Club de poésie

Une jolie session sous le signe de l'amour, voici vos poèmes !
Ils ont fait les contraintes : Nerys Wynnford (3), Alma Spencer (3), Elam Thomais (2), Alice Grant (1)
Bravo, vous gagnez 1 chocogrenouille par contrainte !
Podium (vous gagnez 5 mornilles) :
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Poèmes (par ordre d'arrivée dans nos volières) :
Nerys Wynnford :
Reducio
À toi, mon amour éternel,
Je suis revenue m’asseoir là, sur notre bois, mais aujourd'hui la morsure du givre me transperce la peau là où ta main, autrefois, me réchauffait. Ce banc, où nous avons tant de fois gravé nos rires, n'est plus qu'un autel de glace. Je sens le poids humide et lourd de la neige m'envahir, comme si l'hiver tentait d'étouffer le dernier battement de mon cœur qui t'appelle encore.
Comment ce lieu, qui fut notre refuge, peut-il être devenu ma cellule de torture ?
Les fleurs rouges au-dessus de moi sont des éclats de mon âme qui saigne, une douleur lancinante qui refuse de s'éteindre malgré le blizzard ! Derrière moi, le chalet est éteint, aussi vide que ma vie depuis que tes pas se sont perdus dans la brume. Je reste là, prostrée, cherchant l'odeur de ton cou dans le vent glacé, attendant que la neige nous recouvre enfin, toi, moi, et nos promesses mortes.
Je t'aime à en mourir de froid.
Je suis revenue m’asseoir là, sur notre bois, mais aujourd'hui la morsure du givre me transperce la peau là où ta main, autrefois, me réchauffait. Ce banc, où nous avons tant de fois gravé nos rires, n'est plus qu'un autel de glace. Je sens le poids humide et lourd de la neige m'envahir, comme si l'hiver tentait d'étouffer le dernier battement de mon cœur qui t'appelle encore.
Comment ce lieu, qui fut notre refuge, peut-il être devenu ma cellule de torture ?
Les fleurs rouges au-dessus de moi sont des éclats de mon âme qui saigne, une douleur lancinante qui refuse de s'éteindre malgré le blizzard ! Derrière moi, le chalet est éteint, aussi vide que ma vie depuis que tes pas se sont perdus dans la brume. Je reste là, prostrée, cherchant l'odeur de ton cou dans le vent glacé, attendant que la neige nous recouvre enfin, toi, moi, et nos promesses mortes.
Je t'aime à en mourir de froid.
Alice Grant :
Reducio
À ma douce Noémie, celle qui me fait réver,
Celle qui me fait rire et embellit ma journée.
J'ai pris cette décision
Il y a un petit moment.
Je dois t'avouer ma passion
Depuis bien longtemps.
Déesse à la robe blanchie.
Reine de l'empathie.
Tu t'appelles Noémie
Et tu es ma meilleure amie.
Depuis le jour où tu m'as tendue la main,
J'ai le coup de foudre amical pour toi.
Je t'aime.
Et toi, tu m'aimes ?
À chaque fois que je te vois,
Mon coeur s'emballe jusqu'au lendemain.
Tu es le cinquième
Soleil de mon coeur.
Tu fais partie des gens que j'aime.
Comme Louise et Émily, je te considère comme une soeur.
Alice
Celle qui me fait rire et embellit ma journée.
J'ai pris cette décision
Il y a un petit moment.
Je dois t'avouer ma passion
Depuis bien longtemps.
Déesse à la robe blanchie.
Reine de l'empathie.
Tu t'appelles Noémie
Et tu es ma meilleure amie.
Depuis le jour où tu m'as tendue la main,
J'ai le coup de foudre amical pour toi.
Je t'aime.
Et toi, tu m'aimes ?
À chaque fois que je te vois,
Mon coeur s'emballe jusqu'au lendemain.
Tu es le cinquième
Soleil de mon coeur.
Tu fais partie des gens que j'aime.
Comme Louise et Émily, je te considère comme une soeur.
Alice
Elam Thomais :
Reducio
Mon amour,
Reviens-moi je t'en prie.
Sans toi tout est lourd.
Le froid, le vide, le silence : infinis.
La douceur du coton,
Le sucré du miel
Perdus dans cette chanson
Où est mon arc-en-ciel ?
Derrière mes larmes,
Je baisse les armes.
Je ne sens que le froid,
Et mon cœur qu'il broie.
Où est mon arc-en-ciel ?
Tu le l'avais promis.
De tes yeux le ciel,
Est-il condamné à l'oubli ?
Reviens-moi je t'en prie.
Remplis ce vide que tu laisses,
Cet infini
Reviens-moi je t'en prie.
Sans toi tout est lourd.
Le froid, le vide, le silence : infinis.
La douceur du coton,
Le sucré du miel
Perdus dans cette chanson
Où est mon arc-en-ciel ?
Derrière mes larmes,
Je baisse les armes.
Je ne sens que le froid,
Et mon cœur qu'il broie.
Où est mon arc-en-ciel ?
Tu le l'avais promis.
De tes yeux le ciel,
Est-il condamné à l'oubli ?
Reviens-moi je t'en prie.
Remplis ce vide que tu laisses,
Cet infini
Alma Spencer :
Reducio
Sous les arbres enneigés
À toi,
Je t’écris assise sur l’un des bancs enneigés de l’allée.
Tous sont libres, m’a-t-on dit.
Je pouvais choisir celui que je voulais.
J’ai pris celui du milieu.
Peut-être pour que tu me voies mieux, si tu venais.
La neige a cédé sous mon poids.
Elle a traversé le tissu de mon manteau,
a glacé mes reins,
a mordu ma peau d’un froid vif et précis.
C’est humide, presque cruel,
et pourtant d’une douceur étrange,
comme une main froide qui s’attarde.
Mes doigts picotent.
Le bois du banc est dur sous mes paumes.
Je sens l’odeur légère du givre.
Mon souffle s’élève en buée fragile
et disparaît aussitôt.
Devant moi, les arbres dressent leurs branches fines.
Leurs fleurs rouges éclatent sous la neige blanche,
vives comme des cœurs battants sous un drap d’hiver.
Les pétales ploient sans se rompre.
Tout est silencieux.
Si silencieux que j’entends mon sang dans mes tempes.
Derrière moi, la palissade grince à peine.
Encore derrière, le petit chalet de montagne laisse filer un filet de fumée.
Il promet la chaleur,
il promet le refuge,
mais je reste ici.
Je reste, parce que je t’imagine avancer dans l’allée,
tes pas crissant dans la neige épaisse.
Je t’imagine hésiter devant les bancs blancs.
Lequel choisirais-tu ?
Oserais-tu t’asseoir près de moi, au risque d’être trempé ?
Pourquoi n’es-tu pas là ?
Le froid me gagne, mais je ne pars pas.
Il serre mes joues,
engourdit mes mains,
fait trembler mes épaules.
Et pourtant, au creux de ma poitrine,
quelque chose demeure tiède.
Oh, si tu étais là !
Nous ririons de nos vêtements mouillés.
Les fleurs rouges au-dessus de nous formeraient une arche secrète.
Le monde entier resterait derrière la palissade,
et le chalet pourrait attendre.
Je t’écris parce que ce lieu me semble incomplet sans toi.
Parce que la neige fond plus vite là où je pose la main.
Parce que même le silence paraît suspendu.
Si un jour tu passes par cette allée enneigée,
choisis le banc du milieu.
Celui où la neige garde la trace d’une attente.
Je t’y laisserai cette lettre.
Je t’attends.
Toujours,
Alma
À toi,
Je t’écris assise sur l’un des bancs enneigés de l’allée.
Tous sont libres, m’a-t-on dit.
Je pouvais choisir celui que je voulais.
J’ai pris celui du milieu.
Peut-être pour que tu me voies mieux, si tu venais.
La neige a cédé sous mon poids.
Elle a traversé le tissu de mon manteau,
a glacé mes reins,
a mordu ma peau d’un froid vif et précis.
C’est humide, presque cruel,
et pourtant d’une douceur étrange,
comme une main froide qui s’attarde.
Mes doigts picotent.
Le bois du banc est dur sous mes paumes.
Je sens l’odeur légère du givre.
Mon souffle s’élève en buée fragile
et disparaît aussitôt.
Devant moi, les arbres dressent leurs branches fines.
Leurs fleurs rouges éclatent sous la neige blanche,
vives comme des cœurs battants sous un drap d’hiver.
Les pétales ploient sans se rompre.
Tout est silencieux.
Si silencieux que j’entends mon sang dans mes tempes.
Derrière moi, la palissade grince à peine.
Encore derrière, le petit chalet de montagne laisse filer un filet de fumée.
Il promet la chaleur,
il promet le refuge,
mais je reste ici.
Je reste, parce que je t’imagine avancer dans l’allée,
tes pas crissant dans la neige épaisse.
Je t’imagine hésiter devant les bancs blancs.
Lequel choisirais-tu ?
Oserais-tu t’asseoir près de moi, au risque d’être trempé ?
Pourquoi n’es-tu pas là ?
Le froid me gagne, mais je ne pars pas.
Il serre mes joues,
engourdit mes mains,
fait trembler mes épaules.
Et pourtant, au creux de ma poitrine,
quelque chose demeure tiède.
Oh, si tu étais là !
Nous ririons de nos vêtements mouillés.
Les fleurs rouges au-dessus de nous formeraient une arche secrète.
Le monde entier resterait derrière la palissade,
et le chalet pourrait attendre.
Je t’écris parce que ce lieu me semble incomplet sans toi.
Parce que la neige fond plus vite là où je pose la main.
Parce que même le silence paraît suspendu.
Si un jour tu passes par cette allée enneigée,
choisis le banc du milieu.
Celui où la neige garde la trace d’une attente.
Je t’y laisserai cette lettre.
Je t’attends.
Toujours,
Alma
#28363c
~My smile wraps around my head splitting it in two, two
Club de poésie

Qui a dit qu'un banc ne pouvait pas bouger ? En vous inspirant de l'image/le texte, vous avez jusqu'au 20 mars pour envoyer par hibou votre poème à Ada Bentley et Summer Jenkins !
✒
Un banc est posé près d'un mur. Il est peint d'un rose-saumon criard. Il semble vous attendre pour bondir à l'aventure, alors que ses pieds droits sont remplacés par une grande roue, semblable à celle d'un vélo. On dirait à la fois un banc, à la fois une brouette. Derrière, vous voyez un arbre en pot avec de belles feuilles vertes. Il fait beau.
⏜
_________LES CONTRAINTES_________
Rappel : Les contraintes sont un défi optionnel ! Vous pouvez choisir d'en faire, ou non, et lesquelles. N'oubliez pas de les mettre en évidence si vous en faites.
_________LES CONTRAINTES_________
Rappel : Les contraintes sont un défi optionnel ! Vous pouvez choisir d'en faire, ou non, et lesquelles. N'oubliez pas de les mettre en évidence si vous en faites.
_Placer les mots aventure(s), voyage, et pérégrinations
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⏜
________LES CATEGORIES________
________LES CATEGORIES________
Style : Phras'abesques
Écriture qui prend le plus de détours, de parenthèses
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A vos stylos, vous avez jusqu'au 20 mars !
#28363c
~My smile wraps around my head splitting it in two, two
Club de poésie
Toc toc ! Il ne vous reste que deux jours, jusqu'au 20 mars 23h59 pour nous envoyer votre poème. Ne ratez pas le coche si vous aimez ce joli banc-brouette. On a hâte de vous lire !
#28363c
~My smile wraps around my head splitting it in two, two
Club de poésie

Une participation timide cette session, mais nous espérons que cela vous ait plus !
Ils ont fait les contraintes : Nerys Wynnford (3), Cheryl Denis (3)
Bravo, vous gagnez 1 chocogrenouille par contrainte !
Podium (vous gagnez 5 mornilles) :
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Poèmes (par ordre d'arrivée dans nos volières) :
Alice Grant :
Ne souhaite pas que son poème soit publié
Nerys Wynnford :
Reducio
On m'a paré de ce rose-saumon criard, (une couleur qui, je dois l'avouer, ne passe pas inaperçue),
Un peu comme une armure d'apparat avant le grand tournoi de la vie.
Mes accoudoirs, ces deux bras solides qui me servent aussi de poignées, (quand l'audace me prend d'imaginer des mains vigoureuses me saisissant),
Semblent n'attendre qu'un signal pour m'aider à bondir hors de cette immobilité dorée.
Oh, mes rêves sont vastes ! Des pérégrinations sans fin me hantent les lattes.
Je me vois déjà traverser les mers d'herbe haute, mes roulements (mon roulement, singulier, soyons précis) grinçant d'allégresse.
Chaque grain de ma peinture est un appel à l'aventure, chaque fissure dans le carrelage une nouvelle piste à explorer.
Le plus grand voyage commence souvent par le simple désir de ne plus rester à sa place.
(C'est drôle, l'arbre en pot derrière moi m'observe avec ce qui ressemble à de l'envie, ses feuilles vertes tremblant à l'idée même de courir vers la sortie. Il a tort, je suis le plus à plaindre ici, coincé entre le rêve et la réalité.)
J'aimerais tant marcher au rythme de mes désirs, galoper virtuellement vers des horizons encore flous,
Prouver que ma nature hybride n'est pas un défaut de conception, mais une promesse de liberté.
Pourtant, malgré mon allure de destrier prêt à conquérir le monde, une cruelle vérité m'entrave au sol,
Une entrave si ridicule qu'elle en devient presque tragique.
Malgré ma roue rutilante et mes bras tendus vers l'inconnu, je reste de marbre...
Car mon propriétaire a oublié de gonfler le pneu depuis l'été 2030.
Un peu comme une armure d'apparat avant le grand tournoi de la vie.
Mes accoudoirs, ces deux bras solides qui me servent aussi de poignées, (quand l'audace me prend d'imaginer des mains vigoureuses me saisissant),
Semblent n'attendre qu'un signal pour m'aider à bondir hors de cette immobilité dorée.
Oh, mes rêves sont vastes ! Des pérégrinations sans fin me hantent les lattes.
Je me vois déjà traverser les mers d'herbe haute, mes roulements (mon roulement, singulier, soyons précis) grinçant d'allégresse.
Chaque grain de ma peinture est un appel à l'aventure, chaque fissure dans le carrelage une nouvelle piste à explorer.
Le plus grand voyage commence souvent par le simple désir de ne plus rester à sa place.
(C'est drôle, l'arbre en pot derrière moi m'observe avec ce qui ressemble à de l'envie, ses feuilles vertes tremblant à l'idée même de courir vers la sortie. Il a tort, je suis le plus à plaindre ici, coincé entre le rêve et la réalité.)
J'aimerais tant marcher au rythme de mes désirs, galoper virtuellement vers des horizons encore flous,
Prouver que ma nature hybride n'est pas un défaut de conception, mais une promesse de liberté.
Pourtant, malgré mon allure de destrier prêt à conquérir le monde, une cruelle vérité m'entrave au sol,
Une entrave si ridicule qu'elle en devient presque tragique.
Malgré ma roue rutilante et mes bras tendus vers l'inconnu, je reste de marbre...
Car mon propriétaire a oublié de gonfler le pneu depuis l'été 2030.
Cheryl Denis :
Reducio
Quand vient le temps de l’aventure,
Je ne pars pas sans ma monture.
Toute belle et coraillée,
Elle ne me quitte jamais.
Je m’y glisse pour mieux lire,
Je la soulève pour partir.
J’y mets toutes sortes de rimes,
En la hissant sur la cime,
Et du sable, des coquillages,
Qui corrodent son habillage.
Beaucoup de choses y passent,
Mais sans rien que je n’y fasse.
De l’arbre coule le nectar,
Pourtant, je ne le vois pas, car,
Quand vient le temps de l’aventure,
Je ne pars pas sans ma monture.
Toute lourde et si enrouée,
Elle ne me quitte jamais.
J’y grimpe sans toucher la cime,
J’avance en restant immobile.
Je contemple un temps éloigné,
Sur mon siège bien chargée,
Mais ne donne rien au présent,
Son éphémérité latente,
Qui offre les vastes trésors,
D’une terre pourtant sans or.
J'entrevois au loin le nectar,
Pourtant je ne le bois pas, car,
Quand vient le temps de l’aventure,
Je ne pars pas sans ma monture.
Toute moisie et délavée,
Elle ne me quitte jamais.
J’y dors, c’est bien mon seul refuge,
Mais ne sera plus au déluge.
Je recule et n’avance plus,
Ne sachant plus voir l’inconnu.
Les pérégrinations longues,
Donc je tâtonne et puis je tombe,
Dans un voyage sans fin,
Distordant mon chemin, afin,
De revenir jusqu’au nectar,
D’extraire son jus divin, car,
Quand vient le temps de l’aventure,
Je pars libre sans ma monture.
Toute sèche et abandonnée,
Je dois la quitter désormais.
Je prends uniquement le large,
Pour voir l’horizon des rivages.
Temps éphémère me voilà !
Ma venue est impromptue, là,
Débarrassée de mon passé,
Je suis en paix, et je pourrai,
Conquérir les diverses joies,
D’une vie sans grand désarroi.
Je ne pars pas sans ma monture.
Toute belle et coraillée,
Elle ne me quitte jamais.
Je m’y glisse pour mieux lire,
Je la soulève pour partir.
J’y mets toutes sortes de rimes,
En la hissant sur la cime,
Et du sable, des coquillages,
Qui corrodent son habillage.
Beaucoup de choses y passent,
Mais sans rien que je n’y fasse.
De l’arbre coule le nectar,
Pourtant, je ne le vois pas, car,
Quand vient le temps de l’aventure,
Je ne pars pas sans ma monture.
Toute lourde et si enrouée,
Elle ne me quitte jamais.
J’y grimpe sans toucher la cime,
J’avance en restant immobile.
Je contemple un temps éloigné,
Sur mon siège bien chargée,
Mais ne donne rien au présent,
Son éphémérité latente,
Qui offre les vastes trésors,
D’une terre pourtant sans or.
J'entrevois au loin le nectar,
Pourtant je ne le bois pas, car,
Quand vient le temps de l’aventure,
Je ne pars pas sans ma monture.
Toute moisie et délavée,
Elle ne me quitte jamais.
J’y dors, c’est bien mon seul refuge,
Mais ne sera plus au déluge.
Je recule et n’avance plus,
Ne sachant plus voir l’inconnu.
Les pérégrinations longues,
Donc je tâtonne et puis je tombe,
Dans un voyage sans fin,
Distordant mon chemin, afin,
De revenir jusqu’au nectar,
D’extraire son jus divin, car,
Quand vient le temps de l’aventure,
Je pars libre sans ma monture.
Toute sèche et abandonnée,
Je dois la quitter désormais.
Je prends uniquement le large,
Pour voir l’horizon des rivages.
Temps éphémère me voilà !
Ma venue est impromptue, là,
Débarrassée de mon passé,
Je suis en paix, et je pourrai,
Conquérir les diverses joies,
D’une vie sans grand désarroi.
2A - PR - Volière ouverte, foncez!
Soleil des cachots - Hurleuse Nocturne - Maîtresse d'armes et proclameuse autoproclamée des AA
Club de poésie
Session spéciale n°2 : A LA RECHERCHE DES ŒUFS PERDUS
Illustration originale de A.Bran
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⊰
⊱
⊱PRINCIPE :Nous vous proposons une série de poèmes collectifs. Un joueur poste un vers, puis un autre prend la suite..., et de vers en vers, sans vous concerter, vous créez ensemble un poème.
Les vers doivent se suivre logiquement, comme s'ils étaient part d'un même poème. Ils peuvent être sur n'importe quel sujet. Vous pouvez décider de suivre une rythmique particulière, ou des rimes... mais c'est à l'appréciation de chacun, rien d'obligatoire. Pas de sujets sensibles, même avec TW, afin que tous puissent participer, s'il-vous-plaît !
Chaque vers représente un bond que le lapin fait pour se rapprocher des œufs. Quand il a fait assez de bonds, il tombe sur un oeuf, et le poème s'arrête. On en recommence alors un nouveau : nous postons le poème fini, et nous relançons le nouveau, et c'est à vous de poster les vers chacun votre tour.Exemple :
Joueur A : Dans la nuit froide et profonde
Joueur B : Un rêve s'étend et s'enfuit
Joueur C : Dans le ciel, si belle, la Lune ronde
Joueur A : Elle nous tente, jusqu'à ce que sommeil s'ensuive
Plus vous postez, plus le lapin se déplace, et plus il trouve des œufs ! Plus il en trouve, plus il doit chercher loin les autres œufs, et donc plus les poèmes s'allongent. Voilà les longeurs de chaque poème :
4 vers ⊱ 5 vers ⊱ 8 vers ⊱ 10 vers ⊱ 12 vers ⊱ Phase Bonus

La session s'assimile à un jeu permanent : vous postez votre vers directement dans ce sujet, comme si c'était un jeu. Vous pouvez poster autant de vers que vous le voulez pendant la session, mais vous devez attendre 2 posts d'autres joueurs pour pouvoir poster de nouveau.
RECOMPENSES : Vous gagnerez une chocogrenouille par participant, mais aussi une petite récompense pour chaque poème réalisé !
2A - PR - Volière ouverte, foncez!
Soleil des cachots - Hurleuse Nocturne - Maîtresse d'armes et proclameuse autoproclamée des AA
Club de poésie
1er poème : 4 vers
Trott le lapin commence sa recherche d’œufs. Il est tout près de pots de fleurs, et il se doute bien qu'un œuf est caché par là ! Mais quel pot choisir ? Le bleu, le violet, le vert...?
Pour l'orienter dans sa quête, le 1er participant devra citer une couleur dans son vers !
Pour rappel :
_Un vers par post
_Vous devez attendre deux posts d'autres joueurs pour pouvoir re-poster
_Le vers doit être en rapport avec le précédent, comme un poème
_Le poème doit se finir en 4 vers
_Attendez notre post de relance avant de commencer un autre poème
_Un vers par post
_Vous devez attendre deux posts d'autres joueurs pour pouvoir re-poster
_Le vers doit être en rapport avec le précédent, comme un poème
_Le poème doit se finir en 4 vers
_Attendez notre post de relance avant de commencer un autre poème
#9d6c6c "And love is love is love is love is love is love is love is love is love is love, cannot be killed or swept aside !" -Happy Pride Month !
Club de poésie
J'y vais !
Sur le lac aux reflets bleus
Sur le lac aux reflets bleus
anglais : #fcff35 ✦ arabe : #a74255
E.T. - et le p'tit pou de Dorian Peachey - Vampire du Chaudron - P'tite pelote de coton - Capt'ain Obvious de la CIS - Elou - Adelaidem admiror ; dea est - P'tit saloupiaud - Leprechaun - Douceur d'Adélaïde - 🦐
E.T. - et le p'tit pou de Dorian Peachey - Vampire du Chaudron - P'tite pelote de coton - Capt'ain Obvious de la CIS - Elou - Adelaidem admiror ; dea est - P'tit saloupiaud - Leprechaun - Douceur d'Adélaïde - 🦐
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J’observe le ballet des poissons
"Seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin !" #Pouffyfamily • Jamais bien loin ! promo 49/50 2A rp #791a3d
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Le soleil s'y brise en mille éclats tremblant
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Qui percent mes yeux ; illuminent ma vie.
#002a57 - Fiche - Sixième année RP - Parrainage
Préfète inRP du 1er mars 2048 à juin 2049 - Les 3 œufs (l'omelette) - Coquelicolivia & Ellanymphéa - Les Κενταυρίων - Hortensia & Bruyère avec Eileen
#002a57 - Fiche - Sixième année RP - Parrainage
Préfète inRP du 1er mars 2048 à juin 2049 - Les 3 œufs (l'omelette) - Coquelicolivia & Ellanymphéa - Les Κενταυρίων - Hortensia & Bruyère avec Eileen

