À la rescousse !
Suite de ce RP
25 février 2051,
un peu avant midi
Avec @Narcisse Brando
25 février 2051,
un peu avant midi
Avec @Narcisse Brando
J'avance péniblement à travers les couloirs, une main crispée sur mon ventre, une autre appuyée contre le mur le plus proche. Ma vision est légèrement altérée par la douleur, qui a heureusement l'air de stagner depuis quelques minutes. J'espère tout de même n'avoir rien de grave. Je fais une pause, prenant le temps de respirer un bon coup, avant de repartir.
Je ne sais plus vraiment où je suis dans le château. Je reconnais seulement quelques cadres. J'ai du partir trop vite après m'être battue, je n'ai pas eu le temps de regarder dans quelle direction je me dirigeais. Je m'arrête une seconde fois, me fais force pour tenter d'apercevoir quelque chose de familier, mais tout ce qui apparaît dans mon esprit, c'est le voile sombre de la douleur masquant tous mes souvenirs. Je jure entre mes dents, une panique commençant à se faire sentir. En plus, je ne vois ni n'entend personne. Ne me dites pas que je suis perdue... Ça ne m'est jamais arrivée de me perdre. Ma mémoire photographique est les souvenirs ainsi enregistrés me permettaient toujours de retrouver mon chemin. Mais là, la souffrance altère trop mes pensées, je n'arrive pas à me concentrer. J'ai l'impression qu'un énorme sabot d'hypogriffe me laboure l'estomac. C'est horrible. Je n'ai jamais eu aussi mal. Et je crains que ne montrer assez vite à un professionnel ce que j'ai aggravera les choses. Ça y est, j'ai vraiment très, très peur.
Un élancement plus douloureux que les autres me plie en deux. Je serre les dents, et me recroqueville contre le mur. Cette Sang-de-Bourbe... Elle me le paiera un jour... Mon seul réconfort est de savoir qu'elle a en ce moment même les arcades sourcilières en sang. Un rire nerveux m'échappe, comme pour faire évacuer la tension et la terreur qui commencent à s'accumuler en moi. Je m'assoie finalement sur le sol, le dos contre la pierre, mes jambes et mes bras repliées contre mon ventre dans une tentative de faire disparaître la douleur. Je ne pense pas pouvoir réussir à me relever. C'est malin... Je me laisse aller contre le mur. Mais quelqu'un va bien finir par s'inquiéter pour moi en ne me voyant pas venir déjeuner... Non ? Non. Personne ne s'apercevra de mon absence. Personne ne tient autant à moi ici. Je ferme les yeux à cause d'un nouvel assaut de douleur. De toute façon, je pourrais très bien rester ici. Puisque personne ne m'attend nulle part.
408
N'hésites pas si tu veux que
je change quelque chose !
N'hésites pas si tu veux que
je change quelque chose !
À la rescousse !
Narcisse bondit au détour d'un couloir, sifflotant les mains dans les poches, profitant de son après-midi pour laisser son corps se reposer. Sa matinée avec Cheryl avait été plus que productive, mais elle avait le chic pour le pousser dans ses retranchements. Le jeune garçon avait bien des adversaires récurrents, au club de duel. Mais lorsqu'il s'agissait d'élèves plus âgés que lui, il était rare que l'affrontement tourne en sa faveur, et par conséquent, même s'il apprenait beaucoup, il stagnait également beaucoup. Quant aux plus jeunes, aucun ne réussissait à lui tenir tête, et il se retrouvait à son tour dans le rôle du plus âgé. Et ne vous méprenez pas, il adore tout autant enseigner et partager ces moments avec ses cadets. mais le défi est l'essence même de sa nature.
Aussi, Cheryl était une adversaire formidable pour lui. Légèrement plus âgée, et donc un défi de taille, mais avec un niveau plus ou moins équivalent, ce qui faisait que leurs duels duraient et duraient. Les poussant dans ses retranchements, et l'amenant sur des terrains où d'autres ne pouvaient pas. Et il lui en était très reconnaissant ! Chaque jour où il l'affrontait était un jour où il aura le sourire. Chaque jour qu'il passait au club de duel ou dans la salle sur demande aussi, par ailleurs...
Ce fut lorsqu'il rajusta sa cravate, maladroitement nouée, une main dans sa poche, qu'il prit un énième tournant. Tête en l'air, il ne pensait à rien d'autre qu'au prochain sortilège qu'il lancerait.
"Wow !"
Aussi, quelle ne fut pas sa surprise de tomber sur Elena Mcfly, accroupie, non, recroquevillée contre un mur, visiblement en peine ! L'instant suffit à le clouer sur place, une boule de plombe glissant dans sa gorge pour tomber dans sa poitrine.
"Elena ?! Hey ! Ça va ?"
Mais son choc ne dura qu'un instant, et se précipitant aux côtés de sa cadette, il s'accroupit souplement à ses côtés en posant une main se voulant rassurante sur son épaule. Son visage ne traduisait que la profonde inquiétude qui l'envahissait. Déjà, il imaginait le pire, et son regard cherchait aux alentours quelqu'un de plus adulte que lui.
Aussi, Cheryl était une adversaire formidable pour lui. Légèrement plus âgée, et donc un défi de taille, mais avec un niveau plus ou moins équivalent, ce qui faisait que leurs duels duraient et duraient. Les poussant dans ses retranchements, et l'amenant sur des terrains où d'autres ne pouvaient pas. Et il lui en était très reconnaissant ! Chaque jour où il l'affrontait était un jour où il aura le sourire. Chaque jour qu'il passait au club de duel ou dans la salle sur demande aussi, par ailleurs...
Ce fut lorsqu'il rajusta sa cravate, maladroitement nouée, une main dans sa poche, qu'il prit un énième tournant. Tête en l'air, il ne pensait à rien d'autre qu'au prochain sortilège qu'il lancerait.
"Wow !"
Aussi, quelle ne fut pas sa surprise de tomber sur Elena Mcfly, accroupie, non, recroquevillée contre un mur, visiblement en peine ! L'instant suffit à le clouer sur place, une boule de plombe glissant dans sa gorge pour tomber dans sa poitrine.
"Elena ?! Hey ! Ça va ?"
Mais son choc ne dura qu'un instant, et se précipitant aux côtés de sa cadette, il s'accroupit souplement à ses côtés en posant une main se voulant rassurante sur son épaule. Son visage ne traduisait que la profonde inquiétude qui l'envahissait. Déjà, il imaginait le pire, et son regard cherchait aux alentours quelqu'un de plus adulte que lui.
T'inquiète, c'est nickel héhé !
@Cheryl Styles pour la mention !
@Cheryl Styles pour la mention !
À la rescousse !
Alors que je vais me résigner, un bruit de pas précipités se fait entendre à ma gauche. J'ouvre les yeux, pour voir une silhouette se pencher vers moi. Elle pose une main sur mon épaule. Ma vue est encore brouillée, mais je reconnais la voix du commentateur de mon dernier match de Quidditch. Brando, il me semble... Narcisse Brando. Je suis rassurée que ce ne soit pas un professeur. J'aurai eu droit à un tas de questions embarrassantes sur comment cet incident était arrivé. Je réfléchis quelques instants à la réponse que je pourrai lui donner sans l'alarmer. Même si sa voix laisse voir qu'il flippe beaucoup. Un instant, ma fierté reprend le dessus, me fait penser que je déteste qu'on me regarde avec pitié, que je déteste de dépendre de quelqu'un. Mais je n'ai pas le choix, maintenant. Je suis obligée de demander de l'aide. Je me sens trop faible. Je ne pensais pas que cette fille avait autant de force... Je balbutie quelques mots, à la fois gênée et soulagée :
— Je... J'ai besoin d'aide. T... Tu pourrais m'aider à aller à l'infirmerie ?
Ma main se crispe imperceptiblement quand l'effort demandé par mes poumons fait se soulever mon diaphragme. Je m'oblige à détourner mon attention de cette partie de mon corps, j'imagine déjà le pire concernant les dégâts. Je réfléchis donc à propos de mon sauveur inespéré. Va-t-il me poser des questions sur ce qui s'est passé. Pour le moment, je fuis son regard, gênée. Impossible de savoir ce qu'il pense.
— Je... J'ai besoin d'aide. T... Tu pourrais m'aider à aller à l'infirmerie ?
Ma main se crispe imperceptiblement quand l'effort demandé par mes poumons fait se soulever mon diaphragme. Je m'oblige à détourner mon attention de cette partie de mon corps, j'imagine déjà le pire concernant les dégâts. Je réfléchis donc à propos de mon sauveur inespéré. Va-t-il me poser des questions sur ce qui s'est passé. Pour le moment, je fuis son regard, gênée. Impossible de savoir ce qu'il pense.
255
Je sens que je vais adorer écrire tout ça
Je sens que je vais adorer écrire tout ça
À la rescousse !
Une moue d'inquiétude aspira l'air devant le visage de Narcisse lorsqu'il entendit la voix faiblarde de son amie. Elle n'aurait pas eu besoin d'exprimer ces mots que déjà, il aurait commencé à concevoir tout un plan pour l'aider. Plan qui, au demeurant, s'effondrait à chaque nouvelle idée qui se frayait un chemin jusqu'au premier plan de son esprit. S'il avait été plus mature et plus expérimenté, il n'aurait au aucun mal à faire le lien entre la capacité d'Elena à s'exprimer et une potentielle blessure au flanc. La difficulté qu'elle avait à inspirer, l'hésitation dans sa voix, et la crispation de son corps, il avait beau avoir passé son diplôme de premiers secours sorcier, il n'était pas du tout assez compétent.
"Ok, reste calme, ça va l'faire."
Dégainant sa baguette de sa gaine, qu'il fit tournoyer avant de la garder dans sa main gauche, il entreprit de prendre une grande inspiration.
"On va d'jà vérifier si c'est pas trop grave, faut pas déplacer un blessé si c'est trop grave, tu sais ?"
Et Episkey ne serait d'aucun secours si les choses étaient trop sérieuses. Il avait beau s'être découvert un niveau de maîtrise assez impressionnant du sortilège, il en connaissait parfaitement les limites. La cicatrice sous son œil était là pour le lui rappeler.
Déposant ses fesses à même le sol, un petit sourire aux lèvres, il reprit calmement, surpris de voir à quel point tenir sa baguette suffisait à calmer ses émotions.
"Le début, déjà, qu'est-ce qui s'est passé ? Tu t'es fait mal ? J'précise que j'jugerais pas, hein, moi j'veux juste que t'ailles bien !"
Et comme à son habitude, ses yeux rayonnaient d'une sincérité des plus candides, illuminant son visage et enveloppant son regard.
"Ok, reste calme, ça va l'faire."
Dégainant sa baguette de sa gaine, qu'il fit tournoyer avant de la garder dans sa main gauche, il entreprit de prendre une grande inspiration.
"On va d'jà vérifier si c'est pas trop grave, faut pas déplacer un blessé si c'est trop grave, tu sais ?"
Et Episkey ne serait d'aucun secours si les choses étaient trop sérieuses. Il avait beau s'être découvert un niveau de maîtrise assez impressionnant du sortilège, il en connaissait parfaitement les limites. La cicatrice sous son œil était là pour le lui rappeler.
Déposant ses fesses à même le sol, un petit sourire aux lèvres, il reprit calmement, surpris de voir à quel point tenir sa baguette suffisait à calmer ses émotions.
"Le début, déjà, qu'est-ce qui s'est passé ? Tu t'es fait mal ? J'précise que j'jugerais pas, hein, moi j'veux juste que t'ailles bien !"
Et comme à son habitude, ses yeux rayonnaient d'une sincérité des plus candides, illuminant son visage et enveloppant son regard.
À la rescousse !
Je dois faire d'énormes efforts pour me concentrer sur la voix de Brando. Elle semble varier étrangement, passant soudainement de l'aigu au grave, du chuchotement au cri. C'est comme si mon cerveau ne faisait aucun effort pour capter correctement les sons. Une migraine incroyable me vrille alors la tête. Je capte des mots, qui se mélangent sitôt qu'ils me parviennent. Le pire, c'est que je ne peux pas faire comme d'habitude quand je sens la détresse monter. Respirer profondément ne m'arracherai qu'un élan de douleur supplémentaire. Et si cette dernière ne disparaît pas, la migraine, elle, semble se retirer doucement. J'entends la dernière question de Brando, sans avoir compris ses phrases précédentes. S'il a dit autre chose. Je ne sais pas. Je ne sais plus. Je ne sais rien. Tout s'emmêle.
Puis vient le moment où je dois me confronter à la réalité. Où je dois faire marche arrière, pour regarder le passé, où je dois faire tomber mes fortifications. Je ne peux pas. Je ne peux pas confier mon impuissance à ce gars, là, maintenant, tout de suite. Je ne le connais pas suffisamment. Je ne sais pas comment il réagira. J'examine les choix que j'ai.
Solution 1 : ne pas répondre. Conséquences ? Des questions encore plus insistantes, ou un silence signifiant clairement qu'il me le redemandera plus tard.
Solution 2 : mentir. Conséquences ? Si je me loupe, et il y a de grands risques car je ne suis pas au top de ma forme, des doutes et encore d'autres questions.
Solution 3 : répondre. Conséquences ? Sa confiance, de l'aide, aucune autre question à l'horizon.
Je n'ai pas trop le choix. Va pour la dernière. Je n'ai pas trop envie de subir un interrogatoire. Le temps que ma prise de parole s'organise, et que mes pensées s'arrangent, quelques secondes passent. Alors, je me lance d'une voix éraillée par l'effort :
— Le ventre. Vers le bas des côtes. Chuis pas sûre.
Puis après une hésitation que je dissimule derrière une prise de souffle :
— Je me suis battue, et on m'a donné un coup dans le ventre. Mais je lui ai laissé un petit souvenir, j'ajoute en ricanant.
Ça m'a échappé. Mais mon rire moqueur s'achève rapidement sur une grimace de douleur : j'ai trop forcé sur ma voix.
J'espère qu'il ne rebondira pas. Qu'on arrivera rapidement dans cette fichue infirmerie, parce que j'ai pas envie de passer ma journée ici. Je demande d'une voix affaiblie par la douleur :
— On y va ?
J'essaye vraiment de cacher ce qui se passe en moi, mais c'est compliqué. Je laisse mes yeux partir dans le vague, comme pour échapper à ce monde pourri dans lequel je me retrouve. Qu'est-ce que j'y fais, d'ailleurs ? Pourquoi est-ce que j'y suis ? Quels sont mes objectifs, mes buts ? A qui est-ce que je tiens réellement ? A quoi est-ce que je suis attachée ? Et bam, retour dans ce traitre de tourbillon qui m'enferme dans des pensées noires, me fait douter jusqu'à la surchauffe, jusqu'à ce que mes nerfs lâchent. Je me force à revenir dans ce long couloir silencieux. La douleur fait disparaître toute autre pensée. C'est mieux ainsi, je pense amèrement.
Puis vient le moment où je dois me confronter à la réalité. Où je dois faire marche arrière, pour regarder le passé, où je dois faire tomber mes fortifications. Je ne peux pas. Je ne peux pas confier mon impuissance à ce gars, là, maintenant, tout de suite. Je ne le connais pas suffisamment. Je ne sais pas comment il réagira. J'examine les choix que j'ai.
Solution 1 : ne pas répondre. Conséquences ? Des questions encore plus insistantes, ou un silence signifiant clairement qu'il me le redemandera plus tard.
Solution 2 : mentir. Conséquences ? Si je me loupe, et il y a de grands risques car je ne suis pas au top de ma forme, des doutes et encore d'autres questions.
Solution 3 : répondre. Conséquences ? Sa confiance, de l'aide, aucune autre question à l'horizon.
Je n'ai pas trop le choix. Va pour la dernière. Je n'ai pas trop envie de subir un interrogatoire. Le temps que ma prise de parole s'organise, et que mes pensées s'arrangent, quelques secondes passent. Alors, je me lance d'une voix éraillée par l'effort :
— Le ventre. Vers le bas des côtes. Chuis pas sûre.
Puis après une hésitation que je dissimule derrière une prise de souffle :
— Je me suis battue, et on m'a donné un coup dans le ventre. Mais je lui ai laissé un petit souvenir, j'ajoute en ricanant.
Ça m'a échappé. Mais mon rire moqueur s'achève rapidement sur une grimace de douleur : j'ai trop forcé sur ma voix.
J'espère qu'il ne rebondira pas. Qu'on arrivera rapidement dans cette fichue infirmerie, parce que j'ai pas envie de passer ma journée ici. Je demande d'une voix affaiblie par la douleur :
— On y va ?
J'essaye vraiment de cacher ce qui se passe en moi, mais c'est compliqué. Je laisse mes yeux partir dans le vague, comme pour échapper à ce monde pourri dans lequel je me retrouve. Qu'est-ce que j'y fais, d'ailleurs ? Pourquoi est-ce que j'y suis ? Quels sont mes objectifs, mes buts ? A qui est-ce que je tiens réellement ? A quoi est-ce que je suis attachée ? Et bam, retour dans ce traitre de tourbillon qui m'enferme dans des pensées noires, me fait douter jusqu'à la surchauffe, jusqu'à ce que mes nerfs lâchent. Je me force à revenir dans ce long couloir silencieux. La douleur fait disparaître toute autre pensée. C'est mieux ainsi, je pense amèrement.
537
À la rescousse !
Narcisse se sent souffrir à chaque expression de douleur manifestée par sa camarade. Jamais il n'avait réussi à supporter sans rien faire ce genre de scène. Les souvenirs de sa mère en convalescence affluaient dans son esprit, et la chaleur qui envahissait son cœur ne faisait que s'étendre au reste de son corps. Mais il ne pouvait pas parler, pas maintenant. Il se devait de réussir à garder les lèvres closes, et il sentit sa main passer sur sa bouche pour la forcer à ne pas s'ouvrir. Le silence passe, et il le respecte, il s'efforce de ne pas paniquer, de ne pas la brusquer. Car s'il s'écoutait, il l'aurait déjà envoyé valdinguer sur son épaule pour la transporter en courant jusqu'à l'infirmerie.
"Mh..."
Perplexité, compréhension, inquiétude. Toutes ces émotions se mélangeaient en complexifiant les traits de son visage qui s'agglutinaient sous ses sourcils et ses lèvres.
"C'est pas bien d'se battre. C'est pas cool de l'autre de t'avoir frappé, mais tu d'vrais pas être contente de lui avoir rendu !"
Son expression sérieuse ne dura qu'un instant, et la seconde suivante, il s'était déjà remis à sourire. Rien de grave en vue, si elle était capable de ricaner. Et dans tous les cas, le moment n'était pas bon pour dire ce genre de choses, mais il parlait avant de penser, toujours. Il prit une grande inspiration en scrutant le flanc de sa nouvelle amie, à la recherche d'une trace inquiétante, d'une tâche de sang, ou pire...
Il hocha la tête d'un air approbateur, en rengainant sa baguette, pour se lever d'un mouvement fluide. Sa main ouverte se présenta ensuite face à elle, l'invitant à la saisir.
"Allez, oublie c'que j'ai dis ! Tu peux marcher ?"
Il espérait qu'elle ne force pas et ne tire pas trop sur la corde. Elle devait peser... quoi ? Pas plus d'une quarantaine de kilos ? Il serait capable de la transporter, si jamais ! Le voilà rassuré, son sourire s'agrandit en conséquence.
"Mh..."
Perplexité, compréhension, inquiétude. Toutes ces émotions se mélangeaient en complexifiant les traits de son visage qui s'agglutinaient sous ses sourcils et ses lèvres.
"C'est pas bien d'se battre. C'est pas cool de l'autre de t'avoir frappé, mais tu d'vrais pas être contente de lui avoir rendu !"
Son expression sérieuse ne dura qu'un instant, et la seconde suivante, il s'était déjà remis à sourire. Rien de grave en vue, si elle était capable de ricaner. Et dans tous les cas, le moment n'était pas bon pour dire ce genre de choses, mais il parlait avant de penser, toujours. Il prit une grande inspiration en scrutant le flanc de sa nouvelle amie, à la recherche d'une trace inquiétante, d'une tâche de sang, ou pire...
Il hocha la tête d'un air approbateur, en rengainant sa baguette, pour se lever d'un mouvement fluide. Sa main ouverte se présenta ensuite face à elle, l'invitant à la saisir.
"Allez, oublie c'que j'ai dis ! Tu peux marcher ?"
Il espérait qu'elle ne force pas et ne tire pas trop sur la corde. Elle devait peser... quoi ? Pas plus d'une quarantaine de kilos ? Il serait capable de la transporter, si jamais ! Le voilà rassuré, son sourire s'agrandit en conséquence.