21 sept. 2025, 03:09
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Gwennaëlle Houston
19 ans

• Important •
Depuis 2050, Gwennaëlle Houston est ambassadrice du Pitiponk et s'occupe de faire de la pub pour le bar au sein de l'IMSM. Elle distribue les flyers des soirées et les affiche un peu partout. Ce sujet a pour but d'écrire ces moments-là. Lorsqu'un nouvel événement requérant Gwennaëlle sortira, la façon dont elle transmet l'information sera publiée ici. Vous serez alors libres d'y réagir en postant à la suite, que ce soit un OS ou non, que vous vous adressiez à Gwennaëlle (pour lui poser des questions ou tout simplement discuter avec elle) ou non. Le but est de s'amuser et d'écrire ces moments quotidiens de la vie d'étudiant !
Reducio
- Identité du/des PNJ (Prénom, Nom) : Gwennaëlle Houston
- Lien avec le PJ : Sœur
- Lien dans le répertoire : Fiche PNJ
- Ce RP aura-t-il un impact sur mon PJ ? Non
- Si "non", impact envisagé sur l'autre PJ : Permettre aux étudiants de l'IMSM, tout au long de l'année, d'être au courant des soirées organisées au Pitiponk, et, peut-être, de faire la connaissance de Gwennaëlle.


• Sommaire •
Dernière modification par Ashley Houston le 16 mai 2026, 21:49, modifié 3 fois.

Quatrième année | Corneille du Chant | #741b47 | Saumon indépendant | Préfubbies aspirateur

21 sept. 2025, 03:09
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• Soirée d'intégration •

10 septembre 2050
IMSM – Angleterre


Les bras chargés d'un paquet de feuilles, dont les couleurs vivent peuvent attirer quelques regards curieux, Gwennaëlle avance d'un pas énergique à travers les couloirs de l'école. Elle a un objectif bien en tête : aller dans le recoin le plus reculé qu'elle connaisse, avant de revenir sur ses pas en passant par les chemins les plus bondés et les passages les plus empruntés par les étudiants de l'Institut. Après un an à se balader dedans et à papoter avec ses amis à la sortie des cours, la tâche n'est pour elle pas très compliquée. Elle pourrait même se vanter de connaître l'école par cœur, mais ce n'est pas très glorieux et il n'est pas très intéressant de se vanter de ça. Aussi garde-t-elle cette fierté pour elle, et ne fait que s'imaginer des conversations où les gens seraient impressionnés de ses prouesses. À la limite, elle pouvait en parler à Noah. Mais est-ce qu'elle en avait vraiment envie ? La conversation n'avait d'intérêt que dans sa tête, et elle n'avait clairement pas la force de la reproduire dans la réalité, parce que ça sonnait creux et étrangement peu flatteur pour son image. Oui, décidément, il fallait garder sa fine connaissance des lieux secrète.

Ce n'est pas pour cartographier l'Institut que Gwennaëlle se rend d'un bout à l'autre du bâtiment. Les papiers qu'elle tient ne sont pas une carte en couleur des couloirs, salles et murs de l'école, même si elle trouve que ce serait très stylé et pratique lorsque l'on vient d'arriver. Si on y jette un long coup d'œil, on peut remarquer les contours d'un pitiponk, et le début d'un « Soirée d'in... » écrit en majuscules. Mais pas plus, car Gwennaëlle fait bien attention à ne perdre aucun flyer, et encore plus à ne pas laisser les quelques curieux peu discrets – qu'elle gratifie d'un regard décourageant – savoir ce qu'elle transporte et qui concerne inévitablement le fameux bar londonien.

L'étudiante a accepté, un peu par hasard et définitivement par intérêt (car comment dire non à une boisson gratuite ?), de devenir ambassadrice du Pitiponk. Le nom sonne étonnamment bien à ses oreilles et un léger sourire se dessine sur ses lèvres lorsqu'elle le répète dans ses pensées. Elle n'en a pas encore parlé à Noah, mais ça, elle sait que ce sera intéressant à partager, et elle a hâte de pouvoir le faire lorsqu'elle le verra. Autant par flatterie pour son image que par réel envie de montrer qu'elle a envie de s'impliquer dans la vie étudiante (et, vraiment, d'avoir des boissons gratuites). Une autre de ses pensées glisse vers Valerian, qui lui est entré cette année à la GEAD. Est-ce qu'il a vu des affiches similaires à celles qu'elle s'apprête à distribuer ? Sûrement ; si elle se souvient bien, il y a des ambassadeurs dans toutes les universités. Du moins, Gwennaëlle l'espère. Elle sait que son frère serait extrêmement déçu de rater une soirée organisée par le Pitiponk – même si elle ne doute pas qu'il y a déjà mis les pieds.

Arrivée au bout du couloir qu'elle traverse depuis quelques minutes, l'étudiante se retourne et, affichant un sourire préparé à l'avance, qui se veut aussi avenant que possible, elle se met à marcher dans l'autre sens, collant certains flyers sur les murs, tendant les autres à qui en veut, s'adressant à ceux qui semblent la reconnaître ou à ceux qui ne semblent pas vouloir l'éviter lorsqu'ils croisent son regard.

« Une soirée d'intégration est organisée au Pitiponk le 24, sois présent ! » pourrez-vous l'entendre dire aux chanceux qui auront attiré son attention et à qui elle aura donné une affiche.
Reducio
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Affiche créée par @Christopher Hangoover

Quatrième année | Corneille du Chant | #741b47 | Saumon indépendant | Préfubbies aspirateur

25 févr. 2026, 16:26
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• Retransmission d'un match • 

Début février 2051
Le Pitiponk – Londres


Les yeux à demi fermés, Gwennaëlle écoute d'une oreille distraite les paroles de Christopher tandis qu'il parle de tout et de rien. Enfin, surtout de rien, pense l'étudiante. Elle se demande comment il est possible qu'un seul être humain puisse avoir un débit de paroles aussi puissant, long et... vide. Même Valerian, qui est le plus bavard de la famille, n'atteint pas son niveau – et encore a-t-il parfois des choses intéressantes à dire, lui. Assise sur sa petite chaise au Pitiponk, les mains refermées autour de son verre, Gwennaëlle lutte pour ne pas se perdre dans ses pensées ou s'endormir. Ou lancer son verre contre un mur et crier à Hangoover qu'elle n'en peut plus de ses conversations à un sens qui n'intéressent personne. Non, ce n'est pas une bonne idée – il lui ferait rembourser les dédommagements et elle n'a pas son argent à perdre là où ça n'en vaut pas la peine.

De frustration, Gwennaëlle finit son verre d'une traite. Elle s'agite sur sa chaise pour croiser ses jambes, cherchant une position confortable qui la fera tenir plus longtemps pour écouter les paroles de Christopher. En plus d'être insupportablement bavard, il est un peu radin, pour tout ce qu'elle fait pour lui. Offrir seulement la moitié d'un verre... sans elle, la fréquentation du Pitiponk par les étudiants de l'IMSM serait nettement plus faible, par Merlin ! Il pourrait se montrer plus reconnaissant, au lieu de parler pendant des heures et des heures de tout sauf ce de ce qui intéresse les ambassadeurs ici présents.

Après ce qui paraît être une éternité, enfin il arrive au vif du sujet. Gwennaëlle attrape le flyer qui lui est tendu et le lis en écoutant les consignes de l'adulte. Un match de Quidditch, encore... L'étudiante n'en est pas friande, mais il est vrai que lorsqu'elle vient, l'ambiance est souvent contagieuse. Se sont ses amis qui l'entrainent là, mais elle a rarement été déçue ; la soirée finit toujours dans les rires et la joie, qu'importe le résultat du match (qui au final n'est pas tant écouté que ça). Et puis elle est sûre d'y croiser Valerian, et cela fait longtemps qu'ils ne se sont pas vus – raison de plus pour venir, donc.

Sur les dernières heures passées ici, seules cinq minutes auront suffit pour parler du prochain événement organisé par le Pitiponk. Gwennaëlle se demande si Christopher ne se sentirait pas un peu seul. Est-ce qu'il a des amis, pour accaparer autant la présence des étudiants ici ? Sûrement que non ; sinon, il n'aurait pas autant de choses à dire à des étudiants qui ne sont là que pour les soirées et les verres à moitié gratuits.


De retour à l'Institut, Gwennaëlle ne tarde pas à trouver une table à installer dans le hall, à la vue de tous les élèves. Elle y pose ses piles de flyers, en fait léviter quelques uns autour d'elle pour les mettre en évidence et attirer l'œil et s'assied derrière la table, prête à distribuer ses papiers à quiconque s'approchera d'elle. Elle sait qu'elle peut compter sur ses amis et sur le bouche à oreille pour que les derniers réticents, poussés par la curiosité, viennent la voir. Et c'est avec le sourire – forcé, mais lui donnant toujours un air vrai, comme lui a appris sa mère à le faire – qu'elle les accueille.

« Rate pas la retransmission du match entre les Tornades de Turtshill et les Vagabonds de Wigtown ! Rendez-vous samedi prochain, 11 février, à 17h30. »

Et elle ajoute, avec un clin d'œil :

« Happy hour jusqu'à 18h30 ! »

Avec ça, elle sait que le bar ne risque pas d'être vide.
Reducio
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Affiche faite par @Christopher Hangoover
J'ai mis du temps à l'écrire, ce post, mais le voilà ! Désolée pour le délai, ce n'est peut-être plus très utile mais ça me tenait quand même à cœur.

Quatrième année | Corneille du Chant | #741b47 | Saumon indépendant | Préfubbies aspirateur

16 mai 2026, 21:46
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• Soirée de contre Saint-Valentin •

4 mars 2051
Pitiponk – Londres


Il y a des jours où Gwennaëlle est de fort mauvaise humeur. Il y a des jours où, quoi qu'il se passe, rien ne réussit à lui arracher un sourire, pas même un rictus forcé. Il y a des jours où tout l'exaspère au plus haut point et où elle n'a qu'une envie : coller la figure de celui qui lui parle dans le mur. Aujourd'hui est l'une de ces journées, et aujourd'hui Christopher est l'une de ces personnes. Assise au comptoir du Pitiponk, les yeux plissés et le regard noir, les mains croisées sous son menton, Gwennaëlle se retient autant que sa volonté le lui permet de commencer à hurler sa colère à travers le bar. Ou de casser tout ce qu'elle trouve, comme ce verre qu'elle n'a pas touché depuis son arrivée ici. Il lui faut toute la détermination du monde pour ne pas s'en prendre à Christopher, qui ne se doute – comme d'habitude – d'absolument rien.

Elle ne serait pas venue si elle n'avait pas reçu son hibou la pressant de venir récupérer des flyers pour elle ne sait quelle nouvelle soirée. En réalité, elle n'écoute pas grand chose du discours de Hangoover. Ses pensées lui ont échappé dès qu'il a commencé à divaguer sur le caractère du chanteur. Encore une fois, elle sent qu'elle va avoir à passer de longues minutes sur ce tabouret. Elle se demande s'il n'aurait pas une capacité à lui retirer toute capacité de concentration dès qu'il pénètre dans son environnement et commence à lui adresser la parole. Il serait bien plus intéressant s'il arrivait à tenir une conversation et à interagir avec elle, au lieu de monopoliser la parole.

Et il y a une autre chose étonnante, que l'étudiante a remarqué avec le temps : c'est qu'il y a une étrange coïncidence entre les moments où Christopher convoque les ambassadeurs du Pitiponk et ceux où elle se sent d'une humeur piteuse à en faire pâlir un povrebine. Pourtant, l'adulte n'y a jamais été pour rien. L'autre drôle de coïncidence est que cette humeur particulière survient toujours lorsqu'elle reçoit une lettre d'Ashley. À condition de pouvoir appeler les quelques lignes écrites sèchement par la main de sa sœur une « lettre ». Une note griffonnée, tout au plus, comme on donne une note à un elfe de maison pour qu'il la transmette à quelqu'un. Et cela a le don de mettre Gwennaëlle en rogne, de se demander ce qu'elle a pu faire pour mériter un tel traitement de la part de sa cadette, qui ne dit même plus ni « Bonjour » ni « Bien à toi », et c'est à peine si elle signe son mot par son prénom en entier – parfois elle semble considérer qu'un « A. » suffit. Gwennaëlle ne s'habitue pas à un tel traitement, et le pire est qu'elle ne peut pas débarquer à Poudlard pour remettre en place les idées de sa sœur et lui rappeler qu'elle lui doit un minimum de respect. Mais non, Madame est au-dessus des autres, et oui, bien sûr qu'elle lui enverra ce manuel sur les poisons, après tout que ne ferait-elle pas pour sa sœur adorée qui a la telle gentillesse de lui écrire avec tant de considération...

« Ah et j'allais oublier ! Le questionnaire ! »

Gwennaëlle sursaute, surprise d'avoir autant perdu le fil des paroles de Christopher. Elle s'était arrêtée à ses t'as capté ?, mais le voilà déjà qui lui colle des affiches dans les mains. Elle le lit en diagonale, grommelle une fois de plus intérieurement, puis se lève sèchement et marmonne un « Ok j'fais ça » avant de quitter rapidement le Pitiponk.

Un transplanage douloureux plus tard, la voilà qui colle rageusement les affiches contre les murs de l'IMSM, se fichant bien de savoir qu'avec son air renfrogné, elle fait plus fuir les étudiants qu'elle ne les attire près du questionnaire de la soirée.
Reducio
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Affiche faite par @Christopher Hangoover

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