Des bonbons ou une boursouflette !?
Calianor observa Elisabeth-Ann découvrir les patacitrouilles.
Tandis qu'elle se présentait à Narcisse, elle se disait qu'elle devrait lui faire une dégustation-découverte de bonbons sorciers à l'occasion...
Puis son amie se tourna vers elle, tendant les mains, prête à réceptionner Thémélia.
Avant de commencer à douter.
Elle l'interrogea sur comment la tenir, par où, et ses mains reculèrent, tremblantes.
Elle avait visiblement peur, pas de Thémélia, mais plutôt de lui faire mal.
Calianor allait lui répondre en essayant de la rassurer, mais le boursouflet, qui avait compris que ces mainss'étaient tendues vers lui, coupa court à toute réponse et à toute tergiversation emplie de doute.
C'est elle qu'on attendait ? Alors la voilà !
Elle s'élança sans avertissement et atterrit sur l'avant-bras d'Elisabeth-Ann, finissant sa course en roulade jusqu'au pli du coude, avant de se redresser, comme si tout ça était une façon normale de se déplacer.
- Fwiic ! lança-t-elle en sautillant légèrement, comme pour signaler sa présence, au cas où on ne l'aurait pas remarquée.
Oui c'était peu probable mais elle ne semblait pas en être elle-même convaincue.
- Je crois qu'elle attend sa gratouille, sourit Calianor en glissant ses doigts dans la fourrure pour montrer comment elle faisait. Tant que tu n'enfonces pas les ongles comme si tu voulais te défendre contre quelqu'un qui t'embête, normalement tu ne lui feras aucun mal. Et puis, quand quelque chose lui fait un peu mal, elle va vite s'écarter. Mais si tu ne l'as pas fait exprès, elle le saura, j'sais pas comment mais elle le sait. Comme si elle comprenait que c'était accidentel. Puis elle oublie l'incident et revient. Et pour la prendre...
Elle plaça ses deux mains de chaque côté de la boule de poils, resserra légèrement la prise, pour qu'elle ne lui glisse pas entre les mains, et la souleva.
- ... j'fais comme ça. Parfois je dois la prendre en mains, et parfois, il suffit que je l'appelle pour qu'elle saute dans mes mains. Ça dépend souvent : si elle a compris qu'on partait faire un truc qu'elle aime, hop elle vient, si elle détecte qu'elle va moins aimer... ou si elle n'a pas compris, je la prends comme ça. Et puis très vite, elle reprend les commandes et...
Avant la fin de sa phrase, Thémélia illustra ce qu'elle allait dire : elle pivota entre ses mains, bascula sur son bras et grimpa sur son épaule où elle s'installa.
- Euh bon voilà. J'sais pas pourquoi, elle a établi son domicile principal là, sur mon épaule, la droite précisément. Spontanément, c'est là qu'elle retourne avec moi. Mais tu sais, elle est très... autonome et spontanée. Si tu ne sais pas comment la prendre, tu tends les mains, tu dis son nom pour qu'elle sache que tu lui donnes le feu vert - quand elle a la patience de l'attendre -, et en principe, elle viendra. Et ne t'inquiète pas si elle dérape, ou si elle te glisse entre les mains - enfin on essaie d'éviter mais parfois ça arrive -, elle est plutôt résistante. Les premiers jours à la maison, j'ai cru plusieurs fois qu'elle s'était tuée en sautant des armoires. Puis elle se redressait, elle me regardait comme si tout était normal, et elle recommençait. Bref, tout ça pour dire... dit-elle en reposant le boursouflet dans les mains d'Elisabeth-Ann : ne t'inquiète pas, tout ira bien. Et si tu hésites, fie-toi à elle.
Enfin là elle parlait pour Thémélia bien sûr ; il était possible qu'avec Klee, il faille s'y prendre autrement, - tous les animaux ne fonctionnaient pas forcément pareil, même au sein d'une même espèce -, mais ça, elle laissait le soin à Narcisse de donner les précisions utiles.
Tandis qu'elle se présentait à Narcisse, elle se disait qu'elle devrait lui faire une dégustation-découverte de bonbons sorciers à l'occasion...
Puis son amie se tourna vers elle, tendant les mains, prête à réceptionner Thémélia.
Avant de commencer à douter.
Elle l'interrogea sur comment la tenir, par où, et ses mains reculèrent, tremblantes.
Elle avait visiblement peur, pas de Thémélia, mais plutôt de lui faire mal.
Calianor allait lui répondre en essayant de la rassurer, mais le boursouflet, qui avait compris que ces mainss'étaient tendues vers lui, coupa court à toute réponse et à toute tergiversation emplie de doute.
C'est elle qu'on attendait ? Alors la voilà !
Elle s'élança sans avertissement et atterrit sur l'avant-bras d'Elisabeth-Ann, finissant sa course en roulade jusqu'au pli du coude, avant de se redresser, comme si tout ça était une façon normale de se déplacer.
- Fwiic ! lança-t-elle en sautillant légèrement, comme pour signaler sa présence, au cas où on ne l'aurait pas remarquée.
Oui c'était peu probable mais elle ne semblait pas en être elle-même convaincue.
- Je crois qu'elle attend sa gratouille, sourit Calianor en glissant ses doigts dans la fourrure pour montrer comment elle faisait. Tant que tu n'enfonces pas les ongles comme si tu voulais te défendre contre quelqu'un qui t'embête, normalement tu ne lui feras aucun mal. Et puis, quand quelque chose lui fait un peu mal, elle va vite s'écarter. Mais si tu ne l'as pas fait exprès, elle le saura, j'sais pas comment mais elle le sait. Comme si elle comprenait que c'était accidentel. Puis elle oublie l'incident et revient. Et pour la prendre...
Elle plaça ses deux mains de chaque côté de la boule de poils, resserra légèrement la prise, pour qu'elle ne lui glisse pas entre les mains, et la souleva.
- ... j'fais comme ça. Parfois je dois la prendre en mains, et parfois, il suffit que je l'appelle pour qu'elle saute dans mes mains. Ça dépend souvent : si elle a compris qu'on partait faire un truc qu'elle aime, hop elle vient, si elle détecte qu'elle va moins aimer... ou si elle n'a pas compris, je la prends comme ça. Et puis très vite, elle reprend les commandes et...
Avant la fin de sa phrase, Thémélia illustra ce qu'elle allait dire : elle pivota entre ses mains, bascula sur son bras et grimpa sur son épaule où elle s'installa.
- Euh bon voilà. J'sais pas pourquoi, elle a établi son domicile principal là, sur mon épaule, la droite précisément. Spontanément, c'est là qu'elle retourne avec moi. Mais tu sais, elle est très... autonome et spontanée. Si tu ne sais pas comment la prendre, tu tends les mains, tu dis son nom pour qu'elle sache que tu lui donnes le feu vert - quand elle a la patience de l'attendre -, et en principe, elle viendra. Et ne t'inquiète pas si elle dérape, ou si elle te glisse entre les mains - enfin on essaie d'éviter mais parfois ça arrive -, elle est plutôt résistante. Les premiers jours à la maison, j'ai cru plusieurs fois qu'elle s'était tuée en sautant des armoires. Puis elle se redressait, elle me regardait comme si tout était normal, et elle recommençait. Bref, tout ça pour dire... dit-elle en reposant le boursouflet dans les mains d'Elisabeth-Ann : ne t'inquiète pas, tout ira bien. Et si tu hésites, fie-toi à elle.
Enfin là elle parlait pour Thémélia bien sûr ; il était possible qu'avec Klee, il faille s'y prendre autrement, - tous les animaux ne fonctionnaient pas forcément pareil, même au sein d'une même espèce -, mais ça, elle laissait le soin à Narcisse de donner les précisions utiles.
Reducio
(615 mots)
" Si je te souris lorsque tu m'insultes, c'est parce que je préfère rire de la bêtise humaine qu'en pleurer ! "
Entrée en 3A le 01/09/2051, filière pratique et ouverture
Alias Marraine la bonne fée
Des bonbons ou une boursouflette !?
C'est alors que Thémélia bondit sur l'avant-bras de la Première année qui sursauta de surprise. Le petit animal, tout doux, roula jusqu'au creux de son coude.
Elisabeth-Ann serra plus fort son avant-bras contre elle pour ne pas que le petit animal tombe sur le sol. Elle inspira profondément car, par dessus tout, elle ne voulait pas faire mal à cette jolie "bourse-ouf-let" qui venait de sauter littéralement dans ses bras.
La petite blonde faisait de grands yeux ronds mais son visage était radieux. C'était la seconde fois qu'un animal - autre qu'un chien un peu trop amical - venait vers elle spontanément et, comme elle même manquait d'attention et de tendresse, elle aimait beaucoup la compagnie des animaux, s'ils étaient gentils et ne faisaient pas partie des insectes ou des "huit pattes", bien entendu.
Après avoir été calée par le pli du coude de l'enfant, le Boursouflet se redressa et sautilla en couinant de façon toute mignonne et Calianor montra alors comment elle faisait pour caresser l'animal sans lui faire mal. Elle donnait des consignes claires tout en faisant les gestes qu'elle préconisait.
Attentive, Elisabeth-Ann avait le regard qui passait de Thémélia à Calianor. Sa bouche était entrouverte, son regard était toujours tout émerveillé de la présence de l'animal sur son bras.
Comme Calianor l'expliqua, la petite bête à fourrure attendait la gratouille promise par l'enfant qui semblait subjuguée et ne bougeait pas de peur de la faire tomber.
Calianor enchaîna sur la façon de prendre son petit animal de compagnie et joignant les gestes à la parole, elle la souleva pour qu'Elisabeth-Ann comprenne bien comment faire.
En même temps, elle lui expliqua un peu les habitudes de son Boursouflet et la Poufsouffle buvait ses paroles quand soudain, la petite créature grimpa jusqu'à l'épaule de son amie et s'y installa comme si elle était un perroquet sur l'épaule d'un capitaine de paquebot.
La Gryffonne donna encore tout un tas d'explications sur les habitudes de Thémélia puis, la posa sur les mains tendues d'Elisabeth-Ann. La Poufsouffle, de peur que l'animal ne tombe en voulant gagner sa propre épaule serra immédiatement les coudes afin de lui créer une route.
Elle était en train de se poser la question de comment caresser la petite créature toute mignonne si ses deux mains étaient en dessous d'elle pour la soutenir. Tout compte fait, quand elle était dans le pli de son coude, tout contre elle, elle avait une main de libre. Là, c'était beaucoup plus compliqué.
Elisabeth-Ann serra plus fort son avant-bras contre elle pour ne pas que le petit animal tombe sur le sol. Elle inspira profondément car, par dessus tout, elle ne voulait pas faire mal à cette jolie "bourse-ouf-let" qui venait de sauter littéralement dans ses bras.
La petite blonde faisait de grands yeux ronds mais son visage était radieux. C'était la seconde fois qu'un animal - autre qu'un chien un peu trop amical - venait vers elle spontanément et, comme elle même manquait d'attention et de tendresse, elle aimait beaucoup la compagnie des animaux, s'ils étaient gentils et ne faisaient pas partie des insectes ou des "huit pattes", bien entendu.
Après avoir été calée par le pli du coude de l'enfant, le Boursouflet se redressa et sautilla en couinant de façon toute mignonne et Calianor montra alors comment elle faisait pour caresser l'animal sans lui faire mal. Elle donnait des consignes claires tout en faisant les gestes qu'elle préconisait.
Attentive, Elisabeth-Ann avait le regard qui passait de Thémélia à Calianor. Sa bouche était entrouverte, son regard était toujours tout émerveillé de la présence de l'animal sur son bras.
Comme Calianor l'expliqua, la petite bête à fourrure attendait la gratouille promise par l'enfant qui semblait subjuguée et ne bougeait pas de peur de la faire tomber.
Calianor enchaîna sur la façon de prendre son petit animal de compagnie et joignant les gestes à la parole, elle la souleva pour qu'Elisabeth-Ann comprenne bien comment faire.
En même temps, elle lui expliqua un peu les habitudes de son Boursouflet et la Poufsouffle buvait ses paroles quand soudain, la petite créature grimpa jusqu'à l'épaule de son amie et s'y installa comme si elle était un perroquet sur l'épaule d'un capitaine de paquebot.
La Gryffonne donna encore tout un tas d'explications sur les habitudes de Thémélia puis, la posa sur les mains tendues d'Elisabeth-Ann. La Poufsouffle, de peur que l'animal ne tombe en voulant gagner sa propre épaule serra immédiatement les coudes afin de lui créer une route.
Elle était en train de se poser la question de comment caresser la petite créature toute mignonne si ses deux mains étaient en dessous d'elle pour la soutenir. Tout compte fait, quand elle était dans le pli de son coude, tout contre elle, elle avait une main de libre. Là, c'était beaucoup plus compliqué.
411 mots
Reducio
@Calianor Daenarya, @Narcisse Brando
"La patience est mère de toutes les vertus" - Lama KARTA
Fiche PR / Couleur RP : Darkcyan / Promotion 2050-2051
Fiche PR / Couleur RP : Darkcyan / Promotion 2050-2051