Par-delà sa joie
Que ferait-elle s'il n'acceptait pas ? En n'ayant plus sa rage pour la pousser, Émeline ne se voyait pas menacer une seconde fois le Gryffondor. Rien que le fait qu'elle l'ait déjà fait venait alourdir le poids au niveau de ses épaules. La colère pouvait revenir à tout moment. Il suffisait que son cœur s'embrase à nouveau au rythme de la peur. Qu'un tambour se remette à chanter pour qu'elle attaque. Mais je ne veux pas. Pitié, Wayne. Pitié. Accepte.
Il soupira d'un air résigné et se rapprocha d'elle. Leurs épaules se frôlaient, désormais. Personne, à part les insectes, ne pourrait entendre ce qu'il comptait lui répondre. Émeline bloqua sa respiration sous l'attente. Puis, les premiers mots tombèrent tel le son d'un clairon. "Tu as gagné. Le soulagement s'imprégna dans sa poitrine, lui donnant l'opportunité de reprendre son souffle. Elle avait au moins la certitude qu'il ne comptait pas en parler, enfin pour l'instant.
Les paroles de Wayne la touchèrent sans qu'elle n'arrive pleinement à les accepter. Elle n'avait pas besoin qu'il lui dise pour savoir que se confier pouvait lui être bénéfique. Cependant, elle aurait espéré que lui, en tant que garçon aussi secret, arriverait à comprendre de lui-même qu'elle n'y arrivait juste pas...Même dans les bras d'Alexander, à pleurer de toutes ses forces, elle s'était sentie incapable de lui raconter toute la vérité qui entourait l'évènement et tout le reste. Elle s'était contentée de donner le strict minimum. Comme elle était en train de faire avec son ami.
Elle hocha de la tête en guise de réponse. À sa voix, il aurait compris qu'elle ne comptait pas de sitôt s'y pencher. Le déni était plus supportable que d'affronter un regard de pitié. Mais ça, elle le gardait pour elle.
La Serdaigle haussa un sourcil en l'entendant faire mention de sa baguette. De quoi il...Oh. Oooooh, un câlin ? Il voulait lui faire une accolade, lui ?! Émeline était tellement choquée que cette proposition vienne de lui qu'elle le fixa deux bonnes secondes pour s'assurer qu'il s'agissait bien de Wayne. Un coup de polynectar, ça pouvait toujours arriver, non ?
C'était une première et sûrement la dernière ! Le lion n'était pas friand du contact physique, comme une bonne partie du château. Il lui aurait proposé ça quelques mois auparavant, elle se serait jetée dans ses bras pour accepter l'offre sans émettre la moindre réticence. Là, ce n'était pas la même histoire...Ses muscles s'étaient tendus à l'idée qu'il puisse l'étreindre. À part Dorian et Alexander, elle n'avait plus accepté de quelconque accolade depuis la rentrée.
Le toucher lui était devenu plus compliqué à appréhender. Même si ça venait d'un ami cher à son cœur.
- J'vais pas te lancer de sort...Mais, pas longtemps, hein ?
Elle avait fini par céder, se tournant complètement vers lui pour permettre le câlin. Si on lui avait dit qu'un jour Wayne Chandler voudrait l'enlacer, elle aurait pris ça pour une énième blague.
489 mots
@Wayne Chandler
Il soupira d'un air résigné et se rapprocha d'elle. Leurs épaules se frôlaient, désormais. Personne, à part les insectes, ne pourrait entendre ce qu'il comptait lui répondre. Émeline bloqua sa respiration sous l'attente. Puis, les premiers mots tombèrent tel le son d'un clairon. "Tu as gagné. Le soulagement s'imprégna dans sa poitrine, lui donnant l'opportunité de reprendre son souffle. Elle avait au moins la certitude qu'il ne comptait pas en parler, enfin pour l'instant.
Les paroles de Wayne la touchèrent sans qu'elle n'arrive pleinement à les accepter. Elle n'avait pas besoin qu'il lui dise pour savoir que se confier pouvait lui être bénéfique. Cependant, elle aurait espéré que lui, en tant que garçon aussi secret, arriverait à comprendre de lui-même qu'elle n'y arrivait juste pas...Même dans les bras d'Alexander, à pleurer de toutes ses forces, elle s'était sentie incapable de lui raconter toute la vérité qui entourait l'évènement et tout le reste. Elle s'était contentée de donner le strict minimum. Comme elle était en train de faire avec son ami.
Elle hocha de la tête en guise de réponse. À sa voix, il aurait compris qu'elle ne comptait pas de sitôt s'y pencher. Le déni était plus supportable que d'affronter un regard de pitié. Mais ça, elle le gardait pour elle.
La Serdaigle haussa un sourcil en l'entendant faire mention de sa baguette. De quoi il...Oh. Oooooh, un câlin ? Il voulait lui faire une accolade, lui ?! Émeline était tellement choquée que cette proposition vienne de lui qu'elle le fixa deux bonnes secondes pour s'assurer qu'il s'agissait bien de Wayne. Un coup de polynectar, ça pouvait toujours arriver, non ?
C'était une première et sûrement la dernière ! Le lion n'était pas friand du contact physique, comme une bonne partie du château. Il lui aurait proposé ça quelques mois auparavant, elle se serait jetée dans ses bras pour accepter l'offre sans émettre la moindre réticence. Là, ce n'était pas la même histoire...Ses muscles s'étaient tendus à l'idée qu'il puisse l'étreindre. À part Dorian et Alexander, elle n'avait plus accepté de quelconque accolade depuis la rentrée.
Le toucher lui était devenu plus compliqué à appréhender. Même si ça venait d'un ami cher à son cœur.
- J'vais pas te lancer de sort...Mais, pas longtemps, hein ?
Elle avait fini par céder, se tournant complètement vers lui pour permettre le câlin. Si on lui avait dit qu'un jour Wayne Chandler voudrait l'enlacer, elle aurait pris ça pour une énième blague.
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@Wayne Chandler
- #066ccb - Coucou Rapeltout -- Son petit Moine Gras -- Préfète InRP de Février 2051 à Juin 2051
Semeuse de Discorde - Projectile de qualité supérieure - Méméline
Semeuse de Discorde - Projectile de qualité supérieure - Méméline
Par-delà sa joie
@Émeline Joyner
———————————————
Mon coeur tambourinait dans ma poitrine. Plus vite, Boum, Boum, Boum, plus fort à chaque image qui revenait quand j'osais baisser la tête vers la verdure qui nous servait d'assise. Boom. Boom. Une lourdeur s'abattait sur mes épaules, lourde de conséquence. Boum. Lourde mentalement, mais si j'arrivais à ne pas y penser ? Boum Boum. Garde la face. Oublie. Oublie.
"Elle a l'air soulagé tu sais, que tu prennes ça sur tes épaules."
Mon doigt me brûlait et me piquer. Oh, non. Non, non, non, non. Pourquoi ?
"Bravo, tu as franchit la ligne."
Pourquoi ma tête me faisait mal ? J'aurais du mettre mes lunettes.
"Tu saignes, ça va aller c'est temporaire."
Non, non, non, non.
— Me regarde pas aussi choquée ! Disais-je sur la défensive, j'essais juste d'être un bon ami par le passé je ne l'ai pas été.. finissais-je par dire plus pour moi-même que pour elle avant de regarder le vide sans vraiment être là.
"Continue de gratter, tu verras ça ira après avoir franchit encore une fois la ligne."
Je ne t'écouterais pas. Est-ce si choquant que ça de ma part d'oser un contact autre qu'avec lui ? Je rapprochais un peu plus mes jambes contre moi, ça continuer de tourner dans ma tête les images, Oublie par pitié, la brûlure efface tout. Continue de garder la face. Pourquoi ne suis-je juste pas comme les autres à aimer le contact ?
D'aussi loin que je me souvenais je n'ai jamais été friand du contacte humain ou du moins entre deux ou plusieurs êtres pourvus de corps et d'âme. Sauf pour Jae, mon meilleur ami, il a fallut que j'accepte mon sort depuis nos début d'amitié lui qui adore ça. Quand je suis sortis avec Bella, ma première relation entre autre, j'ai dû beaucoup prendre sur moi. Qu'est-ce qui me prenait ?
"Tu continues de gratter, tu vas encore plus te blesser."
"Mais continue, c'est super."
— Je ne comptais pas que cela dur trop longtemps.. j'ai un peu de mal avec ça.
Une accolade rien de plus. J'avais envie de pleurer. Pas à cause du câlin, non, mais arriverais je un jour à oublier ses images ? Pourquoi mon cœur battait aussi vite ? Aussi fort ? Pourquoi tout le côté de mon doigt saigné légèrement ? Ravale le tout. Oublie, efface, tout ça n'a jamais existé. Reste fort. Pour eux, fallait que je garde la face. Et puis, les bras autour de ses épaules, je la serrais aussi doucement que possible. Je ne voulais pas la perde.
"Pas possible ce mec."
———————————————
Mon coeur tambourinait dans ma poitrine. Plus vite, Boum, Boum, Boum, plus fort à chaque image qui revenait quand j'osais baisser la tête vers la verdure qui nous servait d'assise. Boom. Boom. Une lourdeur s'abattait sur mes épaules, lourde de conséquence. Boum. Lourde mentalement, mais si j'arrivais à ne pas y penser ? Boum Boum. Garde la face. Oublie. Oublie.
"Elle a l'air soulagé tu sais, que tu prennes ça sur tes épaules."
Mon doigt me brûlait et me piquer. Oh, non. Non, non, non, non. Pourquoi ?
"Bravo, tu as franchit la ligne."
Pourquoi ma tête me faisait mal ? J'aurais du mettre mes lunettes.
"Tu saignes, ça va aller c'est temporaire."
Non, non, non, non.
— Me regarde pas aussi choquée ! Disais-je sur la défensive, j'essais juste d'être un bon ami par le passé je ne l'ai pas été.. finissais-je par dire plus pour moi-même que pour elle avant de regarder le vide sans vraiment être là.
"Continue de gratter, tu verras ça ira après avoir franchit encore une fois la ligne."
Je ne t'écouterais pas. Est-ce si choquant que ça de ma part d'oser un contact autre qu'avec lui ? Je rapprochais un peu plus mes jambes contre moi, ça continuer de tourner dans ma tête les images, Oublie par pitié, la brûlure efface tout. Continue de garder la face. Pourquoi ne suis-je juste pas comme les autres à aimer le contact ?
D'aussi loin que je me souvenais je n'ai jamais été friand du contacte humain ou du moins entre deux ou plusieurs êtres pourvus de corps et d'âme. Sauf pour Jae, mon meilleur ami, il a fallut que j'accepte mon sort depuis nos début d'amitié lui qui adore ça. Quand je suis sortis avec Bella, ma première relation entre autre, j'ai dû beaucoup prendre sur moi. Qu'est-ce qui me prenait ?
"Tu continues de gratter, tu vas encore plus te blesser."
"Mais continue, c'est super."
— Je ne comptais pas que cela dur trop longtemps.. j'ai un peu de mal avec ça.
Une accolade rien de plus. J'avais envie de pleurer. Pas à cause du câlin, non, mais arriverais je un jour à oublier ses images ? Pourquoi mon cœur battait aussi vite ? Aussi fort ? Pourquoi tout le côté de mon doigt saigné légèrement ? Ravale le tout. Oublie, efface, tout ça n'a jamais existé. Reste fort. Pour eux, fallait que je garde la face. Et puis, les bras autour de ses épaules, je la serrais aussi doucement que possible. Je ne voulais pas la perde.
"Pas possible ce mec."
SIXIEME ANNEE | Gryff' courageux et timide
voilière ouverte : discussion, envie de RP..etc
Par-delà sa joie
Wayne n'haussait jamais le ton.
Enfin, c'était plutôt qu'Émeline ne l'avait jamais entendu faire. Lui, qu'elle considérait comme un garçon bien trop renfermé pour montrer la moindre forme de désaccord, venait littéralement de lui prouver le contraire. Et aussi étonnant que ça pouvait l'être, la Serdaigle aima ça. Pas dans le sens aimer ça chez lui. Il s'agissait plus d'un constat qu'elle appréciait, la rassurait. Ils grandissaient tous à leur rythme, possédaient tous des histoires qu'ils préféraient ne pas exposer. Mais son ami évoluait. Il n'était plus le première année à lunettes qui peinait à croiser son regard.
T'es un bon ami, Wayne. C'est moi le problème, pas toi.
Il restait lui, avec ses faiblesses et défauts. Pourtant, il n'en était que plus grand aujourd'hui.
Émeline en avait à peine conscience et n'avait pas les mots nécessaires pour lui confier cette pensée, mais elle la garda là, au fond de sa poitrine.
En dépit de tout ce qu'elle aimerait lui confier un jour, elle opta pour un geste simple. Elle glissa un instant sa main sur la sienne, juste de quoi lui signifier qu'elle comprenait, qu'il n'avait pas besoin d'en dire plus dessus. Son mouvement fut rapide pour ne pas l'importuner, mais elle espérait qu'il en avait compris le sens.
- Je sais que t'as du mal. Avec les gestes tout ça...Et je...je comprends. Bien plus qu'avant, lui confia-t-elle.
Elle finit par se taire et attendre qu'il vienne à elle. Il bougea, réduisant à néant le peu de distance qui restait. Émeline ne recula pas. Elle laissa faire, comme elle lui avait dit.
Il glissa ses bras autour de ses épaules, et de son côté, elle en fit de même. En étant ainsi, enlacés dans les bras de l'un et de l'autre, Émeline se permit de fermer les yeux, juste le temps de pauvres secondes. Elle voulait, pendant ce court instant, mettre de côté tout ça et seulement rester dans le présent.
Néanmoins, elle avait bien senti son propre corps se crisper au contact de celui de Wayne. Même si elle avait conscience qu'il n'allait rien lui faire, elle ne pouvait toujours pas contrôler cette crainte qu'elle avait développée. Mais tant pis. Il finirait par comprendre que l'adolescent ne lui ferait aucun mal. Car il n'était pas lui. Personne dans ce château ne l'était.
Avant que ça ne devienne insupportable pour l'un comme pour l'autre, Émeline se détacha en douceur de son ami et recroisa son regard.
- Dommage que je n'ai rien sur moi. Après un tel effort, je n'aurais pas dit non à un bonbon, pas toi ? tenta-t-elle avec une note d'humour maladroite dans sa voix.
C'était rare qu'elle n'ait pas dans ses affaires de quoi grignoter. Ce détail s'expliquait par les derniers évènements dans sa vie privée et le fait qu'elle avait tout fait pour rester en lieu sûr dans l'appartement d'Alexander. Sans se déplacer pour acheter des bonbecs, il était normal qu'elle se retrouve avec les poches vides. Pour le moment, elle s'accommodait des repas. Mais un jour, elle allait finir bien par trouver le temps pour s'y rendre.
Émeline avait réinstauré de la distance entre eux, sans non plus s'écarter totalement de la place qu'ils avaient créée. Ainsi, elle se sentait encore proche de lui sans qu'un seul contact ne se produise.
Ses bras se croisèrent sur ses genoux pliés et elle déposa son menton dessus. Les yeux dirigés vers l'étendue du parc et le lac non loin, Émeline lui souffla un dernier mot :
- Merci.
Quoi dire de plus ? Pas grand-chose. Le remercier était la moindre des choses. Et peut-être bien l'unique réponse appropriée pour eux. Un merci pour son amitié. Un merci pour avoir accepté sa demande. Un merci pour ne pas être parti.
Juste merci.
626 mots
@Wayne Chandler - Je pense que ceci sonne la fin de ce RP pour moi ! Je te remercie énormément de m'avoir accompagné dedans et j'ai hâte qu'on écrive la suite
Enfin, c'était plutôt qu'Émeline ne l'avait jamais entendu faire. Lui, qu'elle considérait comme un garçon bien trop renfermé pour montrer la moindre forme de désaccord, venait littéralement de lui prouver le contraire. Et aussi étonnant que ça pouvait l'être, la Serdaigle aima ça. Pas dans le sens aimer ça chez lui. Il s'agissait plus d'un constat qu'elle appréciait, la rassurait. Ils grandissaient tous à leur rythme, possédaient tous des histoires qu'ils préféraient ne pas exposer. Mais son ami évoluait. Il n'était plus le première année à lunettes qui peinait à croiser son regard.
T'es un bon ami, Wayne. C'est moi le problème, pas toi.
Il restait lui, avec ses faiblesses et défauts. Pourtant, il n'en était que plus grand aujourd'hui.
Émeline en avait à peine conscience et n'avait pas les mots nécessaires pour lui confier cette pensée, mais elle la garda là, au fond de sa poitrine.
En dépit de tout ce qu'elle aimerait lui confier un jour, elle opta pour un geste simple. Elle glissa un instant sa main sur la sienne, juste de quoi lui signifier qu'elle comprenait, qu'il n'avait pas besoin d'en dire plus dessus. Son mouvement fut rapide pour ne pas l'importuner, mais elle espérait qu'il en avait compris le sens.
- Je sais que t'as du mal. Avec les gestes tout ça...Et je...je comprends. Bien plus qu'avant, lui confia-t-elle.
Elle finit par se taire et attendre qu'il vienne à elle. Il bougea, réduisant à néant le peu de distance qui restait. Émeline ne recula pas. Elle laissa faire, comme elle lui avait dit.
Il glissa ses bras autour de ses épaules, et de son côté, elle en fit de même. En étant ainsi, enlacés dans les bras de l'un et de l'autre, Émeline se permit de fermer les yeux, juste le temps de pauvres secondes. Elle voulait, pendant ce court instant, mettre de côté tout ça et seulement rester dans le présent.
Néanmoins, elle avait bien senti son propre corps se crisper au contact de celui de Wayne. Même si elle avait conscience qu'il n'allait rien lui faire, elle ne pouvait toujours pas contrôler cette crainte qu'elle avait développée. Mais tant pis. Il finirait par comprendre que l'adolescent ne lui ferait aucun mal. Car il n'était pas lui. Personne dans ce château ne l'était.
Avant que ça ne devienne insupportable pour l'un comme pour l'autre, Émeline se détacha en douceur de son ami et recroisa son regard.
- Dommage que je n'ai rien sur moi. Après un tel effort, je n'aurais pas dit non à un bonbon, pas toi ? tenta-t-elle avec une note d'humour maladroite dans sa voix.
C'était rare qu'elle n'ait pas dans ses affaires de quoi grignoter. Ce détail s'expliquait par les derniers évènements dans sa vie privée et le fait qu'elle avait tout fait pour rester en lieu sûr dans l'appartement d'Alexander. Sans se déplacer pour acheter des bonbecs, il était normal qu'elle se retrouve avec les poches vides. Pour le moment, elle s'accommodait des repas. Mais un jour, elle allait finir bien par trouver le temps pour s'y rendre.
Émeline avait réinstauré de la distance entre eux, sans non plus s'écarter totalement de la place qu'ils avaient créée. Ainsi, elle se sentait encore proche de lui sans qu'un seul contact ne se produise.
Ses bras se croisèrent sur ses genoux pliés et elle déposa son menton dessus. Les yeux dirigés vers l'étendue du parc et le lac non loin, Émeline lui souffla un dernier mot :
- Merci.
Quoi dire de plus ? Pas grand-chose. Le remercier était la moindre des choses. Et peut-être bien l'unique réponse appropriée pour eux. Un merci pour son amitié. Un merci pour avoir accepté sa demande. Un merci pour ne pas être parti.
Juste merci.
626 mots
@Wayne Chandler - Je pense que ceci sonne la fin de ce RP pour moi ! Je te remercie énormément de m'avoir accompagné dedans et j'ai hâte qu'on écrive la suite
- #066ccb - Coucou Rapeltout -- Son petit Moine Gras -- Préfète InRP de Février 2051 à Juin 2051
Semeuse de Discorde - Projectile de qualité supérieure - Méméline
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Par-delà sa joie
@Émeline Joyner | Merci pour ce RP, hâte d'écrire à nouveau avec toi !
___________________________
A jamais cet évènement restera dans ma tête. Un peu comme tout depuis ma première année. Parfois j'aimerai juste être oublié et voir le monde avancer et ne pas porter ce fardeau de pression sur les épaules. Après tout, ne suis-je juste pas comme ça au final ? Porter la douleur des autres et la pression de toujours bien faire pour mon géniteur ? Suis-je juste ça ? Ne m'en veux pas Jae, j'essais.
Comprendre ? Le geste fut rapide mais présent et l'espace d'un instant un peu de peur et d'angoisse partirent en même temps qu'elle s'éloigner vers l'eau m'adressant un sourire.
"Tu sais ce que tu as à faire chou."
L'étreinte fini, je me levais après que mes yeux se soient poser une nouvelle fois pour m'assurer qu'elle était encore là. Ô la journée était loin d'être fini mais si le choix se faisait j'irai dormir. Un petit m'échappa, elle en mangeait souvent des sucreries. Tellement que je pensais toujours à en garder sur moi au cas où mais cette fois-ci je n'y avais pas pensé. Ô oui ça va me manquer quand elle ne sera plus au château. Garde tes larmes.
— Je t'en en aurais bien donné mais ils sont resté au dortoir Émi, lançais je avec un petit rire.
Je ne savais l'heure qu'il était mais chaque moment où je n'étais pas seul passer toujours plus vite. Les images d'aujourd'hui enfuit dans ma tête, elle est gardera avec elle.
"Toujours."
Je regardais une dernière fois, le parc pas de balade avant le couvre-feu aujourd'hui. Au moment où je comptais tourner les talons un remerciement se fit entendre. Le regards tourné vers elle, les yeux légèrement écarquillés mon corps se crispa.
Seul Jae m'en faisait. Parfois voir rarement ma famille et surtout pas mon père sauf quand les bonnes notes et la bonne conduite était bonne pour lui. Je me gifla intérieurement. Reprends toi entre ça et mon doigt qui me lançait des piques de douleurs. Je lui accorda un sourire, s'est tout ce que je peux faire pour lui dire qu'elle comptait pour moi.
— La prochaine fois je penserais à prendre des bonbons !
Disais-je en m'éloignant tout en lui faisant des signes de mains. Faites qu'elle ne disparaisse pas.
"Tu m'oublies Wayne ! J'ai les pieds trempés !"
Arrête de râler.
___________________________
A jamais cet évènement restera dans ma tête. Un peu comme tout depuis ma première année. Parfois j'aimerai juste être oublié et voir le monde avancer et ne pas porter ce fardeau de pression sur les épaules. Après tout, ne suis-je juste pas comme ça au final ? Porter la douleur des autres et la pression de toujours bien faire pour mon géniteur ? Suis-je juste ça ? Ne m'en veux pas Jae, j'essais.
Comprendre ? Le geste fut rapide mais présent et l'espace d'un instant un peu de peur et d'angoisse partirent en même temps qu'elle s'éloigner vers l'eau m'adressant un sourire.
"Tu sais ce que tu as à faire chou."
L'étreinte fini, je me levais après que mes yeux se soient poser une nouvelle fois pour m'assurer qu'elle était encore là. Ô la journée était loin d'être fini mais si le choix se faisait j'irai dormir. Un petit m'échappa, elle en mangeait souvent des sucreries. Tellement que je pensais toujours à en garder sur moi au cas où mais cette fois-ci je n'y avais pas pensé. Ô oui ça va me manquer quand elle ne sera plus au château. Garde tes larmes.
— Je t'en en aurais bien donné mais ils sont resté au dortoir Émi, lançais je avec un petit rire.
Je ne savais l'heure qu'il était mais chaque moment où je n'étais pas seul passer toujours plus vite. Les images d'aujourd'hui enfuit dans ma tête, elle est gardera avec elle.
"Toujours."
Je regardais une dernière fois, le parc pas de balade avant le couvre-feu aujourd'hui. Au moment où je comptais tourner les talons un remerciement se fit entendre. Le regards tourné vers elle, les yeux légèrement écarquillés mon corps se crispa.
Seul Jae m'en faisait. Parfois voir rarement ma famille et surtout pas mon père sauf quand les bonnes notes et la bonne conduite était bonne pour lui. Je me gifla intérieurement. Reprends toi entre ça et mon doigt qui me lançait des piques de douleurs. Je lui accorda un sourire, s'est tout ce que je peux faire pour lui dire qu'elle comptait pour moi.
— La prochaine fois je penserais à prendre des bonbons !
Disais-je en m'éloignant tout en lui faisant des signes de mains. Faites qu'elle ne disparaisse pas.
"Tu m'oublies Wayne ! J'ai les pieds trempés !"
Arrête de râler.
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