Libre Maladie volatile

Alexandre était désespéré.

Il avait passé bien trop de temps à chercher le professeur Dawson et ses aînés devaient être inquiets, ou pire en colère contre lui. Dès le début, dans sa panique initiale, il s'était trompé de direction, puis les escaliers diaboliques s'était chargé de le diriger au pire endroit. Le garçon avait passé presque une heure avant de retrouver le chemin de la Grand Salle pour apprendre que l'enseignant venait de partir pour prendre sa permanence chez les Serdaigle. Après un soupir et un grand verre de jus de citrouille, presque vidé d'in trait, il s'était précipité vers la fameuse tour. Néanmoins, les étoiles semblaient s'être liguées contre ses tentatives ce matin-là et il arriva peu après le moment où le professeur partait pour donner son cours. Il soupira à nouveau et se précipita pour l'y retrouver. là, soulagé, Alexandre s'excusa de l'interrompre puis expliqua les raisons de sa présence. L'enseignant l'écouta, lui donna rapidement quelques indications et assura passer quand son cours serait terminé.

Après avoir remercié poliment, Alexandre retourna vers la volière mais d'un train bien moins rapide que depuis le début de sa quête. La fatigue se faisait sentir et il soufflait de plus en plus. Le garçon passa la porte, presque en sueur, et s'effondra sur un banc proche.

Il devait répéter ses quelques informations, mais en l''état récupérer.

Reducio
Désolé du retard, j'avais oublié ce RP :(
Oui là mon petit est vanné xD

Sixième année de devoirs
Sixième année de RP - Promotion 45-46
ma fiche RP

Alexandre est un ainé gentil, très soucieux des petits, surtout des nouveaux venus, et en particulier ceux de sa maison.

Libre Maladie volatile
Alaska leva les yeux vers le ciel, cherchant l'origine de cette agression. Elle vit alors le hibou, fier et insolent, perché sur sa corde, comme s'il se moquait d'elle. Elle se sentait souillée, humiliée, jetée en pâture à l'indifférence du monde. Comme un coup de fouet dans la nuit, Cinead la débarrassa de la substance visqueuse et nauséabonde sur son épaule, qu'elle remercia à demi-mot, toujours sous le choc.

Pour se consoler, la jeune fille se blottit contre de son hibou, la créature lui apportait toute la paix intérieure dont elle avait besoin, c'était un ami qui veillait sur elle en silence. Alaska avait toujours aimé les hiboux pour leur sagesse et leur calme intérieur. Ils étaient souvent une source d'inspiration, une invitation à la contemplation et à la méditation. Elle aimait leur regard perçant, leur vol silencieux, leur présence paisible dans le monde chaotique des Hommes. Mais le volatile avait quand même perdu de sa superbe. Ses yeux étaient rouges et larmoyants, comme frappés par une brume opaque. Ses plumes étaient ternes, et cette odeur... Toujours cette odeur nauséabonde.

« Tu as trouvé Monsieur aux Créatures Magiques ? Il n'est pas avec toi ? Alors il est où ? Il va nous aider ? Que se passe-t-il ?! » Les questions d'Alaska fusèrent rapidement, laissant peu de temps à Alexandre pour répondre, elle était forcément inquiète.

Strangulot du lac noir. En glissant je viens, en rusant je vaincs, le sommet j'atteins !
20 ans - Présidente du club de débat au campus Magifac

Libre Maladie volatile
Alexandre, haletant, reprenait difficilement sa respiration, affalé négligemment sur le banc. La longue course à travers le château l'avait complètement vidé. Il ne réagit pas tout de suite, encore étourdi, lorsque Alaska le rejoignit pour le presser de questions. Quelques instants lui furent encore nécessaires avant de réussir à se redresser et de capter le regard anxieux de la jeune fille. Il Se releva et s'excusa dune petite voix. Elle avait dû avoir si peur toute seule avec mes hiboux... s'il avait pu aller plus vite...

"Pardon. Chaque fois que je retrouvais l'endroit où était le professeur, il venait de partir. J'ai fini par le retrouver où il donne cours. Il viendra voir les hiboux à la fin de mon cours. Pour le moment, il m'a dit de prendre soin des hiboux et de les nettoyer. De les rafraichir aussi s'ils ont de la fièvre."

Le garçon s'avança vers les premiers animaux malades, puis se retourna :

"Ah oui, et surtout, avant tout chose séparer les animaux encore sains, et ceux malades. pour éviter al contagion."

Il observa les oiseaux qui pullulaient dans la volière et estima que le travail allait représenter au moins une heure. Peut-être deux. Il fronça les sourcils, prplexe.

"Bon, comment on les sépare pour commencer ? Tu as une idée, toi ?"

Son regard se dirigea un instant vers Turluc. lui, au moins, était sain et sauf.

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Alaska s'efforça de calmer les battements désordonnés de son cœur tandis qu'Alexandre reprenait également ses esprits. L'inquiétude qui lui tordait les entrailles depuis son départ ne s'était pas tout à fait dissipée, mais le revoir là, bien que livide et épuisé, l'apaisa un instant. Elle l'écouta débiter ses explications d'une voix encore hachée par l'effort, ses yeux clairs scrutaient le visage du garçon avec une intensité fébrile.

Lorsqu'il mentionna les consignes du professeur, Alaska hocha vivement la tête, intégrant chaque directive avec sérieux. L'idée de rafraîchir les hiboux fiévreux lui fit pincer les lèvres, elle s'imaginait déjà la délicatesse nécessaire pour ne pas effrayer davantage les pauvres bêtes. Cette mission n'allait pas être une mince affaire !

Cependant, la question finale d'Alexandre la fit sortir de sa torpeur, elle jeta un regard circulaire sur la volière, où le chaos semblait régner entre les battements d'ailes faiblards et les hululements étouffés. Son esprit, qui bouillonnait souvent d'une énergie nerveuse, se mit à chercher une solution logique.

« On ne peut pas juste les porter un par un, on va perdre trop de temps et les effrayer, murmura-t-elle, plus pour elle-même que pour lui. Elle pointa du doigt une section isolée de la volière, un renfoncement plus frais et mieux abrité des courants d'air. On devrait utiliser des cages de transport ou délimiter une zone avec des perchoirs vides, proposa-t-elle en se rapprochant d'un pas hésitant vers un petit hibou grand-duc qui semblait particulièrement mal en point. Si on arrive à identifier ceux qui n'ont pas encore les yeux vitreux ou les plumes souillées, on les déplace vers le fond, loin des autres. »

Elle marqua une pause, ses doigts triturant nerveusement le bord de sa robe de sorcière, avant de croiser à nouveau le regard du Gryffondor.

« Je peux m'occuper de guider les plus calmes si tu m'aides pour les plus gros. Mais il faut faire vite, Alexandre... Regarde-les, ils n'ont vraiment pas l'air bien. »

La jeune fille ne savait pas si elle en était capable, mais pour les hiboux, elle allait surmonter sa propre panique. C'est ainsi qu'elle s'attela à cette tache pour tout remettre en ordre.
Fin.

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