Ashley et Narcisse sous champis
Samedi 27 mai 2026
14h00
Avec @Ashley Houston
Il accueillit le petit frisson à cette pensée avec un sourire, avant de franchir les portes de la serre.
S'il avait pensé à tout cela, c'est pour une raison toute simple. Il ne s'était encore jamais imaginé qu'Ashley puisse être du genre à aimer la botanique. Pourtant, il fallait la voir en cours ! Mais non, il s'était habitué à observer la guerrière et la combattante, mais pas la délicate main verte. Là où il tuait presque toujours ses plantes, malgré tous ses efforts, elle fleurissait entre les mains de l'adolescente habile. Aussi, lorsqu'elle avait accepté de l'aider à faire pousser un champignon, il avait fait semblant d'hésiter.
Un champignon... c'est cocasse, quand on y pense, il n'aurait jamais imaginé non plus qu'Ashley puisse être du genre à aimer les champignons. Et les fleurs ? Aimait-elle les fleurs ?
Quoi qu'il en soit, le voilà, en t-shirt de compression noir à manches courtes, avec son super jogging blanc !
"Yo ! Alors, ça dit quoi ? On commence par où ??"
Ashley et Narcisse sous champis
27 mai 2051
Serre – Poudlard
4ème année
Je me demande comment il est possible d'être nul en botanique. Enfin, non, je comprends qu'on puisse ne pas savoir complètement s'y prendre avec les plantes et qu'on puisse avoir du mal à comprendre leurs besoins, surtout lorsqu'elles sont capricieuses et peu claires sur ce qu'il leur manque. Mais je ne comprends pas comment il est possible d'en tuer une simplement en la touchant, ou pire, en l'approchant. Et c'est le cas avec Narcisse Brando. Tout ce qu'il touche, à partir du moment où c'est un végétal, meurt, et ne pas savoir pourquoi reste le plus grand mystère de ma vie. Peut-être que cela compense le fait qu'il soit aussi doué en duel, et que dans la vie, il faut bien quelque chose pour contrebalancer. Enfin, si ça ne tenait qu'à moi, ça n'aurait pas été la botanique, parce que je supporte mal de voir ces pauvres plantes mourir sous la main du Poufsouffle. Elles méritent un avenir largement meilleur... et surtout, de ne pas avoir Narcisse comme jardinier.
Dans la serre, j'accueille le Poufsouffle avec un léger sourire. Depuis le bal, mes rapports avec lui ont changé et je me surprends à montrer, de temps en temps, des marques de gentillesse que je réserve habituellement à d'autres. Heureusement pour moi, ce n'est pas encore de la tendresse, car je ne me permettrais jamais d'être tendre envers lui et car cela montrerait une réelle faiblesse d'esprit de ma part. Narcisse, il ne lui faut pas de tendresse ; il a été bercé trop doucement dans son enfance, ce qui fait qu'aujourd'hui il aime tout le monde et n'importe quoi, et c'est l'une des raisons pour lesquelles j'essaye de toujours être brusque avec lui. Mais depuis le bal...
« Ça dit que tu ferais mieux de t'éloigner de ces fleurs, elles ont des pétales marrons depuis que t'es là », le taquiné-je d'un ton pince-sans-rire, autant pour ne pas finir ma pensée que parce que je suis vraiment persuadée d'avoir vu une fleur perdre de ses couleurs.
Je lisse mon pantalon de la paume de mes mains pour passer à autre chose et me tourne finalement vers mon camarade pour répondre à sa question.
« Il nous faut un champignon, déjà. » Difficile de retenir un sourire moqueur face à ce remarquable trait d'esprit. « T'as une graine ? Une pousse ? Quelque chose, rien du tout ? » demandé-je ensuite en regardant autour de nous, à la recherche d'un champignon pouvant appartenir à Narcisse (c'est-à-dire, à moitié mort).
Serre – Poudlard
4ème année
Je me demande comment il est possible d'être nul en botanique. Enfin, non, je comprends qu'on puisse ne pas savoir complètement s'y prendre avec les plantes et qu'on puisse avoir du mal à comprendre leurs besoins, surtout lorsqu'elles sont capricieuses et peu claires sur ce qu'il leur manque. Mais je ne comprends pas comment il est possible d'en tuer une simplement en la touchant, ou pire, en l'approchant. Et c'est le cas avec Narcisse Brando. Tout ce qu'il touche, à partir du moment où c'est un végétal, meurt, et ne pas savoir pourquoi reste le plus grand mystère de ma vie. Peut-être que cela compense le fait qu'il soit aussi doué en duel, et que dans la vie, il faut bien quelque chose pour contrebalancer. Enfin, si ça ne tenait qu'à moi, ça n'aurait pas été la botanique, parce que je supporte mal de voir ces pauvres plantes mourir sous la main du Poufsouffle. Elles méritent un avenir largement meilleur... et surtout, de ne pas avoir Narcisse comme jardinier.
Dans la serre, j'accueille le Poufsouffle avec un léger sourire. Depuis le bal, mes rapports avec lui ont changé et je me surprends à montrer, de temps en temps, des marques de gentillesse que je réserve habituellement à d'autres. Heureusement pour moi, ce n'est pas encore de la tendresse, car je ne me permettrais jamais d'être tendre envers lui et car cela montrerait une réelle faiblesse d'esprit de ma part. Narcisse, il ne lui faut pas de tendresse ; il a été bercé trop doucement dans son enfance, ce qui fait qu'aujourd'hui il aime tout le monde et n'importe quoi, et c'est l'une des raisons pour lesquelles j'essaye de toujours être brusque avec lui. Mais depuis le bal...
« Ça dit que tu ferais mieux de t'éloigner de ces fleurs, elles ont des pétales marrons depuis que t'es là », le taquiné-je d'un ton pince-sans-rire, autant pour ne pas finir ma pensée que parce que je suis vraiment persuadée d'avoir vu une fleur perdre de ses couleurs.
Je lisse mon pantalon de la paume de mes mains pour passer à autre chose et me tourne finalement vers mon camarade pour répondre à sa question.
« Il nous faut un champignon, déjà. » Difficile de retenir un sourire moqueur face à ce remarquable trait d'esprit. « T'as une graine ? Une pousse ? Quelque chose, rien du tout ? » demandé-je ensuite en regardant autour de nous, à la recherche d'un champignon pouvant appartenir à Narcisse (c'est-à-dire, à moitié mort).
Quatrième année | Corneille du Chant | #741b47 | Saumon indépendant | Préfubbies aspirateur
Ashley et Narcisse sous champis
"Hein ?! Oh non ! Pardon petites fleurs, désolé..."
S'écria-t-il en bondissant en arrière, jetant un regard mortifié en direction des fleurs désignées par sa camarade. Lui-même doutait d'y voir la moindre tâche, mais en aucun cas il ne faisait confiance en son œil si émoussé. Si elle le disait, c'est que ça devait être vrai ! Aussi, il recula, doucement, sans geste brusque, avant de se redresser en revenant vers Ashley. Ses pouces glissé dans la ceinture de son jogging, prêt à écouter, prêt à se lancer.
Bien évidemment, la taquinerie et Narcisse, ça faisait toujours deux. Il était la victime idéale pour ses camarades plus sagaces que lui, incapable de ne pas prendre au pied de la lettre tout ce qu'on lui disait. Par mimétisme social inconscient, il rendit son sourire à Ashley, sans le côté moqueur. Un grand sourire, rayonnant et lumineux, simple.
"Mh... j'crois qu'j'ai un truc... La prof me l'avait donné pour qu'j'm'entraîne... atta... là !"
Et brandissant d'un air très fier son petit paquet, il révéla la graine de champifleur, n'attendant que d'être plantée et entretenue. Il avait oublié depuis combien de temps il la conservait, par peur de passer à l'action... Mais maintenant qu'il était encadré par son amie, rien de mal ne pouvait arriver, pas vrai ? Pas d'insecte sauvage et inconnu qui viendrait dévorer sa plante, pas de moisissure impromptue et imprévisible, pas de brûlure de soleil, pas d'inondation, pas de mauvais plant, rien.
S'écria-t-il en bondissant en arrière, jetant un regard mortifié en direction des fleurs désignées par sa camarade. Lui-même doutait d'y voir la moindre tâche, mais en aucun cas il ne faisait confiance en son œil si émoussé. Si elle le disait, c'est que ça devait être vrai ! Aussi, il recula, doucement, sans geste brusque, avant de se redresser en revenant vers Ashley. Ses pouces glissé dans la ceinture de son jogging, prêt à écouter, prêt à se lancer.
Bien évidemment, la taquinerie et Narcisse, ça faisait toujours deux. Il était la victime idéale pour ses camarades plus sagaces que lui, incapable de ne pas prendre au pied de la lettre tout ce qu'on lui disait. Par mimétisme social inconscient, il rendit son sourire à Ashley, sans le côté moqueur. Un grand sourire, rayonnant et lumineux, simple.
"Mh... j'crois qu'j'ai un truc... La prof me l'avait donné pour qu'j'm'entraîne... atta... là !"
Et brandissant d'un air très fier son petit paquet, il révéla la graine de champifleur, n'attendant que d'être plantée et entretenue. Il avait oublié depuis combien de temps il la conservait, par peur de passer à l'action... Mais maintenant qu'il était encadré par son amie, rien de mal ne pouvait arriver, pas vrai ? Pas d'insecte sauvage et inconnu qui viendrait dévorer sa plante, pas de moisissure impromptue et imprévisible, pas de brûlure de soleil, pas d'inondation, pas de mauvais plant, rien.
Ashley et Narcisse sous champis
Je me suis habituée à ce que Narcisse ne comprenne pas quand je me moque de lui ou non. Alors quand il s'éloigne desdites fleurs avec le plus grand sérieux et surtout une délicatesse sincère, je me mords les joues pour ne pas rire de sa naïveté, bien que ce soit l'une des choses que j'apprécie chez lui. Il prend toujours tout au sérieux, peut-être un peu trop parfois, mais ce trait de caractère est particulièrement amusant lorsqu'il ne comprend pas une blague et rend à mes yeux la situation bien plus drôle qu'elle ne l'est réellement.
Son sourire est un agrandissement du mien et je détourne le regard parce que quand il sourit comme ça, avec tant de luminosité sur son visage, je ne sais jamais comment réagir et si cela ne me met pas mal à l'aise, ça me trouble suffisamment pour que je ne supporte pas de le voir aussi rayonnant. Je prends le petit paquet qu'il brandit et l'ouvre pour faire tomber la graine dans la paume de ma main. Je hoche la tête, satisfaite : ça a l'air d'être une graine de champifleur, et c'est un bon début car au moins, Narcisse ne s'est pas trompé de plante.
« Bien. »
Je lui tourne le dos et m'accroupis au niveau des plants de champifleur pour chercher un espace libre et planter la graine. Ou plutôt, non, il faut que ce soit lui qui la plante, parce que sinon il ne va rien apprendre du tout et ce n'est pas moi qui vais m'occuper de son champignon à sa place. D'ailleurs, j'en ai déjà un, moi : un champignon vénéneux sauteur. Je n'ai pas besoin de faire tout ça. Je rends donc sa graine à Narcisse et lui pointe du doigt le pan de terre vide que j'ai repéré.
« Commence par creuser un trou là, assez profond pour y planter la graine, mais pas trop non plus. »
Je baisse les yeux pour juger son jogging blanc. Ce n'est pas la meilleure tenue à porter puisqu'il risque de le tacher très vite, mais au pire il pourra le nettoyer facilement avec un Tergeo.
« Tu peux utiliser tes mains ou cette petite pelle », ajouté-je ensuite en lui tendant l'outil que je viens de trouver et ramasser près de moi.
Son sourire est un agrandissement du mien et je détourne le regard parce que quand il sourit comme ça, avec tant de luminosité sur son visage, je ne sais jamais comment réagir et si cela ne me met pas mal à l'aise, ça me trouble suffisamment pour que je ne supporte pas de le voir aussi rayonnant. Je prends le petit paquet qu'il brandit et l'ouvre pour faire tomber la graine dans la paume de ma main. Je hoche la tête, satisfaite : ça a l'air d'être une graine de champifleur, et c'est un bon début car au moins, Narcisse ne s'est pas trompé de plante.
« Bien. »
Je lui tourne le dos et m'accroupis au niveau des plants de champifleur pour chercher un espace libre et planter la graine. Ou plutôt, non, il faut que ce soit lui qui la plante, parce que sinon il ne va rien apprendre du tout et ce n'est pas moi qui vais m'occuper de son champignon à sa place. D'ailleurs, j'en ai déjà un, moi : un champignon vénéneux sauteur. Je n'ai pas besoin de faire tout ça. Je rends donc sa graine à Narcisse et lui pointe du doigt le pan de terre vide que j'ai repéré.
« Commence par creuser un trou là, assez profond pour y planter la graine, mais pas trop non plus. »
Je baisse les yeux pour juger son jogging blanc. Ce n'est pas la meilleure tenue à porter puisqu'il risque de le tacher très vite, mais au pire il pourra le nettoyer facilement avec un Tergeo.
« Tu peux utiliser tes mains ou cette petite pelle », ajouté-je ensuite en lui tendant l'outil que je viens de trouver et ramasser près de moi.
Quatrième année | Corneille du Chant | #741b47 | Saumon indépendant | Préfubbies aspirateur
Ashley et Narcisse sous champis
Narcisse ressentit un soulagement assez surprenant lorsque son amie récupéra le petit paquet contenant la minuscule graine. Désormais, il ne pouvait plus rien arriver à cette plante innocente. Plus de combustion spontanée, plus de coup de vent malheureux, plus rien à l'horizon ne menaçait cet innocent et candide champignon. Sans réfléchi, il emboîte le pas à sa camarade, et vient s'accroupir souplement à ses côtés, les coudes sur les genoux, suivant le regard d'Ashley sans trop y penser. Lui-même ne voyait rien d'autre que de la terre, et en aucun cas il ne saurait choisir un emplacement meilleur qu'un autre. S'il avait été seul, il se serait certainement contenté de creuser un super trou, un peu au hasard, pour déposer la graine, la recouvrir, et l'arroser abondamment !
Or, première indication, le trou ne devait pas être si profond.
"Ah ! Ok !"
Il pensait que plus il y avait de terre, mieux c'était pour la plante, pas vrai ? Elle aurait eu davantage de nourriture à portée, elle aurait été mieux protégée, mais qu'importe, elle ordonnait, il obéissait en hochant la tête, un sourire aux lèvres.
"Oui m'dame !"
Une pelle ? Pourquoi faire... Le voilà déjà en train de creuser la terre avec ses mains, investissant tout son être sans la tâche, essayant de ne pas franchir la limite d'un trou pas trop profond. Sur quoi devait-il se baser ? La longueur de sa main ? D'un doigt ? Après quelques coups d'ongles, il mesure la profondeur approximative avec son majeur, et lorsqu'il estima avoir obtenu un trou satisfaisant, il jeta un regard à sa camarade ?
"Comme ça ?"
D'un coup du dos de sa main, il s'essuya la joue, la tâchant de terre, avant d'essuyer ses mains sur son jogging sans y penser.
Or, première indication, le trou ne devait pas être si profond.
"Ah ! Ok !"
Il pensait que plus il y avait de terre, mieux c'était pour la plante, pas vrai ? Elle aurait eu davantage de nourriture à portée, elle aurait été mieux protégée, mais qu'importe, elle ordonnait, il obéissait en hochant la tête, un sourire aux lèvres.
"Oui m'dame !"
Une pelle ? Pourquoi faire... Le voilà déjà en train de creuser la terre avec ses mains, investissant tout son être sans la tâche, essayant de ne pas franchir la limite d'un trou pas trop profond. Sur quoi devait-il se baser ? La longueur de sa main ? D'un doigt ? Après quelques coups d'ongles, il mesure la profondeur approximative avec son majeur, et lorsqu'il estima avoir obtenu un trou satisfaisant, il jeta un regard à sa camarade ?
"Comme ça ?"
D'un coup du dos de sa main, il s'essuya la joue, la tâchant de terre, avant d'essuyer ses mains sur son jogging sans y penser.