boit une gorgée. L'Alden seul diffère de l'Alden avec ses amis et de l'Alden bourré. Plus calme. Plus retenu. Il évoque ses parents avec la même tendresse qu'au bal, ce qui étonne Christopher qui jamais n'aurait l'idée d'aider sa mère.
Alden change rapidement de sujet. Christopher connait la combine et ne s'y laisse pas prendre.
« Ça doit être pesant, parfois, commente-t-il. Profite de la période creuse qui arrive pour prendre soin de toi aussi. »
Son sourire s'étire. Il ne le dit pas mais le pense : je t'aiderai à profiter.
« Et pour la vie palpitante... La vie palpitante d'un pub, oui, acquiesce-t-il sans préciser. J'ai beaucoup à faire mais cette vie me plait. Ça fait deux fois que tu me demandes comment je vais. »
Il le dit avec un sourire insolent, les yeux plongés dans ceux d'Alden.
« J'ai l'air de ne pas aller ? »
Et sa main qui vole encore derrière la tête, inquiète, à la recherche d'un épi qui n'existe pas.
Christopher boit une gorgée. L'Alden seul diffère de l'Alden avec ses amis et de l'Alden bourré. Plus calme. Plus retenu. Il évoque ses parents avec la même tendresse qu'au bal, ce qui étonne Christopher qui jamais n'aurait l'idée d'aider sa mère.
Alden change rapidement de sujet. Christopher connait la combine et ne s'y laisse pas prendre.
« Ça doit être pesant, parfois, commente-t-il. Profite de la période creuse qui arrive pour prendre soin de toi aussi. »
Son sourire s'étire. Il ne le dit pas mais le pense : je t'aiderai à profiter.
« Et pour la vie palpitante... La vie palpitante d'un pub, oui, acquiesce-t-il sans préciser. J'ai beaucoup à faire mais cette vie me plait. Ça fait deux fois que tu me demandes comment je vais. »
Il le dit avec un sourire insolent, les yeux plongés dans ceux d'Alden.
« J'ai l'air de ne pas aller ? »
Et sa main qui vole encore derrière la tête, inquiète, à la recherche d'un épi qui n'existe pas.
Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
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Table 5
Ça doit être pesant. Les mots tournent dans ma tête plus d'une fois et mon sourire vacille. Oui, c'est pesant. Plus que pesant. Mais c'est mon rôle. Alors, je hausse les épaules juste un peu, comme si je disais que ce n'était rien, comme s'il n'avait pas mis à nu ma fatigue en une phrase.
« C'est la deuxième fois que tu touches tes cheveux, » je taquine comme il vient de me taquiner pour répondre à sa question. Me penchant en avant, je lève la main pour la passer derrière sa tête et glisser mes doigts le long de ses mèches. « Tu as peur d'avoir quelque chose de travers, par là ? » j'ajoute avec un sourire amusé.
C'est inconcevable pour moi de me dire qu'il pourrait être mal à l'aise. Christopher respire l'aisance. Elle coule de ses pores. « Si c'est ta coiffure qui te dérange, je n'ai rien à signaler. Tu es aussi beau que d'habitude. Peut-être même plus beau, ce soir, » je lui murmure doucement avant de retourner au fond de ma chaise, mains rassemblées sur la table.
Notre soirée partagée me revient à l'esprit. J'ai l'impression de retrouver les effluves de son parfum après des mois d'absence. Je me demande s'il peut sentir le mien, que j'ai pris grand soin d'appliquer en venant.
« C'est la deuxième fois que tu touches tes cheveux, » je taquine comme il vient de me taquiner pour répondre à sa question. Me penchant en avant, je lève la main pour la passer derrière sa tête et glisser mes doigts le long de ses mèches. « Tu as peur d'avoir quelque chose de travers, par là ? » j'ajoute avec un sourire amusé.
C'est inconcevable pour moi de me dire qu'il pourrait être mal à l'aise. Christopher respire l'aisance. Elle coule de ses pores. « Si c'est ta coiffure qui te dérange, je n'ai rien à signaler. Tu es aussi beau que d'habitude. Peut-être même plus beau, ce soir, » je lui murmure doucement avant de retourner au fond de ma chaise, mains rassemblées sur la table.
Notre soirée partagée me revient à l'esprit. J'ai l'impression de retrouver les effluves de son parfum après des mois d'absence. Je me demande s'il peut sentir le mien, que j'ai pris grand soin d'appliquer en venant.
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Table 5
À la remarque d'Alden, sa main se fige. Christopher reste immobile, pris sur le fait, un peu penaud. Un sourire faussement gêné commence à peine à s'esquisser sur ses lèvres et il baisse juste le bras au moment où Alden se penche en avant. La surprise envoie un uppercut dans le coeur de Christopher. Des frissons coulent le long de son dos en sentant les doigts d'Alden dans ses cheveux. Alors ça, je m'y attendais pas...
Le visage d'Alden est si proche, Christopher le dévore des yeux, profite de chaque centimètre de sa peau en se penchant pour l'encourager à affirmer le contact. La commissure de ses lèvres se relèvent aux paroles d'Alden. Quand ce dernier s'éloigne, flatté, Christopher n'essaie pas de cacher son trouble. Alden laisse derrière lui une odeur agréable.
« Sûr ? murmure Christopher en penchant la tête sur le côté, un sourire plus joueur que gêné sur les lèvres. Parce que j'avais un épis juste là ! » Il râle et penche la tête pour désigner l'endroit à Alden. « Rien à faire, j'arrivais pas à m'en débarrasser ! Je déteste les épis..., » gémit-il.
Le regard de Christopher s'attarde sur Alden. Puis il se penche en avant et inspire doucement, les yeux perdus vers le cou de l'homme.
« Dis-moi que c'est Father Figure que je sens, » supplie-t-il à mi-voix.
Le visage d'Alden est si proche, Christopher le dévore des yeux, profite de chaque centimètre de sa peau en se penchant pour l'encourager à affirmer le contact. La commissure de ses lèvres se relèvent aux paroles d'Alden. Quand ce dernier s'éloigne, flatté, Christopher n'essaie pas de cacher son trouble. Alden laisse derrière lui une odeur agréable.
« Sûr ? murmure Christopher en penchant la tête sur le côté, un sourire plus joueur que gêné sur les lèvres. Parce que j'avais un épis juste là ! » Il râle et penche la tête pour désigner l'endroit à Alden. « Rien à faire, j'arrivais pas à m'en débarrasser ! Je déteste les épis..., » gémit-il.
Le regard de Christopher s'attarde sur Alden. Puis il se penche en avant et inspire doucement, les yeux perdus vers le cou de l'homme.
« Dis-moi que c'est Father Figure que je sens, » supplie-t-il à mi-voix.
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