Une brillante beuglante
Le 24 février 2051, vers 22h30,
dans les couloirs du château.
dans les couloirs du château.
Cette nuit-là, James avait de nouveau eu une brillante idée. Ernest, l'ainé de son dortoir, l'avait bassiné toute la semaine avec ses remarques sur la propreté et maintenant, il était temps de s'amuser un peu. Peu avant 21h, il avait préparé une fausse beuglante de la part de la mère d'Ernest, accusant ce dernier d'avoir volé un balai familial. L'idée n'était pas de faire une lettre crédible, mais plutôt de savourer la réaction future de son camarade de Serpentard.
Brillant, purement et simplement brillant, pensait James qui se glissait en dehors de sa salle commune. J'imagine la tête d'Ernest quand il va ouvrir la beuglante, pour un balai qu'il n'a même pas touché. Un sourire machiavélique s'étirait sur le visage du jeune première année. Lui qui était déjà connu à Serpentard pour l'épisode de la boubabouse, n'était plus à une bêtise près. Bien que James complotait contre Ernest, il n'avait pas l'intention de lui nuire particulièrement, c'était un garçon avec qui il s'entendait plutôt bien. Il pensait simplement que cela constituerait une bonne farce, provoquant l'hilarité générale chez les garçons de Serpentard. Et puis Ernest était un grand garçon, en quatrième année, il pouvait encaisser ça sans problème, James lui annoncerait la supercherie peu après l'ouverture de la lettre en question.
Marchant à pas de loup et vêtu d'une longue cape noire, James était quasiment indétectable, lettre en main, il se dirigeait décidé vers le deuxième étage. N'ayant encore croisé personne sur le chemin, James baissa un peu sa garde en arrivant au niveau des couloirs. Mais alors qu'il se rapprochait des escaliers menant à la tour Ouest, il aperçut un chat roux sortir de la pénombre, trottant tranquillement. D'abord surpris, le jeune garçon fit un bond sur le côté, puis se disant, ouf c'est qu'un chat, reprit sa route silencieuse vers la volière, bien décidé à mettre son plan à exécution.
Brillant, purement et simplement brillant, pensait James qui se glissait en dehors de sa salle commune. J'imagine la tête d'Ernest quand il va ouvrir la beuglante, pour un balai qu'il n'a même pas touché. Un sourire machiavélique s'étirait sur le visage du jeune première année. Lui qui était déjà connu à Serpentard pour l'épisode de la boubabouse, n'était plus à une bêtise près. Bien que James complotait contre Ernest, il n'avait pas l'intention de lui nuire particulièrement, c'était un garçon avec qui il s'entendait plutôt bien. Il pensait simplement que cela constituerait une bonne farce, provoquant l'hilarité générale chez les garçons de Serpentard. Et puis Ernest était un grand garçon, en quatrième année, il pouvait encaisser ça sans problème, James lui annoncerait la supercherie peu après l'ouverture de la lettre en question.
Marchant à pas de loup et vêtu d'une longue cape noire, James était quasiment indétectable, lettre en main, il se dirigeait décidé vers le deuxième étage. N'ayant encore croisé personne sur le chemin, James baissa un peu sa garde en arrivant au niveau des couloirs. Mais alors qu'il se rapprochait des escaliers menant à la tour Ouest, il aperçut un chat roux sortir de la pénombre, trottant tranquillement. D'abord surpris, le jeune garçon fit un bond sur le côté, puis se disant, ouf c'est qu'un chat, reprit sa route silencieuse vers la volière, bien décidé à mettre son plan à exécution.
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@Émeline Joyner quand tu pourras
Dernière modification par James Carpenter le 28 mars 2026, 15:30, modifié 2 fois.
1A 2050-2051 - #eb7e1e - Lanceur de bombabouses semi-pro
Une brillante beuglante
- Tu sais que parfois tu peux être vraiment têtu ?
Le son de sa voix s'était à peine joué dans le couloir, absorbé par les pierres froides du château. La Serdaigle marchait en quête de sa tour ouest, suivie par un petit être fait de poils roux. Car oui, l'adolescente n'était pas encore passée dans la catégorie des fous. Ses dernières paroles étaient dédiées à son fidèle compagnon qui avait réussi à s'incruster pour une sortie nocturne.
Malin comme un lynx, Kiaye avait gagné gain de cause auprès de sa maîtresse en s'improvisant un récital dans le dortoir pendant qu'elle se préparait pour la ronde de ce soir-là. Elle avait capitulé face aux cordes vocales du félin et l'avait autorisé à l'accompagner. Fort heureusement, sa présence n'avait pas semblé déranger Alyssa avec qui elle partageait le devoir de préfète pour la soirée.
Maintenant qu'il était venu le moment de retourner jusqu'au nid pour se coucher, Émeline traînait légèrement les pieds. Le sommeil était toujours en train de se faire désirer et elle savait par avance qu'elle allait se retrouver à squatter l'un des canapés de la salle commune. En bonne insomniaque, pouvoir se balader certaines nuits était un avantage qu'elle savourait et exploitait le plus possible.
- Kiaye ?
Il lui avait suffi de quelques secondes d'inattention pour que le chat se carapate quelque part à travers les ombres de la nuit. Un claquement de langue échappa d'entre ses lèvres et elle partit à sa recherche, sa baguette illuminée par un Lumos. S'il me fait le même coup que le mois dernier, je vais finir par lui acheter une laisse.
Mais la Serdaigle ne pouvait pas imaginer, de son point de vue d'humaine, que Kiaye avait flairé quelque chose ! Le chat, bien déterminé à trouver l'origine de l'odeur, s'était mis à la suivre sans prévenir sa maîtresse. L'animal trottina gaiement dans le couloir d'après, puis rencontra une paire de jambes totalement inconnue. Il venait de le trouver, l'intrus !! Un miaulement échappa de sa gorge pour alerter sa sorcière. Kiaye n'était pas prêt à lâcher cet humain, décidé à le rapporter comme un trophée.
Émeline, en l'entendant s'exclamer, accéléra le pas pour tomber nez à nez avec un garçonnet qui n'avait rien à faire là. En s'étant mise à la recherche de son compagnon, elle avait perdu son air détendu, mais là, en croisant l'élève, son regard se durcit. Elle baissa légèrement sa baguette pour que son sortilège ne l'éblouisse pas et, avant de s'adresser à lui, elle porta d'abord son attention sur son chat.
- Kiaye, viens là.
432 mots
@James Carpenter, me voilà ! Par contre je ne peux pas t'assurer une réponse dans la semaine qui suit, j'espère que ça ne te dérange pas
Le son de sa voix s'était à peine joué dans le couloir, absorbé par les pierres froides du château. La Serdaigle marchait en quête de sa tour ouest, suivie par un petit être fait de poils roux. Car oui, l'adolescente n'était pas encore passée dans la catégorie des fous. Ses dernières paroles étaient dédiées à son fidèle compagnon qui avait réussi à s'incruster pour une sortie nocturne.
Malin comme un lynx, Kiaye avait gagné gain de cause auprès de sa maîtresse en s'improvisant un récital dans le dortoir pendant qu'elle se préparait pour la ronde de ce soir-là. Elle avait capitulé face aux cordes vocales du félin et l'avait autorisé à l'accompagner. Fort heureusement, sa présence n'avait pas semblé déranger Alyssa avec qui elle partageait le devoir de préfète pour la soirée.
Maintenant qu'il était venu le moment de retourner jusqu'au nid pour se coucher, Émeline traînait légèrement les pieds. Le sommeil était toujours en train de se faire désirer et elle savait par avance qu'elle allait se retrouver à squatter l'un des canapés de la salle commune. En bonne insomniaque, pouvoir se balader certaines nuits était un avantage qu'elle savourait et exploitait le plus possible.
- Kiaye ?
Il lui avait suffi de quelques secondes d'inattention pour que le chat se carapate quelque part à travers les ombres de la nuit. Un claquement de langue échappa d'entre ses lèvres et elle partit à sa recherche, sa baguette illuminée par un Lumos. S'il me fait le même coup que le mois dernier, je vais finir par lui acheter une laisse.
Mais la Serdaigle ne pouvait pas imaginer, de son point de vue d'humaine, que Kiaye avait flairé quelque chose ! Le chat, bien déterminé à trouver l'origine de l'odeur, s'était mis à la suivre sans prévenir sa maîtresse. L'animal trottina gaiement dans le couloir d'après, puis rencontra une paire de jambes totalement inconnue. Il venait de le trouver, l'intrus !! Un miaulement échappa de sa gorge pour alerter sa sorcière. Kiaye n'était pas prêt à lâcher cet humain, décidé à le rapporter comme un trophée.
Émeline, en l'entendant s'exclamer, accéléra le pas pour tomber nez à nez avec un garçonnet qui n'avait rien à faire là. En s'étant mise à la recherche de son compagnon, elle avait perdu son air détendu, mais là, en croisant l'élève, son regard se durcit. Elle baissa légèrement sa baguette pour que son sortilège ne l'éblouisse pas et, avant de s'adresser à lui, elle porta d'abord son attention sur son chat.
- Kiaye, viens là.
432 mots
@James Carpenter, me voilà ! Par contre je ne peux pas t'assurer une réponse dans la semaine qui suit, j'espère que ça ne te dérange pas
- #066ccb - Coucou Rapeltout -- Son petit Moine Gras -- Préfète InRP de Février 2051 à Juin 2051
Semeuse de Discorde - Projectile de qualité supérieure - Méméline
Semeuse de Discorde - Projectile de qualité supérieure - Méméline
Une brillante beuglante
- Kiaye, viens là.
Quand James vit apparaître la silhouette féminine d'Émeline, son cœur fit un bond dans sa poitrine. Il vit la sorcière de dernière année, qui le dominait de la tête et des épaules, se rapprochant de sa position, le visage sombre. Le jeune sorcier aperçut l'aigle cousu sur la poitrine de cette dernière et étouffa un juron, il était cuit.
Sérieux quoi, il a fallu que ce matou appartienne à une préfète. Enfin, je crois que s'en est une.
N'ayant pas vraiment prêté attention à la composition de la maison de Rowena Serdaigle depuis le début de l'année scolaire, James n'avait pas de certitude quant à l'identité de la personne qui se dirigeait vers lui.
Alors le jeune serpent choisi de tenter le tout pour le tout, il retira son capuchon, pour paraître plus naturel et reprit sa route.
Je vais jouer la carte de la folie, on verra bien ce que ça donne.
Imperturbable, il pencha la tête en direction générale de Kiaye et Emeline :
- Bonsoir, il est mignon ce matou, lâcha-t-il avec un grand sourire.
James se surpris presque lui-même, les mots lui était venus si naturellement.
Avec un peu de chance, elle va penser que je suis un élève un peu plus âgé, qui est habitué à parcourir le château à cette heure et puis qui a à faire avec un professeur par exemple.
Priant pour que sa supercherie tienne la route, James poursuivi sa route vers l'escalier menant à la tour Ouest, le cerveau en ébullition, réfléchissant déjà à l'excuse la plus plausible à fournir si sa couverture volait en éclats. Le jeune garçon ne put s'empêcher de tressaillir en pensant à la réaction de Madame Cavell si elle apprenait que ce dernier avait encore fait des siennes...
_________
294 mots
@Émeline Joyner à toi
(désolé pour le délai)
Quand James vit apparaître la silhouette féminine d'Émeline, son cœur fit un bond dans sa poitrine. Il vit la sorcière de dernière année, qui le dominait de la tête et des épaules, se rapprochant de sa position, le visage sombre. Le jeune sorcier aperçut l'aigle cousu sur la poitrine de cette dernière et étouffa un juron, il était cuit.
Sérieux quoi, il a fallu que ce matou appartienne à une préfète. Enfin, je crois que s'en est une.
N'ayant pas vraiment prêté attention à la composition de la maison de Rowena Serdaigle depuis le début de l'année scolaire, James n'avait pas de certitude quant à l'identité de la personne qui se dirigeait vers lui.
Alors le jeune serpent choisi de tenter le tout pour le tout, il retira son capuchon, pour paraître plus naturel et reprit sa route.
Je vais jouer la carte de la folie, on verra bien ce que ça donne.
Imperturbable, il pencha la tête en direction générale de Kiaye et Emeline :
- Bonsoir, il est mignon ce matou, lâcha-t-il avec un grand sourire.
James se surpris presque lui-même, les mots lui était venus si naturellement.
Avec un peu de chance, elle va penser que je suis un élève un peu plus âgé, qui est habitué à parcourir le château à cette heure et puis qui a à faire avec un professeur par exemple.
Priant pour que sa supercherie tienne la route, James poursuivi sa route vers l'escalier menant à la tour Ouest, le cerveau en ébullition, réfléchissant déjà à l'excuse la plus plausible à fournir si sa couverture volait en éclats. Le jeune garçon ne put s'empêcher de tressaillir en pensant à la réaction de Madame Cavell si elle apprenait que ce dernier avait encore fait des siennes...
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294 mots
@Émeline Joyner à toi
1A 2050-2051 - #eb7e1e - Lanceur de bombabouses semi-pro
Une brillante beuglante
Kiaye revint vers elle, sa queue battant gaiement derrière lui. Après avoir fait du bon boulot, il allait bien recevoir une récompense, non ? C'était ce que le félin espérait en venant se frotter contre les jambes de sa sorcière. Normalement, Émeline aurait souri tendrement face à la réaction de son animal. Mais l'heure n'était pas aux sourires ou aux caresses. Pour la Serdaigle, la présence de la troisième personne dans l'équation présageait seulement un contretemps qu'elle aurait préféré éviter.
En dardant son sombre regard sur le garçon, elle ne s'attendait pas à le voir de lui-même enlever son capuchon, découvrant sans retenue son visage à la lumière de son Lumos. Brun, des yeux chocolat accompagnés d'une paire de lunettes. Son faciès ne lui disait rien, il était clair qu'il ne faisait pas partie des Aigles. Par la jeunesse de ses traits, elle en déduisit facilement qu'il ne devait pas dépasser la deuxième année.
Émeline se préparait à écouter des explications alambiquées pour justifier sa présence dans les couloirs à cette heure. C'était la réaction la plus logique à avoir quand on tombait nez à nez avec un préfet en pleine nuit, à des lieux de son lit. En tout cas, pour l'aiglonne, il n’y avait pas d’autres possibilités. Et pourtant… Elle était loin de ses surprises.
Il prit la parole et, au lieu de s'expliquer, prononça un piètre compliment. Sous le regard médusé d'Émeline, il s'était retourné et comptait reprendre sa route comme si de rien n'était. L'audace ! Un reniflement échappa à l'adolescente, outrée qu'il puisse croire qu'il suffisait de flatter son animal pour qu'elle le laisse partir sans rien dire.
- Es-tu myope au point de ne pas avoir vu l'insigne ? l'interpella-t-elle en faisant quelques pas à sa suite.
Il ne lui fallut pas énormément de temps pour être à nouveau à sa hauteur, en se plaçant légèrement en biais pour lui bloquer la route. Elle n'était peut-être pas la préfète la plus à cheval sur le règlement et les élèves bravant le couvre-feu, par contre, elle détestait qu'on la prenne pour une idiote.
Ses yeux se posèrent sur la lettre qu'il tenait dans l'une de ses mains et un rictus étira ses lèvres. Était-il en chemin pour la Volière ? S'y rendre de nuit pour poster une lettre, c'était complètement démesuré. Une vague idée de ce qui pouvait se trouver dans la missive imposa une pointe de sarcasme dans sa voix.
- Une lettre pour celle qui fait battre ton cœur ? se moqua-t-elle, le regard dédaigneux.
423 mots
@James Carpenter
à l'attaaaaque
En dardant son sombre regard sur le garçon, elle ne s'attendait pas à le voir de lui-même enlever son capuchon, découvrant sans retenue son visage à la lumière de son Lumos. Brun, des yeux chocolat accompagnés d'une paire de lunettes. Son faciès ne lui disait rien, il était clair qu'il ne faisait pas partie des Aigles. Par la jeunesse de ses traits, elle en déduisit facilement qu'il ne devait pas dépasser la deuxième année.
Émeline se préparait à écouter des explications alambiquées pour justifier sa présence dans les couloirs à cette heure. C'était la réaction la plus logique à avoir quand on tombait nez à nez avec un préfet en pleine nuit, à des lieux de son lit. En tout cas, pour l'aiglonne, il n’y avait pas d’autres possibilités. Et pourtant… Elle était loin de ses surprises.
Il prit la parole et, au lieu de s'expliquer, prononça un piètre compliment. Sous le regard médusé d'Émeline, il s'était retourné et comptait reprendre sa route comme si de rien n'était. L'audace ! Un reniflement échappa à l'adolescente, outrée qu'il puisse croire qu'il suffisait de flatter son animal pour qu'elle le laisse partir sans rien dire.
- Es-tu myope au point de ne pas avoir vu l'insigne ? l'interpella-t-elle en faisant quelques pas à sa suite.
Il ne lui fallut pas énormément de temps pour être à nouveau à sa hauteur, en se plaçant légèrement en biais pour lui bloquer la route. Elle n'était peut-être pas la préfète la plus à cheval sur le règlement et les élèves bravant le couvre-feu, par contre, elle détestait qu'on la prenne pour une idiote.
Ses yeux se posèrent sur la lettre qu'il tenait dans l'une de ses mains et un rictus étira ses lèvres. Était-il en chemin pour la Volière ? S'y rendre de nuit pour poster une lettre, c'était complètement démesuré. Une vague idée de ce qui pouvait se trouver dans la missive imposa une pointe de sarcasme dans sa voix.
- Une lettre pour celle qui fait battre ton cœur ? se moqua-t-elle, le regard dédaigneux.
423 mots
@James Carpenter
- #066ccb - Coucou Rapeltout -- Son petit Moine Gras -- Préfète InRP de Février 2051 à Juin 2051
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Semeuse de Discorde - Projectile de qualité supérieure - Méméline
Une brillante beuglante
- Es-tu myope au point de ne pas avoir vu l'insigne ?
Entendant la remarque sarcastique de la préfète des aiglons, James ralenti le pas.
Bon, c'est pas passé cette fois...
Le regard d’Émeline se porta sur la lettre dans sa main droite, puis revint le fixer.
La préfète lui faisant maintenant face, James savait que son Plan A "Jelajouedécontractéetpeutêtrequeçapasse" était tombé à l'eau.
Alors il retira ses lunettes et eu l'envie de répondre une remarque acide. Dans les moments comme celui-ci, le jeune Serpentard était comme mentalement divisé en deux, une part de lui ayant toujours envie de produire les réponses les plus cinglantes, les actions les plus "stylées", et l'autre part lutant farouchement, pensant aux conséquences de ses actes.
Souvent, la "bonne" voix gagnait et James tentait de se tirer d'affaire. Parfois, la "mauvaise" voix l'emportait et alors là, les punitions pleuvaient.
Après une hésitation d'une demi-seconde, James se ravisa. La "bonne" voix avait vaincu, enfin pour cette fois.
- Une lettre pour celle qui fait battre ton cœur ?
Avec une demande d'explications aussi agréable qu'ironique, le jeune garçon eu alors l'envie de donner une fausse explication "Oui désolé, je m'appelle Alaric Blackwood et j'arrive toujours pas à rester propre au lit alors que j'ai 12 ans, je suis en chemin pour envoyer une lettre à mes parents, il faut qu'ils m'expédient de nouveaux draps..."
Hilarant mais difficilement crédible tout ça.
C'est alors qu'en étudiant Émeline du regard, James vit un léger sourire en coin sur le visage de cette dernière, un sourire très léger, mais un sourire tout de même.
Un infime air d'amusement qui ne devrait pas être sur le visage d'une préfète en de telles circonstances, ou plutôt un air que James n'avait jamais que rêvé de surprendre sur le visage d'un préfet de Serpentard l'enguirlandant après une énième bêtise.
Mais là, aujourd'hui, dans ce couloir, James était persuadé de le voir, alors au lieu de servir les salades habituelles, le garçon décida d'une tout autre approche.
- Ah ça, non pas exactement. Il marqua une pause.
À vrai dire, ça s'en rapproche un peu... souriant légèrement, il poursuivit. En fait... maintenant que je tu m'as pris, je peux plus trop le cacher. James se balança légèrement d'un pied à l'autre, hésitant une dernière fois avant de partager son plan. Cette lettre, c'est pour un ami à moi, enfin un camarade quoi. Je voulais lui faire une blague, lui glisser une fausse beuglante dans son courrier. Mais comme c'est sûr que personne m'aurait laissé le faire de jour, alors j'ai dû partir après le couvre-feu, quand la volière est vide. Commençant à redouter la réaction de la préfète inconnue, la confiance se détériorant à chaque mot qui sortait de sa bouche, James baissait progressivement le regard, pour bientôt ne fixer que le bout de ses chaussures. Il continua malgré tout, C'est pas bien méchant tu sais, je pense que ça aurait bien fait rire les gars de mon dortoir, c'est tout. Même Ernest lui-même, c'est sûr, c'est un grand sympa. Et puis elle est même pas vraiment crédible cette lettre en plus...
Ayant déballé son sac, le jeune James attendait anxieux la réaction d’Émeline. Son instinct l'avait poussé à être honnête un peu plus tôt et maintenant la balle n'était plus dans son camp.
________
550 mots
@Émeline Joyner je me suis vraiment marré à écrire cette réponse
Entendant la remarque sarcastique de la préfète des aiglons, James ralenti le pas.
Bon, c'est pas passé cette fois...
Le regard d’Émeline se porta sur la lettre dans sa main droite, puis revint le fixer.
La préfète lui faisant maintenant face, James savait que son Plan A "Jelajouedécontractéetpeutêtrequeçapasse" était tombé à l'eau.
Alors il retira ses lunettes et eu l'envie de répondre une remarque acide. Dans les moments comme celui-ci, le jeune Serpentard était comme mentalement divisé en deux, une part de lui ayant toujours envie de produire les réponses les plus cinglantes, les actions les plus "stylées", et l'autre part lutant farouchement, pensant aux conséquences de ses actes.
Souvent, la "bonne" voix gagnait et James tentait de se tirer d'affaire. Parfois, la "mauvaise" voix l'emportait et alors là, les punitions pleuvaient.
Après une hésitation d'une demi-seconde, James se ravisa. La "bonne" voix avait vaincu, enfin pour cette fois.
- Une lettre pour celle qui fait battre ton cœur ?
Avec une demande d'explications aussi agréable qu'ironique, le jeune garçon eu alors l'envie de donner une fausse explication "Oui désolé, je m'appelle Alaric Blackwood et j'arrive toujours pas à rester propre au lit alors que j'ai 12 ans, je suis en chemin pour envoyer une lettre à mes parents, il faut qu'ils m'expédient de nouveaux draps..."
Hilarant mais difficilement crédible tout ça.
C'est alors qu'en étudiant Émeline du regard, James vit un léger sourire en coin sur le visage de cette dernière, un sourire très léger, mais un sourire tout de même.
Un infime air d'amusement qui ne devrait pas être sur le visage d'une préfète en de telles circonstances, ou plutôt un air que James n'avait jamais que rêvé de surprendre sur le visage d'un préfet de Serpentard l'enguirlandant après une énième bêtise.
Mais là, aujourd'hui, dans ce couloir, James était persuadé de le voir, alors au lieu de servir les salades habituelles, le garçon décida d'une tout autre approche.
- Ah ça, non pas exactement. Il marqua une pause.
À vrai dire, ça s'en rapproche un peu... souriant légèrement, il poursuivit. En fait... maintenant que je tu m'as pris, je peux plus trop le cacher. James se balança légèrement d'un pied à l'autre, hésitant une dernière fois avant de partager son plan. Cette lettre, c'est pour un ami à moi, enfin un camarade quoi. Je voulais lui faire une blague, lui glisser une fausse beuglante dans son courrier. Mais comme c'est sûr que personne m'aurait laissé le faire de jour, alors j'ai dû partir après le couvre-feu, quand la volière est vide. Commençant à redouter la réaction de la préfète inconnue, la confiance se détériorant à chaque mot qui sortait de sa bouche, James baissait progressivement le regard, pour bientôt ne fixer que le bout de ses chaussures. Il continua malgré tout, C'est pas bien méchant tu sais, je pense que ça aurait bien fait rire les gars de mon dortoir, c'est tout. Même Ernest lui-même, c'est sûr, c'est un grand sympa. Et puis elle est même pas vraiment crédible cette lettre en plus...
Ayant déballé son sac, le jeune James attendait anxieux la réaction d’Émeline. Son instinct l'avait poussé à être honnête un peu plus tôt et maintenant la balle n'était plus dans son camp.
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550 mots
@Émeline Joyner je me suis vraiment marré à écrire cette réponse
1A 2050-2051 - #eb7e1e - Lanceur de bombabouses semi-pro
Une brillante beuglante
En sentant une pression au niveau de son mollet, Émeline sut que Kiaye voulait être porté. La Serdaigle prit le temps de se baisser et de le prendre dans ses bras. Le félin regagna ses aises et sa place de prédilection qui n'était autre que les épaules de sa sorcière. Ainsi allongé, le chat avait tout le loisir d'observer la scène qui se produisait devant lui.
Tandis que le chat profitait de la prise de la soirée, la préfète marquait dans sa mémoire le visage du morveux qu'elle venait de débusquer. La lumière de son Lumos encadra parfaitement le visage du garçon, surtout depuis qu'il avait enlevé ses lunettes pour on ne sait quelle raison. Émeline zieuta un instant la paire, se demandant si elles étaient à la vue du garçon ou s'il les avait prises seulement pour brouiller les pistes durant son excursion.
Pendant qu'elle continuait son observation, il prit enfin la parole et débita tout le plan qu'il avait mis en place pour poster une...une fausse beuglante ? Tous ces efforts pour une vaste blague qui n'était pas si marrante que ça ? La franchise du plus jeune était assez étonnante à entendre après sa piteuse tentative de fuite. Émeline aurait plutôt misé sur un mensonge bien ficelé ou alors des mots baragouinés dans un menton bien trop baissé. Pas à une révélation complète de son idée.
- T'as risqué de te faire choper juste pour ça ? fit-elle en haussant un sourcil.
La Serdaigle trouvait qu'il y avait quelques éléments dans son histoire qui étaient plutôt incohérents. Rien que l'argument de pourquoi il faisait ça de nuit était complètement bête.
- Tu crois qu'on s'amuse à fouiner tout ce que vous postez le jour ? se moqua-t-elle ouvertement. On n'a pas que ça à faire.
Sans rire, elle ne comprenait pas pourquoi il s'était autant pris la tête. Un rapide passage entre un intercours aurait largement suffi. Après, pourquoi était-elle réellement étonnée ? Il n'avait pas l'air d'être le plus malin de l'école. Des blagounettes entre élèves, il y en avait toujours eu au sein du château, mais de là à lier le sujet de la famille dedans, c'était vraiment bas.
Elle tendit la main devant elle, exigeant silencieusement qu'il lui remette la lettre.
- Si ce n'est pas bien méchant, tu ne seras pas contre de me la donner, hm ?
395 mots
@James Carpenter - Que va-t-il faire ?
Tandis que le chat profitait de la prise de la soirée, la préfète marquait dans sa mémoire le visage du morveux qu'elle venait de débusquer. La lumière de son Lumos encadra parfaitement le visage du garçon, surtout depuis qu'il avait enlevé ses lunettes pour on ne sait quelle raison. Émeline zieuta un instant la paire, se demandant si elles étaient à la vue du garçon ou s'il les avait prises seulement pour brouiller les pistes durant son excursion.
Pendant qu'elle continuait son observation, il prit enfin la parole et débita tout le plan qu'il avait mis en place pour poster une...une fausse beuglante ? Tous ces efforts pour une vaste blague qui n'était pas si marrante que ça ? La franchise du plus jeune était assez étonnante à entendre après sa piteuse tentative de fuite. Émeline aurait plutôt misé sur un mensonge bien ficelé ou alors des mots baragouinés dans un menton bien trop baissé. Pas à une révélation complète de son idée.
- T'as risqué de te faire choper juste pour ça ? fit-elle en haussant un sourcil.
La Serdaigle trouvait qu'il y avait quelques éléments dans son histoire qui étaient plutôt incohérents. Rien que l'argument de pourquoi il faisait ça de nuit était complètement bête.
- Tu crois qu'on s'amuse à fouiner tout ce que vous postez le jour ? se moqua-t-elle ouvertement. On n'a pas que ça à faire.
Sans rire, elle ne comprenait pas pourquoi il s'était autant pris la tête. Un rapide passage entre un intercours aurait largement suffi. Après, pourquoi était-elle réellement étonnée ? Il n'avait pas l'air d'être le plus malin de l'école. Des blagounettes entre élèves, il y en avait toujours eu au sein du château, mais de là à lier le sujet de la famille dedans, c'était vraiment bas.
Elle tendit la main devant elle, exigeant silencieusement qu'il lui remette la lettre.
- Si ce n'est pas bien méchant, tu ne seras pas contre de me la donner, hm ?
395 mots
@James Carpenter - Que va-t-il faire ?
- #066ccb - Coucou Rapeltout -- Son petit Moine Gras -- Préfète InRP de Février 2051 à Juin 2051
Semeuse de Discorde - Projectile de qualité supérieure - Méméline
Semeuse de Discorde - Projectile de qualité supérieure - Méméline
Une brillante beuglante
Après l'asphyxie de l'attente, ce fut le coup de massue de la réponse qui heurta James de plein fouet. Il s'attendait à une remontrance, mais au lieu de ça, la préfète se payait sa tête.
- Tu crois qu'on s'amuse à fouiner tout ce que vous postez le jour ? On n'a pas que ça à faire.
Reprenant ses esprits pour formuler une réponse, James eu un léger sentiment d'amusement, bah c'est pas plus mal qu'autre chose comme réaction, pensa-t-il avec un sourire en coin.
Un rictus bien rapidement effacé par la Serdaigle qui enchaîna, tendant la main vers lui :
- Si ce n'est pas bien méchant, tu ne seras pas contre de me la donner, hm ?
Cette option semblait promettre d'anéantir tout succès d'amener la dite lettre à la volière, alors, James n’eut comme réaction que d'expliquer encore :
- En fait, j'ai eu l'idée y'a moins de deux heures, le temps d'écrire un truc plus ou moins drôle, il était 22 heures passé.
C'était sorti naturellement, à nouveau, comme pour convaincre du bien-fondé de sa blague. Mais, observant le silence d’Émeline, James poursuivi :
- Tu veux pas me la laisser ma lettre, s'il te plaît, je me suis donné du mal. Ok, je suis sorti après l'heure autorisée, ça j'ai pas d'excuse. Mais dis moi que tu trouves pas ça un minimum marrant comme blague, sérieux ?
On s'embête en ce mois de février, y'a rien a faire, alors une bonne blague, ouais j'avoue c'est ce qui m'anime en ce moment.
Puis, presque résigné, attendant la réponse de la préfète, le jeune Serpentard, s’apprêtait à tendre la main, avec la fameuse beuglante dedans.
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280 mots
@Émeline Joyner comment va t'elle réagir
??
- Tu crois qu'on s'amuse à fouiner tout ce que vous postez le jour ? On n'a pas que ça à faire.
Reprenant ses esprits pour formuler une réponse, James eu un léger sentiment d'amusement, bah c'est pas plus mal qu'autre chose comme réaction, pensa-t-il avec un sourire en coin.
Un rictus bien rapidement effacé par la Serdaigle qui enchaîna, tendant la main vers lui :
- Si ce n'est pas bien méchant, tu ne seras pas contre de me la donner, hm ?
Cette option semblait promettre d'anéantir tout succès d'amener la dite lettre à la volière, alors, James n’eut comme réaction que d'expliquer encore :
- En fait, j'ai eu l'idée y'a moins de deux heures, le temps d'écrire un truc plus ou moins drôle, il était 22 heures passé.
C'était sorti naturellement, à nouveau, comme pour convaincre du bien-fondé de sa blague. Mais, observant le silence d’Émeline, James poursuivi :
- Tu veux pas me la laisser ma lettre, s'il te plaît, je me suis donné du mal. Ok, je suis sorti après l'heure autorisée, ça j'ai pas d'excuse. Mais dis moi que tu trouves pas ça un minimum marrant comme blague, sérieux ?
On s'embête en ce mois de février, y'a rien a faire, alors une bonne blague, ouais j'avoue c'est ce qui m'anime en ce moment.
Puis, presque résigné, attendant la réponse de la préfète, le jeune Serpentard, s’apprêtait à tendre la main, avec la fameuse beuglante dedans.
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280 mots
@Émeline Joyner comment va t'elle réagir
1A 2050-2051 - #eb7e1e - Lanceur de bombabouses semi-pro
Une brillante beuglante
Sa main n'avait pas bougé d'un iota alors qu'il sortait de nouvelles raisons tout à fait ridicules pour se justifier. Son rictus amusé s'était un brin étiré, devenant presque diabolique en entendant sa première phrase.
- Si tu viens tout juste de l'écrire ce soir, c'est que tu m'as menti juste avant avec ton histoire de ne pas pouvoir la poster de jour. Plus tu parles, plus tu t'enfonces.
Chouiner sur son besoin de s'amuser n'avait pas l'air de l'émouvoir plus que ça, car elle attendit patiemment qu'il lui remette de lui-même la beuglante. La lettre finit par atteindre sa paume et Émeline referma ses doigts dessus. L'objet compromettant alla directement dans la poche de son uniforme, détruisant en un geste les espoirs du gamin. Sa mine déconfite n'avait pas du tout réussi à appâter l'adolescente, qui le trouvait bien plus ridicule qu'émouvant.
Maintenant qu'elle avait empêché la blague de mauvais goût de s'accomplir, elle reporta son regard sur le gamin. Qu'allait-elle faire de lui ? L'emmener dans la salle des profs ? C'était, normalement, l'option qu'elle devait choisir en tant que préfète, mais il fallait avouer qu'Émeline ne supportait pas cette pratique. Être une balance, ce n'était pas son genre. Bien que le bulot en face d'elle ne méritât pas plus qu'un autre de s'en sortir sans conséquences.
Tout en l'observant, une question sur sa manière d'agir lui vint :
- T'as dit qu'il s'agissait d'une blague contre un gars de ton dortoir, mais avoir l'idée d'envoyer une fausse beuglante ça n'apparait pas seulement pour se marrer, toi, tu veux l'embarrasser. Pourquoi ? Il t'a contrarié ?
268 mots
@James Carpenter - Confiscation faîte, mais ton petit peut toujours s'en sortir
- Si tu viens tout juste de l'écrire ce soir, c'est que tu m'as menti juste avant avec ton histoire de ne pas pouvoir la poster de jour. Plus tu parles, plus tu t'enfonces.
Chouiner sur son besoin de s'amuser n'avait pas l'air de l'émouvoir plus que ça, car elle attendit patiemment qu'il lui remette de lui-même la beuglante. La lettre finit par atteindre sa paume et Émeline referma ses doigts dessus. L'objet compromettant alla directement dans la poche de son uniforme, détruisant en un geste les espoirs du gamin. Sa mine déconfite n'avait pas du tout réussi à appâter l'adolescente, qui le trouvait bien plus ridicule qu'émouvant.
Maintenant qu'elle avait empêché la blague de mauvais goût de s'accomplir, elle reporta son regard sur le gamin. Qu'allait-elle faire de lui ? L'emmener dans la salle des profs ? C'était, normalement, l'option qu'elle devait choisir en tant que préfète, mais il fallait avouer qu'Émeline ne supportait pas cette pratique. Être une balance, ce n'était pas son genre. Bien que le bulot en face d'elle ne méritât pas plus qu'un autre de s'en sortir sans conséquences.
Tout en l'observant, une question sur sa manière d'agir lui vint :
- T'as dit qu'il s'agissait d'une blague contre un gars de ton dortoir, mais avoir l'idée d'envoyer une fausse beuglante ça n'apparait pas seulement pour se marrer, toi, tu veux l'embarrasser. Pourquoi ? Il t'a contrarié ?
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@James Carpenter - Confiscation faîte, mais ton petit peut toujours s'en sortir
- #066ccb - Coucou Rapeltout -- Son petit Moine Gras -- Préfète InRP de Février 2051 à Juin 2051
Semeuse de Discorde - Projectile de qualité supérieure - Méméline
Semeuse de Discorde - Projectile de qualité supérieure - Méméline