Table de Gryffondor
Je laissai échapper un petit rire lorsqu'elle parla de sa perte d'innocence. Franchement, je n'étais pas certaine qu'il soit possible de retrouver une vie normale après avoir appris l'existence de dragées au goût de peluche de nombril.
" Je crois que certaines connaissances sont des malédictions déguisées, déclarai-je avec gravité. Une fois qu'on les connaît, elles refusent de repartir."
Je désignai les dragées d'un mouvement de tête.
"Mais tu vois ? Elles ont fini par te récompenser. C'est leur façon de s'assurer que leurs victimes reviennent."
La découverte de la violette me tira un sourire satisfait, comme si j'avais personnellement participé à sa victoire.
Lorsqu'elle me remercia, je haussai légèrement les épaules.
"Les jours de pluie sont plus amusants quand on a quelqu'un avec qui se moquer de ses mauvaises décisions."
Puis je pris une nouvelle dragée dans la boîte et la fis tourner entre mes doigts.
"Bon courage avec tes devoirs. J'espère qu'ils seront moins cruels que les dragées surprise. Quoique... à Poudlard, je ne parierais pas trop là-dessus."
Je lui adressai un sourire malicieux.
" Et si je survis au reste de la boîte, je transmettrai ton message. Même si je soupçonne les dragées d'avoir la mémoire longue."
Je la regardai ensuite s'éloigner entre les tables de la Grande Salle. Un petit sourire resta accroché à mes lèvres tandis que je secouais doucement la tête.
Finalement, cette journée était devenue bien plus amusante qu'un simple goûter accompagné de quelques dragées.
Je repris une dragée au hasard dans la boîte.
Après tout, maintenant, c'était une question de principe.
" Je crois que certaines connaissances sont des malédictions déguisées, déclarai-je avec gravité. Une fois qu'on les connaît, elles refusent de repartir."
Je désignai les dragées d'un mouvement de tête.
"Mais tu vois ? Elles ont fini par te récompenser. C'est leur façon de s'assurer que leurs victimes reviennent."
La découverte de la violette me tira un sourire satisfait, comme si j'avais personnellement participé à sa victoire.
Lorsqu'elle me remercia, je haussai légèrement les épaules.
"Les jours de pluie sont plus amusants quand on a quelqu'un avec qui se moquer de ses mauvaises décisions."
Puis je pris une nouvelle dragée dans la boîte et la fis tourner entre mes doigts.
"Bon courage avec tes devoirs. J'espère qu'ils seront moins cruels que les dragées surprise. Quoique... à Poudlard, je ne parierais pas trop là-dessus."
Je lui adressai un sourire malicieux.
" Et si je survis au reste de la boîte, je transmettrai ton message. Même si je soupçonne les dragées d'avoir la mémoire longue."
Je la regardai ensuite s'éloigner entre les tables de la Grande Salle. Un petit sourire resta accroché à mes lèvres tandis que je secouais doucement la tête.
Finalement, cette journée était devenue bien plus amusante qu'un simple goûter accompagné de quelques dragées.
Je repris une dragée au hasard dans la boîte.
Après tout, maintenant, c'était une question de principe.
2A RP (promo50-51)#691414 « Les bonnes idées changent le monde. Les mauvaises écrivent les légendes. »
Table de Gryffondor
17 juin 2051
Les Gryffons qui le souhaitent
Ce n'est qu'un au revoir
___________________
Les Gryffons qui le souhaitent
Ce n'est qu'un au revoir
___________________
La gorge serrée, je me dirige vers la table de Gryffondor. Chaque pas me semble plus dur à faire que le précédent. Comme si chaque mètre parcouru me rapprochait de l'annonce que j'ai à leur faire. Personne n'est au courant de rien. Pas même mes préfètes. Je vais démissionner. Dans quelques heures, je me rendrai au bureau de Sarah pour lui poser ma démission. Depuis bientôt un mois, cette idée tourne en boucle dans ma tête, et je ne peux rien faire pour l'empêcher de se frayer un chemin jusqu'à mon cerveau. Ces derniers temps, elle est devenue encore plus importante, plus présente. Et j'ai finit par céder. Parce que quitter Poudlard, quitter ce qui à été ma maison ces 9 derniers mois, ça revient à retrouver le duel, ce qui à été mon berceau ces 20 dernières années.
Alors, j'avance, et enfin, ou bien trop tôt je ne sais pas, je me retrouve face à la table des Gryffons. Je me racle la gorge, priant pour ne pas pleurer lorsque les premières paroles fendent ma gorge.
- S'il vous plaît... j'ai une annonce à vous faire. Importante.
Je me tais quelques secondes, redoutant déjà ce que je vais dire.
- Cette année avec vous à été la plus belle que je n'ai jamais passé à Poudlard. Vraiment. J'ai adoré vous rencontrer, rire avec vous, voir qui vous étiez derrière les masques que vous empruntez parfois face aux adultes, et même lorsque vous pensiez que je ne vous voyez pas. Pourtant... le duel me manque. Pour ceux qui ne le savaient pas, j'étais duelliste, avant de venir d'ici. C'était... non. C'est une véritable passion, une de ces flammes qui ne s'éteignent jamais. Et en ce moment, le manque se fait trop fort. Alors voilà, je vais démissionner. A la rentrée, ce ne sera pas moi, mais quelqu'un d'autre qui sera directeur de la maison de Gryffondor. Je compte sur vous pour l'accueillir comme il se doit, même si je n'ai pas d'autre crainte que de vous voir lui organiser un Citrouillardement.
Un rire léger s'échappe de ma gorge, tandis que l'air commence à se faire un peu plus lourd autour de moi. Je suis tellement triste de les quitter. Et pourtant... je sais que c'est la meilleure chose à faire. Je ne suis pas faite pour cette vie cadrée et simple. Je suis faite pour les ombres, le chaos. Et même si je ne regrette absolument pas d'avoir été ici cette année, il est temps pour moi de partir.
- Voilà, je vous ai tout dit. Je peux répondre à vos questions, si vous en avez. Maintenant, je souhaite vous remercier, tous. Vous avez été une maison formidable, et j'ai pris beaucoup de plaisir à vous diriger, si on peut dire ça comme ça. Un merci plus particulier à @Alyssa Wright, pour avoir été une préfète aussi pleine de joie de vivre. Tu feras de grandes choses dans ta vie, j'en suis certaine. Il n'y a qu'à te voir sur un balais pour en être certains. Merci également à Lance Blacksword, pour ton travail, ton sérieux, ce fut un plaisir de travailler à tes côtés. Très belle continuation à toi. Et puis, merci à la relève. @Neamhain Crowley. Toi aussi, tu feras de belles choses, j'en suis certaine. N'oublies juste pas que parfois, il faut accepter de se montrer, de s'ouvrir aux autres, pour qu'ils voient tout ce qu'il brille à l'intérieur. Même si ça fait peur, même si ça revient à prendre des risques. Un Gryffon n'a jamais peur, pas vrai ?
Je me tais quelques instants, plantant mes yeux dans chacuns de ceux que j'ai mentionné directement. Ils me manqueront. Puis, je continue, portant cette fois mon attention sur les plus âgés.
- Aux plus anciens, enfin. Aux 7ème année, ceux qui partiront de Poudlard l'année prochaine. Vous êtes merveilleux, et chacun d'entre vous réussira, j'en suis persuadée. @Lylas Mystéria, en particulier. Ta musique mérite d'être dévoilée. Tu possèdes un talent fou. Vraiment.
Encore une fois, je laisse le silence prendre la place qu'il occupait, et s'étendre quelques secondes. Enfin, je sors ma baguette, et lance un léger sort, expédiant le mot que j'ai préparé pour chacun des Gryffons à leur destinataire. Dans celui ci se trouve une citation, qui reflète l'image que je me fait de son propriétaire. Et puis, en dessous mon adresse. Pour une lettre, une carte postale, ou que sais je.
- Tenez. Dernier cadeau. Vous avez également mon adresse, à Tinworth, si vous souhaitez m'envoyer une lettre, un hibou. Ou si vous avez besoin, aussi. Je vous répondrai avec plaisir. Toujours.
J'ai pas pleuré en écrivant mais presque... Je vous laisse participer si le cœur vous en dit, je répondrai lorsque j'aurai assez de contenu pour. Je ne vous oublie pas
Gryffondor, être votre DDM pendant 9 mois à été un honneur. Vous avez kidnappé mon cœur, vraiment. Mon staff, vous savez déjà tout. Mais je vous [M] encore plus que vous ne l'imaginez. Vous me manquez. Beaucoup (trop).
Table de Gryffondor
Je n'avais jamais imaginé que certains mots puissent faire autant de mal.
Pourtant, lorsqu'ils résonnèrent dans la Grande Salle, tout sembla s'effondrer autour de moi.
Je restai parfaitement immobile.
Mes doigts se figèrent sur le bord de la table. Le brouhaha des élèves s'éloigna peu à peu, comme si quelqu'un avait plongé ma tête sous l'eau. Je voyais encore les autres bouger, mais je n'entendais presque plus rien.
Seulement elle.
Une année.
Cela ne faisait qu'une année.
Une seule année à la voir dans la salle commune, dans les couloirs, au détour d'un repas ou d'une réunion de maison.
Une seule année...
Et pourtant, dans mon cœur d'enfant, elle avait toujours été là.
Comme les hautes tours de Poudlard.
Comme le plafond enchanté.
Comme les couleurs rouge et or de notre table.
Je ne m'étais jamais demandé ce que deviendrait Gryffondor sans elle.
Parce que cette idée ne m'avait tout simplement jamais traversé l'esprit.
Ma gorge se noua.
Je voulais que tout cela soit une plaisanterie.
Qu'elle annonce finalement qu'elle restait.
Qu'elle sourie.
Qu'on puisse tous rire de s'être fait peur.
Mais son regard ne mentait pas.
C'était vrai.
Mes yeux commencèrent à me brûler.
Je baissai rapidement la tête, laissant mes cheveux glisser devant mon visage. Pas maintenant...
Je ne voulais pas pleurer.
Je me mordis l'intérieur de la joue avec force.
Respire.
Respire.
Une première larme roula malgré moi.
Je l'essuyai aussitôt du revers de ma manche, presque agacée contre moi-même.
Puis une deuxième suivit.
Et une troisième.
Plus je tentais de les retenir, plus elles revenaient.
Silencieuses.
Inlassables.
Je gardais les yeux obstinément baissés, incapable de les relever vers elle une nouvelle fois.
Parce que si je la regardais encore...
Alors cela deviendrait définitivement réel.
Je sentais ma poitrine se serrer un peu plus à chaque seconde.
Pourquoi est-ce que ça faisait si mal ?
Je ne trouvais aucune réponse.
Seulement cette impression terrible qu'un morceau de ma première année était en train de disparaître sous mes yeux.
Je compris alors que grandir, ce n'était pas seulement apprendre des sortilèges ou réussir des examens.
C'était aussi découvrir que les personnes qui nous donnent le sentiment d'être chez nous ne restent pas toujours assez longtemps pour voir la suite de notre histoire.
Les larmes continuaient de couler.
Je ne faisais plus rien pour les arrêter.
Je les laissais simplement tomber, discrètement, derrière le rideau de mes cheveux.
Comme un dernier merci que je n'arrivais pas à prononcer.
409 mots
@Saona O'Sullivan Always
j'ai senti la larme monter en écrivant alors qu'on se connait pas ....
Pourtant, lorsqu'ils résonnèrent dans la Grande Salle, tout sembla s'effondrer autour de moi.
Je restai parfaitement immobile.
Mes doigts se figèrent sur le bord de la table. Le brouhaha des élèves s'éloigna peu à peu, comme si quelqu'un avait plongé ma tête sous l'eau. Je voyais encore les autres bouger, mais je n'entendais presque plus rien.
Seulement elle.
Une année.
Cela ne faisait qu'une année.
Une seule année à la voir dans la salle commune, dans les couloirs, au détour d'un repas ou d'une réunion de maison.
Une seule année...
Et pourtant, dans mon cœur d'enfant, elle avait toujours été là.
Comme les hautes tours de Poudlard.
Comme le plafond enchanté.
Comme les couleurs rouge et or de notre table.
Je ne m'étais jamais demandé ce que deviendrait Gryffondor sans elle.
Parce que cette idée ne m'avait tout simplement jamais traversé l'esprit.
Ma gorge se noua.
Je voulais que tout cela soit une plaisanterie.
Qu'elle annonce finalement qu'elle restait.
Qu'elle sourie.
Qu'on puisse tous rire de s'être fait peur.
Mais son regard ne mentait pas.
C'était vrai.
Mes yeux commencèrent à me brûler.
Je baissai rapidement la tête, laissant mes cheveux glisser devant mon visage. Pas maintenant...
Je ne voulais pas pleurer.
Je me mordis l'intérieur de la joue avec force.
Respire.
Respire.
Une première larme roula malgré moi.
Je l'essuyai aussitôt du revers de ma manche, presque agacée contre moi-même.
Puis une deuxième suivit.
Et une troisième.
Plus je tentais de les retenir, plus elles revenaient.
Silencieuses.
Inlassables.
Je gardais les yeux obstinément baissés, incapable de les relever vers elle une nouvelle fois.
Parce que si je la regardais encore...
Alors cela deviendrait définitivement réel.
Je sentais ma poitrine se serrer un peu plus à chaque seconde.
Pourquoi est-ce que ça faisait si mal ?
Je ne trouvais aucune réponse.
Seulement cette impression terrible qu'un morceau de ma première année était en train de disparaître sous mes yeux.
Je compris alors que grandir, ce n'était pas seulement apprendre des sortilèges ou réussir des examens.
C'était aussi découvrir que les personnes qui nous donnent le sentiment d'être chez nous ne restent pas toujours assez longtemps pour voir la suite de notre histoire.
Les larmes continuaient de couler.
Je ne faisais plus rien pour les arrêter.
Je les laissais simplement tomber, discrètement, derrière le rideau de mes cheveux.
Comme un dernier merci que je n'arrivais pas à prononcer.
409 mots
@Saona O'Sullivan Always
aucun problème pour pouvez librement interagir avec Sheryl( edit )
Dernière modification par Sheryl Zaun le 12 juil. 2026, 18:15, modifié 2 fois.
2A RP (promo50-51)#691414 « Les bonnes idées changent le monde. Les mauvaises écrivent les légendes. »
Table de Gryffondor
C'était la fin de l'année, ce moment où la seule préoccupation qu'elle avait était de ne rien oublier en repartant, et d'avoir toutes les adresses pour envoyer des hiboux ou des courriers moldus.
Ça papotait, ça riait, parfois ça regrettait un peu les prochains "au revoir" à la table des Gryffondors, dans l'insouciance quasi totale.
Quand elle vit leur directrice de maison s'apprêter à prendre la parole, son air l'inquiéta soudain.
* Mince, on a dû en faire une vraiment grosse cette fois. *
Des bêtises, ils en avaient fait, mais là, l'heure semblait grave.
Les premiers mots ne furent pourtant pas des reproches pour leur manque chronique de discipline, ou pour disons leur discipline très... libre !
Puis Miss O'Sullivan parla des duels qui lui manquaient.
Sans savoir pourquoi, sa poitrine se serra un peu.
* Ah bah pendant les vacances elle pourra en profiter hein ! * se dit-elle, comme si cette pensée allait repousser la suite que, quelgue part, elle sentait arriver.
Et bam ! la sentence tomba !
- Oh non ! ne put-elle s'empêcher de lâcher spontanément.
La tension dans les entrailles se relâcha, maintenant que ses craintes étaient devenues réelles, laissant place à d'autres sensations : un poids, une fuite d'énergie.
Elle eut un instant l'envie impulsive de se lever, de se lancer dans un plaidoyer pour tenter de convaincre l'adulte de ne pas les laisser, pas déjà, de faire des duels pendant les congés, et peut-être un jour par semaine, et promis, ils seraient sages ce jour-là, des modèles d'élèves, à faire pâlir les Serdaigles, de vrais règlements sur pattes...
Mais c'était inutile, elle le savait. La décision était prise, et au fond, l'argument de la passion du duel l'avait elle-même convaincue que ce départ était inéluctable.
Ses yeux se posèrent sur Sheryl, la tête baissée, dans une posture qui ne lui ressemblait pas.
Elle se pencha pour l'examiner, un peu inquiète, et constata qu'elle pleurait, même si ses cheveux masquaient le plus gros des larmes.
Elle tendit une main pour la poser sur son avant-bras.
Que dire pour la consoler ? alors qu'elle-même était triste ?
- Hé ça va aller Sheryl, dit-elle à mi-voix.
Sa voix était moins ferme qu'elle ne l'aurait voulue, un peu rauque et tremblotante.
Ça papotait, ça riait, parfois ça regrettait un peu les prochains "au revoir" à la table des Gryffondors, dans l'insouciance quasi totale.
Quand elle vit leur directrice de maison s'apprêter à prendre la parole, son air l'inquiéta soudain.
* Mince, on a dû en faire une vraiment grosse cette fois. *
Des bêtises, ils en avaient fait, mais là, l'heure semblait grave.
Les premiers mots ne furent pourtant pas des reproches pour leur manque chronique de discipline, ou pour disons leur discipline très... libre !
Puis Miss O'Sullivan parla des duels qui lui manquaient.
Sans savoir pourquoi, sa poitrine se serra un peu.
* Ah bah pendant les vacances elle pourra en profiter hein ! * se dit-elle, comme si cette pensée allait repousser la suite que, quelgue part, elle sentait arriver.
Et bam ! la sentence tomba !
- Oh non ! ne put-elle s'empêcher de lâcher spontanément.
La tension dans les entrailles se relâcha, maintenant que ses craintes étaient devenues réelles, laissant place à d'autres sensations : un poids, une fuite d'énergie.
Elle eut un instant l'envie impulsive de se lever, de se lancer dans un plaidoyer pour tenter de convaincre l'adulte de ne pas les laisser, pas déjà, de faire des duels pendant les congés, et peut-être un jour par semaine, et promis, ils seraient sages ce jour-là, des modèles d'élèves, à faire pâlir les Serdaigles, de vrais règlements sur pattes...
Mais c'était inutile, elle le savait. La décision était prise, et au fond, l'argument de la passion du duel l'avait elle-même convaincue que ce départ était inéluctable.
Ses yeux se posèrent sur Sheryl, la tête baissée, dans une posture qui ne lui ressemblait pas.
Elle se pencha pour l'examiner, un peu inquiète, et constata qu'elle pleurait, même si ses cheveux masquaient le plus gros des larmes.
Elle tendit une main pour la poser sur son avant-bras.
Que dire pour la consoler ? alors qu'elle-même était triste ?
- Hé ça va aller Sheryl, dit-elle à mi-voix.
Sa voix était moins ferme qu'elle ne l'aurait voulue, un peu rauque et tremblotante.
Reducio
@Sheryl Zaun si je peux
(377 mots)
(377 mots)
" Si je te souris lorsque tu m'insultes, c'est parce que je préfère rire de la bêtise humaine qu'en pleurer ! "
Entrée en 3A le 01/09/2051, filière pratique et ouverture
Alias Marraine la bonne fée
Table de Gryffondor
Lily était d’humeur mélancolique, en ce moment. Disons qu’elle se montrait discrète après cette fin d’année mouvementée, entre examens parfois ratés et bêtises… La gryffonne tentait de combler au mieux son sentiment de vide afin de profiter au maximum de ses derniers instants à Poudlard. Elle quitterait le château pour deux mois, après tout ! Pour le moment, elle s’en sortait pas trop mal. Enfin, c’était jusqu’à ce que leur directrice de maison ne vienne à leur table pour une annonce apparemment importante…
Après un sursaut, elle se redressa complètement sur sa chaise et fixa Miss O’Sullivan d’un air inquiet. Était-elle venue les réprimander après les quelques mésaventures récentes ? Elle chercha du regard ses camarades de classe de Gryffondor pour voir s’ils savaient quelque chose. Mais lorsque l’ancienne professeure de DCFM se mit à les féliciter pour cette année, qu’elle qualifia positivement, elle comprit ce qu’il se passait et ouvrit la bouche en grand, surprise.
Miss O’Sullivan va partir ! La nouvelle presque assurée la laissa stupéfaite un moment. À chaque fois qu’un DDM partait, cela lui faisait un gros pincement au cœur. Mr Falkner, Mr Mason, Mr Charleston, Miss Tremblay, Mr Ingham… puis Miss O’Sullivan. Elle s’était attachée, ou du moins habituée pour ceux qu’elle n’avait pas connu assez longtemps, à chacun d’entre eux. Et elle avait beaucoup aimé cette année avec la jeune femme comme DDM et comme professeur. Elle avait toujours été investie dans sa maison et à l’écoute avec tout le monde. La châtain se rappelait notamment de la fois où elle avait dû faire face à un épouvantard et où l’enseignante s’était montrée extrêmement bienveillante.
Ainsi, lorsque la jeune femme parla enfin de la démission, Lily murmura d’un air triste.
Oh non…
Malgré tout, elle comprenait que Miss O’Sullivan veuille renouer avec sa passion du duel. Elle-même aurait sans doute fait la même chose dans une telle situation, et elle songea à son père, aussi. Peut-être que le Quidditch lui manquait et qu’enseigner le Vol ne lui suffisait pas toujours.
La cinquième année lança un regard et un sourire à Alyssa lorsque leur DDM s’adressa à elle, pour appuyer ses paroles. Si elle obtient pas un poste d’attrapeuse dès qu’elle met un pied hors de Poudlard, c’est que le Quidditch existe plus ! Elle sourit également à Lance et à Lylas quand vint leur tour, mais n’osa pas trop faire de même avec la seconde préfète, qu’elle ne connaissait pas trop pour le moment.
Lorsqu’elle reçut puis lut son petit mot, elle eut un grand sourire avant que l’émotion ne la gagne. C’était tellement adorable… et elle n’allait plus jamais la voir. La réaction de Sheryl, qu’elle ne comprit que lorsque Calianor lui apporta son soutien, la fit craquer à son tour, bien que de manière plus modérée. Quelques larmes coulèrent sur sa joue et elle s’efforça de les essuyer le plus discrètement possible de la manche de son uniforme.
Vous allez vraiment nous manquer, Miss…
Sa voix était un peu rauque, ainsi se racla t’elle la gorge en même temps d’empêcher d’autres larmes de couler. Qu’est-ce qui lui arrivait, aujourd’hui ? La fin d’année ne lui réussissait clairement pas… Voulant prouver sa maîtrise d’elle-même, quasi inexistante pourtant, elle se tourna vers Sheryl et lui dit d’une voix qu’elle voulut bienveillante, mais légèrement teintée de tristesse.
Oui, t’inquiètes, et tu pourras toujours lui écrire dès que tu veux !
En toute honnêteté, Lily ne pensait pas qu’elle oserait le faire, elle.
Et c’était sûrement ça qui l’attristait autant.
@Saona O'Sullivan et voilà

@Alyssa Wright @Lylas Mistérya @Sheryl Zaun et @Calianor Daenarya pour les petites interactions
Après un sursaut, elle se redressa complètement sur sa chaise et fixa Miss O’Sullivan d’un air inquiet. Était-elle venue les réprimander après les quelques mésaventures récentes ? Elle chercha du regard ses camarades de classe de Gryffondor pour voir s’ils savaient quelque chose. Mais lorsque l’ancienne professeure de DCFM se mit à les féliciter pour cette année, qu’elle qualifia positivement, elle comprit ce qu’il se passait et ouvrit la bouche en grand, surprise.
Miss O’Sullivan va partir ! La nouvelle presque assurée la laissa stupéfaite un moment. À chaque fois qu’un DDM partait, cela lui faisait un gros pincement au cœur. Mr Falkner, Mr Mason, Mr Charleston, Miss Tremblay, Mr Ingham… puis Miss O’Sullivan. Elle s’était attachée, ou du moins habituée pour ceux qu’elle n’avait pas connu assez longtemps, à chacun d’entre eux. Et elle avait beaucoup aimé cette année avec la jeune femme comme DDM et comme professeur. Elle avait toujours été investie dans sa maison et à l’écoute avec tout le monde. La châtain se rappelait notamment de la fois où elle avait dû faire face à un épouvantard et où l’enseignante s’était montrée extrêmement bienveillante.
Ainsi, lorsque la jeune femme parla enfin de la démission, Lily murmura d’un air triste.
Oh non…
Malgré tout, elle comprenait que Miss O’Sullivan veuille renouer avec sa passion du duel. Elle-même aurait sans doute fait la même chose dans une telle situation, et elle songea à son père, aussi. Peut-être que le Quidditch lui manquait et qu’enseigner le Vol ne lui suffisait pas toujours.
La cinquième année lança un regard et un sourire à Alyssa lorsque leur DDM s’adressa à elle, pour appuyer ses paroles. Si elle obtient pas un poste d’attrapeuse dès qu’elle met un pied hors de Poudlard, c’est que le Quidditch existe plus ! Elle sourit également à Lance et à Lylas quand vint leur tour, mais n’osa pas trop faire de même avec la seconde préfète, qu’elle ne connaissait pas trop pour le moment.
Lorsqu’elle reçut puis lut son petit mot, elle eut un grand sourire avant que l’émotion ne la gagne. C’était tellement adorable… et elle n’allait plus jamais la voir. La réaction de Sheryl, qu’elle ne comprit que lorsque Calianor lui apporta son soutien, la fit craquer à son tour, bien que de manière plus modérée. Quelques larmes coulèrent sur sa joue et elle s’efforça de les essuyer le plus discrètement possible de la manche de son uniforme.
Vous allez vraiment nous manquer, Miss…
Sa voix était un peu rauque, ainsi se racla t’elle la gorge en même temps d’empêcher d’autres larmes de couler. Qu’est-ce qui lui arrivait, aujourd’hui ? La fin d’année ne lui réussissait clairement pas… Voulant prouver sa maîtrise d’elle-même, quasi inexistante pourtant, elle se tourna vers Sheryl et lui dit d’une voix qu’elle voulut bienveillante, mais légèrement teintée de tristesse.
Oui, t’inquiètes, et tu pourras toujours lui écrire dès que tu veux !
En toute honnêteté, Lily ne pensait pas qu’elle oserait le faire, elle.
Et c’était sûrement ça qui l’attristait autant.
@Saona O'Sullivan et voilà
@Alyssa Wright @Lylas Mistérya @Sheryl Zaun et @Calianor Daenarya pour les petites interactions
Table de Gryffondor
La fin d'année était arrivée bien trop vite, laissant à Alyssa un drôle de sentiment concernant les derniers mois. La jeune fille avait eu l'impression de se trouver dans un rush perpétuel pour survivre à la pression des BUSES, assurer ses tâches de préfète, et surtout s'entraîner pour le Quidditch... Si bien qu'une fois le championnat et les examens passés, elle se sentait presque désorientée. Et elle s'efforçait de ne pas penser au calvaire de ces examens.
A la table des Gryffondors, elle releva les yeux surprise lorsqu'elle vit leur directrice de maison s'approcher. Alyssa se faisait des idées ou Miss O'Sullivan tirait vraiment une drôle de tête ? J'ai fait une bêtise encore ? Les vieux automatismes revenaient toujours. Ah. Les yeux d'Alyssa s'écarquillèrent grand lorsque l'adulte leur annonça sa soudaine démission. Elle ouvrit la bouche, choquée, prête à parler, seulement le discours de la professeure n'était pas terminé.
Il serait mentir de dire qu'Alyssa ne se sentit pas touchée par ses mots. Ses joues prirent une teinte rose vive alors qu'elle baissa les yeux, aussi surprise, fière, qu'embarrassée face aux compliments de sa directrice de maison. Ferait-elle vraiment des grandes choses dans sa vie ? Un sourire illumina son visage alors que ses doutes, renforcés par son année difficile, reculaient au fond de son esprit. Alyssa croisa alors le regard de Lily qui lui souriait, et lui rendit bien évidemment la même mimique réjouie. Bon sang, qu'est-ce qu'elle pouvait se sentir fière, là ! Troublée, elle perdit un peu le fil des remerciements puis découvrit le mot lui étant adressé.
Une citation rien que pour elle ? Et l'adresse de leur directrice de maison ? Alyssa se rendit alors compte qu'une de ses camarades, en première année, venait de fondre en larmes. Calianor et Lily s'efforçaient déjà de la rassurer. En tant que préfète, la blonde devait forcément agir de manière mature et mesurée, ne serait-ce que pour éviter une crise à la table de Gryffondor. Mais elle-même se sentait désemparée, et à court de réflexion pertinente. Ainsi, sans grande réflexion, elle ravala sa salive avant de s'exclamer, d'une voix un peu plus aigue que prévu :
- C'est trop nul que vous partez aussi ! Alyssa pensait fort à ses anciens directeurs et directrices de maison. Les départs étaient toujours durs à vivre, car elle finissait par leur accorder sa confiance, et eux finissaient par s'en aller.
A la table des Gryffondors, elle releva les yeux surprise lorsqu'elle vit leur directrice de maison s'approcher. Alyssa se faisait des idées ou Miss O'Sullivan tirait vraiment une drôle de tête ? J'ai fait une bêtise encore ? Les vieux automatismes revenaient toujours. Ah. Les yeux d'Alyssa s'écarquillèrent grand lorsque l'adulte leur annonça sa soudaine démission. Elle ouvrit la bouche, choquée, prête à parler, seulement le discours de la professeure n'était pas terminé.
Il serait mentir de dire qu'Alyssa ne se sentit pas touchée par ses mots. Ses joues prirent une teinte rose vive alors qu'elle baissa les yeux, aussi surprise, fière, qu'embarrassée face aux compliments de sa directrice de maison. Ferait-elle vraiment des grandes choses dans sa vie ? Un sourire illumina son visage alors que ses doutes, renforcés par son année difficile, reculaient au fond de son esprit. Alyssa croisa alors le regard de Lily qui lui souriait, et lui rendit bien évidemment la même mimique réjouie. Bon sang, qu'est-ce qu'elle pouvait se sentir fière, là ! Troublée, elle perdit un peu le fil des remerciements puis découvrit le mot lui étant adressé.
Une citation rien que pour elle ? Et l'adresse de leur directrice de maison ? Alyssa se rendit alors compte qu'une de ses camarades, en première année, venait de fondre en larmes. Calianor et Lily s'efforçaient déjà de la rassurer. En tant que préfète, la blonde devait forcément agir de manière mature et mesurée, ne serait-ce que pour éviter une crise à la table de Gryffondor. Mais elle-même se sentait désemparée, et à court de réflexion pertinente. Ainsi, sans grande réflexion, elle ravala sa salive avant de s'exclamer, d'une voix un peu plus aigue que prévu :
- C'est trop nul que vous partez aussi ! Alyssa pensait fort à ses anciens directeurs et directrices de maison. Les départs étaient toujours durs à vivre, car elle finissait par leur accorder sa confiance, et eux finissaient par s'en aller.
@Saona O'Sullivan maiiis c'trop mignon

@Lily Dawson, @Sheryl Zaun & @Calianor Daenarya pour les mentions
@Lily Dawson, @Sheryl Zaun & @Calianor Daenarya pour les mentions
5ème année RP 2050/2051 | 1m55 | 44 kg | Préfète inRP à partir de Sept. 49 | Attrapeuse des Griffes Ardentes
Futur Horcruxe d'Onyx | NINJALYSSAAAA | Voldemornille | Color = MintCream
Futur Horcruxe d'Onyx | NINJALYSSAAAA | Voldemornille | Color = MintCream
Be a writer, 장르로는 fantasy
Table de Gryffondor
La septième année était tranquillement installée avec Nélya. Les examens étaient enfin terminés, et on ne pouvait pas dire qu'ils avaient été de tout repos. Si Lylas pensait les avoir réussis, elle appréhendait légèrement la réception des résultats. Qu'en penserait sa mère ? Serait-ce suffisant pour la contenter ou devait-elle se préparer à une dispute ?
Sa réflexion fut vite interrompue. Miss O'Sullivan. Avec une annonce importante. L'adulte n'eut pas besoin d'en dire plus, l'Anglaise avait compris. L'adulte ne serait plus directrice des Gryffons à la rentrée prochaine. Encore un départ. C'était à croire que cette maison était maudite. Lylas ne se souvenait plus quel était le dernier adulte à s'être occupé d'eux plus d'un an. Se rappelant que cela ne la concernait plus, elle attrapa son verre d'eau pour le boire.
Elle n'en voulait pas à Miss O'Sullivan de partir. Après tout, elle souhaitait simplement renouer avec l'art du duel. Encore une chose qui lui rappelait Max. Malgré elle, son regard s'égara quelques instants vers la table des Verts. Elle se reconnecta au discours de l'adulte en entendant le nom d'Alyssa. Oh ça oui, elle ferait de grandes choses, tant qu'elle restait loin d'un chaudron ! Ceci dit, la préfète était vraiment douée sur un balai. Lylas lui adressa un sourire. L'an prochain, Alyssa devrait se débrouiller toute seule pour maintenir des notes correctes. Mais elle était en capacité de relever ce défi, Lylas n'en doutait pas.
Son nom résonna. Impossible d'avoir mal entendu ; non seulement sa DDM avait le regard rivé sur elle, mais plusieurs Gryffons la regardaient également. Ses joues prirent une légère couleur rosée et ses doigts s'enroulèrent dans ses boucles. Voilà que l'adulte faisait référence à cette fameuse nuit d'insomnie. Elle lui avait dit pourtant qu'elle ne jouait que pour elle. Ne souhaitant pas faire de vagues, Lylas hocha la tête en signe de remerciement.
Miss O'Sullivan leur envoya ensuite un bout de parchemin, contenant son adresse pour que chacun puisse, s'il le souhaitait, garder contact avec elle. Et puis, il y avait une petite citation. « La musique, c'est parfois le dernier refuge, le dernier espoir. Il me semble que pour toi, c'est la première manière de vivre. » À la lecture de celle-ci, Lylas releva la tête et chercha le regard de la femme qui venait de la lui envoyer. Elle bougea les lèvres, lentement, pour que l'adulte puisse lire sur ses lèvres, et articula un « merci » silencieux. Sa DDM avait visé juste.
Pendant que chacun interpellait la femme qui avait veillé sur eux une partie de l'année, Lylas sortit de son sac une dizaine de bouts de parchemin, utilisés pour réviser ses examens, qui ne lui étaient plus d'aucune utilité. Un sourire aux lèvres, sa baguette en main, elle chuchota. "Avifors." Les bouts de parchemin se transformèrent sans attendre en une volée d'adorables petits oiseaux. Lylas les contrôlait sans difficulté à l'aide de sa baguette. Elle les dirigea au-dessus de la tête de tous les élèves, puis les fit tourner quelques instants autour de l'adulte. Un beau spectacle qui honorait la belle personne qu'était Miss O'Sullivan.
Sa réflexion fut vite interrompue. Miss O'Sullivan. Avec une annonce importante. L'adulte n'eut pas besoin d'en dire plus, l'Anglaise avait compris. L'adulte ne serait plus directrice des Gryffons à la rentrée prochaine. Encore un départ. C'était à croire que cette maison était maudite. Lylas ne se souvenait plus quel était le dernier adulte à s'être occupé d'eux plus d'un an. Se rappelant que cela ne la concernait plus, elle attrapa son verre d'eau pour le boire.
Elle n'en voulait pas à Miss O'Sullivan de partir. Après tout, elle souhaitait simplement renouer avec l'art du duel. Encore une chose qui lui rappelait Max. Malgré elle, son regard s'égara quelques instants vers la table des Verts. Elle se reconnecta au discours de l'adulte en entendant le nom d'Alyssa. Oh ça oui, elle ferait de grandes choses, tant qu'elle restait loin d'un chaudron ! Ceci dit, la préfète était vraiment douée sur un balai. Lylas lui adressa un sourire. L'an prochain, Alyssa devrait se débrouiller toute seule pour maintenir des notes correctes. Mais elle était en capacité de relever ce défi, Lylas n'en doutait pas.
Son nom résonna. Impossible d'avoir mal entendu ; non seulement sa DDM avait le regard rivé sur elle, mais plusieurs Gryffons la regardaient également. Ses joues prirent une légère couleur rosée et ses doigts s'enroulèrent dans ses boucles. Voilà que l'adulte faisait référence à cette fameuse nuit d'insomnie. Elle lui avait dit pourtant qu'elle ne jouait que pour elle. Ne souhaitant pas faire de vagues, Lylas hocha la tête en signe de remerciement.
Miss O'Sullivan leur envoya ensuite un bout de parchemin, contenant son adresse pour que chacun puisse, s'il le souhaitait, garder contact avec elle. Et puis, il y avait une petite citation. « La musique, c'est parfois le dernier refuge, le dernier espoir. Il me semble que pour toi, c'est la première manière de vivre. » À la lecture de celle-ci, Lylas releva la tête et chercha le regard de la femme qui venait de la lui envoyer. Elle bougea les lèvres, lentement, pour que l'adulte puisse lire sur ses lèvres, et articula un « merci » silencieux. Sa DDM avait visé juste.
Pendant que chacun interpellait la femme qui avait veillé sur eux une partie de l'année, Lylas sortit de son sac une dizaine de bouts de parchemin, utilisés pour réviser ses examens, qui ne lui étaient plus d'aucune utilité. Un sourire aux lèvres, sa baguette en main, elle chuchota. "Avifors." Les bouts de parchemin se transformèrent sans attendre en une volée d'adorables petits oiseaux. Lylas les contrôlait sans difficulté à l'aide de sa baguette. Elle les dirigea au-dessus de la tête de tous les élèves, puis les fit tourner quelques instants autour de l'adulte. Un beau spectacle qui honorait la belle personne qu'était Miss O'Sullivan.
pour les petites mentions
@Nélya Marks, @Alyssa Wright, @Saona O'Sullivan
@Nélya Marks, @Alyssa Wright, @Saona O'Sullivan
Table de Gryffondor
résumé:
> Nélya est assise à côté de @Lylas Mistérya
> elle reste quasiment figée à l'annonce et ne quitte pas des yeux @Saona O'Sullivan puis lui demande si elle peut lui faire un câlin
Quand y'a des PBM, y'a la KAN qui s'en mêle !
18ans|#800000| Résurrectrice de la Fanfare|Participez au Coucou Rapeltout|référence physique: Meika Woollard; modifiée
Table de Gryffondor
† 17 juin 2051
Troisième année
Troisième année
Une autre année touche à sa fin. Assise à la table des Gryffons, je me suis embarquée dans un débat particulièrement animé avec l'une de mes voisines. Hypothétiquement, si une Acromentule devait se vêtir, porterait-elle huit chaussettes ou quatre pantalons XXL ? Non non non, c'est très sérieux, détrompez-vous. Je penche pour les chaussettes mais les jeans ont la faveur de mon interlocutrice, « à condition qu'ils soient extra stretchy » me dit-elle.
C'est pourquoi je ne remarque pas tout de suite que notre directrice de maison s'est approchée de nous. Lorsque sa voix résonne et impose le silence à la tablée, je me retourne aussitôt vers elle.
Ses mots pleins d'espoir et de chaleur réconfortent d'abord mon cœur. Je ne saisis pas très bien pourquoi son visage est si sombre. Puis, lentement, la surface se fissure et laisse éclater la nouvelle : miss O'Sullivan nous quitte. Elle qui m'avait confié l'insigne de préfète à peine quelques semaines plus tôt, elle qui m'avait formée et surtout, qui m'avait rappelé à quel point la maison Gryffondor valait la peine que l'on se montre digne d'elle.
J'ouvre de grands yeux lorsque notre directrice m'interpelle par mon nom et prénom, regard planté dans le mien. Ses mots se gravent instantanément dans ma mémoire. Désorientée, peinée, flattée, tout ça à la fois, j'articule un « Vrai » à peine audible en réponse à sa douce question. Les éloges se poursuivent, et je mesure toute la chance que cela a été d'accueillir miss O'Sullivan dans nos quartiers, dans ce château. Autour de moi, l'émotion saisit tout autant mes camarades, qu'ils soient de première ou de septième année. Les promotions ne comptent plus, à cet instant, quand on partage un même regret.
Ma bouche s'arrondit en un véritable O de surprise lorsque de petits parchemins prennent subitement leur envol pour parvenir jusqu'à nous. Je vais pouvoir lui écrire ! Mon sourire revient s'accrocher à mes lèvres.
« Merci pour tout, vous allez trop me- nous manquer. » Le collectif, Neamhain, le collectif, tu es préfète maintenant. Je pousse un soupir, résignée par cette démission si soudaine d'une adulte que j'estime tant. Avant de me remémorer un léger détail. « Oh, attendez miss ! On voulait vous faire un cadeau pour la fin d'année, à Gryffondor. Ce sera votre cadeau de départ, alors. » Sourcils froncés, je tourne la tête vers ma sacoche. « Attendez, bougez pas, je l'ai dans mon sac... Quelque part... »
Après quelques secondes, je mets la main sur le précieux objet qui s'était intercalé entre deux manuels. J'extirpe de ma besace un étui à baguette en cuir, spécialement conçu pour s'attacher à la taille. De près, on peut voir que quelques symboles de Gryffondor sont joliment gravés sur la matière.
« On espère que ça vous servira pour vos duels ! » m'exclamé-je, tout sourire pour oublier ma tristesse.
Reducio
Image légèrement modifiée par IA.

Image légèrement modifiée par IA.
Avec beaucoup trop de retard, le staff de Gryffondor te souhaite un très joyeux anniversaire, à toi la joueuse de @Saona O'Sullivan
Hel
Préfète inRP à partir de fin mai 2051
Table de Gryffondor
Je regarde ces élèves qui semblent se figer, se transformer à mon annonce. Non, pas ces élèves. Mes élèves. Un pincement au coeur se fait sentir lorsque je vois l'une des plus jeunes fondre en larmes. Ce n'était pas ce que je voulais. Pas du tout. Durant quelques instants, j'hésite. Mon statut d'adulte, de directrice voudrait sans doute que je reste la. Mais je crois qu'il est temps pour moi d'arrêter de me faire régir par des règles que je ne supporte pas. Alors, j'avance, me place face à la Gryffone, @Sheryl Zaun, et la serre dans mes bras, en murmurant :
- Je suis désolée. Mais ne t'en fais pas. Vous m'oublierez bien vite. Et toi, tu as encore toute ta scolarité devant toi. Alors sèches tes larmes, et tu sais ou me trouver si tu en as besoin.
Puis, je reporte mon attention, toujours debout au milieu de la table, sur @Calianor Daenarya et sur la joueuse de Quidditch, @Lily Dawson qui s'approchent pour réconforter leur camarade. Je hoche la tete en souriant. Si mon mandat aura permis de telles preuves de soutien et de loyauté entre des membres d'une même maison, j'en suis heureuse. Puis, une voix que je reconnais directement parvient à mes oreilles. C'est trop nul que vous partez aussi !. Je tourne mes yeux fatigués et tristes dans ceux de ma prefete, @Alyssa Wright. Je la regarde, sans un mot. Que lui dire ? Un sourire douloureux s'étire lentement sur mes lèvres.
- C'est pour le mieux. Je crois.
Je ne men fait pas pour eux, pour mes formidables Gryffons. Ils auront dès la rentrée prochaine un nouveau DDM avec qui ils s'entendront superbement, et bien vite, je ne serais plus qu'un souvenir oublié. Un pépiment me fait retrouver mes esprits. Devant moi, @Lylas Mistérya, la musicienne, l'insomniaque. C'est elle, qui envoie de petits oiseaux voler autour de ma tête. Je pose la main sur mon cœur, touchée par ce remerciement muet. Elle non plus, je ne l'oublierais pas. Elle est jeune, certes, mais elle m'a appris bien plus que n'importe qui sur les cadeaux que laissent parfois traîner une mélodie ou une chanson.
C'est au tour de la Capitaine de la Fanfare, @Nélya Marks, pour qui c'est également la dernière année ici, de prendre la parole. Je ne m'attends pas à ce qu'elle me demande. Mais j'acquiese aussitôt et avance vers elle, la serrant dans mes bras à son tour. Une légère larme s'echappe de mon œil, tandis que je ferme mes paupières pour la contenir. Personne ne l'aura vu, c'est déjà ça. Mais il vont me manquer. Bien plus que je ne le pensait. Je me redresse enfin, et plante mon regard tremblant dans celui de l'une des aînées de la maison.
Enfin, la voix de la seconde de mes prefetes se fait entendre. @Neamhain Crowley. Celle à qui j'ai donné le post, à qui j'ai montré que parfois, les actes valent plus qu'une punition. Je la regarde, et puis, j'entends cette phrase qui fige mon cœur. Un cadeau. Pour moi. De la part de Gryffondor. Je la regarde, ma vision commençant déjà à se brouiller. Je ne m'y attendais pas. Pas du tout, même. Je la regarde fouiller dans son sac, et en sortir un étui à baguette lié à une ficelle de cuir. Elle me le tend, je l'attrape et le regarde, découvrant chaque motif me rappelant Gryffondor. Au bout de plusieurs secondes, je relève la tête, et cette fois, ce sont des larmes bien visibles qui se dessinent sur mon visage. Je les essuie du revers de la main avant de murmurer, une émotion sans nom me saisissant :
- Merci. Merci beaucoup. Ça me servira, promis. Je ne prendrai que lui.
Je pense chacun des mots que je prononce, tandis que j'attache l'étui à moi. Je lâche ma baguette dedans, sans un mot : elle a trouvé sa place. J'aimerai avoir un autre cadeau qu'une mince citation et mon adresse pour les membres de cette maison qui a volé mon cœur, je le sais, désormais, mais je n'en ai pas. Alors, je demande, oubliant la distance entre chacun, le fait qu'une maison entiere se lève causera beaucoup de raffut.
- Câlin collectif ?
Neamhain, le staff... j'ai pas les mots pour ce cadeau. Vous m'avez fait pleurer. Je pense encore aussi très fort à vous. A chaque fois qu'il est question de Gryffondor. A chaque fois que j'entends parler de l'un de vous. A chaque fois que je vous vois poster. A chaque fois qu'un nouveau débarque au Cinquième Étage. A chaque fois que l'un des rouge et or obtient un nouveau rôle. Tout le temps. Je ne rigolait pas, quand je disais que vous aviez kidnappé mon cœur. Merci infiniment pour tout. Je ne sais pas quoi dire, il faudra comprendre derrière les silences. Peut être loin des yeux, oui. Mais toujours dans mon cœur.
Gryffondor, être votre DDM pendant 9 mois à été un honneur. Vous avez kidnappé mon cœur, vraiment. Mon staff, vous savez déjà tout. Mais je vous [M] encore plus que vous ne l'imaginez. Vous me manquez. Beaucoup (trop).




