There will come.. two dreamers

Parc, Poudlard
Samedi 31 Mars 2051, aux alentours de 16h
Avec @Gabriel Yates
Soldier, poet, king-The Oh Hellos
Une nouvelle fois, l'Aiglonne a trouvé le refuge d'un arbre. De ses plus hautes branches, atteintes au prix de l'effort et de quelques coupures sur ces doigts fins. De ses épaisses feuilles qui la dissimulent à la vue de tous, l'entoure comme une étreinte rassurante.
Une nouvelle fois, elle a trouvé ce léger creux entre deux branches, parfait pour s'assoupir. Cette petite fourche où elle accroche son sac. Ce noeud où laisser jouer ses doigts.
La routine du connu, de l'exploré. Son souffle qui s'apaise alors que ses paupières se ferment, que ses doigts trouvent le contact rassurant du bois. Soudain, la routine qui éclate comme une bulle de savon. Ses mains ont trouvés le contact de quelque chose de nouveau.
D'un mouvement habile, peut être trop peu prudent, elle se retournerait pour faire face au tronc. Un petit creux, juste assez large pour y passer la main. Une petite cachette, qui n'était nullement son secret.
La curiosité faisait bouillir ses veines. Mais peut être devrait-elle l'ignorer, laisser ce trésor là où il était. Des flèches? Elle n'avait pas écouté sa conscience. Et aucune cellule de son corps ou de son esprit ne le regrettait.
Des flèches. Ou plutôt des morceaux de bois, assez fins et longs, taillées grossièrement. Mais l'intention demeurait claire.
Il y avait un archer à Poudlard. Et un apprenti-sculpteur.
Les flèches rejoignent bientôt son imagination. Une légère caresse du pouce contre le bois, un mouvement habile faisait tourner l'objet entre ses doigts. L'apprivoisement. Les bras qui se lèvent, un arc imaginaire qui prend forme sous ses yeux seuls. Le jeu commence, et elle se lève, en équilibre sur sa branche. Elle voit l'ennemi au loin, arrivant au galop du cheval, elle voit sa flèche le transpercer.
Elle entend une corne souffler au loin, les ailes d'un dragon battant dans le ciel.
Et elle se laisse happée. Par le décor peint au fil de son imagination, et par ce qui existe sous ses yeux. Les silhouettes riant au loin, le léger tressaillement du lac, le vent qui souffle dans les arbres jusqu'à venir danser dans les mèches rebelles de ses cheveux. Son village, qu'elle doit protéger d'une attaque imminente.
Un oeil est fermé, le geste de nouveau mimé. Une longue expiration, un visage aussi concentré que rempli de malice.
397 mots
En espérant que ça te convienne!
En espérant que ça te convienne!
Dernière modification par Paige Barrow le 28 juil. 2026, 15:19, modifié 3 fois.
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There will come.. two dreamers
Depuis quelques temps maintenant Gabriel travaillait sur son nouveau projet. Un grand projet hyper important surtout dans sa quête de renverser Odin avec Lonely. Il voulait s’entrainer au tir à l’arc. Pour ça il avait sélectionné avec soin une branche qu’il avait approximativement taillé grâce au sortilège difindo et quelques coups de couteaux quand il avait pu en demander un à un professeur qui s’occupait du club d’artisanat magique qu’il ne pouvait pas intégrer en première année. Il avait également pris le temps de tailler une dizaine de flèche qu’il avait caché dans le parc dans un endroit top secret. A vrai dire, il avait terminé de les tailler il y a quelques jours et aujourd’hui, il comptait essayer tout son matériel pour la première fois.
Il trottinait donc dans le parc, son arc de fortune accroché dans son dos et un grand sourire aux lèvres. Ce n’était qu’un jeu bien entendu, il ne comptait pas faire de mal à qui que ce soit, les flèches étaient certes t’aillées en pointe mais pas assez pointes pour se planter dans quelque chose, son arc était extrêmement rudimentaire. Mais lui, il y croyait. Il ferait parti de ses dieux archers comme Diane, déesse romaine de la chasse, ou les centaures habiles avec ce genre d’armes dans les histoires qu’il lisait.
Le parc devenait de plus en plus agréable avec avril qui arrivait doucement et le printemps qui s’installait. Sautillant, il arriva au pied de son arbre, l’arbre dans lequel il avait caché les flèches. Mais en levant les yeux vers les branches un peu plus haut il ouvrit de grands yeux. Il y a quelqu’un là-haut ! Quelqu’un qui se trouvait juste à côté de sa cachette ! Oh non ? Est-ce qu’elle était si mauvaise que ça ?
-Hey ! T’es un elfe des bois ?
Si c’était le cas, il le laisserait jouer avec ses flèches, sinon, il n’avait pas le droit d’y toucher. Habilement il commença son escalade, ne pouvant voir avec assez de précision la personne qui se trouvait quelques branches plus haut. Le blond passa avec agilité entre les branches avant de se retrouver sur celle juste en dessous.
-Mais ? T’as trouvé ma cachette !
Et ce n’était pas un elfe des bois, c’était Paige, sa camarade de classe de Serdaigle ! Enfin, elle était peut-être une elfe des bois cachée ? Et… Est-ce que tous les élèves de Serdaigle montent au arbres ? Après Elisabeth, Paige… Il ferait mieux de se méfier d’eux.
Il trottinait donc dans le parc, son arc de fortune accroché dans son dos et un grand sourire aux lèvres. Ce n’était qu’un jeu bien entendu, il ne comptait pas faire de mal à qui que ce soit, les flèches étaient certes t’aillées en pointe mais pas assez pointes pour se planter dans quelque chose, son arc était extrêmement rudimentaire. Mais lui, il y croyait. Il ferait parti de ses dieux archers comme Diane, déesse romaine de la chasse, ou les centaures habiles avec ce genre d’armes dans les histoires qu’il lisait.
Le parc devenait de plus en plus agréable avec avril qui arrivait doucement et le printemps qui s’installait. Sautillant, il arriva au pied de son arbre, l’arbre dans lequel il avait caché les flèches. Mais en levant les yeux vers les branches un peu plus haut il ouvrit de grands yeux. Il y a quelqu’un là-haut ! Quelqu’un qui se trouvait juste à côté de sa cachette ! Oh non ? Est-ce qu’elle était si mauvaise que ça ?
-Hey ! T’es un elfe des bois ?
Si c’était le cas, il le laisserait jouer avec ses flèches, sinon, il n’avait pas le droit d’y toucher. Habilement il commença son escalade, ne pouvant voir avec assez de précision la personne qui se trouvait quelques branches plus haut. Le blond passa avec agilité entre les branches avant de se retrouver sur celle juste en dessous.
-Mais ? T’as trouvé ma cachette !
Et ce n’était pas un elfe des bois, c’était Paige, sa camarade de classe de Serdaigle ! Enfin, elle était peut-être une elfe des bois cachée ? Et… Est-ce que tous les élèves de Serdaigle montent au arbres ? Après Elisabeth, Paige… Il ferait mieux de se méfier d’eux.
Gabriel Yates -Première année - PR - Corsaire des mers
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Membre de la secte du Calamar
There will come.. two dreamers
Au loin, l'écho de l'agitation du parc résonnait. L'archer l'entendait à peine. Un élément du décor, un murmure tout au plus. Il n'y avait dans son tableau qu'elle, le contact du bois de son arc entre ses doigts, et la branche sous ses pieds. Qu'elle, sa respiration mesurée, le bruissement du vent dans les feuilles alentours.
Qu'elle et les cibles éventuelles qui ne tarderait pas à rentrer dans son champ de vision. Elle pourrait alors décocher une flèche, accomplir son devoir et défendre son domaine.
Une voix d'enfant dans le fond. Que racontait-il?. Un soupir. Elle avait perdu sa concentration.
L'arc imaginaire se brisa dans l'air, ne laissant la sorcière qu'avec ses flèches. Ou les flèches qu'elle avaient trouvés plutôt. Elle n'eut pas le temps de se rassoir, ou de ranger sa précieuse trouvaille. Une tête blonde émergea des branches, s'arrêtant juste en dessous d'elle.
Sa.. cachette. Oh. Un réflexe, et les flèches furent cachées dans son dos. Ses joues devinrent rouges, et elle grimaça. Le temps d'une seconde, et ses mains ressortirent de derrière son dos. Affichant dans ses paumes l'objet de son délit, espérant qu'une moue contrite suffirait à se faire pardonner.
"Oui. Je suis désolée je voulais pas te les voler je te jure! J'ai juste... j'ai trouvé la cachette et les flèches et puis je.. me suis laissé emporter", un petit instant, un sursaut de silence. Elle reprendrait avec plus d'entrain, "elles sont vraiment cool."
Un sourire. Dégoulinant de sa sincérité si singulière, la marque de ce visage qui se montrait inapte au mensonge. Une pointe d'admiration aussi. Pour son imagination, pour son ingéniosité.
Et soudain, une vague de ridicule. Le ridicule d'avoir été surprise en plein jeu enfantin, en pleine rêverie futile. Celui d'avoir menti aussi. Qui accentuerait la couleur rouge de ses joues, et la laisserait se laisse glisser le long de l'arbre pour s'assoir.
311 mots
@Gabriel Yates
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Oh, visiblement la fille qui avait trouvé ses flèches était bien trop dans son monde pour le voir arriver. Un petit sourire naquit sur les lèvres du Poufsouffle avide de découvrir dans quel monde imaginaire sa camarade de promotion se trouvait. Son sourire s’agrandit quand elle complimenta son travail de tailleur de flèches. Il n’était pas peu fier de sin travail et il était encore plus fier de l’arc qui pour le moment était accroché autour de son torse. Sa main passa sur la ficelle qui traversait son buste, le bois de l’arc lui étant dans son dos.
-Merci. Mais je crois que je ne suis pas aussi doué que je pense en cachette. Ou alors tu es super douée pour trouver des trucs.
C’était peut-être ce qu’elle était ? Une chercheuse de trésors ? Une exploratrice spécialisée dans la découverte des cachettes ? En tous cas, elle avait l’air de s’y connaitre en flèches pour admirer celles de Gabriel. Le blondinet se retourna pour observer la vue qu’elle pouvait avoir. Au-delà des feuilles qui la cachait aux yeux du monde, elle avait vu sur une partie du parc de Poudlard et sur le château. C’était un peu point d’observation pour observer les vas et viens de la tour ouest.
-T’avais repéré des ennemis ?
Il se contorsionna, gardant toujours une main accrochée sur la branche sur laquelle se trouvait Paige et s’extirpa de l’emprise de son arc pour lui tendre. Un sourire sur les lèvres, il voulait lui aussi rentrer dans son univers. Il tira ensuite la longue-vue magique de sa ceinture, longue-vue qui fonctionnait comme des multiplettes qu’oncle Nate lui avait offert à Noël.
Il se tourna vers le château, l’observant avec son matériel. Il arrivait à distinguer les pierres qui formaient les murs de l’école, puis une fenêtre, sans parvenir à voir su quelqu’un se trouvait derrière.
-T’es capable de grimper aux arbres, t’es capable de trouver les cachettes, est-ce que t’es capable de tirer à l’arc et de défendre ton arbre ?
Il retira son œil de la longue-vue et observa sa camarade à qui il avait confié son arc de fortune. Bout de bois duquel il avait retiré l’écorce et qu’il avait tenté de tailler en forme d’arc. Tenté parce que ce n’était pas très régulier, fragile et les encoches pour la ficelle n’étaient pas très précises pouvant fragiliser l’arc. Mais il n’en avait pas conscience. Pour lui son arc était parfait, puissant et précis.
-Je veux voir si t’es une vraie Elfe des bois.
Comme un défi, autant qu’une entrée dans un monde imaginaire. Il voulait jouer, parce que jouer c’était sa raison de vivre et parce que cette fille jouait avant qu’il ne la sorte de ses rêves. Il voulait la rejoindre, l’accompagner dans ce monde dans lequel elle avait l’air si à l’aise.
-Merci. Mais je crois que je ne suis pas aussi doué que je pense en cachette. Ou alors tu es super douée pour trouver des trucs.
C’était peut-être ce qu’elle était ? Une chercheuse de trésors ? Une exploratrice spécialisée dans la découverte des cachettes ? En tous cas, elle avait l’air de s’y connaitre en flèches pour admirer celles de Gabriel. Le blondinet se retourna pour observer la vue qu’elle pouvait avoir. Au-delà des feuilles qui la cachait aux yeux du monde, elle avait vu sur une partie du parc de Poudlard et sur le château. C’était un peu point d’observation pour observer les vas et viens de la tour ouest.
-T’avais repéré des ennemis ?
Il se contorsionna, gardant toujours une main accrochée sur la branche sur laquelle se trouvait Paige et s’extirpa de l’emprise de son arc pour lui tendre. Un sourire sur les lèvres, il voulait lui aussi rentrer dans son univers. Il tira ensuite la longue-vue magique de sa ceinture, longue-vue qui fonctionnait comme des multiplettes qu’oncle Nate lui avait offert à Noël.
Il se tourna vers le château, l’observant avec son matériel. Il arrivait à distinguer les pierres qui formaient les murs de l’école, puis une fenêtre, sans parvenir à voir su quelqu’un se trouvait derrière.
-T’es capable de grimper aux arbres, t’es capable de trouver les cachettes, est-ce que t’es capable de tirer à l’arc et de défendre ton arbre ?
Il retira son œil de la longue-vue et observa sa camarade à qui il avait confié son arc de fortune. Bout de bois duquel il avait retiré l’écorce et qu’il avait tenté de tailler en forme d’arc. Tenté parce que ce n’était pas très régulier, fragile et les encoches pour la ficelle n’étaient pas très précises pouvant fragiliser l’arc. Mais il n’en avait pas conscience. Pour lui son arc était parfait, puissant et précis.
-Je veux voir si t’es une vraie Elfe des bois.
Comme un défi, autant qu’une entrée dans un monde imaginaire. Il voulait jouer, parce que jouer c’était sa raison de vivre et parce que cette fille jouait avant qu’il ne la sorte de ses rêves. Il voulait la rejoindre, l’accompagner dans ce monde dans lequel elle avait l’air si à l’aise.
@Paige Barrow
Gabriel Yates -Première année - PR - Corsaire des mers
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There will come.. two dreamers
Les yeux noisettes, qui tentaient de fuir la rencontre, suivent à présent les traits du visage. Un tableau familier, un croquis blondinet qui résonne dans sa mémoire. Gabriel... quelque chose. Une âme de sa promotion, une âme dont les pas ont souvent foulés les mêmes traces. Deux âmes qui ne s'étaient jamais entrechoquées par la simple force des choses, et non celle de la volonté.
Aujourd'hui, elle avait remédié, par sa curiosité, à ce méfait. Aujourd'hui, elle pouvait se morfondre du regret alors qu'elle se rendait compte combien il était interessant. Combien son âme était douce. Il prenait la faute. Blâmait sa mauvaise cachette.
"Oh non, elle est top ta cachette. J'aurais pu la louper, et puis.. Il n'y pas grand monde qui grimpe ici"
Ces mots la ramenait-elle à la réalité? A celle où ils se trouvaient perchés là haut, dans un grand arbre de Poudlard. Peut être un peu. Pas vraiment, pas complètement. Un peu d'elle restait dans une terre lointaine, désertée des Hommes.
Dans une terre qu'elle se devait de protéger, par un serment dont elle ne souvenait pas bien. Quelque chose qui lui aurait fait lever le menton, et déclarer quelques mots solennels. Elle n'était pas très forte pour parler, mais ce jour là, elle n'aurait pas eu à inventer.
Comme un partenaire complice, un accord joué en coeur, il l'encourage dans son jeu. Des ennemis? En vient ici à la pelle. Ils la craignent bien sûr, elle et ses redoutables flèches. Mais que pourrait faire une âme solitaire contre une armée en colère? D'un souffle lassé, elle répondrait.
"Ils ne sont pas encore ici. Mais là bas, au delà de ces arbres, on peut voir la fumée de leur feu de camp. Tu vois? Ils ne pensent pas encore devoir être discrets mais les oiseaux s'envolent sur leur passage, et bientôt, ils viendront à nous."
Des paroles murmurées, comme un secret. Ponctuées de gestes, désignant ce que seul son imagination pouvait saisir. Ce que, peut être, le sorcier verrait bientôt. Au travers d'un filtre jaunie, celui des contes et légendes oubliées. A travers sa longue vue, outil précieux de son nouvel allié. Il est un allié par vrai?
Oui. Car il lui tend son précieux arc. Une faille dans son histoire. N'a-t-elle pas déjà un arc? Celui ci doit être brisé. Ou peut être la-t-elle fait tomber de son haut perchoir. Dans un instant de trouble.
Alors elle se saisit de celui là. Son bois est forgé avec soin, un soin maladroit. Le coeur pur fait l'arme noble, peu importe l'expertise de ses doigts. Si elle avait été en possession d'un petit couteau, elle s'en serait munie pour affiner le tracé. Pour adoucir le bois, le rendre doux contre sa paume. De la même manière, elle aurait pris les flèches. Aurait travaillé leur corps pour les rendre parfaites.
Mais elle n'avait pas de couteau. Alors elle devrait accepter ces outils tels qu'ils étaient. Parfaitement imparfaits.
Et soudain, elle ne savait plus très bien où elle était. Sur un arbre de poudlard, jouant avec des bouts de bois soigneusement travaillés, dans une plaine venteuse, âgé de 8 ans peut être, sentant la présence rassurante de son grand père, ou bien encore, dans une tour de sentinelle. Qui guidait ses gestes? Le blondinet, le mentor ou le Roi? Que guidait ses gestes? Le jeu, la découverte ou le devoir. C'était un ensemble de tout. Un ensemble qui se mélangeait pour créer cette ambiance délicieuse, ce tableau savamment détaillé dont on ne pouvait jamais se lasser.
".. Une Elfe des bois?", un rire, surpris dans le jeu, malicieux dans le secret révélé, "ouvre grand les yeux, et apprends sorcier."
Il y a une arrogance nouvelle dans ces mots. Celle d'un personnage, celle de l'adrénaline dont elle se délecte comme le meilleur des élixirs. Celle qui efface la rougeur de ses joues face à ce qu'elle reçoit comme un compliment.
Cela fait en réalité bien longtemps qu'elle n'a tiré. Quelques fois, elle a pratiqué. Mais cette art ne l'a jamais autant fascinée que la musique. Et quand le grand père bougon a compris que ce n'était qu'un jeu pour elle, qu'elle n'y appliquerais pas la rigueur de la discipline, il a laissé tomber. A laissé derrière lui un arc, gravé d'un oiseau en vol. Un arc qu'elle possède toujours, bien au chaud dans sa chambre. Un arc qu'elle n'a pas usé.
Des souvenirs qu'elle a enfouis. Ils n'ont pas beaucoup d'intérêt. Des jeux d'enfants, frivoles et sans importance.
Pourtant, alors que ses doits manipulent l'arc, elle frisonne. Alors que ses muscles se tendent, que la flèche est placée et que son regard est fixé, elle ressent quelque chose. La nostalgie, le ballottement du coeur enfantin.
La flèche fuse. Va se planter quelques mètres plus loin, juste dans le tronc de l'arbre voisin. Un axe étrangement parfait, qui lui échappe une exclamation surprise et enjouée. Un rire qui éclate. Le rôle qui se fragmente, mais elle s'en moque.
Les yeux noisettes pétillent, l'enfance revient au galop.
837 mots
@Gabriel Yates
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There will come.. two dreamers
Elle est gentille. Immédiatement sa camarade de promotion le rassure sur sa cachette ce qui le fait sourire. Mais de toute façon maintenant il est pris dans son jeu et cet arbre devient le cœur de la cité Elfique qu’il faut défendre. Quand elle parle de la fumée, Gabriel colle à nouveau sa longue-vue sur son œil. Il regarde au loin, il n’y a rien, mais dans son esprit un voit cette ligne de fumée grisâtre s’élever dans le ciel, puis, grâce à sa super longue vue, il voit les tentes du campement militaire.
-Je les vois, toute une garnison. On doit préparer nos défenses.
Il l’observe ensuite bander l’arc alors qu’il raccroche sa longue vue à sa ceinture. Il ne peut pas s’empêcher de sourire quand il voit la ficelle sous les doigts de sa camarade, rugueuse mais tendue, le bois de l’arc se tendre avec de petits craquements. Comme si on prenait une inspiration avant de plonger dans l’eau, tout s’arrête, et comme au ralentit elle décoche la flèche. La brindille taillée est propulsée par la corde qui la retient un peu trop. Mais la puissance est parfaite et comblera sans mal ce défaut. Elle vole, réalisant un arc de cercle dans les airs avant de se planter dans l’arbre d’en face entre deux branches serrées. Gabriel ouvre de grands yeux. Lui qui avait à peine testé son arc ne pensait même pas qu’un tel coup était possible.
Quand il repose les yeux se sa camarade, ceux-ci brillent d’une lueur nouvelle. Elle est vraiment un Elfe des bois, elle manie l’arc comme personne. Certain qu’une alliée comme elle serait un atout de choix. Elle pourrait abattre leurs ennemis au loin, avant même qu’ils ne repère leur arbre-maison.
-Alors ça… T’es vraiment un Elfe des bois ! Tu pourrais les avoir à des kilomètres !
Il était tout sourire, il venait de trouver une archère dans Poudlard et en plus une archère qui acceptait de se prêter à son jeu. Il replaça la longue-vue sur son œil et commença à s’agiter autour d’eux. Il repéra un caillou recouvert de mousse un peu en contre-bas au pied d’un autre arbre.
-Là-bas, un éclaireur camouflé en mousse des bois ! Il ne faut pas qu’il nous repère !
Il ira chercher ses flèches après d’abord, place au jeu et Gabriel était à fond dans son rôle de guetteur. Pointant du doigt la cible et vérifiant qu’il n’y avait pas d’autres élèves aux alentours. Plonger dans un monde qui n’appartient qu’à eux, où l’imaginaire et roi et où tous les problèmes du quotidien s’évaporent comme la rosée du matin, c’était l’endroit parfait. L’endroit où le rêve frôlait le réel et où l’enfance encore belle et florissante, pouvait entièrement s’exprimer. Un monde que Gabriel aimait visiter et dans lequel il aimait transporter ses amis.
-Je les vois, toute une garnison. On doit préparer nos défenses.
Il l’observe ensuite bander l’arc alors qu’il raccroche sa longue vue à sa ceinture. Il ne peut pas s’empêcher de sourire quand il voit la ficelle sous les doigts de sa camarade, rugueuse mais tendue, le bois de l’arc se tendre avec de petits craquements. Comme si on prenait une inspiration avant de plonger dans l’eau, tout s’arrête, et comme au ralentit elle décoche la flèche. La brindille taillée est propulsée par la corde qui la retient un peu trop. Mais la puissance est parfaite et comblera sans mal ce défaut. Elle vole, réalisant un arc de cercle dans les airs avant de se planter dans l’arbre d’en face entre deux branches serrées. Gabriel ouvre de grands yeux. Lui qui avait à peine testé son arc ne pensait même pas qu’un tel coup était possible.
Quand il repose les yeux se sa camarade, ceux-ci brillent d’une lueur nouvelle. Elle est vraiment un Elfe des bois, elle manie l’arc comme personne. Certain qu’une alliée comme elle serait un atout de choix. Elle pourrait abattre leurs ennemis au loin, avant même qu’ils ne repère leur arbre-maison.
-Alors ça… T’es vraiment un Elfe des bois ! Tu pourrais les avoir à des kilomètres !
Il était tout sourire, il venait de trouver une archère dans Poudlard et en plus une archère qui acceptait de se prêter à son jeu. Il replaça la longue-vue sur son œil et commença à s’agiter autour d’eux. Il repéra un caillou recouvert de mousse un peu en contre-bas au pied d’un autre arbre.
-Là-bas, un éclaireur camouflé en mousse des bois ! Il ne faut pas qu’il nous repère !
Il ira chercher ses flèches après d’abord, place au jeu et Gabriel était à fond dans son rôle de guetteur. Pointant du doigt la cible et vérifiant qu’il n’y avait pas d’autres élèves aux alentours. Plonger dans un monde qui n’appartient qu’à eux, où l’imaginaire et roi et où tous les problèmes du quotidien s’évaporent comme la rosée du matin, c’était l’endroit parfait. L’endroit où le rêve frôlait le réel et où l’enfance encore belle et florissante, pouvait entièrement s’exprimer. Un monde que Gabriel aimait visiter et dans lequel il aimait transporter ses amis.
Gabriel Yates -Première année - PR - Corsaire des mers
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L 'archère n'aurait jamais espéré trouvé un allié. Cela fait des jours qu'elle veille dans cet arbre, des heures passés à attendre. Seule. A penser à ce qu'elle ferait lorsque l'armée ennemi s'approcherait, lorsque son royaume serait menacé.
Lorsque ses flèches ne seraient plus assez.
Des jours qu'elle se retenait de fermer ses paupières, la peur au ventre. Le tremblement aux mains, rien qu'à l'idée de se réveiller au bruit de la corne d'alarme.
À présent, elle ne sentait plus la fatigue. Ni ses paupières lourdes, ni la faim qui lui sciait le ventre.
Elle sent ses joues qui rougissent au compliment, son sourire qui grandit. Son regard qui s'illumine, par l'enfant qui s'amuse, l'archère qui a trouvé un excellent observateur. Elle ne sait pas vraiment d'où il vient. Il ne porte aucune arme, ne semble pas porté d'uniforme. Sa longue vue est peut être sa seule possession. La longue vue d'un garde? D'un marin? Cette malice pourrait bien être celle d'un mousse. L'excellence de son regard serait-elle celle d'un pirate? Elle ferait mieux de cacher sa bourse.
Un éclaireur. Les mots du peut-être-pirate la guident, et son regard se place sur le prétendu caillou. De la mousse parfaitement imité, mais rien n'échappe à l'oeil de faucon. Rien n'échappe à sa vigilance. Ils ont envoyés un éclaireur, très bien. Elle leur enverra un message; celui du risque que chacun, pénétrant ses terres, prendra.
"Bouge pas, je vais lui couper l'envie d'espionner"
Elle se redresse, prenant de la hauteur. La corde s'arc, tout comme les muscles de ses bras qui retrouvent la position naturelle. La cible est lointaine. Mais la flèche fuse malgré tout. Se plante au pied du rocher. Juste dans un petit interstice entre le sol et la pierre.
L 'Aiglonne grimace. Mais l'archère n'est pas insatisfaite. La flèche a fait office d'avertissement. La prochaine ne sera pas aussi clémente. A présent, il ne doit les repérer. Elle se pivote sur la largeur du tronc, se plaque contre lui. Place un doigt sur ses lèvres, simple signe de silence.
Peut être aurait-elle du l'attirer dans la mauvaise direction. Tirer dans un arbre lointain, faire craquer la bonne branche. Mais peu importe. Elle ne peut pas ruminer.
Les mains s'agitent de nouveau, deux doigts trouvant ses yeux puis le sol. L'éclaireur est-il encore là? La question est posée avec les yeux. Nul doute que le peut-être-pirate comprendra. Il a l'âme vive, elle le voit.
L'enfant n'en doute pas davantage. Leur jeu est accordé, et sonne juste.
417 mots
@Gabriel Yates Désolée pour l'attente
@Gabriel Yates Désolée pour l'attente
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L’archère se concentre, Gabriel lui a le regard fixé sur l’espion caché derrière cette mousse clairement artificielle. Il ne le lâche pas du regard mais sens derrière lui son acolyte et protectrice de ces terres bouger. Il entend le bois de l’arc craquer sous la force de l’elfe, il sent le souffle de la fille puis la flèche partir, puissante et direction du lieu indiqué. Le blondinet retient son souffle, puis la flèche se plante au pied de la zone indiqué. Il se tourner vers la fille qui se cache. Gabriel s’accroupis sur sa branche pour se faire le plus petit possible, s’agrippant de ses deux mains au bois de l’arbre.
Il souffle doucement, reste ainsi immobile durant quelques secondes avant de lever les yeux vers la tireuse. Elle lui demande, par quelques gestes très clairs sir l’ennemi est toujours présent. Gabriel pousse un peu sur ses jambes pour attraper sa longue-vue. Faisant glisser son dos contre l’arbre, il se redresse et observe la zone. Dans son esprit des tas de choses se passent. Peut-être a-t-il fui ? Peut-être avait-il un complice ? Est-il blessé ? A-t-il compris d’où venait la flèche et organise-t-il une riposte. Sa longue vue lui permet une vision précise, mais il ne voit rien, la mousse étrange parait bien trop naturelle maintenant. Il n’est plus là.
Gabriel fronce les sourcils, retire sa longue-vue et lève la tête vers son alliée. Il secoue la tête de gauche à droite, se redressant maintenant totalement sur sa branche afin de faire quelques pas pour s’approcher un peu et se dévoiler, ouvrant son champ de vision. Il s’assois à califourchon sur la branche puis observe à nouveau, sa longue-vue sur son œil droit.
-Je ne le voit plus…
Il baisse sa longue-vue, et reste un instant silencieux à l’affut du moindre bruit. Pas de craquement de branche, peut-être est-il part avertir la garnison qu’il y avait des Elfes des bois prêts à défendre leur arbre ?
-Je pense qu’il est parti, je n’entends plus un bruit. Mais s’il est parti prévenir la garnison, nous risquons d’avoir d’autres visites de leur part. Nous devons organiser nos défenses. Peut-être nous faudra-t-il plus de flèches ?
Il en avait taillé moins d’une dizaine et toutes n’étaient pas très droites. Et surtout, Paige tirait mieux que lui, mais du coup il n’avait plus d’arc. Il avait besoin d’une arme pour se défendre. Leur organisation entière était à revoir. Puis, alors qu’il regardait sa camarade en lui parlant, un mouvement attira son attention dans l’arbre. Gabriel ouvrit de grands yeux.
-Au-dessus de vous Madame… Un rouge-gorge.
Il avait chuchoté pour ne pas faire fuir la créature. Le retour du printemps amenait ses surprises et eux aujourd’hui avaient la chance de croiser ce que Gabriel défendait dans les arbres. Les créatures vulnérables, réels habitants de ces géants que les deux aventuriers gravissaient. Le peuple si précieux que ses envahisseurs voulaient détruire. Un sourit alors que le petit oiseau sautillait sur une branche. Libre et insouciant, comme l’esprit des deux enfants qui vagabondait entre le rêve et la réalité. Voilà ce qu’aimait Gabriel, jouer et rendre tout plus beau, plus magique… Vivre.
Il souffle doucement, reste ainsi immobile durant quelques secondes avant de lever les yeux vers la tireuse. Elle lui demande, par quelques gestes très clairs sir l’ennemi est toujours présent. Gabriel pousse un peu sur ses jambes pour attraper sa longue-vue. Faisant glisser son dos contre l’arbre, il se redresse et observe la zone. Dans son esprit des tas de choses se passent. Peut-être a-t-il fui ? Peut-être avait-il un complice ? Est-il blessé ? A-t-il compris d’où venait la flèche et organise-t-il une riposte. Sa longue vue lui permet une vision précise, mais il ne voit rien, la mousse étrange parait bien trop naturelle maintenant. Il n’est plus là.
Gabriel fronce les sourcils, retire sa longue-vue et lève la tête vers son alliée. Il secoue la tête de gauche à droite, se redressant maintenant totalement sur sa branche afin de faire quelques pas pour s’approcher un peu et se dévoiler, ouvrant son champ de vision. Il s’assois à califourchon sur la branche puis observe à nouveau, sa longue-vue sur son œil droit.
-Je ne le voit plus…
Il baisse sa longue-vue, et reste un instant silencieux à l’affut du moindre bruit. Pas de craquement de branche, peut-être est-il part avertir la garnison qu’il y avait des Elfes des bois prêts à défendre leur arbre ?
-Je pense qu’il est parti, je n’entends plus un bruit. Mais s’il est parti prévenir la garnison, nous risquons d’avoir d’autres visites de leur part. Nous devons organiser nos défenses. Peut-être nous faudra-t-il plus de flèches ?
Il en avait taillé moins d’une dizaine et toutes n’étaient pas très droites. Et surtout, Paige tirait mieux que lui, mais du coup il n’avait plus d’arc. Il avait besoin d’une arme pour se défendre. Leur organisation entière était à revoir. Puis, alors qu’il regardait sa camarade en lui parlant, un mouvement attira son attention dans l’arbre. Gabriel ouvrit de grands yeux.
-Au-dessus de vous Madame… Un rouge-gorge.
Il avait chuchoté pour ne pas faire fuir la créature. Le retour du printemps amenait ses surprises et eux aujourd’hui avaient la chance de croiser ce que Gabriel défendait dans les arbres. Les créatures vulnérables, réels habitants de ces géants que les deux aventuriers gravissaient. Le peuple si précieux que ses envahisseurs voulaient détruire. Un sourit alors que le petit oiseau sautillait sur une branche. Libre et insouciant, comme l’esprit des deux enfants qui vagabondait entre le rêve et la réalité. Voilà ce qu’aimait Gabriel, jouer et rendre tout plus beau, plus magique… Vivre.
Ce n'est même pas un vrai retard!
Gabriel Yates -Première année - PR - Corsaire des mers
Couleur: #d95030
Membre de la secte du Calamar
There will come.. two dreamers
L 'ennemi a fui. Pour alerter son camp peut être, pour les prévenir de la menace qui pèse sur eux. Pour les avertir, car ce royaume ne tombera pas sans se battre. Il y a des âmes, qui lui sont encore inconnus, prêtes à le défendre. Au prix du sang, au prix de leur vie peut être.
Elle peut l'imaginer courir, sans s'occuper d'être discret, courir comme une proie prise en chasse. Car il est bien le plus vulnérable. Elle garde sa puissance, le menton droit, l'arc tendu. Il a fuit.
Leur esprit ne doit pas divaguer cependant. Le pirate a raison, ils ne font pas tarder à revenir. Leurs armes sont maigres. Elle ne s'occupe pas de lui répondre, hoche simplement la tête. Le regard concentré, la mine fermée alors que les méninges tournent à toute vitesse.
Cette branche peut être cassée, affutée. En faire une lame pour qu'il se défende. Elle ne peut descendre pour récupérer ses flèches, cela serait trop dangereux. Elle peut grimper cependant, atteindre cette branche et en récupérer les fines tentacules. En calculant bien ses mouvements, elle-
Que dit-il?
Le moment se fige, délicatement. Le vent glisse sur son visage comme une caresse, qui lui signale la douceur revenue. La douceur du moment, alors que ses yeux trouvent le petit oiseau, et qu'elle n'ose plus échapper un souffle. Sa vie est simple à l'oiseau. Il sautille joyeusement, picore un peu.
Il lui rappelle qu'ils ne sont que deux enfants, perchés dans un arbre. Deux sorciers, pour lesquels le monde magique n'offre guère assez de possibilité. Pour qui l'imagination est le plus grand refuge.
La malice brille à son regard, plus qu'avant, plus que jamais. Elle veut continuer à observer l'oiseau mais elle regarde son camarade. Son âme est semblable à celle de l'oiseau. Joyeuse, ne semblant se préoccuper de rien sauf de ce qu'il a besoin, là, maintenant.
L 'oiseau s'envole. Elle le regarde disparaitre dans le parc, le regardant encore, bien après qu'il ait disparu. Elle sourit, de l'un de ces sourires légers, rêveurs.
342 mots
@Gabriel Yates
@Gabriel Yates
Première Année- Serdaigle・Inscrite à la Chronologie・color=#00364a・Fiche PR
Cour de la Semeuse de Discorde - Merci à la Galerie d'Avatars pour le sublimissime vava
There will come.. two dreamers
Elle se retourne alors que les yeux azurs du petit garçon restent accrochés à cet être qui est ici chez lui. L’oiseau vif qui, pendant une seconde semble poser un regard curieux sur les deux visiteurs de sa demeure. Gabriel sourit, ce genre de moments suspendu offert par l’arrivée du printemps était un précieux cadeau.
Puis avec la plus grande délicatesse possible, il s’accroupit et descend de branche en branche. Une fois en bas, il lève les yeux vers l’arbre et voit le petit oiseau s’envoler. Lui file vers le rocher couvert de mousse pour récupérer une flèche, puis la seconde un peu plus loin. Plus difficile à déloger, mais il parvient à la tirer de sa cible. Puis il revient vers l’arbre, souriant depuis son pied alors qu’il observe le haut, voyant les pieds de sa camarade de maison.
Il entreprend son ascension pour revenir sur la branche qu’il avait annexé quelques minutes auparavant. Il arrive sans mal à reprendre sa position, habitué à grimper aux arbres et à un peu près tout ce qui se présente devant lui. Il regarde l’archère quelques secondes avant de lui tendre les flèches.
-Je te laisse les ranger. Il ne me semble pas que la garnison attaquera aujourd’hui et tant qu’on vient observer régulièrement on devrait pouvoir les tenir à distance.
Il offrit un grand sourire à sa camarade. Il avait aimé partager ce jeu avec elle et même s’il ne s’attendait pas à ce que quelqu’un trouve sa cachette et donc ses flèches, il était content de l’avoir vu sous un autre jour que celui des cours où elle était d’ailleurs parfois assise à côté d’Atremis. Elle semblait pourtant bien moins chaotique que son camarade bleu et bronze. Enfin, après tout, lui-même ne savait s’il appréciait ou non le brun étrange de leur promotion.
-Tu voudras qu’on te fasse un arc rien qu’à toi ? Après tout, tu es la meilleure archère ici et un Elfe des bois mérite le meilleur arc de Poudlard !
Il espérait qu’elle aussi n’imaginait pas ce jeu terminé. Qu’ils pourraient reprendre, dans la semaine ou une autre journée et protéger leur arbre chéri et toutes les créatures qu’il abrite. Mais elle restait moins démonstrative que lui, elle semblait s’être amusée à protéger leur petit arbre-monde à eux, mais assez pour vouloir recommencer ? Il n’en savait rein.
Puis avec la plus grande délicatesse possible, il s’accroupit et descend de branche en branche. Une fois en bas, il lève les yeux vers l’arbre et voit le petit oiseau s’envoler. Lui file vers le rocher couvert de mousse pour récupérer une flèche, puis la seconde un peu plus loin. Plus difficile à déloger, mais il parvient à la tirer de sa cible. Puis il revient vers l’arbre, souriant depuis son pied alors qu’il observe le haut, voyant les pieds de sa camarade de maison.
Il entreprend son ascension pour revenir sur la branche qu’il avait annexé quelques minutes auparavant. Il arrive sans mal à reprendre sa position, habitué à grimper aux arbres et à un peu près tout ce qui se présente devant lui. Il regarde l’archère quelques secondes avant de lui tendre les flèches.
-Je te laisse les ranger. Il ne me semble pas que la garnison attaquera aujourd’hui et tant qu’on vient observer régulièrement on devrait pouvoir les tenir à distance.
Il offrit un grand sourire à sa camarade. Il avait aimé partager ce jeu avec elle et même s’il ne s’attendait pas à ce que quelqu’un trouve sa cachette et donc ses flèches, il était content de l’avoir vu sous un autre jour que celui des cours où elle était d’ailleurs parfois assise à côté d’Atremis. Elle semblait pourtant bien moins chaotique que son camarade bleu et bronze. Enfin, après tout, lui-même ne savait s’il appréciait ou non le brun étrange de leur promotion.
-Tu voudras qu’on te fasse un arc rien qu’à toi ? Après tout, tu es la meilleure archère ici et un Elfe des bois mérite le meilleur arc de Poudlard !
Il espérait qu’elle aussi n’imaginait pas ce jeu terminé. Qu’ils pourraient reprendre, dans la semaine ou une autre journée et protéger leur arbre chéri et toutes les créatures qu’il abrite. Mais elle restait moins démonstrative que lui, elle semblait s’être amusée à protéger leur petit arbre-monde à eux, mais assez pour vouloir recommencer ? Il n’en savait rein.
Gabriel Yates -Première année - PR - Corsaire des mers
Couleur: #d95030
Membre de la secte du Calamar