Coincée entre deux branches
Vendredi 18 Novembre 2050
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L’automne s’était déjà installé depuis un petit moment, et même si je ne détestais pas cette saison, le froid, lui, engourdissait mes membres au point de me donner envie de me jeter par la fenêtre.
Franchement, on en parlait ou pas ? Les rayons de soleil chauffant ma peau, le vent tiède qui soulevait mes boucles… tout ça me manquait déjà.
Désormais, c’était l’époque des gros pulls et des écharpes épaisses. « Il faut se couvrir », qu’ils disaient.
Oui, bah, très bien, mais je n’avais absolument pas envie d’attraper froid non plus.
J’étais donc assise dans un petit coin du parc, tentant tant bien que mal de réviser quelques mots notés sur une feuille pour mes cours. Je la relisais pour la cinquième fois quand soudain - comme si l’univers complotait contre moi - une bourrasque de vent surgit de nulle part.
Ma feuille me glissa des mains, virevolta dans les airs et alla se coincer tout en haut d’un grand arbre, perchée entre deux foutues branches.
Je restai un moment immobile, les mains encore crispées dans le vide, comme si je pouvais la rattraper par la pensée.
Puis je lâchai un long soupir dramatique.
Évidemment.
ÉVIDEMMENT qu’il fallait que ce soit moi.
Sans autre solution, je posai mes affaires par terre, pris une longue inspiration, et me mis à grimper. À contre-cœur, parce que je savais très bien que ce genre d’idée finissait toujours mal pour moi.
Plus je montais, plus le sol s’éloignait sous mes pieds, et plus je regrettais chaque décision m’ayant menée jusque-là. Lorsque j’arrivai enfin près de la branche où ma feuille s’était posée, je tendis le bras, extirpai le précieux papier d’entre les feuilles… puis baissai les yeux.
Et là, mon cœur s’arrêta.
La distance qui me séparait du sol était… gigantesque. Beaucoup trop pour que ce soit légal. Et évidemment, il fallut que je me rappelle d’un détail très important :
J’avais le vertige.
LE vrai vertige. Celui qui te cloue sur place et te fait regretter toutes tes décisions de vie.
Mes doigts tremblaient, mes jambes se figèrent et ma respiration se bloqua.
J’étais complètement tétanisée, incapable de bouger d’un millimètre, de peur de perdre l’équilibre et de finir écrasée comme une crêpe au beurre-sucre sur le sol.
La seule chose que j’arrivai à faire… ce fut crier.
Puissant. Désespéré.
Un cri sorti du fond de mes tripes.
- AU SECOURS !! EH OH !! EST-CE QUE QUELQU’UN M’ENTEND ?!
Le vent continua de souffler tout autour de moi, faisant trembler les branches sous mes pieds.
Je sentais la panique monter, encore et encore, et plus les secondes passaient, moins je me sentais capable de tenir.
Il fallait vraiment que quelqu’un m’entende.
Vraiment.
Parce que seule, là-haut… j’étais foutue.
___
And this is for me !
464 mots
Merci Ambre je t'aime. Couleur RP : #881663 - 2A RP - Promo 49/50 - Secte des vampireees - Capitaine de la Chevalerie Ecarlate
Bravoure et audace Grffondor en chasse ! "Red hair, the crown you never take off"
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Coincée entre deux branches
Elizabeth avait décidé de sortir prendre l’air après une longue journée de cours, où les devoirs et les sortilèges s’étaient enchaînés sans répit. Elle avait besoin de calme, de silence, et le parc de Poudlard était l’endroit parfait pour ça. En marchant, elle laissait son esprit vagabonder, oubliant peu à peu le stress de la journée.
Elizabeth se promenait donc tranquillement dans le parc de Poudlard, profitant du calme et de la douceur de l’air. Les arbres bougeaient légèrement sous le vent, et tout semblait paisible. Elle aimait ces moments où elle pouvait être seule, loin de l’agitation du château.
Soudain, un bruit attira son attention.
- AU SECOURS !!
Elizabeth s’arrêta, surprise. Elle regarda autour d’elle, sans voir personne. Le parc était vide. Elle fronça les sourcils et tendit l’oreille. Elle n’avait pourtant pas rêver !? Elle avait bel et bien entendu quelqu’un cirer « au secours » !
- EH OH !! EST-CE QUE QUELQU’UN M’ENTEND ?!
Cette fois, elle leva les yeux. Et là, elle resta figée : une jeune fille, visiblement à Gryffondor, était coincée en haut d’un arbre, agrippée à une branche. Elle avait l’air paniquée et n’osait plus bouger.
- Comment tu es montée là-haut !? demanda Elizabeth, étonnée.
Cependant, elle n’attendit pas de réponse et soupira légèrement, partagée entre amusement et inquiétude.
- Ne t’inquiète pas, je vais t’aider ! Je vais te faire descendre de là ! dit-elle, encore sous le choc.
Elle prit une inspiration pour se concentrer, essayant de garder son calme pour ne pas montrer son inquiétude à sa camarade. Elle allait devoir trouver un moyen de la sortir de là au plus vite.
- Tu as le vertige je suppose ? T’inquiètes pas parce que moi aussi ! J’aurais eu la même réaction que toi !
Elizabeth se promenait donc tranquillement dans le parc de Poudlard, profitant du calme et de la douceur de l’air. Les arbres bougeaient légèrement sous le vent, et tout semblait paisible. Elle aimait ces moments où elle pouvait être seule, loin de l’agitation du château.
Soudain, un bruit attira son attention.
- AU SECOURS !!
Elizabeth s’arrêta, surprise. Elle regarda autour d’elle, sans voir personne. Le parc était vide. Elle fronça les sourcils et tendit l’oreille. Elle n’avait pourtant pas rêver !? Elle avait bel et bien entendu quelqu’un cirer « au secours » !
- EH OH !! EST-CE QUE QUELQU’UN M’ENTEND ?!
Cette fois, elle leva les yeux. Et là, elle resta figée : une jeune fille, visiblement à Gryffondor, était coincée en haut d’un arbre, agrippée à une branche. Elle avait l’air paniquée et n’osait plus bouger.
- Comment tu es montée là-haut !? demanda Elizabeth, étonnée.
Cependant, elle n’attendit pas de réponse et soupira légèrement, partagée entre amusement et inquiétude.
- Ne t’inquiète pas, je vais t’aider ! Je vais te faire descendre de là ! dit-elle, encore sous le choc.
Elle prit une inspiration pour se concentrer, essayant de garder son calme pour ne pas montrer son inquiétude à sa camarade. Elle allait devoir trouver un moyen de la sortir de là au plus vite.
- Tu as le vertige je suppose ? T’inquiètes pas parce que moi aussi ! J’aurais eu la même réaction que toi !
319 mots
@Nina De Almeida
Je veux bien être ta partenaire !
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Quand ton courage brille, même les ombres reculent — L’autre moitié de Lonely Smile