18 avr. 2026, 19:14
Tout commence par un bon équipement
Gabriel ne pouvait qu’être d’accord avec les dires de son camarade, il avait d’ailleurs déjà essayé d’infiltrer la salle commune de Serpentard sans grand succès… Mais il rêvait de voir les fenêtres qui pouvaient donner sur le lac et ses habitants. Un rêve qu’il ne pourra malheureusement très certainement jamais réaliser. Il soupira à cette idée mais reprit vite son sourire. Pourquoi pas voler dans une boutique, c’est une peu exiguë peut-être mais bon… Ca permet de bien tester la maniabilité ! Le première année hocha simplement les épaules à la remarque de son camarade. Il l’essayerait au terrain d’entrainement. En effet, ce sera très certainement plus adapté, mais bien moins amusant !

Il testa quand même l’objet en le faisant venir à lui avec l’ordre qu’on leur avait enseigné en début d’année. Le balai avait réagit immédiatement ce qui fit sourire le petit garçon.

-Hey trop stylé, déjà il coopère facilement ! Alors il est lourd ? Agréable au touché et…

Son regard tomba alors sur l’affiche que présentait son ainé. Le petit garçon plissa les yeux en le lisant avant de froncer les sourcils. Ben voilà qui était pratique tiens ! Encore une fois être né moldu était un problème. Ces parents ne pouvaient pas venir sur le chemin de traverse donc il ne pouvait pas se procurer son propre balai volant. Le blondinet soupira de lassitude avant de relever la tête vers Oisin et de lui offrir un sourire.

-Ma maman est allé faire recoudre ma robe de sorcier que j’ai troué et mon papa achète des produits au magasin de botanique. Ils me rejoignent ici avec mon frère aussi, je ne pense pas que ça leur pose un problème que de se porter garants pour l’achat de ton balai. Encore plus si tes parents sont d’accord.

Il ne se rendait que par moment de la différence de traitement réel entre les familles sorcières et la chance qu’il avait de faire pleinement partie de ce monde. Il n’avait pas ce genre de questions à se poser, il n’avait pas besoin d’expliquer trop longtemps ce qu’il faisait à l’école ses parents ayant fait la même école que lui, il pouvait tout raconter avec sa famille, sans filtre, sans risquer de faire une gaffe… Il vivait dans ce monde sorcier depuis toujours et c’était un privilège dans un monde qui ne facilitait pas la vie des sorciers nés de parents moldus.

-Ils vont certainement arriver dans quelques minutes, on peut se balader un peu dans la boutique en attendant le temps qu’ils arrivent ?

Après tout, Oisin avait l’air plutôt sûr de lui donc autant regarder ce qu’il y avait d’autre. Gabriel fila vers un présentoir comprenant les badges de toutes les équipes de la ligue.

-Tu connais un peu la ligue de Quidditch ? T’as une équipe favorite ?


Lui soutenait les Pies de Montrose et les Crecerelles de Kenmare mais uniquement parce que c’étaient les équipes favorites de ses parents. Enfin à cette âge-là, on pensait encore souvent comme ses parents.

Vu le tempérament des parents de Gabriel, il y a peu de chances pour qu'ils refusent de se porter garants.

Gabriel Yates -Première année - PR - Corsaire des mers
Couleur: #d95030
Membre de la secte du Calamar

20 avr. 2026, 16:11
Tout commence par un bon équipement
Chaque mot que Gabriel prononce allège la lourde sensation d’étau provoquée par l’information au sous-texte discriminatoire, considérant le bannissement de la famille d’une bonne partie des sorciers mineurs. L’adolescent se détend, sourit et sent sa respiration devenir plus large, comme s’il avait inconscient coupé ou réduit son souffle. « C’est vraiment très gentil s’ils acceptent. Mes parents sont d’accord, je leur explique, même si… malheureusement, ils ne peuvent pas voir de leurs yeux ce dont je parle quand je leur raconte l’importance du vol pour moi. » Daid et Daídi étaient toujours là à ses spectacles d’aérien organisés par le centre quand il est enfant, alors qu’il est devenu compliqué de leur décrire exactement les mouvements qu’il parvient à exécuter sur un balai volant. Ça ressemble mais ce n’est pas pareil, il peut seulement leur dresser un tableau approximatif par des comparaisons. S’il pouvait ramener une photo-souvenir du terrain, ce serait déjà du plus concret, mais Oisín ne s’est jamais initié à l’usage de ces appareils ou au développement magique des images.

Il pose le balai pour accepter la proposition de regarder les autres étalages en attendant le retour de ses proches. Il n’a pas le temps de demander ce qu’il voudrait voir que l’enfant l’a déjà guidé du côté des produits dérivés des différentes équipes de Ligue de Quidditch. Ses ambres passent sur la petite quinzaine de badges portant le plus souvent les initiales et un animal ou objet les représentant. Il ne les connaît pas tous par cœur, mais il sait que chacune correspond à un endroit, et que c’est sur ce critère qu’il a arbitrairement choisi qui suivre quand il a découvert le sport. En tant qu’irlandais, il en a identifié une seule qui soit basée dans la République d’Irlande, pas si loin de chez lui, toutes les autres sont britanniques. Oisín pointe le logo vert orné de deux K en les nommant :
« Les Crécerelles de Kenmare. En fait, comme je ne connaissais pas avant Poudlard j’ai décidé de voir ce que donnait l’équipe irlandaise. Ils s’en sortent plutôt bien dans la ligue. En tant qu’équipe nationale aussi, l’Irlande a déjà été finaliste à la coupe du monde. Je ne sais pas si c’est très objectif, d’autres équipes ont sûrement un jeu intéressant. Parfois certaines actions sont si belles des deux côtés que c’est difficile d’avoir de la sympathie que pour une seule équipe jusqu’au bout. Tu suis quelles équipes ? »

4A 𝄩 PR

22 avr. 2026, 16:00
Tout commence par un bon équipement
A vrai dire si Gabriel pouvait aider quelqu’un il le ferait, parce qu’aider les autres c’était dans sa nature, même s’il pouvait parfois blesser sans s’en rendre compte, prenant la vie avec une légèreté qui n’était parfois pas appropriée, mais il aimait aider. De plus, sa maman serait certainement ravie que son fils ait ce genre d’initiatives.

Alors quand Oisin lui indiqua son équipe favorite Gabriel ne put que sourire. Si en plus c’était pour aider un fan de l’équipe d’Irlande, elle serait encore plus ravie. Un compatriote fan des Crécerelles. Il avait plutôt une bonne analyse même si les Crécerelles semblaient avoir du mal à développer leur jeu au sein de la ligue sur cette saison.
Mais oui l’Irlande était un terreau très fertile pour les joueurs de Quidditch, personne ne pouvait leur enlever et leur victoire à la dernière coupe d’Europe en était la preuve au moins autant que leur finale en coupe du monde.

-J’aime bien les Crécerelles aussi, ma maman les supporte beaucoup, elle est Irlandaise aussi. Mais j’aime aussi les Pies comme mon papa. On écoute les matchs à la radio avec papa c’est marrant, même si j’ai pas tout suivi non plus. Mais j’aime bien le blason les Chauves-Souris.

Il pointa du doigt l’écusson noir et rouge de l’équipe de Fishucastel. Stylés, même si de ses nébuleux souvenirs, ils n’étaient pas les meilleurs dans la ligue. Mais alors qu’il parlait, il reconnu la chevelure bonde de sa maman par la fenêtre. Le petit garçon courut en direction de la porte et ouvrit pour accueillir sa maman qui visiblement ne s’attendait pas à un tel accueil. Elle cligna plusieurs fois les yeux avant de se pencher pour regarder l’intérieur de la boutique avec un air suspicieux.

-Qu’est ce que tu as encore fait comme bêtise Gabriel ?

-Mais rien maman ! J’ai un ami qui aurait besoin de toi !

Il attrapa la main de sa maman avant de la tirer dans la boutique. Un slaloma entre les différents équipements avant de s’arrêter devant son camarade de maison. Un offrit un grand sourire à Oisin avant de se tourner vers Grace, sa maman.

-Maman, je te présente Oisin, c’est un ami de Poudlard !

La femme salua poliment le garçon avant de se redresser et de lancer un regard à son fils. Elle ne savait pas où il voulait l’emmener mais elle s’attendait à tout avec lui.

-Dis maman, Oisin voulait acheter un balai volant mais comme ses parents ne peuvent pas entrer au chemin de traverse il n’a pas de garant. On peut l’aider hein ?

-Attends Gabriel, laisse ton ami m’expliquer. Je crois comprendre, mais le bouche à oreille ce n’est pas vraiment ton truc. Dis moi Oisin, tu voulais acheter un balai c’est ça ? Mais tu es bloqué par les règles qui protègent le secret magique ?

Sa voix était douce et calme, comme à son habitude. Grace était comme ça, habituée à gérer la pile électrique qui lui servait de fils et qui s’accrochait en ce moment à sa manche comme un enfant qui voudrait une sucrerie de trop.

Reducio
- Votre PJ est présent ? oui
- Nom et prénom du PNJ (+ lien avec votre PJ + utilisation "actif" ou "prétexte") : Grace Yates PNJs actifs
- Lien vers la fiche du PNJ : index des PNJ
- Intérêt d'utiliser ce(s) PNJ dans ce RP précis pour votre PJ : Les enfants doivent bien avoir des parents, surtout sur le chemin de traverse.

Gabriel Yates -Première année - PR - Corsaire des mers
Couleur: #d95030
Membre de la secte du Calamar

25 avr. 2026, 09:40
Tout commence par un bon équipement
Si soutenir une équipe sur le critère de la proximité géographique est peut-être un peu irrationnel, car ce n’est pas aussi objectif qu’une décision fondée sur le style ou le profil des sportifs, Oisín n’est au moins pas le seul : Gabriel et sa mère soutiennent aussi les Crécerelles en partageant leur origine irlandaise. S’il avait découvert après son choix de suivre l’équipe irlandaise qu’elle n’était pas si bonne, est-ce que l’adolescent aurait changé d’allégeance pour préférer des concurrents objectivement plus forts ? Peut-être pas… à Poudlard, il souhaite voir les Hels triompher quand ils sont sur terrain, sans faire preuve de mauvaise foi quand les adversaires accomplissent de beaux coups, mais quand ce sont les autres maisons ce n’est pas son genre d’être opportuniste en misant pour l’équipe qui a objectivement plus d’atouts, de meilleures statistiques ou se trouve devant dans le classement. En fait, c’est même plutôt intéressant de se ranger du côté des outsiders qui ne semblent pas avoir toute la chance pour eux. Il pense aux crochets, qu’on pourrait croire maudits pour ne pas avoir vu le trophée arborer leurs couleurs depuis une petite douzaine d’années. Il se demande si beaucoup de membres de l’équipe vont contempler ce vestige historique dans la salle des trophées, pour se dire que c’est bel et bien arrivé un jour. En tout cas, malgré tout, ils sont capables d’attaques surprise impressionnantes, comme la fois où ils ont su renverser un retard au score en inscrivant plus de cent points dans une ultime formation décisive face aux Griffes.

« Les matchs professionnels vont si vite que ça aide de bien connaître les compositions et donc les équipes pour comprendre les enchaînements décrits à la radio. Je peux être parfois perdu, il faut bien suivre pour comprendre d’où viennent certains pénaltys qui coupent le jeu ; mais quand le commentaire est aussi vivant que clair, on se croirait dans les tribunes. » On pourrait croire que la retranscription sorcière a quelque chose en moins par rapport aux épreuves sportives transmises à la télévision, mais il a découvert qu’un commentaire rondement mené compense avec brio l’absence d’images en direct.

Oisín se détourne de l’image des balais croisés derrière une chauve-souris pour regarder Gabriel se précipiter vers l’entrée pour devancer l’arrivée d’une sorcière adulte partageant la même chevelure blonde que son garçon. Les deux Yates sillonnent assez rapidement la boutique pour le rejoindre, sûrement sous l’impulsion de l’enfant qui entraîne sa mère. L’adolescent se sent plutôt mis en confiance par le ton doux de la femme, mais ne parvient pas à être totalement serein car c’est à son tour de forger une bonne impression, de se montrer digne de confiance.
« Enchanté, madame. Je suis Oisín, aussi élève à Poufsouffle. J’ai quinze ans, et mes parents me soutiennent pour l’achat d’un balai volant, mais ils ne peuvent malheureusement pas être présents car ils ne sont pas sorciers. Je vous serais vraiment reconnaissant si vous acceptiez de vous portez garante. Bien sûr, je ne commettrai pas d’imprudence et ne le sortirai pas de sa boîte avant d’être à Poudlard. » Il espère avoir apporté des arguments convaincants, entre son âge – il est certes mineur mais pas si jeune ? – et l’engagement de ne pas le montrer ni l’utiliser en dehors d’un espace magique.

4A 𝄩 PR

26 avr. 2026, 15:34
Tout commence par un bon équipement
Le regard que Grace posait sur ce garçon s’attendrit d’autant plus qu’il parlait. Si elle avait toujours vécu dans une famille sorcière et que ses enfants avaient aussi eu cette chance, elle était révulsée par le retour en arrière de la société sorcière et cette ségrégation stupide envers d’autres sorciers justes parce qu’ils venaient d’autres familles, parce que leur sang n’était pas au goût de certains et leur ancêtre n’était pas le même que ces arriérés du Conseil.

Elle soupira avant de poser une main sur l’épaule du garçon alors que Gabriel lui restait en retrait, Oisin avait très bien expliqué la situation, il n’avait rien d’autre à rajouter.

-Certaines règles sont vraiment absurdes. Je peux tout à fait me porter garante, mais je dois m’assurer que tu retourne auprès de tes parents directement. Tu à l’air d’un garçon sérieux, mais tu comprends que je ne peux pas laisser un adolescent se balader avec un balai sans qu’il ne soit entre les mains d’adultes responsables.

Gabriel sourit à Oisin. Il pourrait acheter son balai et même venir avec eux pour ressortir du chemin de traverse et retrouver ses parents. Mais c’était quand même dingue qu’ils ne puissent pas découvrir le monde de leur enfant.

C’est d’ailleurs ce qu’exprima Garce, retirant sa main de l’épaule du garçon avant de jeter un coup d’œil sur la boutique qui ne faisait rien que de tenter de respecter la loi.

-Je trouve ça aberrant que l’on interdise à des parents d’entrer dans le monde de leur enfant. Se retrouver seul dans un monde qu’on ne connait pas doit être une expérience compliquée.

-Mais tu vas pouvoir faire des courses de balais avec un balai tout neuf !

Gabriel sautilla devant son camarade, oubliant presque sa maman qui l’observait avec un regard aussi attendri qu’exaspéré. Elle avait l’habitude de son énergie qui lui venait en grande partie de son père, elle restait bien plus calme, même si elle avait eu sa période rebelle à Poudlard.

Le petit blond fila à nouveau devant la gamme de balais choisi par Oisin. Il était sincèrement heureux d’aider son camarade. En plus ils feraient très certainement quelques courses ensemble s’il s’y mettait. Il avait hâte de partager ça avec d’autres camarades de dortoir. Il avait déjà affronté Elijah, a force ils feraient peut-être des courses entre garçons du dortoir !

Gabriel Yates -Première année - PR - Corsaire des mers
Couleur: #d95030
Membre de la secte du Calamar

28 avr. 2026, 15:40
Tout commence par un bon équipement
Il peut souffler et se détendre. Les paroles de la mère de Gabriel sont efficaces pour tranquilliser son esprit et la condition de s’assurer qu’il ne se baladera pas tout seul avec un balai – bien que plus ou moins camouflé dans ce qui lui fait office d’étui – dans Londres n’est pas déraisonnable. Ce n’est pas sa ville. À Limerick, il peut sortir tout seul, mais là il est de doute façon accompagné. Sauf précisément pour franchir cette frontière du monde magique, ses parents ne sont directement à ses côtés. Quand même pas à attendre debout à l’entrée, mais posés dans un café vraiment proche du chemin qui est tristement devenu l’adresse habituelle, idéale pour se rejoindre facilement. Oisín s’imagine que ça ne les dérange pas de passer du temps entre eux, mais d’un autre côté les vacances sont si courtes qu’il préfère ne pas trop s’éterniser quand ils doivent se séparer pour les courses. Il n’a pas son portable quand il revient de Poudlard, donc il ne peut pas prévenir Daid et Daídi d’un message qu’ils s’apprêtent à rencontrer une mage et mère d’un camarade, mais ils s’en réjouiraient peut-être ? En tout cas ce ne sera pas la première fois, après la visite annonce de sa nature de sorcier. « Merci beaucoup ! En général mes parents restent dans le coin pour se retrouver rapidement, vous pourrez vous assurer que le balai passera sous bonne garde. » L’adolescent se retient de parler à leur place en affirmant qu’ils seraient ravis de la rencontrer. Ça sonnerait bien, mais il n’est pas dans leur tête et ne peut savoir à coup sûr le genre de rencontres auxquelles aspirent les parents non mages d’un sorcier, a fortiori les siens.

Oisín ne sait pas vraiment quoi répondre au constat de l’adulte. C’est incompréhensible, et on n’y peut rien. Ce serait génial que ces règles injustes soient abolies, mais il n’a pas l’impression que ce soit près de changer. Il envie les générations passées qui ont eu la chance de vivre cette transition en famille mais ce serait avoir trop d’espoir que de s’imaginer les barrières repousse-moldus levées dans un futur proche. Pour ne pas s’abîmer dans la tristesse et frustration, il faut parfois se faire une raison, accepter et éviter de trop penser aux rageantes injustices.
« Je leur parle beaucoup de ce monde, pour compenser… » leur absence. Il ne s’appesantit pas sur le sujet pour ne risquer de raviver trop fort le souvenir du petit garçon au visage baigné de larmes qu’il avait été à sa première visite du chemin où la séparation avait été vécue comme un arrachement. Tellement de choses auraient été bien plus belles s’il n’avait pas été contraint de partager ses découvertes avec quelque inconnu ne faisant que son travail de froid accompagnateur d’enfants dits ‘nés-moldus’, à la place de sa famille.

Gabriel le fait sourire et allège ses pensées en rappelant l’objet de sa visite : les courses, le balai.
« J’aurai un balai pour les courses » répète-t-il, le visage déformé par son sourire. Tout s’aligne. Il s’est fixé sur le choix du modèle, il a la somme nécessaire grâce à l’accord et ses parents, et même une garante grâce à qui il retournera à Poudlard après les vacances accompagné d’un nouveau compagnon enchanté. Il présente le Feuopoudre à l’adulte pour préciser. « C’est le modèle que je souhaiterais acheter. »

4A 𝄩 PR

28 avr. 2026, 20:00
Tout commence par un bon équipement
Gabriel, bien loin de toutes ses considérations sociales et déboires politiques était juste heureux, à côté de ce balai qui n’était même pas pour lui mais pour son camarade de maison. Parce qu’il avait l’impression d’être utile, d’aider et d’avoir aidé un ami. Alors voir le sourire réapparaitre sur le visage d’Oisin lui procurait un immense plaisir. Quand il vient jusqu’à lui pour dire à sa maman qu’il prenait ce modèle de balai, le petit garçon, les yeux brillants se retint de sautiller en levant les yeux vers sa maman qui lui répondait avec un sourire aussi doux qu’habituellement.

-Un Feuopoudre. Un choix original, mais un bon choix.

Elle sourit au garçon avant de se déplacer vers l’employé de la boutique pour échanger quelques mots avec lui. Gabriel la regarda faire, se hissant sur ses demi-pointes comme si cela pouvait l’aider à entendre la discussion. A peine quelques minutes après, les deux adultes arrivèrent vers les deux enfants. Le plus jeune se tourna alors vers son ainé, son sourire illuminant toujours son visage.

-Ca y est, il va être à toi ! Oh, j’ai tellement hâte du moment où j’aurais mon propre balai.

-Plus tard Gabriel, il faut être patient.

Elle posa sa main sur l’épaule du blondinet avant de lever les yeux vers le second Poufsouffle.

-Tu as ton argent ? L’employé va prendre le balai pour l’emballer, tu m’accompagne à la caisse ?

Elle indiqua d’un signe de tête le fond de la boutique et commença à y aller, entrainant Gabriel avec elle. Le blondinet lui laissa son regard trainer sur le Poufsouffle en lui souriant pour le rassurer. Ils allaient acheter son balai ! A peine arrivés au niveau de l’accueil de la boutique que l’employé présentait un étui sur la table. Ça ressemblait presque à une valise, un sac dans lequel rentrait le balai. Un sortilège d’extension qui permettait de se balader avec un balai sans éveiller le moindre soupçon. Gabriel et sa maman laissèrent Oisin payer avant de saluer le vendeur et de quitter la boutique. Une fois à l’extérieur, Gabriel retrouva Caleb et son papa qui les attendaient.

Gabriel sautillait de marche en marche pour rejoindre les pavés du chemin de traverse. Puis il se retourna vers Oisin, son sourire toujours scotché au visage.

-Alors t’as hâte de le tester maintenant ?

Lui il voulait voir ça ! Tester un nouveau balai ça devait être quelque chose. Il avait l’impression d’être à Noël et de découvrir un nouveau cadeau. Bon, ce n’était pas pour lui, mais c’était presque pareil. Le frère de Gabriel, Caleb, lui aussi à Poufsouffle salua Oisin calmement.

-On peut rejoindre tes parents si tu veux maintenant.


Grace sourit au Poufsouffle tout en lançant ensuite un regard à son mari. Regard auquel Harry répondit par un hochement de tête. Il avait tout ce qu’il était venu cherché, ils pouvaient donc se rendre dans le Londres moldu sans problème.

Gabriel Yates -Première année - PR - Corsaire des mers
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Membre de la secte du Calamar

29 avr. 2026, 11:26
Tout commence par un bon équipement
Original mais bon définit plutôt justement son choix : même si ce n’est pas un fabricant bénéficiant d’une aussi grande renommée que ses concurrents, l’adolescent pense avoir choisi un fidèle compagnon. Bien sûr, il faudra l’éprouver en conditions réelles pour le confirmer et s’en rendre compte concrètement. Il essaie de rester serein quand l’adulte échange avec l’employé pour, il s’imagine, désigner sa responsabilité par rapport à l’acquisition d’un balai destiné à un sorcier mineur. Et bientôt, dans quelques années ou moins, elle en fera peut-être de même pour Gabriel. Si certaines décisions du choixpeau sont parfois insondables, cet acte illustre la bonté Poufsouffle, quand apporter de l’aide ne se fait pas échange de quelque rétribution ou gain personnel. Quand elle revient, il acquiesce en répondant « Bien sûr, j’ai ce qu’il faut, je vous suis. Merci encore ! » Comme ce n’est pas le plus cher des modèles envisagés, il lui restera même quelques gallions pour des achats magiques ultérieurs, ici ou à Pré-au-Lard.

Oisín ressort de la boutique le cœur un peu plus léger, et légèrement alourdi par le balai enfermé dans son étui.
« J’ai hâte, c’est sûr ! Mais je vais devoir attendre la fin des vacances pour retrouver le terrain d’entraînement. » Il a cours de vol dès lundi, mais pas beaucoup de demi-journées libres avant le week-end. Mercredi, après l’atelier de vol ? S’il demande conseil à Daídi pour la maquette, ce sera prêt à temps… Il pourra proposer à Gabriel de découvrir le balai avec lui au retour ; ils auront l’occasion de se croiser entre le train, les repas et la salle commune. La famille Yates, complétée par le père et un frère aîné qu’Oisín a croisé dans la maison, a l’air d’avoir terminé ses achats. « Oui, allons-y » confirme l’adolescent qui les suit pour quitter le chemin et retrouver ses parents dehors, qui les salueront sûrement avec politesse mais surtout remercieront chaleureusement cette famille sorcière qui a eu la gentillesse de tendre la main à leur fils.

4A 𝄩 PR