Blackburn, pitié, ferme-là
Bingo. Orion continuait à se tenir la tête, presque penché sur les cuvettes pour accentuer son état. Après tout, il ne mentait pas complètement ; il était malade, c'était un fait. Et si Émeline n'avait pas été Émeline, il se serait probablement posé quelques minutes sur les toilettes aussi pour essayer de calmer le marteau qui matraquait son crâne. Et dire qu'Émeline ne voulait pas le laisser partir n'était pas une ineptie non plus. Après tout, c'était elle qui l'avait enfermée dans la cabine, non ? La porte grinça et Orion, du petit interstice qu'il y avait entre ses deux bras, put apercevoir deux pieds apparaître devant eux. Tu vas voir ce que tu vas voir, Joyner. La voix d'Erza McGowan, la préfète de Serpentard résonna dans la pièce. Parfait, elle était de sa maison. Et pour couronner le tout, elle s'était adressée à lui en premier lieu. Le garçon aurait voulu se sentir un peu coupable que la jeune fille tombe dans ses jérémiades aussi facilement mais... C'était trop beau pour être vrai, il ne pouvait pas laisser filer une telle occasion.
Orion releva les yeux, feignant une douleur en levant la tête — du moins, la douleur était bien là mais il prit soin de l'accentuer en grimaçant —, et commença à se frotter les tempes pour chasser le mal de tête intempestif qui tonnait dans son crâne. Joyner, de son côté, ne savait plus où se mettre, évidemment. Bien fait pour elle ; ça lui apprendra à menacer ses précieux bijoux de famille. Avec difficulté, parce que la cabine était petite et parce qu'il le fallait bien, il prit appui sur le mur de la cabine et sur la cuvette pour se relever en grognant un peu. Fichue fièvre, il pouvait tout de même sentir qu'elle était encore pire maintenant qu'il s'était permis une petite escapade dans un endroit atrocement petit et clos. Il souffla. « Je... Désolé, Erza, j'essayais juste d'aller à l'infirmerie. Je suis bouillant. J'me suis choppé un truc, je crois. »
Il releva finalement les yeux pour affronter ceux d'Émeline. Seulement... Ceux de la Serdaigle étaient virés vers le sol. Impossible donc de voir ce qu'elle pensait. Il aurait bien voulu crier victoire mais la partie n'était pas terminée ; Erza avait beau avoir préféré soutenir le garçon, il existait toujours le risque qu'elle se retourne contre lui si elle se rendait compte de la mascarade qui venait de se dérouler devant ses yeux. Émeline tourna doucement sa tête vers lui, le visage complètement défait, et le passage d'une petite lumière dans la pièce fit miroiter la petite larme qui coulait sur sa joue. Merde, elle pleure, là ? Il aurait bien roulé des yeux si le mouvement n'allait pas tirer sur ses sinus et relancer sa douleur. Pleurer pour si peu ? Se faire prendre en pleine nuit, ça arrivait à tout le monde, non ? Bon sang, ce qu'elle pouvait être geignarde. Il poussa un profond soupir, le temps de remettre ses idées en place.
« Je sais pas trop ce qu'il s'est passé » avoua-t-il, la voix un peu fragile. « J'étais en route pour l'infirmerie et j'avais mal à la tête donc j'ai voulu me passer un coup d'eau sur le visage en m'asseyant sur la cuvette. J'me suis réveillé avec Émeline devant moi, mais je sais pas exactement si c'est parce qu'elle voulait me laisser là ou si c'est parce qu'elle voulait me relever... » Purée, il avait vraiment pitié d'elle pour raconter des inepties pareilles. « Vu qu'on s'aime pas beaucoup, j'me doute que c'était pour m'y enfermer. Après, j'me trompe peut-être. »
Il regarda Erza avec des yeux un peu vitreux, la grippe ne lui permettant pas d'être convaincant ou foncièrement mauvais menteur. Il était neutre, tout simplement. Bon, après, il n'excluait pas complètement le fait qu'elle se baladait dans les couloirs en pleine nuit, mais au moins, il lui retirait la casquette d'harceleuse. Quelle belle âme, ce garçon, n'est-ce pas ?
@Émeline Joyner et @Erza McGowan, vous voyez qu'il est pas si terrible, ce garçon
666 mots
Couleur RP : #789586 #556B5F - 5ème année - non inscrit dans la chronologie
Chasseur de fantômes et Capitaine des AA | Bout De Laitue à ses heures perdues...
Orion releva les yeux, feignant une douleur en levant la tête — du moins, la douleur était bien là mais il prit soin de l'accentuer en grimaçant —, et commença à se frotter les tempes pour chasser le mal de tête intempestif qui tonnait dans son crâne. Joyner, de son côté, ne savait plus où se mettre, évidemment. Bien fait pour elle ; ça lui apprendra à menacer ses précieux bijoux de famille. Avec difficulté, parce que la cabine était petite et parce qu'il le fallait bien, il prit appui sur le mur de la cabine et sur la cuvette pour se relever en grognant un peu. Fichue fièvre, il pouvait tout de même sentir qu'elle était encore pire maintenant qu'il s'était permis une petite escapade dans un endroit atrocement petit et clos. Il souffla. « Je... Désolé, Erza, j'essayais juste d'aller à l'infirmerie. Je suis bouillant. J'me suis choppé un truc, je crois. »
Il releva finalement les yeux pour affronter ceux d'Émeline. Seulement... Ceux de la Serdaigle étaient virés vers le sol. Impossible donc de voir ce qu'elle pensait. Il aurait bien voulu crier victoire mais la partie n'était pas terminée ; Erza avait beau avoir préféré soutenir le garçon, il existait toujours le risque qu'elle se retourne contre lui si elle se rendait compte de la mascarade qui venait de se dérouler devant ses yeux. Émeline tourna doucement sa tête vers lui, le visage complètement défait, et le passage d'une petite lumière dans la pièce fit miroiter la petite larme qui coulait sur sa joue. Merde, elle pleure, là ? Il aurait bien roulé des yeux si le mouvement n'allait pas tirer sur ses sinus et relancer sa douleur. Pleurer pour si peu ? Se faire prendre en pleine nuit, ça arrivait à tout le monde, non ? Bon sang, ce qu'elle pouvait être geignarde. Il poussa un profond soupir, le temps de remettre ses idées en place.
« Je sais pas trop ce qu'il s'est passé » avoua-t-il, la voix un peu fragile. « J'étais en route pour l'infirmerie et j'avais mal à la tête donc j'ai voulu me passer un coup d'eau sur le visage en m'asseyant sur la cuvette. J'me suis réveillé avec Émeline devant moi, mais je sais pas exactement si c'est parce qu'elle voulait me laisser là ou si c'est parce qu'elle voulait me relever... » Purée, il avait vraiment pitié d'elle pour raconter des inepties pareilles. « Vu qu'on s'aime pas beaucoup, j'me doute que c'était pour m'y enfermer. Après, j'me trompe peut-être. »
Il regarda Erza avec des yeux un peu vitreux, la grippe ne lui permettant pas d'être convaincant ou foncièrement mauvais menteur. Il était neutre, tout simplement. Bon, après, il n'excluait pas complètement le fait qu'elle se baladait dans les couloirs en pleine nuit, mais au moins, il lui retirait la casquette d'harceleuse. Quelle belle âme, ce garçon, n'est-ce pas ?
@Émeline Joyner et @Erza McGowan, vous voyez qu'il est pas si terrible, ce garçon
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Blackburn, pitié, ferme-là
Un malade et une menteuse sur le dos, me voilà bien servie ce soir... J'espère qu'il ne va pas me refiler ses miasmes, je dois être en forme pour le club de duel et le Quidditch. Enfin bon, en attendant je régler cette situation le plus vite pour terminer ma ronde au plus vite. Je suis déjà exaspérée par la situation, et pourtant elle ne fait que commencer.
J'ai entamé mon sixième mois au poste de préfète mais j'ai l'impression de débuter chaque jour. Certes, c'est intéressant car j'apprends sans cesse de nouvelles choses, mais d'un autre côté, cela me rappelle continuellement que je ne me sens pas à ma place. Dès que je dois arrêter un élève en plein milieu de la nuit, je me revois à peine quelques années en arrière, à leur exacte même place. C'est frustrant et surtout déprimant de se dire qu'après six mois je ne parviens toujours pas à accepter que je peux mériter ma place. Que j'ai pu grandement évoluer, et que mes erreurs passées doivent cesser d'être un frein pour ne devenir qu'un lointain souvenir qui ne serait qu'une infime partie de moi-même. Lorsque j'en ai parlé avec Antonn, il m'a conseillé de prendre rendez-vous avec la psychomage. Je ne sais pas pour qui il m'a prise en pensant que j'allais suivre son conseil. Il sait très bien qu'il est le seul à qui j'ai jamais parlé de cette situation. Que je suis incapable de parler de mes émotions et ressentis à quiconque. Surtout parce que moi-même je peine à les comprendre. Alors oui justement il m'a dit que Miss Vermillon était là pour m'aider à mettre des mots sur ce que je ressentais le tout sans jugement, mais je ne peux tout simplement pas. J'ai bien trop honte pour accepter que j'en ai besoin alors je ferme les yeux et j'espère que ça passera avec le temps.
J'ai bien l'impression par contre que je pourrais leur conseiller une thérapie en duo... Orion m'explique la situation, accentuant bien sa position de victime. Si j'ai d'abord été étonnée de l'attitude d'Emeline, par rapport à ce que je peux observer en temps normal, je décide de croire mon camarade de maison. Surtout que la Serdaigle ne cherche pas à se défendre plus que ça. Est-ce une forme d'aveu de sa part, ou bien est-elle persuadée que quoi qu'elle puisse dire je ne la croirais pas ? Peu importe, je ne suis pas juge, et je laisserai leurs directeurs respectifs gérer l'affaire, en rapportant simplement les faits que j'ai pu observer. Orion était malade et en route vers l'infirmerie et il a croisé la route d'Emeline ce qui a ralenti sa progression. À eux de juger ensuite qui mérite une retenue. Ou alors... Je tente un coup de bluff comme je sais si bien le faire, pour laisser une chance au menteur de se dévoiler. Et puis si ça ne fonctionne pas, je les emmènerais voir Mr Dawson et Mr Pearce.
— Peu importe, ne vous emballez pas trop. Je vais vous emmener voir vos DDMs respectifs qui vous poserons quelques questions pendant que vous serez sous Veritasérum.
J'ai dit ça avec une certaine nonchalance tout en restant sérieuse. Je n'ai plus qu'à attendre une réaction de leur part. Sauf s'ils ne me croient pas, ce qui dans ce cas-là me mettra bien plus dans l'embarras, et je serais obligée d'inventer quelque chose pour me justifier. Je peux juste espérer qu'il me croiront sans que j'ai plus à élaborer.
Patriote 2021 et 2022 • je déteste j'aime Mélo • Préfète inRP pendant toute l'année 2048-2049
J'ai entamé mon sixième mois au poste de préfète mais j'ai l'impression de débuter chaque jour. Certes, c'est intéressant car j'apprends sans cesse de nouvelles choses, mais d'un autre côté, cela me rappelle continuellement que je ne me sens pas à ma place. Dès que je dois arrêter un élève en plein milieu de la nuit, je me revois à peine quelques années en arrière, à leur exacte même place. C'est frustrant et surtout déprimant de se dire qu'après six mois je ne parviens toujours pas à accepter que je peux mériter ma place. Que j'ai pu grandement évoluer, et que mes erreurs passées doivent cesser d'être un frein pour ne devenir qu'un lointain souvenir qui ne serait qu'une infime partie de moi-même. Lorsque j'en ai parlé avec Antonn, il m'a conseillé de prendre rendez-vous avec la psychomage. Je ne sais pas pour qui il m'a prise en pensant que j'allais suivre son conseil. Il sait très bien qu'il est le seul à qui j'ai jamais parlé de cette situation. Que je suis incapable de parler de mes émotions et ressentis à quiconque. Surtout parce que moi-même je peine à les comprendre. Alors oui justement il m'a dit que Miss Vermillon était là pour m'aider à mettre des mots sur ce que je ressentais le tout sans jugement, mais je ne peux tout simplement pas. J'ai bien trop honte pour accepter que j'en ai besoin alors je ferme les yeux et j'espère que ça passera avec le temps.
J'ai bien l'impression par contre que je pourrais leur conseiller une thérapie en duo... Orion m'explique la situation, accentuant bien sa position de victime. Si j'ai d'abord été étonnée de l'attitude d'Emeline, par rapport à ce que je peux observer en temps normal, je décide de croire mon camarade de maison. Surtout que la Serdaigle ne cherche pas à se défendre plus que ça. Est-ce une forme d'aveu de sa part, ou bien est-elle persuadée que quoi qu'elle puisse dire je ne la croirais pas ? Peu importe, je ne suis pas juge, et je laisserai leurs directeurs respectifs gérer l'affaire, en rapportant simplement les faits que j'ai pu observer. Orion était malade et en route vers l'infirmerie et il a croisé la route d'Emeline ce qui a ralenti sa progression. À eux de juger ensuite qui mérite une retenue. Ou alors... Je tente un coup de bluff comme je sais si bien le faire, pour laisser une chance au menteur de se dévoiler. Et puis si ça ne fonctionne pas, je les emmènerais voir Mr Dawson et Mr Pearce.
— Peu importe, ne vous emballez pas trop. Je vais vous emmener voir vos DDMs respectifs qui vous poserons quelques questions pendant que vous serez sous Veritasérum.
J'ai dit ça avec une certaine nonchalance tout en restant sérieuse. Je n'ai plus qu'à attendre une réaction de leur part. Sauf s'ils ne me croient pas, ce qui dans ce cas-là me mettra bien plus dans l'embarras, et je serais obligée d'inventer quelque chose pour me justifier. Je peux juste espérer qu'il me croiront sans que j'ai plus à élaborer.
Pardon pour ce retard...
Patriote 2021 et 2022 • je déteste j'aime Mélo • Préfète inRP pendant toute l'année 2048-2049
Blackburn, pitié, ferme-là
Ses doigts vinrent essuyer rageusement l'unique larme qu'elle avait lâchée et Émeline reporta son regard vers une zone quelconque. Il ne lui restait plus que ses propres pensées et sa vérité qui se jouaient dans sa tête. Comment amener ça à son père quand elle le retrouvera ? "C'était juste un malentendu", "Ok, je le supporte pas, mais de là à l'enfermer de force dans une cabine ? T'as vu mes petits bras ?" Est-ce que ça serait suffisant pour le convaincre ? La cinquième année n'avait aucune idée de quelle était la manière la plus adaptée pour approcher son père, surtout en sachant qu'il allait devoir quitter la maison pendant les vacances de Pâques… Il n'y aurait plus de famille Joyner à son retour à Ramsgate.
Ce qui se déroulait dans les toilettes abandonnées lui passait réellement au-dessus. Vu qu'elle se savait déjà cuite, la Serdaigle n'allait pas se jeter aux pieds de la préfète pour "s'en sortir". Si elle prenait un malin plaisir à aller les balancer, qu'à cela ne tienne, Émeline n'allait pas gâcher son plaisir de sadique. Par contre, elle ne s'attendait pas à ce qu'Orion change soudainement le scénario de son mensonge. Envahie par l'étonnement, elle reporta ses yeux sur lui et afficha une mine tiraillée entre la reconnaissance et l'ennui. Si c'était pour se rétracter aussi facilement, il aurait pu se retenir de les foutre dans le cambouis. Même si maintenant il changeait les détails, Erza les avait débusqués malgré tout. Ils pouvaient clairement dire adieu à la possibilité de retourner dans leur lit sans passer par la case professeurs.
D'ailleurs, en parlant d'eux, la préfète intervint suite au récit d'Orion, proférant un mensonge aussi gros que son ego. Du veritaserum sur des élèves ? Quel idiot pouvait bien gober ce mytho ? Peut-être que sous la pression de s'être fait prendre, certains des gamins pouvaient se laisser berner, mais Émeline était avant tout la fille d'un potioniste. Ce genre de bêtise ne marchait pas sur elle.
- Vas-y, emmène-nous voir les DDM, ça ne me dérange pas, lâcha Émeline en arrêtant de s'appuyer contre le bois de la cabine. Et au passage, on pourra leur dire que tu aimes terroriser les élèves avec ces histoires de véritaserum. Cela pourrait les intéresser aussi, tu n'crois pas ?
Tomber n'était plus un problème. Émeline était déjà prête à sombrer, qu'il y ait Blackburn ou non avec elle. Si Erza voulait jouer à la plus bête en l'accusant de harcèlement et en mentant honteusement, Émeline la suivrait dedans pour montrer qu'elles pouvaient être deux à faire les idiotes. Que la bêtise continue à être poussée à l'extrême.
- On te suit, lança la Serdaigle, attendant de voir la réaction de sa camarade de promo.
457 mots
@Orion Blackburn - @Erza McGowan
Ce qui se déroulait dans les toilettes abandonnées lui passait réellement au-dessus. Vu qu'elle se savait déjà cuite, la Serdaigle n'allait pas se jeter aux pieds de la préfète pour "s'en sortir". Si elle prenait un malin plaisir à aller les balancer, qu'à cela ne tienne, Émeline n'allait pas gâcher son plaisir de sadique. Par contre, elle ne s'attendait pas à ce qu'Orion change soudainement le scénario de son mensonge. Envahie par l'étonnement, elle reporta ses yeux sur lui et afficha une mine tiraillée entre la reconnaissance et l'ennui. Si c'était pour se rétracter aussi facilement, il aurait pu se retenir de les foutre dans le cambouis. Même si maintenant il changeait les détails, Erza les avait débusqués malgré tout. Ils pouvaient clairement dire adieu à la possibilité de retourner dans leur lit sans passer par la case professeurs.
D'ailleurs, en parlant d'eux, la préfète intervint suite au récit d'Orion, proférant un mensonge aussi gros que son ego. Du veritaserum sur des élèves ? Quel idiot pouvait bien gober ce mytho ? Peut-être que sous la pression de s'être fait prendre, certains des gamins pouvaient se laisser berner, mais Émeline était avant tout la fille d'un potioniste. Ce genre de bêtise ne marchait pas sur elle.
- Vas-y, emmène-nous voir les DDM, ça ne me dérange pas, lâcha Émeline en arrêtant de s'appuyer contre le bois de la cabine. Et au passage, on pourra leur dire que tu aimes terroriser les élèves avec ces histoires de véritaserum. Cela pourrait les intéresser aussi, tu n'crois pas ?
Tomber n'était plus un problème. Émeline était déjà prête à sombrer, qu'il y ait Blackburn ou non avec elle. Si Erza voulait jouer à la plus bête en l'accusant de harcèlement et en mentant honteusement, Émeline la suivrait dedans pour montrer qu'elles pouvaient être deux à faire les idiotes. Que la bêtise continue à être poussée à l'extrême.
- On te suit, lança la Serdaigle, attendant de voir la réaction de sa camarade de promo.
457 mots
@Orion Blackburn - @Erza McGowan
- #066ccb - Coucou Rapeltout -- Son petit Moine Gras --
Semeuse de Discorde - Projectile de qualité supérieure - Méméline
Semeuse de Discorde - Projectile de qualité supérieure - Méméline
Blackburn, pitié, ferme-là
Un petit silence se créa après les pseudo-aveux d'Orion. D'abord, il supposa que c'était Erza qui prenait le temps d'écouter son récit. Il pouvait la comprendre, la voix fragile qu'il avait utilisée était plutôt poignante. Une personne un peu trop empathique aurait presque pu avoir envie de lui faire un câlin. Mais, finalement, le silence s'allongea un peu plus. Erza semblait presque... ennuyée. Quoi ? Elle n'était pas touchée par son numéro ? Il avait l'impression d'être convaincant, pourtant. Peut-être que la fièvre lui donnait une confiance en sa performance d'acteur qu'il ne se connaissait pas. Quoi qu'il en était, Orion restait déterminé à éviter la case professeur à tout prix. Puis, que Joyner se tape une retenue, il s'en fichait, non ? Il n'aurait même pas dû l'aider, en réalité. S'il ne l'avait pas fait, il serait peut-être même déjà dans son lit.
Il renifla rapidement pour couper au silence un peu trop long puis Erza les contraignit finalement à passer devant leurs DDMs respectifs. Parfait. Top. Nickel... Si son mal de tête ne lui fracassait pas déjà le crâne aussi fort que la corne d'un éruptif, il aurait probablement apprécié s'écraser la face contre la paroi de la cabine pour pousser un long soupir las. Néanmoins, il garda une posture plus ou moins droite, tout en faisant attention à maintenir une courbure caractéristique d'une personne mal en point. À ses côtés, toutefois, il put sentir Joyner se tendir comme un arc à la menace d'Erza concernant le Veritaserum. Piqué dans sa curiosité, il tourna son visage vers la Serdaigle. Enfin, elle n'y croyait quand même pas, si ? Mince, Émeline Joyner était-elle réellement si crédule ? Et puis quoi, encore, elle croyait au Père-Noël aussi ? Orion n'était pas dupe, c'était sûrement un simple stratagème pour les inviter à se dénoncer, mais il avait assez de jugeote — et avait assez étudié ses droits d'élève pour éviter de subir des punitions injustes — pour savoir qu'utiliser du Veritaserum sur des élèves était prohibé. Misère, cette soi-disant je-sais-tout ne cessera de l'étonner...
Enfin, c'était ce qu'il pensait, jusqu'à ce que la Serdaigle ne commence à se révolter face aux dires de la préfète. Ah, quand même !, pensa-t-il, étonnamment soulagé de savoir qu'elle n'était pas aussi naïve. Il roula légèrement des yeux à ses mots, en soutien à sa préfète qui devait à tout prix rester de son côté s'il ne souhaitait pas subir les réprimandes de son directeur de maison. Puis, enfin, la Serdaigle capitula pour laisser Erza les emmener répondre à leur sentence, laissant les yeux d'Orion écarquillés à son égard. Alors, là ! Ce sera sans moi ! Pas question. À la base, il voulait simplement prendre l'air frais ; Joyner n'allait pas être celle à décider pour lui s'il répondait ou non de son escapade nocturne.
« Euh... Je voulais simplement aller à l'infirmerie, moi... Je comprends que tu doives faire ton rôle de préfète, Erza, mais j'ai le droit d'aller me soigner, non ? » demanda-t-il sur un ton pragmatique mais soucieux. « Je te jure que ma tête me tue, et si tu veux tester mon front, ne te gêne pas. »
Il avait été assez gentil pour retirer l'étiquette d'harceleuse à Émeline, cela ne voulait pour autant pas dire qu'il était prêt à sacrifier une ou deux heures de son précieux temps pour l'accompagner en retenue. Après tout, le teint pâle d'Orion ne trompait personne et lui, il commençait à sentir de plus en plus de vertiges.
@Émeline Joyner, @Erza McGowan, toute association avec Émeline Joyner est totalement fortuite
600 mots
Couleur RP : #789586 #556B5F - 5ème année - non inscrit dans la chronologie
Chasseur de fantômes et Capitaine des AA | Bout De Laitue à ses heures perdues...
Il renifla rapidement pour couper au silence un peu trop long puis Erza les contraignit finalement à passer devant leurs DDMs respectifs. Parfait. Top. Nickel... Si son mal de tête ne lui fracassait pas déjà le crâne aussi fort que la corne d'un éruptif, il aurait probablement apprécié s'écraser la face contre la paroi de la cabine pour pousser un long soupir las. Néanmoins, il garda une posture plus ou moins droite, tout en faisant attention à maintenir une courbure caractéristique d'une personne mal en point. À ses côtés, toutefois, il put sentir Joyner se tendir comme un arc à la menace d'Erza concernant le Veritaserum. Piqué dans sa curiosité, il tourna son visage vers la Serdaigle. Enfin, elle n'y croyait quand même pas, si ? Mince, Émeline Joyner était-elle réellement si crédule ? Et puis quoi, encore, elle croyait au Père-Noël aussi ? Orion n'était pas dupe, c'était sûrement un simple stratagème pour les inviter à se dénoncer, mais il avait assez de jugeote — et avait assez étudié ses droits d'élève pour éviter de subir des punitions injustes — pour savoir qu'utiliser du Veritaserum sur des élèves était prohibé. Misère, cette soi-disant je-sais-tout ne cessera de l'étonner...
Enfin, c'était ce qu'il pensait, jusqu'à ce que la Serdaigle ne commence à se révolter face aux dires de la préfète. Ah, quand même !, pensa-t-il, étonnamment soulagé de savoir qu'elle n'était pas aussi naïve. Il roula légèrement des yeux à ses mots, en soutien à sa préfète qui devait à tout prix rester de son côté s'il ne souhaitait pas subir les réprimandes de son directeur de maison. Puis, enfin, la Serdaigle capitula pour laisser Erza les emmener répondre à leur sentence, laissant les yeux d'Orion écarquillés à son égard. Alors, là ! Ce sera sans moi ! Pas question. À la base, il voulait simplement prendre l'air frais ; Joyner n'allait pas être celle à décider pour lui s'il répondait ou non de son escapade nocturne.
« Euh... Je voulais simplement aller à l'infirmerie, moi... Je comprends que tu doives faire ton rôle de préfète, Erza, mais j'ai le droit d'aller me soigner, non ? » demanda-t-il sur un ton pragmatique mais soucieux. « Je te jure que ma tête me tue, et si tu veux tester mon front, ne te gêne pas. »
Il avait été assez gentil pour retirer l'étiquette d'harceleuse à Émeline, cela ne voulait pour autant pas dire qu'il était prêt à sacrifier une ou deux heures de son précieux temps pour l'accompagner en retenue. Après tout, le teint pâle d'Orion ne trompait personne et lui, il commençait à sentir de plus en plus de vertiges.
@Émeline Joyner, @Erza McGowan, toute association avec Émeline Joyner est totalement fortuite
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Blackburn, pitié, ferme-là
Je ne sais pas ce quelle idée m'est passée par la tête pour que je raconte des bobards incluant le Veritaserum. Je ne suis pas en face d'élèves de première année — dans ce cas-là, peut-être que cela aurait marché — mais bien d'une camarade de promotion et d'un autre qui est en troisième année.
Émeline ne perd pas de temps avant de me mettre à jour. *Pas besoin d'être aussi réactive alors que tu es en tord.* C'est vrai ça, pour qui elle se prend à me menacer alors qu'elle va prendre cher bien vite. Un peu de sympathie aurait au moins évité d'aggraver son cas.
— Pas besoin de monter sur tes grands chevaux avec ton air supérieur Émeline, j'ai fait une petite blague on peut se calmer maintenant. Et ne joue pas avec moi à qui sera le chouchou des profs en rapportant le mieux, tu vas perdre vu ton harcèlement du soir.
Certes, on ne sait toujours pas exactement ce qu'il s'est passé, mais avec ce qu'elle s'est permis d'ajouter, elle peut tirer une croix sur toute neutralité de ma part.
Orion de son côté ramène encore son histoire d'infirmerie, et un rapide coup d'œil me permet de confirmer ses plaintes. Même ici je distingue très bien sa pâleur maladive. Il semble lutter contre la fatigue causée par cette maladie inconnue. C'est décidé, on va d'abord passer par le troisième étage, par contre il n'a pas intérêt à me contaminer.
— Le rôle de préfet ça passe aussi par accompagner ceux qui souffrent à l'infirmerie lorsqu'ils ne peuvent pas y aller eux-mêmes, ou que l'heure du couvre-feu est dépassé. Je n'aurais pas du perdre de temps à essayer de comprendre votre histoire mais t'emmener directement te rétablir.
Je crois que je me prends pour je ne sais pas qui. Il faut croire que je tiens à assoir mon autorité ce soir, surtout contre miss je-sais-tout, alors que je n'ai jamais eu de problème avec elle. Mon instinct de vipère reprendrait il le dessus ?
— Émeline ne croie pas pour autant que je t'oublie, je dépose Orion et ensuite on file dans ta tour rendre visite à Mr Dawson.
Je tends ma main à mon camarade pour l'aider à se relever. Je veux faire bonne figure pour que rien ne puisse être utilisé contre moi ce soir. Émeline m'a l'air prête à tout pour me rabaisser. Je ne sais pas ce qu'elle a mis dans ma boisson au dîner, mais ce n'était certainement pas de l'Amortentia... Oui les premières de classe qui donnent l'impression de se sentir meilleures que tout le monde m'insupportent, mais Émeline ne m'avait jusqu'alors pas tapé sur les nerfs. Ou alors, peut-être que je cherche simplement à défendre plus fortement Orion car il est de Serpentard. Si c'est le cas, ce n'est pas volontaire mais cela ne m'étonne pas vraiment. Je suis chauvine, très chauvine et quoi qu'il arrive je fais passer Serpentard d'abord, ce qui pourrait me desservir le jour où un Serpentard sera vraiment en tord.
— Allez on se mets en mouvement, j'ai pas envie d'y passer la nuit.
Patriote 2021 et 2022 • je déteste j'aime Mélo • Préfète inRP pendant toute l'année 2048-2049
Émeline ne perd pas de temps avant de me mettre à jour. *Pas besoin d'être aussi réactive alors que tu es en tord.* C'est vrai ça, pour qui elle se prend à me menacer alors qu'elle va prendre cher bien vite. Un peu de sympathie aurait au moins évité d'aggraver son cas.
— Pas besoin de monter sur tes grands chevaux avec ton air supérieur Émeline, j'ai fait une petite blague on peut se calmer maintenant. Et ne joue pas avec moi à qui sera le chouchou des profs en rapportant le mieux, tu vas perdre vu ton harcèlement du soir.
Certes, on ne sait toujours pas exactement ce qu'il s'est passé, mais avec ce qu'elle s'est permis d'ajouter, elle peut tirer une croix sur toute neutralité de ma part.
Orion de son côté ramène encore son histoire d'infirmerie, et un rapide coup d'œil me permet de confirmer ses plaintes. Même ici je distingue très bien sa pâleur maladive. Il semble lutter contre la fatigue causée par cette maladie inconnue. C'est décidé, on va d'abord passer par le troisième étage, par contre il n'a pas intérêt à me contaminer.
— Le rôle de préfet ça passe aussi par accompagner ceux qui souffrent à l'infirmerie lorsqu'ils ne peuvent pas y aller eux-mêmes, ou que l'heure du couvre-feu est dépassé. Je n'aurais pas du perdre de temps à essayer de comprendre votre histoire mais t'emmener directement te rétablir.
Je crois que je me prends pour je ne sais pas qui. Il faut croire que je tiens à assoir mon autorité ce soir, surtout contre miss je-sais-tout, alors que je n'ai jamais eu de problème avec elle. Mon instinct de vipère reprendrait il le dessus ?
— Émeline ne croie pas pour autant que je t'oublie, je dépose Orion et ensuite on file dans ta tour rendre visite à Mr Dawson.
Je tends ma main à mon camarade pour l'aider à se relever. Je veux faire bonne figure pour que rien ne puisse être utilisé contre moi ce soir. Émeline m'a l'air prête à tout pour me rabaisser. Je ne sais pas ce qu'elle a mis dans ma boisson au dîner, mais ce n'était certainement pas de l'Amortentia... Oui les premières de classe qui donnent l'impression de se sentir meilleures que tout le monde m'insupportent, mais Émeline ne m'avait jusqu'alors pas tapé sur les nerfs. Ou alors, peut-être que je cherche simplement à défendre plus fortement Orion car il est de Serpentard. Si c'est le cas, ce n'est pas volontaire mais cela ne m'étonne pas vraiment. Je suis chauvine, très chauvine et quoi qu'il arrive je fais passer Serpentard d'abord, ce qui pourrait me desservir le jour où un Serpentard sera vraiment en tord.
— Allez on se mets en mouvement, j'ai pas envie d'y passer la nuit.
Ce serait donc la fin ? À moins bien sur que vous ne vouliez RP la suite 
Patriote 2021 et 2022 • je déteste j'aime Mélo • Préfète inRP pendant toute l'année 2048-2049
Blackburn, pitié, ferme-là
C'était elle qui montait sur ses grands chevaux ? Mais elle s'était vue, à jouer la parfaite petite préfète alors qu'elle mentait comme elle respirait ? Ok pour la ruse, mais l'hypocrisie ne faisait pas partie des préceptes de base des serpents. Entre Blackburn et elle, il n'y en avait pas un pour rattraper l'autre. Serpentard devait se retourner dans sa tombe avec de pareils éléments dans sa maison...Enfin, à force, elle n'était plus étonnée de la mauvaise foi des enfants de Salazar. Ils devraient revoir les qualités nécessaires pour rejoindre leurs rangs. Rajouter la mythomanie, ça ne serait pas de trop.
À la nouvelle mention de son comportement d'harceleuse, Émeline leva les yeux au ciel. Cela aurait pu clairement marcher sur un autre élève, mais avec Orion en face, Erza pouvait bien l'accuser de ce qu'elle voulait, elle était certaine que ça ne marcherait pas. Elle n'était peut-être pas la fille la plus proche des profs, mais elle se doutait que ceux-ci avaient déjà entendu parler du sale caractère du Serpentard. Qu'elle tente de la faire passer pour une fille infâme, elle n'aurait qu'à leur dire de demander l'avis à d'autres élèves qui ont déjà eu affaire à ce morveux. La vérité viendrait tout naturellement éclairer l'histoire, surtout si elle demandait à Wayne de plaider pour elle. Son ami avait, dans ses souvenirs, déjà eu une altercation avec Blackburn. Il serait le mieux à même de la défendre dans le cas où les professeurs se feraient des films.
Aux chouineries d'Orion, elle porta ses yeux sur lui et put enfin remarquer la pâleur de son visage. La chaleur excessive qu'elle avait perçue, alors qu'ils étaient bien trop proches l'un de l'autre dans la cabine, venait donc d'une fièvre...Cet idiot aurait pu juste se contenter d'attendre qu'Erza finisse sa ronde sans les faire cramer, Émeline l'aurait accompagné à sa fichue infirmerie s'il avait eu besoin d'aide. Était-ce trop compliqué pour lui ? Mais nan. Il n'y avait pas de difficulté là-dedans, la raison était bien plus simple que ça. Blackburn ne serait pas Blackburn s'il ne tentait pas de l'emmerder jusqu'au bout.
Elle soupira aux dernières paroles de la préfète, comme si elle comptait s'enfuir en courant de là. Devait-elle lui rappeler qu'ils étaient dans une école ? Elle aurait beau aller se cacher, ils finiraient quand même par la retrouver. Et elle se croit maligne, sale cruche.
- Ouais ouais, j'avais compris dès la première fois, madame la préfète. Il ne faudrait pas faire attendre plus longtemps le pauvre Blackburn.
Ce n'était pas dans ses habitudes de répondre avec un tel aplomb, mais la Serdaigle n'appréciait vraiment pas les accusations qui planaient au-dessus de sa tête. Elle profita de sa réponse pour s'écarter et laisser passer Orion. À sa hauteur, elle lui souffla assez bas pour qu'il ne soit que le seul à l'entendre.
- J'pensais pas que tu me détestais au point de risquer une retenue. T'es un vrai comédien.
Sur ça, elle suivit le mouvement d'Erza, se préparant mentalement à devoir affronter le regard de monsieur Dawson. Si, par chance, il ne croyait pas dès le début cette histoire d'harcèlement, elle allait quand même déguster pour être en dehors de son dortoir à cette heure. Quelques prières à Morgane ne devaient pas être de trop...
550 mots
@Erza McGowan / @Orion Blackburn - Voilà mon dernier post pour ce RP ! Merci à vous deux
@Wayne Chandler pour la petite mention !
À la nouvelle mention de son comportement d'harceleuse, Émeline leva les yeux au ciel. Cela aurait pu clairement marcher sur un autre élève, mais avec Orion en face, Erza pouvait bien l'accuser de ce qu'elle voulait, elle était certaine que ça ne marcherait pas. Elle n'était peut-être pas la fille la plus proche des profs, mais elle se doutait que ceux-ci avaient déjà entendu parler du sale caractère du Serpentard. Qu'elle tente de la faire passer pour une fille infâme, elle n'aurait qu'à leur dire de demander l'avis à d'autres élèves qui ont déjà eu affaire à ce morveux. La vérité viendrait tout naturellement éclairer l'histoire, surtout si elle demandait à Wayne de plaider pour elle. Son ami avait, dans ses souvenirs, déjà eu une altercation avec Blackburn. Il serait le mieux à même de la défendre dans le cas où les professeurs se feraient des films.
Aux chouineries d'Orion, elle porta ses yeux sur lui et put enfin remarquer la pâleur de son visage. La chaleur excessive qu'elle avait perçue, alors qu'ils étaient bien trop proches l'un de l'autre dans la cabine, venait donc d'une fièvre...Cet idiot aurait pu juste se contenter d'attendre qu'Erza finisse sa ronde sans les faire cramer, Émeline l'aurait accompagné à sa fichue infirmerie s'il avait eu besoin d'aide. Était-ce trop compliqué pour lui ? Mais nan. Il n'y avait pas de difficulté là-dedans, la raison était bien plus simple que ça. Blackburn ne serait pas Blackburn s'il ne tentait pas de l'emmerder jusqu'au bout.
Elle soupira aux dernières paroles de la préfète, comme si elle comptait s'enfuir en courant de là. Devait-elle lui rappeler qu'ils étaient dans une école ? Elle aurait beau aller se cacher, ils finiraient quand même par la retrouver. Et elle se croit maligne, sale cruche.
- Ouais ouais, j'avais compris dès la première fois, madame la préfète. Il ne faudrait pas faire attendre plus longtemps le pauvre Blackburn.
Ce n'était pas dans ses habitudes de répondre avec un tel aplomb, mais la Serdaigle n'appréciait vraiment pas les accusations qui planaient au-dessus de sa tête. Elle profita de sa réponse pour s'écarter et laisser passer Orion. À sa hauteur, elle lui souffla assez bas pour qu'il ne soit que le seul à l'entendre.
- J'pensais pas que tu me détestais au point de risquer une retenue. T'es un vrai comédien.
Sur ça, elle suivit le mouvement d'Erza, se préparant mentalement à devoir affronter le regard de monsieur Dawson. Si, par chance, il ne croyait pas dès le début cette histoire d'harcèlement, elle allait quand même déguster pour être en dehors de son dortoir à cette heure. Quelques prières à Morgane ne devaient pas être de trop...
550 mots
@Erza McGowan / @Orion Blackburn - Voilà mon dernier post pour ce RP ! Merci à vous deux
@Wayne Chandler pour la petite mention !
- #066ccb - Coucou Rapeltout -- Son petit Moine Gras --
Semeuse de Discorde - Projectile de qualité supérieure - Méméline
Semeuse de Discorde - Projectile de qualité supérieure - Méméline
Blackburn, pitié, ferme-là
Bin-go. Tout roulait comme il l'avait souhaité. Erza répondit avec la même désinvolture qu'il aurait eue si Joyner avait voulu le remettre à sa place, ce qui faillit le faire sourire. Fort heureusement, cependant, Orion resta bien dans son rôle. Les quelques gouttes de sueur qui perlaient sur son front l'aidaient à ne pas grimacer trop positivement face à ce qui se profilait pour la Serdaigle. Dans sa tête, toutefois, un large sourire de satisfaction se dessinait et il se languissait déjà de voir la tronche de Joyner quand elle se retrouverait face à son DDM, mais il savait aussi qu'une fois arrivé à l'infirmerie, il ne risquait pas de quitter les lieux avant que sa fièvre ne se soit assagie. Tant pis, son imagination allait devoir être suffisante.
Finalement, ce fut Erza qui rompit la joute verbale entre les deux adolescentes et trancha pour accompagner le Serpent immédiatement au troisième étage pour qu'on prenne soin de son état. Il ne comptait pas se faire prier ou même riposter ; certes, il aurait préféré ne pas y aller, mais c'était le dur prix à payer pour avoir erré ainsi dans les couloirs. Et puis, un petit philtre pour faire baisser sa fièvre n'était pas de refus, de toute évidence. Après une dernière menace pour l'Aiglonne, Erza tendit sa main à Orion et ce dernier l'attrapa pour se remettre sur pied, ignorant royalement les roulements d'yeux et remarques acides de Joyner. Elle pouvait râler autant qu'elle le souhaitait, son destin était scellé. Et le gagnant ? Forcément, c'était lui. Rien que cette pensée suffit à calmer son mal de tête intempestif pour le faire jouir intérieurement. Il n'était pas vraiment certain de ce qui avait fait qu'il se réjouissait autant du malheur de Joyner, mais cela remontait à suffisamment longtemps pour qu'il ne se pose plus la question.
« Merci, Erza. C'est vraiment gentil de ta part », lui dit-il sur le ton de la reconnaissance. « Et encore désolé pour le dérangement. »
Il en rajoutait une couche. Voi-là, bien comme ça, dans le sens du poil. C'était comme ça qu'il fallait commercer avec les préfets serpents ; il avait assez d'ego lui-même pour savoir que la moitié de ses collègues de maison passaient rarement la porte de la salle commune avec leur cou gros comme une maison. Erza était une vipère, alors forcément, elle n'échappait pas à cette règle. Orion lui adressa un sourire timide puis se mit en mouvement à sa suite. Il effleura rapidement Joyner et ce fut à ce moment-là qu'il capta sa voix. Faible, à peine audible, elle tenta le tout pour le tout pour lui retourner son venin. D'ordinaire, Orion lui aurait probablement lâché une remarque acide en retour ; avec la préfète dans les parages, il se devait de rester discret. Alors, à la place, il détourna son sourire vers elle, bien que l'émotion qui l'accompagnait se déformait doucement. De sa fausse timidité, il passa à un rictus amusé, presque cruel. Il ne dura qu'un instant, mais suffisamment longtemps pour souffler sa réponse à la Serdaigle. Dans tes dents, Joyner.
@Émeline Joyner, @Erza McGowan, et voilà pour moi ! Merci pour ce RP, c'était un régal
518 mots
Couleur RP : #789586 #556B5F - 5ème année - non inscrit dans la chronologie
Chasseur de fantômes et Capitaine des AA | Bout De Laitue à ses heures perdues...
Finalement, ce fut Erza qui rompit la joute verbale entre les deux adolescentes et trancha pour accompagner le Serpent immédiatement au troisième étage pour qu'on prenne soin de son état. Il ne comptait pas se faire prier ou même riposter ; certes, il aurait préféré ne pas y aller, mais c'était le dur prix à payer pour avoir erré ainsi dans les couloirs. Et puis, un petit philtre pour faire baisser sa fièvre n'était pas de refus, de toute évidence. Après une dernière menace pour l'Aiglonne, Erza tendit sa main à Orion et ce dernier l'attrapa pour se remettre sur pied, ignorant royalement les roulements d'yeux et remarques acides de Joyner. Elle pouvait râler autant qu'elle le souhaitait, son destin était scellé. Et le gagnant ? Forcément, c'était lui. Rien que cette pensée suffit à calmer son mal de tête intempestif pour le faire jouir intérieurement. Il n'était pas vraiment certain de ce qui avait fait qu'il se réjouissait autant du malheur de Joyner, mais cela remontait à suffisamment longtemps pour qu'il ne se pose plus la question.
« Merci, Erza. C'est vraiment gentil de ta part », lui dit-il sur le ton de la reconnaissance. « Et encore désolé pour le dérangement. »
Il en rajoutait une couche. Voi-là, bien comme ça, dans le sens du poil. C'était comme ça qu'il fallait commercer avec les préfets serpents ; il avait assez d'ego lui-même pour savoir que la moitié de ses collègues de maison passaient rarement la porte de la salle commune avec leur cou gros comme une maison. Erza était une vipère, alors forcément, elle n'échappait pas à cette règle. Orion lui adressa un sourire timide puis se mit en mouvement à sa suite. Il effleura rapidement Joyner et ce fut à ce moment-là qu'il capta sa voix. Faible, à peine audible, elle tenta le tout pour le tout pour lui retourner son venin. D'ordinaire, Orion lui aurait probablement lâché une remarque acide en retour ; avec la préfète dans les parages, il se devait de rester discret. Alors, à la place, il détourna son sourire vers elle, bien que l'émotion qui l'accompagnait se déformait doucement. De sa fausse timidité, il passa à un rictus amusé, presque cruel. Il ne dura qu'un instant, mais suffisamment longtemps pour souffler sa réponse à la Serdaigle. Dans tes dents, Joyner.
@Émeline Joyner, @Erza McGowan, et voilà pour moi ! Merci pour ce RP, c'était un régal
518 mots
Couleur RP : #789586 #556B5F - 5ème année - non inscrit dans la chronologie
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