Visite méloguidée
Elisabeth-Ann lui demanda si elle savait comment envoyer une lettre chez elle
D'abord, Calianor marqua un temps de silence, surprise.
- Mais... j'aurais cru que les hiboux savaient trouver ta maison et déposer la lettre. A partir du moment où tes parents sont au courant quoi. Évidemment, si on écrit à des moldus qui ignorent totalement notre existence, envoyer un hibou est délicat.
Et elle savait de quoi elle parlait, puisqu'elle avait dû - enfin son père - monter un stratagème pour écrire à Elisabeth-Ann, avant Poudlard... avant qu'elle ne sache...
- Mais là ils savent donc... Comment tu reçois la liste des fournitures de l'école ? interrogea-t-elle, en pleine réflexion.
Cela dit, si on lui avait dit qu'il fallait passer par un bureau de poste...
- Hmmmmm honnêtement, je ne sais pas comment font les autres...
Quoi qu'en fait...
- J'suis sûre que j'ai vu des Gryffondors porter leurs courriers à la volière pour leurs parents moldus. Donc j'pense que tu devrais quand même poser la question : si tu vois un élève que tu connais et qui est né moldu, écrire à ses parents, tu peux toujours lui demander si les hiboux de l'école ont su trouver ses parents. Sinon... bah on peut passer par Mrs Fraser pour qu'elle envoie la lettre à ton oncle, elle connaît déjà l'adresse... Ça surprendra moins tes parents que ce soit ton oncle qui leur apporte la lettre que de la recevoir envoyée par la secrétaire de mon père !
C'était la seule idée qu'elle avait. Mais ça la surprenait quand même qu'un hibou ne puisse pas trouver les parents de son amie, ou au moins son oncle qui habitait dans un endroit où un hibou pouvait venir discrètement.
Une autre question lui vint.
- Comment ils font ? Tes parents je veux dire. Comment ils t'écrivent ? Si leurs lettres arrivent, il doit y avoir moyen d'inverser le trajet ! Et si c'est juste les timbres le problème, je peux demander qu'on m'en envoie.
Elisabeth-Ann lui proposa ensuite son aide pour comprendre tout ce qui relevait du monde des moldus et paraissait si complexe à la petite sorcière.
Déjà elle la corrigea sur certains mots.
- Ah oui ordinateur c'est ça.
Ça sonnait bien pourtant " ordinator "...
- Et technologique ! Ouais celui-là j'y arrive pas. Je finis toujours pas dire " technIlogique " alors que c'est " technOlogique ". C'est comme il y a deux mots qui se ressemblent, et au départ, je croyais que c'était la même chose, mais il paraît que non : électrique et électronique. Ça je ne comprends pas la différence. Électrique, c'est en rapport avec électricité, c'est un peu l'énergie qui fait fonctionner les machines comme l'ordinateur ou la télé, ou la radio aussi. Mais électronique alors ?
Au moins, son amie n'écrivait pas des livres plein de technologie, ce qui lui permettrait de comprendre plus facilement ses histoires.
Elle lui expliqua rêver d'être publiée, et pour commencer, qu'elle comptait bien participer à un concours organisé par Fleury & Bott.
Elle précisa aussi qu'elle serait contente qu'elle la lise et que donc, elle lui ferait lire sa nouvelle.
- Cool ! répondit-elle.
Elles étaient arrivées devant le parchemin reprenant les inscriptions pour les auditions de la chorale.
- Non je n'ai pas de crayon mais j'ai une plume dans mon sac.
Elle sortit ce dont elle avait besoin et inscrivit son nom.
- Voilà ! c'est fait. A toi, dit-elle en lui tendant la plume et le petit encrier.
D'abord, Calianor marqua un temps de silence, surprise.
- Mais... j'aurais cru que les hiboux savaient trouver ta maison et déposer la lettre. A partir du moment où tes parents sont au courant quoi. Évidemment, si on écrit à des moldus qui ignorent totalement notre existence, envoyer un hibou est délicat.
Et elle savait de quoi elle parlait, puisqu'elle avait dû - enfin son père - monter un stratagème pour écrire à Elisabeth-Ann, avant Poudlard... avant qu'elle ne sache...
- Mais là ils savent donc... Comment tu reçois la liste des fournitures de l'école ? interrogea-t-elle, en pleine réflexion.
Cela dit, si on lui avait dit qu'il fallait passer par un bureau de poste...
- Hmmmmm honnêtement, je ne sais pas comment font les autres...
Quoi qu'en fait...
- J'suis sûre que j'ai vu des Gryffondors porter leurs courriers à la volière pour leurs parents moldus. Donc j'pense que tu devrais quand même poser la question : si tu vois un élève que tu connais et qui est né moldu, écrire à ses parents, tu peux toujours lui demander si les hiboux de l'école ont su trouver ses parents. Sinon... bah on peut passer par Mrs Fraser pour qu'elle envoie la lettre à ton oncle, elle connaît déjà l'adresse... Ça surprendra moins tes parents que ce soit ton oncle qui leur apporte la lettre que de la recevoir envoyée par la secrétaire de mon père !
C'était la seule idée qu'elle avait. Mais ça la surprenait quand même qu'un hibou ne puisse pas trouver les parents de son amie, ou au moins son oncle qui habitait dans un endroit où un hibou pouvait venir discrètement.
Une autre question lui vint.
- Comment ils font ? Tes parents je veux dire. Comment ils t'écrivent ? Si leurs lettres arrivent, il doit y avoir moyen d'inverser le trajet ! Et si c'est juste les timbres le problème, je peux demander qu'on m'en envoie.
Elisabeth-Ann lui proposa ensuite son aide pour comprendre tout ce qui relevait du monde des moldus et paraissait si complexe à la petite sorcière.
Déjà elle la corrigea sur certains mots.
- Ah oui ordinateur c'est ça.
Ça sonnait bien pourtant " ordinator "...
- Et technologique ! Ouais celui-là j'y arrive pas. Je finis toujours pas dire " technIlogique " alors que c'est " technOlogique ". C'est comme il y a deux mots qui se ressemblent, et au départ, je croyais que c'était la même chose, mais il paraît que non : électrique et électronique. Ça je ne comprends pas la différence. Électrique, c'est en rapport avec électricité, c'est un peu l'énergie qui fait fonctionner les machines comme l'ordinateur ou la télé, ou la radio aussi. Mais électronique alors ?
Au moins, son amie n'écrivait pas des livres plein de technologie, ce qui lui permettrait de comprendre plus facilement ses histoires.
Elle lui expliqua rêver d'être publiée, et pour commencer, qu'elle comptait bien participer à un concours organisé par Fleury & Bott.
Elle précisa aussi qu'elle serait contente qu'elle la lise et que donc, elle lui ferait lire sa nouvelle.
- Cool ! répondit-elle.
Elles étaient arrivées devant le parchemin reprenant les inscriptions pour les auditions de la chorale.
- Non je n'ai pas de crayon mais j'ai une plume dans mon sac.
Elle sortit ce dont elle avait besoin et inscrivit son nom.
- Voilà ! c'est fait. A toi, dit-elle en lui tendant la plume et le petit encrier.
Reducio
@Elisabeth-Ann Dryke
(585 mots)
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" véritable artéfact de stupidité "
★ La lumière ne nie pas l’ombre, elle la traverse ★
2e année RP - inscrite à la chronologie
Participe à [Coucou Rapeltout]
Alias Marraine la bonne fée
Visite méloguidée
Calianor avait écouté avec beaucoup d'attention ce qu'Elisabeth-Ann lui avait demandé concernant le courrier et, déjà, elle tentait de trouver une solution au problème que rencontrait son amie. La Gryffondor réfléchissait avec ardeur vu qu'elle exprima énormément d'idées pour tenter de résoudre le soucis que rencontrait la première année.
Tout d'abord, elle lui demanda pourquoi elle n'utilisait pas un hibou. Elle avait bien demandé aux hiboux mais, non ! Ils ne voulaient pas se rendre ni à l'adresse de ses parents, ni à celle de son oncle. Elle avait entendu des plus grands parler qu'il fallait passer par une boîte aux lettres de la Poste et, bien entendu, elle n'avait pas retenu le nom de l'endroit où cette boîte se trouvait. Elle avait aussi entendu qu'ils gardaient leurs lettres et les postaient lorsqu'ils sortaient du château mais, on ne pouvait pas sortir du château avant d'être en troisième année ! La fillette n'avait pas trouvé de solution jusqu'à là et, c'est pleine de désespoir qu'elle avait confié à sa meilleure amie, Calianor, qu'elle ne parvenait pas à envoyer ses lettres.
Comme son amie aux cheveux flamboyants lui demanda comment elle avait reçu sa liste de fournitures scolaires, la Poufsouffle lui répondit :
"Je n'ai pas reçu de lettre de Poudlard par la poste ni par hibou !
C'est une dame qui est venue me l'apporter à la maison et en même temps, elle a annoncé à mes parents et à Mononcle que je suis une sorcière !
Elle avait la lettre qui contenait la liste des fournitures avec elle !
C'est comme cela que je l'ai reçue, la liste !", conclu l'enfant un peu étonnée de savoir qu'elle aurait en fait dû recevoir cette liste par hibou.
Malheureusement pour Elisabeth-Ann, Calianor en déduit qu'elle ne savait pas non plus comment s'y prendre si l'on ne pouvait pas se servir des vols des hiboux.
Mais, cette intelligente fillette qui était son amie avait plus d'un tour dans son sac et proposa à la première année de poser la question à un ou l'autre élève né-moldu.
La petite blonde qui, lorsque son amie semblait avoir trouvé une solution, était pleine d'espoir, s'affaissa à nouveau. Ses épaules qui s'étaient redressées tombèrent d'un coup et l'enfant parla alors avec un soupçon de détresse dans la voix :
"Mais... Mais... Je ne sais pas moi qui c'est qui est né-moldu !", finit-elle par dire, toute angoissée par le fait qu'elle ne parvenait pas à situer de quel genre de famille pourraient bien provenir ses nouveaux camarades de classe ou de Maison.
Bien qu'elle parvenait encore à avoir une certaine contenance, la petite fille blonde avait de plus en plus le coeur gros, inquiète par le contenu des lettres qu'elle avait reçues de ses parents.
Mais, Calianor n'avait pas fini de réfléchir et, tout de go elle proposa de passer par la secrétaire de son papa. Celle qui faisait passer les lettres de Calianor vers son oncle George. Bon, ce serait son oncle qui recevrait les lettres et qui devrait les donner à ses parents mais, ça c'était juste un intermédiaire supplémentaire. Elle pourrait les envoyer à Madame Fraser !
Pas une seule seconde, Elisabeth-Ann n'avait penser à utiliser l'adresse de la secrétaire du papa de Calianor ! Et, c'était une super idée ! L'enfant se mit immédiatement à sangloter de soulagement et de reconnaissance.
"Ah... Je n'y... n'y... avais pas du tout pensé !", finit-elle par sortir en sautant au cou de son amie et en se mettant à sangloter. Ses larmes sincères et abondantes inondaient son visage déjà bouffi par la quantité de liquide qui s'écoulaient sur ses joues.
Elle était tellement reconnaissante à son amie de lui avoir trouvé une solution et ce, bien qu'il soit déjà trop tard pour calmer la colère de ses parents. Au moins, grâce à elle, elle pourrait au moins empêcher que cela ne s'aggrave encore davantage.
"Tu... Tu sais... Je suis déjà punie ! Je n'ai pas le droit de rentrer à Noël par c'que... par c'que j'ai pas écrit ou té... ou téléphoné !", ajouta-t-elle en redoublant de larmes, le cœur brisé par ce monde magique dont elle ne comprenait pas encore les règles, incapable d'expliquer aux siens qu'à Poudlard, les boîtes aux lettres n'existaient pas.
Elisabeth-Ann semblait désespérée, elle semblait comme secouée par une détresse que rien ne pouvait plus contenir. La colère de ses parents la terrifiait.
Son amie venait de trouver une solution et c'était tellement merveilleux et angoissant à la fois de savoir qu'elle devrait répondre à ses parents qu'elle était à la fois ravie et terrifiée. L'ambivalence de la situation était telle qu'elle ne savait si elle devait se réjouir de la solution trouvée par son amie ou avoir peur des conséquences, maintenant qu'ils recevraient son courrier.
La Gryffonne avait également posé une question sur les timbres mais, son oncle George avait été parfaitement avisé à ce propos. Il lui avait donné une bonne centaine d'enveloppe toutes prétimbrées vu qu'il savait qu'elle ne quittait pas l'Ecosse. Même si on ne lui avait, bien entendu, pas confié où se trouvait le château, il avait bien été informé que celui-ci se trouvait en Ecosse et, il avait donc pu anticiper et prévoir un peu les besoins de sa nièce adorée. Il avait acheté un paquet de cent enveloppes et tout autant de timbres postes. Il avait passé un bon moment à lécher cette horrible goût de colle pour les disposer sur chaque enveloppe et avait placé le paquet reconstitué dans la malle de sa petite protégée.
"Mon... Mononcle a mis des enveloppes avec des timbres dessus dans ma valise.", parvint à exprimer la première année.
La discussion entre les fillettes étaient ensuite revenue sur l'écriture des histoires et les problèmes de vocabulaire qu'ils soient moldu ou sorcier.
En ce qui concerne la différence entre l'électrique et l'électronique, voici ce que répondit Elisabeth-Ann à son amie :
"Tu sais, chez les Moldus, on n'a pas de baguettes magiques pour allumer les choses, alors on utilise une énergie invisible qui s'appelle l'électricité. C'est un peu notre magie à nous ! Mais il y a deux façons de s'en servir :
La première façon c'est l'électricité qui arrive d'un coup, comme un sortilège de lumière géant ou un coup de foudre. Ça sert juste à donner de la puissance.
Un exemple ça serait quand tu appuies sur l'interrupteur pour éclairer une pièce, le courant passe et l'ampoule brille. C'est tout. Ça ne réfléchit pas. C'est comme le sortilège "Lumos" : ça éclaire, un point c'est tout. Un aspirateur, un grille-pain ou un radiateur moldus, c'est juste électrique.
La deuxième façon c'est toujours la même électricité, mais on la force à passer par des chemins minuscules et super compliqués. On lui donne des ordres précis. Ça permet à l'objet de "réfléchir", de calculer et de trier des informations.
Un exemple ça serait justement un ordinateur ou encore un téléphone portable. L'électricité ne fait pas juste allumer l'écran : elle affiche des lettres, joue de la musique, retient des souvenirs... C'est comme si on avait enfermé un micro-esprit pensant à l'intérieur de l'appareil ! C'est grâce à l'électronique que les Moldus peuvent s'envoyer des messages instantanés à l'autre bout du monde sans hibou.
Tu comprends la nuance ?
L'électrique, c'est juste le moteur qui donne la force.
L'électronique, c'est le cerveau magique qui commande !
C'est pour ça que je trouve bizarre qu'il n'y a pas d'électricité à Poudlard, qu'on ne puisse même pas avoir des choses avec des piles ! On a besoin de l'électricité tous les jours, chez les Moldus, tu sais !", expliqua Elisabeth-Ann en prenant un air sérieux et solennel pour conclure son discours.
Elisabeth-Ann fut ravie de voir que son amie serait intéressée par lire la nouvelle qu'elle écrirait pour Fleury et Bott. Mais, pour l'instant, elle ne savait rien du tout et ne pouvait même pas commencer à écrire le début car, elle ne disposait d'aucune information pour pouvoir la débuter. Elle n'avait pas le thème, ni la longueur requise, ni les obligations qu'il y aurait à respecter pour la participation au concours.
Arrivées auprès du parchemin reprenant les inscriptions pour les auditions de la chorale, Calianor s'inscrivit puis, tendit la Plume à Elisabeth-Ann qui apposa son nom et son prénom sous celui de son amie.
Une question qui concernait les répétitions taraudait l'esprit de la jeune Poufsouffle. Elle sauta sur l'occasion pour la lui poser
"Mais, moi, j'ai tout de même une question !
Comment on fait quand on doit répéter à deux ou à plus de personnes ?
Vu que l'on entend pas ce que l'autre fait, on ne sait pas si ça est joli et si c'est réussi !", interrogea la fillette.
Après avoir rendu la plume et le petit encrier à son amie pour qu'elle puisse les ranger, elle ajouta :
"On a fouillé tout partout pour le métronome ! Peut-être qu'ils sont tous empruntés ! ", suggéra la Poufsouffle.
"Et maintenant, qu'est-ce qu'on fait ?"
Tout d'abord, elle lui demanda pourquoi elle n'utilisait pas un hibou. Elle avait bien demandé aux hiboux mais, non ! Ils ne voulaient pas se rendre ni à l'adresse de ses parents, ni à celle de son oncle. Elle avait entendu des plus grands parler qu'il fallait passer par une boîte aux lettres de la Poste et, bien entendu, elle n'avait pas retenu le nom de l'endroit où cette boîte se trouvait. Elle avait aussi entendu qu'ils gardaient leurs lettres et les postaient lorsqu'ils sortaient du château mais, on ne pouvait pas sortir du château avant d'être en troisième année ! La fillette n'avait pas trouvé de solution jusqu'à là et, c'est pleine de désespoir qu'elle avait confié à sa meilleure amie, Calianor, qu'elle ne parvenait pas à envoyer ses lettres.
Comme son amie aux cheveux flamboyants lui demanda comment elle avait reçu sa liste de fournitures scolaires, la Poufsouffle lui répondit :
"Je n'ai pas reçu de lettre de Poudlard par la poste ni par hibou !
C'est une dame qui est venue me l'apporter à la maison et en même temps, elle a annoncé à mes parents et à Mononcle que je suis une sorcière !
Elle avait la lettre qui contenait la liste des fournitures avec elle !
C'est comme cela que je l'ai reçue, la liste !", conclu l'enfant un peu étonnée de savoir qu'elle aurait en fait dû recevoir cette liste par hibou.
Malheureusement pour Elisabeth-Ann, Calianor en déduit qu'elle ne savait pas non plus comment s'y prendre si l'on ne pouvait pas se servir des vols des hiboux.
Mais, cette intelligente fillette qui était son amie avait plus d'un tour dans son sac et proposa à la première année de poser la question à un ou l'autre élève né-moldu.
La petite blonde qui, lorsque son amie semblait avoir trouvé une solution, était pleine d'espoir, s'affaissa à nouveau. Ses épaules qui s'étaient redressées tombèrent d'un coup et l'enfant parla alors avec un soupçon de détresse dans la voix :
"Mais... Mais... Je ne sais pas moi qui c'est qui est né-moldu !", finit-elle par dire, toute angoissée par le fait qu'elle ne parvenait pas à situer de quel genre de famille pourraient bien provenir ses nouveaux camarades de classe ou de Maison.
Bien qu'elle parvenait encore à avoir une certaine contenance, la petite fille blonde avait de plus en plus le coeur gros, inquiète par le contenu des lettres qu'elle avait reçues de ses parents.
Mais, Calianor n'avait pas fini de réfléchir et, tout de go elle proposa de passer par la secrétaire de son papa. Celle qui faisait passer les lettres de Calianor vers son oncle George. Bon, ce serait son oncle qui recevrait les lettres et qui devrait les donner à ses parents mais, ça c'était juste un intermédiaire supplémentaire. Elle pourrait les envoyer à Madame Fraser !
Pas une seule seconde, Elisabeth-Ann n'avait penser à utiliser l'adresse de la secrétaire du papa de Calianor ! Et, c'était une super idée ! L'enfant se mit immédiatement à sangloter de soulagement et de reconnaissance.
"Ah... Je n'y... n'y... avais pas du tout pensé !", finit-elle par sortir en sautant au cou de son amie et en se mettant à sangloter. Ses larmes sincères et abondantes inondaient son visage déjà bouffi par la quantité de liquide qui s'écoulaient sur ses joues.
Elle était tellement reconnaissante à son amie de lui avoir trouvé une solution et ce, bien qu'il soit déjà trop tard pour calmer la colère de ses parents. Au moins, grâce à elle, elle pourrait au moins empêcher que cela ne s'aggrave encore davantage.
"Tu... Tu sais... Je suis déjà punie ! Je n'ai pas le droit de rentrer à Noël par c'que... par c'que j'ai pas écrit ou té... ou téléphoné !", ajouta-t-elle en redoublant de larmes, le cœur brisé par ce monde magique dont elle ne comprenait pas encore les règles, incapable d'expliquer aux siens qu'à Poudlard, les boîtes aux lettres n'existaient pas.
Elisabeth-Ann semblait désespérée, elle semblait comme secouée par une détresse que rien ne pouvait plus contenir. La colère de ses parents la terrifiait.
Son amie venait de trouver une solution et c'était tellement merveilleux et angoissant à la fois de savoir qu'elle devrait répondre à ses parents qu'elle était à la fois ravie et terrifiée. L'ambivalence de la situation était telle qu'elle ne savait si elle devait se réjouir de la solution trouvée par son amie ou avoir peur des conséquences, maintenant qu'ils recevraient son courrier.
La Gryffonne avait également posé une question sur les timbres mais, son oncle George avait été parfaitement avisé à ce propos. Il lui avait donné une bonne centaine d'enveloppe toutes prétimbrées vu qu'il savait qu'elle ne quittait pas l'Ecosse. Même si on ne lui avait, bien entendu, pas confié où se trouvait le château, il avait bien été informé que celui-ci se trouvait en Ecosse et, il avait donc pu anticiper et prévoir un peu les besoins de sa nièce adorée. Il avait acheté un paquet de cent enveloppes et tout autant de timbres postes. Il avait passé un bon moment à lécher cette horrible goût de colle pour les disposer sur chaque enveloppe et avait placé le paquet reconstitué dans la malle de sa petite protégée.
"Mon... Mononcle a mis des enveloppes avec des timbres dessus dans ma valise.", parvint à exprimer la première année.
La discussion entre les fillettes étaient ensuite revenue sur l'écriture des histoires et les problèmes de vocabulaire qu'ils soient moldu ou sorcier.
En ce qui concerne la différence entre l'électrique et l'électronique, voici ce que répondit Elisabeth-Ann à son amie :
"Tu sais, chez les Moldus, on n'a pas de baguettes magiques pour allumer les choses, alors on utilise une énergie invisible qui s'appelle l'électricité. C'est un peu notre magie à nous ! Mais il y a deux façons de s'en servir :
La première façon c'est l'électricité qui arrive d'un coup, comme un sortilège de lumière géant ou un coup de foudre. Ça sert juste à donner de la puissance.
Un exemple ça serait quand tu appuies sur l'interrupteur pour éclairer une pièce, le courant passe et l'ampoule brille. C'est tout. Ça ne réfléchit pas. C'est comme le sortilège "Lumos" : ça éclaire, un point c'est tout. Un aspirateur, un grille-pain ou un radiateur moldus, c'est juste électrique.
La deuxième façon c'est toujours la même électricité, mais on la force à passer par des chemins minuscules et super compliqués. On lui donne des ordres précis. Ça permet à l'objet de "réfléchir", de calculer et de trier des informations.
Un exemple ça serait justement un ordinateur ou encore un téléphone portable. L'électricité ne fait pas juste allumer l'écran : elle affiche des lettres, joue de la musique, retient des souvenirs... C'est comme si on avait enfermé un micro-esprit pensant à l'intérieur de l'appareil ! C'est grâce à l'électronique que les Moldus peuvent s'envoyer des messages instantanés à l'autre bout du monde sans hibou.
Tu comprends la nuance ?
L'électrique, c'est juste le moteur qui donne la force.
L'électronique, c'est le cerveau magique qui commande !
C'est pour ça que je trouve bizarre qu'il n'y a pas d'électricité à Poudlard, qu'on ne puisse même pas avoir des choses avec des piles ! On a besoin de l'électricité tous les jours, chez les Moldus, tu sais !", expliqua Elisabeth-Ann en prenant un air sérieux et solennel pour conclure son discours.
Elisabeth-Ann fut ravie de voir que son amie serait intéressée par lire la nouvelle qu'elle écrirait pour Fleury et Bott. Mais, pour l'instant, elle ne savait rien du tout et ne pouvait même pas commencer à écrire le début car, elle ne disposait d'aucune information pour pouvoir la débuter. Elle n'avait pas le thème, ni la longueur requise, ni les obligations qu'il y aurait à respecter pour la participation au concours.
Arrivées auprès du parchemin reprenant les inscriptions pour les auditions de la chorale, Calianor s'inscrivit puis, tendit la Plume à Elisabeth-Ann qui apposa son nom et son prénom sous celui de son amie.
Une question qui concernait les répétitions taraudait l'esprit de la jeune Poufsouffle. Elle sauta sur l'occasion pour la lui poser
"Mais, moi, j'ai tout de même une question !
Comment on fait quand on doit répéter à deux ou à plus de personnes ?
Vu que l'on entend pas ce que l'autre fait, on ne sait pas si ça est joli et si c'est réussi !", interrogea la fillette.
Après avoir rendu la plume et le petit encrier à son amie pour qu'elle puisse les ranger, elle ajouta :
"On a fouillé tout partout pour le métronome ! Peut-être qu'ils sont tous empruntés ! ", suggéra la Poufsouffle.
"Et maintenant, qu'est-ce qu'on fait ?"
1498 mots
@Calianor Daenarya, @Niall O'Barden pour les mentions du personnage et de Fleury & Bott
"La patience est mère de toutes les vertus" - Lama KARTA
Fiche PR / Couleur RP : Darkcyan / Promotion 2050-2051
Fiche PR / Couleur RP : Darkcyan / Promotion 2050-2051
Visite méloguidée
Ainsi donc, les hiboux ne se rendaient pas dans la famille d'Elisabeth-Ann...
Elle aurait bien tenté de faire le test avec Archi ou Théa, la prochaine fois qu'ils viendraient, pour voir si eux aussi s'y refusaient.
Mais là il y avait plus urgent que de faire des expériences.
Elle apprit aussi que la liste des fournitures ne leur parvenait pas par hibou.
- Ah ! Je savais que l'annonce de l'admission à Poudlard se faisait par un adulte, pour qu'il puisse expliquer à l'enfant et à sa famille... ben tout ce qu'il y a à apprendre en vitesse quand on découvre qu'on est sorcier quoi, mais je pensais que la liste de fournitures elle arrivait quand même par hibou.
Et l'année prochaine alors ? Un adulte apportait-il la liste chaque fois ? Est-ce que Poudlard utilisait la poste moldue pour la liste ? Ou bien est-ce qu'on remettait celle-ci aux élèves à leur départ ?
Des questions qui ne trouveraient réponse qu'en fin d'année.
A moins qu'elle ne trouve quelqu'un à qui les poser entretemps.
Son amie sembla angoissée par l'idée d'interroger les autres nés-moldus pour savoir comment ils faisaient, faute de pouvoir facilement les identifier.
C'est vrai que souvent, on le savait au cours d'une conversation, ou en constatant les différences de vocabulaire : par exemple, l'élève qui vous parlait de " stylo ", ou de " téléphone ", mais s'émerveillait devant les photos sorcières qui bougeaient...
Et poser la question de manière directe était parfois délicat, les querelles sur le statut de sang planant comme une ombre sur des questions qui n'avaient pourtant aucune arrière-pensée.
- Hmmm à Poufsouffle, je suis sûre que Gabrielle est née-moldue. C'est une deuxième année, tu la connais peut-être...
Mais pour les autres, elle avait beaucoup trop d'incertitude.
Finalement, sa proposition de passer par Mrs Fraser rassura... non libéra en fait, son amie, pour qui, au vu de sa réaction, cette question devait représenter un poids immense.
Et pour cause : elle était déjà interdite de rentrer à Noël pour n'avoir pas su écrire ou téléphoner à ses parents.
Calianor serra les dents devant cette réaction des parents de son amie.
Mais elle avait pu constaté au fil de leurs échanges qu'ils étaient... méchants, pour elle il n'y avait pas d'autre mot.
Mais c'était là aussi délicat à exprimer aussi directement.
- Et chez ton oncle non plus ? demanda-t-elle. Peut-être que tu pourrais aller chez lui pour Noël... en douce ? Et si c'est un problème de transport, on peut t'amener chez lui, ou fixer un point de rendez-vous où il pourra te récupérer.
En soi, la fillette se dit que ce qui manquerait le plus à Elisabeth-Ann à Noël, ce n'était pas tant de revoir ses parents que de passer les fêtes avec son oncle.
Pour les timbres, ce n'était pas un problème : elle avait du stock. Bien.
Elisabeth-Ann entreprit ensuite de lui expliquer la différence entre électrique et électronique.
Calianor se concentra de toutes ses forces pour enregistrer les informations.
A la fin de l'explication, elle marqua un temps de pause, comme si son cerveau devait refroidir après tout ça.
Puis, lentement, elle répondit :
- Euh... oui, je crois que je comprends la différence maintenant, même si par contre, il y a plein de mots que je n'ai pas compris dans ce que tu as dit, comme aspira...teur ? ou messages... instantanés ?Enfin au moins, j'ai compris l'idée générale, je crois : l'électrique, c'est l'énergie, l'électronique, c'est un peu comme un cerveau, mais pas humain, résuma-t-elle à sa façon.
Les deux fillettes étaient à présent inscrites pour les auditions.
Calianor écouta ensuite sa question pour les répétitions à plusieurs sur le Palier :
- En fait, si tu y vas en petit groupe et que vous vous mettez dans un même coin, pas à dix mètres d'écart quoi, vous vous entendez entre vous. Je ne sais pas si c'est seulement une question de distance, c'est peut-être aussi que l'endroit comprend l'idée de la répétition solitaire ou en groupe, mais je peux t'assurer que si on est à deux ou trois dans un même espace proche pour répéter ensemble, ça marche et on s'entend. Pour les grands groupes, c'est probablement mieux de répéter ici dans l'auditorium. Le Palier des répétitions est surtout fait pour répéter seul ou en petit comité.
Elle rangea plume et encre et acquiesça.
- Non en effet je n'ai pas vu de métronome. Le mieux ce sera d'en demander un directement à Miss Hamilton, ou si en passant l'une de nous en voit un, de l'emprunter, ou le réserver.
Elle, elle avait toujours un diapason, mais pas de métronome. Lesien était dans sa tête en quelques sortes.
- Hmmm eh bien... l'inscription c'est fait, la visite des lieux c'est fait... donc est-ce qu'il y a quelque chose d'autre de précis que tu voudrais voir ici ? Si non, on peut aller ailleurs.
Il y avait tant d'endroits dans ce grand château et au dehors...
Elle aurait bien tenté de faire le test avec Archi ou Théa, la prochaine fois qu'ils viendraient, pour voir si eux aussi s'y refusaient.
Mais là il y avait plus urgent que de faire des expériences.
Elle apprit aussi que la liste des fournitures ne leur parvenait pas par hibou.
- Ah ! Je savais que l'annonce de l'admission à Poudlard se faisait par un adulte, pour qu'il puisse expliquer à l'enfant et à sa famille... ben tout ce qu'il y a à apprendre en vitesse quand on découvre qu'on est sorcier quoi, mais je pensais que la liste de fournitures elle arrivait quand même par hibou.
Et l'année prochaine alors ? Un adulte apportait-il la liste chaque fois ? Est-ce que Poudlard utilisait la poste moldue pour la liste ? Ou bien est-ce qu'on remettait celle-ci aux élèves à leur départ ?
Des questions qui ne trouveraient réponse qu'en fin d'année.
A moins qu'elle ne trouve quelqu'un à qui les poser entretemps.
Son amie sembla angoissée par l'idée d'interroger les autres nés-moldus pour savoir comment ils faisaient, faute de pouvoir facilement les identifier.
C'est vrai que souvent, on le savait au cours d'une conversation, ou en constatant les différences de vocabulaire : par exemple, l'élève qui vous parlait de " stylo ", ou de " téléphone ", mais s'émerveillait devant les photos sorcières qui bougeaient...
Et poser la question de manière directe était parfois délicat, les querelles sur le statut de sang planant comme une ombre sur des questions qui n'avaient pourtant aucune arrière-pensée.
- Hmmm à Poufsouffle, je suis sûre que Gabrielle est née-moldue. C'est une deuxième année, tu la connais peut-être...
Mais pour les autres, elle avait beaucoup trop d'incertitude.
Finalement, sa proposition de passer par Mrs Fraser rassura... non libéra en fait, son amie, pour qui, au vu de sa réaction, cette question devait représenter un poids immense.
Et pour cause : elle était déjà interdite de rentrer à Noël pour n'avoir pas su écrire ou téléphoner à ses parents.
Calianor serra les dents devant cette réaction des parents de son amie.
Mais elle avait pu constaté au fil de leurs échanges qu'ils étaient... méchants, pour elle il n'y avait pas d'autre mot.
Mais c'était là aussi délicat à exprimer aussi directement.
- Et chez ton oncle non plus ? demanda-t-elle. Peut-être que tu pourrais aller chez lui pour Noël... en douce ? Et si c'est un problème de transport, on peut t'amener chez lui, ou fixer un point de rendez-vous où il pourra te récupérer.
En soi, la fillette se dit que ce qui manquerait le plus à Elisabeth-Ann à Noël, ce n'était pas tant de revoir ses parents que de passer les fêtes avec son oncle.
Pour les timbres, ce n'était pas un problème : elle avait du stock. Bien.
Elisabeth-Ann entreprit ensuite de lui expliquer la différence entre électrique et électronique.
Calianor se concentra de toutes ses forces pour enregistrer les informations.
A la fin de l'explication, elle marqua un temps de pause, comme si son cerveau devait refroidir après tout ça.
Puis, lentement, elle répondit :
- Euh... oui, je crois que je comprends la différence maintenant, même si par contre, il y a plein de mots que je n'ai pas compris dans ce que tu as dit, comme aspira...teur ? ou messages... instantanés ?Enfin au moins, j'ai compris l'idée générale, je crois : l'électrique, c'est l'énergie, l'électronique, c'est un peu comme un cerveau, mais pas humain, résuma-t-elle à sa façon.
Les deux fillettes étaient à présent inscrites pour les auditions.
Calianor écouta ensuite sa question pour les répétitions à plusieurs sur le Palier :
- En fait, si tu y vas en petit groupe et que vous vous mettez dans un même coin, pas à dix mètres d'écart quoi, vous vous entendez entre vous. Je ne sais pas si c'est seulement une question de distance, c'est peut-être aussi que l'endroit comprend l'idée de la répétition solitaire ou en groupe, mais je peux t'assurer que si on est à deux ou trois dans un même espace proche pour répéter ensemble, ça marche et on s'entend. Pour les grands groupes, c'est probablement mieux de répéter ici dans l'auditorium. Le Palier des répétitions est surtout fait pour répéter seul ou en petit comité.
Elle rangea plume et encre et acquiesça.
- Non en effet je n'ai pas vu de métronome. Le mieux ce sera d'en demander un directement à Miss Hamilton, ou si en passant l'une de nous en voit un, de l'emprunter, ou le réserver.
Elle, elle avait toujours un diapason, mais pas de métronome. Lesien était dans sa tête en quelques sortes.
- Hmmm eh bien... l'inscription c'est fait, la visite des lieux c'est fait... donc est-ce qu'il y a quelque chose d'autre de précis que tu voudrais voir ici ? Si non, on peut aller ailleurs.
Il y avait tant d'endroits dans ce grand château et au dehors...
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@Elisabeth-Ann Dryke
(829 mots)
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Calianor avait bien écouté tout ce que son amie lui avait raconté et lui suggéra de parler avec une certaine Gabrielle qui serait en 2A à Poufsouffle. Elisabeth-Ann réfléchit longuement tout en écoutant son copine s'exprimer puis lui signifia qu'elle ignorait de qui elle parlait :
"Je crois que je ne sais pas du tout qui c'est !", déclara la première année, arrivée au château depuis à peine dix-sept jours.
En entendant sa complice proposer qu'elle pourrait rentrer chez son oncle à l'insu de ses parents, la fillette eut une lueur d'espoir mais, se souvint du contenu des lettres que ses parents lui avaient fait parvenir (extrait d'une lettre reçue peu après le 11 septembre 2050 : "Sache que pour ta peine, nous avons prévenu ton oncle Georges qu'il était inutile d'aller te chercher pour les vacances de Noël et de nouvel an ! Tu n'auras qu'à les passer dans ta nouvelle école vu que tu t'y sens si bien que tu ne prends même pas la peine de nous répondre ni même d'écrire que cela soit à nous voire même à lui car, il nous a dit ne rien avoir reçu de toi, lui non plus.") et eut, à nouveau, les larmes aux yeux.
Elle baissa la tête, ses épaules s'affaissèrent et elle répondit à son amie, un peu embarrassée : "Ben non, ils ont déjà prévenu Mononcle que je n'avais pas le droit d'aller chez lui !", répondit-elle. On pouvait deviner, à ses trémolos, qu'elle était sur le point de replonger dans ses sanglots mais, elle hoqueta. Sa poitrine se souleva trois fois par petits à-coups rapides, une triple inspiration réflexe pour tenter de ravaler ses larmes. Et, cela fonctionna.
Elle releva le regard vers Calianor avant d'oser relever la tête. Elle était toujours gênée et honteuse lorsqu'elle recevait une punition.
"Ah oui, un aspirateur, c'est juste le mot est juste.
Un aspirateur c'est une sorte de balai qui avale la poussière en faisant plein de bruit !", lui expliqua-t-elle consciensieusement.
"Ah oui, les messages instantanés on les envoie avec un ordinateur ou un téléphone que tu sais mettre dans ta poche et ce sont des messages écrits que l'autre peut lire quand il veut et où il veut sur son propre ordinateur ou son propre téléphone. On dit qu'ils sont "instantanés" parce que dès que tu l'as envoyé, l'autre personne le reçoit ! C'est pratique ! Par exemple, si tu avais un téléphone qui permet de faire ça, moi, j'en ai déjà un mais il est chez Mononcle vu qu'ici, ça ne fonctionne pas, mais je ne sais pas pourquoi, ça ne fonctionne pas ici ! Et bien, tu es chez toi, tu parles avec ton papa et il te dit "Oh, Calianor, si on avait prévenu ton amie, tu aurais pu aller chez elle tout le week-end, s'ils étaient d'accord !" et bien toi, tu pourrais m'envoyer un message instantané pour me le dire et je demanderai tout de suite à Mononcle, qui dirait oui, et je t'enverrai un autre message instantané pour te dire "Tu peux venir, c'est Mononcle qui l'a dit !". Tu vois, c'est chouette, hein !", expliqua la petite fille en espérant secrètement que son amie demanderait pour avoir un téléphone ou un ordinateur à Pâques ou au Père Noël !
Calianor savait décidément tout sur la salle de répétition ! Elle connaissait la réponse à la question d'Elisabeth-Ann concernant l'étude d'un morceau conçut pour plusieurs personnes ! C'était vraiment une chance de la connaître et d'être son amie ! Et pourtant, elle n'était dans cette école que depuis l'année dernière.
La Poufsouffle l'écouta avec beaucoup d'intérêt et rangea les informations dans un coin de sa tête.
*Le plus difficile sera de retenir les noms des endroits de la salle !*, se dit-elle intérieurement.
La Gryffonne suggéra qu'elle s'adresse à Miss Hamilton pour trouver un moyen d'avoir un métronome en prêt auprès de l'école et, la première année se dit que ce serait, en effet, une bonne idée.
A la question de Calianor lui demandant si elle désirait voir autre chose dans la salle de répétition, Elisabeth-Ann ne voyait pas ce qu'elle pouvait demander de supplémentaire car, elle avait pratiquement fait deux fois le tour des lieux à cause du fait qu'elle désirerait emprunter un métronome pour continuer son apprentissage des pièces au piano.
Elle répondit donc à son amie :
"Euh... Là, maintenant, tout de suite, je n'ai pas de question ni d'autres choses à voir ici.", répondit-elle à son amie.
"Je te suis ! Montre-moi encore des coins que tu aimes bien... enfin, si on a le temps et qu'il n'est pas l'heure d'aller manger, hein !", ajouta l'enfant toute enjouée et ravie de la visite que son amie lui avait organisée.µ
"Je crois que je ne sais pas du tout qui c'est !", déclara la première année, arrivée au château depuis à peine dix-sept jours.
En entendant sa complice proposer qu'elle pourrait rentrer chez son oncle à l'insu de ses parents, la fillette eut une lueur d'espoir mais, se souvint du contenu des lettres que ses parents lui avaient fait parvenir (extrait d'une lettre reçue peu après le 11 septembre 2050 : "Sache que pour ta peine, nous avons prévenu ton oncle Georges qu'il était inutile d'aller te chercher pour les vacances de Noël et de nouvel an ! Tu n'auras qu'à les passer dans ta nouvelle école vu que tu t'y sens si bien que tu ne prends même pas la peine de nous répondre ni même d'écrire que cela soit à nous voire même à lui car, il nous a dit ne rien avoir reçu de toi, lui non plus.") et eut, à nouveau, les larmes aux yeux.
Elle baissa la tête, ses épaules s'affaissèrent et elle répondit à son amie, un peu embarrassée : "Ben non, ils ont déjà prévenu Mononcle que je n'avais pas le droit d'aller chez lui !", répondit-elle. On pouvait deviner, à ses trémolos, qu'elle était sur le point de replonger dans ses sanglots mais, elle hoqueta. Sa poitrine se souleva trois fois par petits à-coups rapides, une triple inspiration réflexe pour tenter de ravaler ses larmes. Et, cela fonctionna.
Elle releva le regard vers Calianor avant d'oser relever la tête. Elle était toujours gênée et honteuse lorsqu'elle recevait une punition.
"Ah oui, un aspirateur, c'est juste le mot est juste.
Un aspirateur c'est une sorte de balai qui avale la poussière en faisant plein de bruit !", lui expliqua-t-elle consciensieusement.
"Ah oui, les messages instantanés on les envoie avec un ordinateur ou un téléphone que tu sais mettre dans ta poche et ce sont des messages écrits que l'autre peut lire quand il veut et où il veut sur son propre ordinateur ou son propre téléphone. On dit qu'ils sont "instantanés" parce que dès que tu l'as envoyé, l'autre personne le reçoit ! C'est pratique ! Par exemple, si tu avais un téléphone qui permet de faire ça, moi, j'en ai déjà un mais il est chez Mononcle vu qu'ici, ça ne fonctionne pas, mais je ne sais pas pourquoi, ça ne fonctionne pas ici ! Et bien, tu es chez toi, tu parles avec ton papa et il te dit "Oh, Calianor, si on avait prévenu ton amie, tu aurais pu aller chez elle tout le week-end, s'ils étaient d'accord !" et bien toi, tu pourrais m'envoyer un message instantané pour me le dire et je demanderai tout de suite à Mononcle, qui dirait oui, et je t'enverrai un autre message instantané pour te dire "Tu peux venir, c'est Mononcle qui l'a dit !". Tu vois, c'est chouette, hein !", expliqua la petite fille en espérant secrètement que son amie demanderait pour avoir un téléphone ou un ordinateur à Pâques ou au Père Noël !
Calianor savait décidément tout sur la salle de répétition ! Elle connaissait la réponse à la question d'Elisabeth-Ann concernant l'étude d'un morceau conçut pour plusieurs personnes ! C'était vraiment une chance de la connaître et d'être son amie ! Et pourtant, elle n'était dans cette école que depuis l'année dernière.
La Poufsouffle l'écouta avec beaucoup d'intérêt et rangea les informations dans un coin de sa tête.
*Le plus difficile sera de retenir les noms des endroits de la salle !*, se dit-elle intérieurement.
La Gryffonne suggéra qu'elle s'adresse à Miss Hamilton pour trouver un moyen d'avoir un métronome en prêt auprès de l'école et, la première année se dit que ce serait, en effet, une bonne idée.
A la question de Calianor lui demandant si elle désirait voir autre chose dans la salle de répétition, Elisabeth-Ann ne voyait pas ce qu'elle pouvait demander de supplémentaire car, elle avait pratiquement fait deux fois le tour des lieux à cause du fait qu'elle désirerait emprunter un métronome pour continuer son apprentissage des pièces au piano.
Elle répondit donc à son amie :
"Euh... Là, maintenant, tout de suite, je n'ai pas de question ni d'autres choses à voir ici.", répondit-elle à son amie.
"Je te suis ! Montre-moi encore des coins que tu aimes bien... enfin, si on a le temps et qu'il n'est pas l'heure d'aller manger, hein !", ajouta l'enfant toute enjouée et ravie de la visite que son amie lui avait organisée.µ
792 mots
Pour moi cela peut se terminer ainsi mais tu peux toujours ajouter quelque chose, si tu veux
@Calianor Daenarya et @Valérie Hamilton pour la mention
Pour moi cela peut se terminer ainsi mais tu peux toujours ajouter quelque chose, si tu veux
@Calianor Daenarya et @Valérie Hamilton pour la mention
"La patience est mère de toutes les vertus" - Lama KARTA
Fiche PR / Couleur RP : Darkcyan / Promotion 2050-2051
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Pour l'idée de voir son amie passer ses vacances de Noël chez son oncle plutôt que chez elle, c'était raté, ses parents y avaient veillé.
* grrrrr ! * gronda intérieurement la fillette.
- Je crois me rappeler de l'an dernier qu'à Noël, il y avait les Amico qui venaient... euh ce sont des élèves d'autres écoles de magie qui viennent passer quelques jours à Poudlard, et en partie les vacances de Noël. Et du coup, il y a de l'activité à Poudlard, dit-elle pour essayer de la consoler sur son programme de vacances.
Mais bon, si seulement elle pouvait voir son oncle... si encore elle pouvait aller jusqu'à Pré-au-Lard pour l'y... euh non pas sûre que son oncle puisse y aller, même accompagné d'autres sorciers, vu que c'est un village totalement sorcier.
Hmmmm...
* Je me demande si quand on doit passer les vacances à l'école en première et deuxième, on a le droit de sortir accompagné, pour une journée par exemple, juste sur autorisation de l'école, et sans celle des parents. *
Par exemple, si elle venait à Pré-au-Lard avec ses parents, est-ce que l'école l'autoriserait à sortir Elisabeth-Ann de Poudlard pour une journée sous la surveillance des Daenarya... ça elle n'en savait rien du tout, il lui faudrait se renseigner avant de faire des propositions vouées à l'échec.
* Ou alors j'essaie de convaincre grand-père d'ensorceler ses parents pour qu'ils... euh non, il n'acceptera sans doute pas. Dommage ! *
Elle écouta ensuite les explications sur ces inventions moldues.
Bon, un balai bruyant qui aspire la poussière... ouais bof.
Par contre, les messages instantanés, ça avait l'air fantastique.
- Ça a l'air trop cool ce type de messages.
Surtout le côté ultra-rapide !
- Hmmm je crois que tout ce qui est électrique ou électronique est comme bloqué quand on est dans l'enceinte de Poudlard. J'sais pas de combien il faut s'éloigner pour que ça remarche.
La visite du lieu était arrivée à son terme, pour aujourd'hui en tout cas.
- Ouais, on va aller voir... ah ouais t'as raison il est quelle heure ? demanda-t-elle subitement.
La répétition de la chorale n'avait pas encore commencé, si non elles auraient dû quitter les lieux ou se replier sur le Palier.
Ce qui signifiait qu'il n'était pas encore dix-sept heures.
- On a encore du temps avant d'aller manger. On n'a qu'à aller faire un tour dehors tant qu'il fait encore beau. T'as déjà vu le lac ? La clairière aux courses ? Le stade ?
Elle réfléchissait à des endroits qui n'étaient pas des lieux de cours, car ça, son amie avait dû les voir, ou allait le faire.
* grrrrr ! * gronda intérieurement la fillette.
- Je crois me rappeler de l'an dernier qu'à Noël, il y avait les Amico qui venaient... euh ce sont des élèves d'autres écoles de magie qui viennent passer quelques jours à Poudlard, et en partie les vacances de Noël. Et du coup, il y a de l'activité à Poudlard, dit-elle pour essayer de la consoler sur son programme de vacances.
Mais bon, si seulement elle pouvait voir son oncle... si encore elle pouvait aller jusqu'à Pré-au-Lard pour l'y... euh non pas sûre que son oncle puisse y aller, même accompagné d'autres sorciers, vu que c'est un village totalement sorcier.
Hmmmm...
* Je me demande si quand on doit passer les vacances à l'école en première et deuxième, on a le droit de sortir accompagné, pour une journée par exemple, juste sur autorisation de l'école, et sans celle des parents. *
Par exemple, si elle venait à Pré-au-Lard avec ses parents, est-ce que l'école l'autoriserait à sortir Elisabeth-Ann de Poudlard pour une journée sous la surveillance des Daenarya... ça elle n'en savait rien du tout, il lui faudrait se renseigner avant de faire des propositions vouées à l'échec.
* Ou alors j'essaie de convaincre grand-père d'ensorceler ses parents pour qu'ils... euh non, il n'acceptera sans doute pas. Dommage ! *
Elle écouta ensuite les explications sur ces inventions moldues.
Bon, un balai bruyant qui aspire la poussière... ouais bof.
Par contre, les messages instantanés, ça avait l'air fantastique.
- Ça a l'air trop cool ce type de messages.
Surtout le côté ultra-rapide !
- Hmmm je crois que tout ce qui est électrique ou électronique est comme bloqué quand on est dans l'enceinte de Poudlard. J'sais pas de combien il faut s'éloigner pour que ça remarche.
La visite du lieu était arrivée à son terme, pour aujourd'hui en tout cas.
- Ouais, on va aller voir... ah ouais t'as raison il est quelle heure ? demanda-t-elle subitement.
La répétition de la chorale n'avait pas encore commencé, si non elles auraient dû quitter les lieux ou se replier sur le Palier.
Ce qui signifiait qu'il n'était pas encore dix-sept heures.
- On a encore du temps avant d'aller manger. On n'a qu'à aller faire un tour dehors tant qu'il fait encore beau. T'as déjà vu le lac ? La clairière aux courses ? Le stade ?
Elle réfléchissait à des endroits qui n'étaient pas des lieux de cours, car ça, son amie avait dû les voir, ou allait le faire.
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@Elisabeth-Ann Dryke
(442 mots)
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La jolie rousse à la chevelure flamboyante tenta tant bien que mal d'essayer de rassurer Elisabeth-Ann en lui mentionnant la venue d'élèves provenant d'autres écoles de magie, durant les vacances de Noël. Et, la première année trouva cela très attentionné de sa part.
Elle tentait de trouver des solutions pour sortir son amie du château et suggérait l'une chose ou l'autre, comme si elle réfléchissait à voix haute.
La petite blonde l'écoutait attentivement, espérant à chaque phrase qu'elle trouve une façon de lever la punition mais, elle n'y croyait pas trop car, elle savait que son père serait bien capable d'écrire à l'école pour signifier qu'il avait puni sa fille pour le non-respect des consignes qu'il avait établies avant son départ et, elle savait qu'il pouvait se montrer particulièrement persuasif et ce, même par écrit, quand il désirait ardemment quelque chose.
L'espoir montait à chaque fois que Calianor avait une idée et l'exprimait mais, avant même que celle-ci ne constate une faiblesse dans son plan, la première année se rappelait de la détermination de son père et avait déjà rendu les armes mentalement bien avant que son amie n'arrive elle-même à sa propre conclusion sur son stratagème.
Ensuite elles parlèrent à nouveau de ce qui rentrait dans le cadre de l'électrique et de l'électronique. L'aspirateur ne sembla pas impressionner la Gryffonne mais, par contre, à la grande joie d'Elisabeth-Ann, elle parut fort enjouée en ce qui concernait les messages instantanés ! La petite Poufsouffle espérait bien qu'elle le serait et demanderait pour que son amie reçoive un Smartphone pour Noël et comme ça, lorsqu'elles seront en vacances, hors de Poudlard, elles pourraient communiquer... du moins, si elle est bien chez son oncle ou avec lui !
*Ce serait trop bien, je pourrais lui envoyer des sms, lui téléphoner, et on pourrait s'arranger toutes les deux pour se voir plus souvent !*, se mit-elle à rêvasser en y repensant.
Calianor conclut qu'il n'était pas encore dix-sept heures parce qu'elles n'avaient pas dû partir de la salle de répétition pour laisser la chorale à sa séance de chant. Elle lui proposa de se rendre au lac, à la clairière aux courses ou au stade.
Elisabeth-Ann semblait ravie de pouvoir passer davantage de temps avec son amie, Calianor et, elle lui répondit :
"Je ne connais aucun des trois ! Pas même le parc, sauf le chemin qui va aux serres du cours de Botanique et le chemin qui va au cours de Vol, bien sûr ! Tu me montres lequel de ces endroits ? Tu préfères quel endroit, toi ? Je te suis ! Où va-t-on ?", lui demanda-t-elle en sautillant sur place tellement elle était ravie de découvrir un autre coin du château en compagnie de la personne qu'elle considérait comme sa meilleure amie.
Elle tentait de trouver des solutions pour sortir son amie du château et suggérait l'une chose ou l'autre, comme si elle réfléchissait à voix haute.
La petite blonde l'écoutait attentivement, espérant à chaque phrase qu'elle trouve une façon de lever la punition mais, elle n'y croyait pas trop car, elle savait que son père serait bien capable d'écrire à l'école pour signifier qu'il avait puni sa fille pour le non-respect des consignes qu'il avait établies avant son départ et, elle savait qu'il pouvait se montrer particulièrement persuasif et ce, même par écrit, quand il désirait ardemment quelque chose.
L'espoir montait à chaque fois que Calianor avait une idée et l'exprimait mais, avant même que celle-ci ne constate une faiblesse dans son plan, la première année se rappelait de la détermination de son père et avait déjà rendu les armes mentalement bien avant que son amie n'arrive elle-même à sa propre conclusion sur son stratagème.
Ensuite elles parlèrent à nouveau de ce qui rentrait dans le cadre de l'électrique et de l'électronique. L'aspirateur ne sembla pas impressionner la Gryffonne mais, par contre, à la grande joie d'Elisabeth-Ann, elle parut fort enjouée en ce qui concernait les messages instantanés ! La petite Poufsouffle espérait bien qu'elle le serait et demanderait pour que son amie reçoive un Smartphone pour Noël et comme ça, lorsqu'elles seront en vacances, hors de Poudlard, elles pourraient communiquer... du moins, si elle est bien chez son oncle ou avec lui !
*Ce serait trop bien, je pourrais lui envoyer des sms, lui téléphoner, et on pourrait s'arranger toutes les deux pour se voir plus souvent !*, se mit-elle à rêvasser en y repensant.
Calianor conclut qu'il n'était pas encore dix-sept heures parce qu'elles n'avaient pas dû partir de la salle de répétition pour laisser la chorale à sa séance de chant. Elle lui proposa de se rendre au lac, à la clairière aux courses ou au stade.
Elisabeth-Ann semblait ravie de pouvoir passer davantage de temps avec son amie, Calianor et, elle lui répondit :
"Je ne connais aucun des trois ! Pas même le parc, sauf le chemin qui va aux serres du cours de Botanique et le chemin qui va au cours de Vol, bien sûr ! Tu me montres lequel de ces endroits ? Tu préfères quel endroit, toi ? Je te suis ! Où va-t-on ?", lui demanda-t-elle en sautillant sur place tellement elle était ravie de découvrir un autre coin du château en compagnie de la personne qu'elle considérait comme sa meilleure amie.
463 mots
@Calianor Daenarya
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Elisabeth-Ann n'avait encore vu aucun des trois endroits cités.
Même le parc, lui dit-elle, elle n'en connaissait que les chemins vers les serres de botanique et les cours de vol.
Elle lui laissait donc le choix de la prochaine visite.
- Moi je les aime tous les trois : le stade pour les matchs de quidditch bien sûr, la clairière aux courses parce que... ben j'aime le vol en balai, même hors quidditch, expliqua-t-elle. Hmmmm mais pour ces deux-là, en fait, ce n'est pas le meilleur moment pour qu'on y aille. La clairière, faut qu'on y aille un jour où ben il y a une course justement, - et là je n'ai pas vérifié si c'était le jour -, et quand bien même ce serait la fin. Et le stade, ce serait mieux de le visiter un jour de match, juste avant, là, quand on a encore plein de place pour le visiter, et que peu à peu, les gens arrivent et que l'ambiance monte !
Bon d'accord, elle, elle était hyper méga fan de quidditch et de vol en balai. Des choses qui étaient totalement neuves pour son amie, qui du coup, ne découvrirait pas les lieux de la même façon qu'elle avait pu le faire.
Ce qui lui fit penser qu'elle devrait en tenir compte pour préparer sa visite, et prendre un peu de temps pour réfléchir à rendre ça tout de même intéressant.
- On va aller au lac, trancha-t-elle. Comme ça, en chemin, on traîne un peu dans le parc et puis on ira jusqu'au bord de l'eau. Moi j'aime bien y aller pour lire, pour réviser, ou pour m'entraîner aux sorts. C'est plutôt calme, et en même temps, t'y es plus libre qu'en salle d'études, et surtout ! : qu'en bibliothèque.
Parce que la nouvelle discipline de la bibliothèque, digne d'une prison, lui posait un sérieux problème.
- Bon évidemment, pour en profiter, faut pas qu'il pleuve. Mais justement, là il fait encore très bon. Ce sera parfait ! déclara-t-elle.
Alors elle prit lentement la direction de la sortie de la salle de répétition, jetant un coup d'œil par-dessus son épaule pour s'assurer qu'Elisabeth-Ann la suivait bien.
Même le parc, lui dit-elle, elle n'en connaissait que les chemins vers les serres de botanique et les cours de vol.
Elle lui laissait donc le choix de la prochaine visite.
- Moi je les aime tous les trois : le stade pour les matchs de quidditch bien sûr, la clairière aux courses parce que... ben j'aime le vol en balai, même hors quidditch, expliqua-t-elle. Hmmmm mais pour ces deux-là, en fait, ce n'est pas le meilleur moment pour qu'on y aille. La clairière, faut qu'on y aille un jour où ben il y a une course justement, - et là je n'ai pas vérifié si c'était le jour -, et quand bien même ce serait la fin. Et le stade, ce serait mieux de le visiter un jour de match, juste avant, là, quand on a encore plein de place pour le visiter, et que peu à peu, les gens arrivent et que l'ambiance monte !
Bon d'accord, elle, elle était hyper méga fan de quidditch et de vol en balai. Des choses qui étaient totalement neuves pour son amie, qui du coup, ne découvrirait pas les lieux de la même façon qu'elle avait pu le faire.
Ce qui lui fit penser qu'elle devrait en tenir compte pour préparer sa visite, et prendre un peu de temps pour réfléchir à rendre ça tout de même intéressant.
- On va aller au lac, trancha-t-elle. Comme ça, en chemin, on traîne un peu dans le parc et puis on ira jusqu'au bord de l'eau. Moi j'aime bien y aller pour lire, pour réviser, ou pour m'entraîner aux sorts. C'est plutôt calme, et en même temps, t'y es plus libre qu'en salle d'études, et surtout ! : qu'en bibliothèque.
Parce que la nouvelle discipline de la bibliothèque, digne d'une prison, lui posait un sérieux problème.
- Bon évidemment, pour en profiter, faut pas qu'il pleuve. Mais justement, là il fait encore très bon. Ce sera parfait ! déclara-t-elle.
Alors elle prit lentement la direction de la sortie de la salle de répétition, jetant un coup d'œil par-dessus son épaule pour s'assurer qu'Elisabeth-Ann la suivait bien.
Reducio
@Elisabeth-Ann Dryke je pense qu'on est arrivé au bout de ce RP visite mélodique
(362 mots)
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Elisabeth-Ann écouta Calianor expliquer qu'elle aimait chaque coin qu'elle lui avait proposé de visiter. Son amie trancha pour aller jusqu'au lac où elles pourraient encore profiter du beau temps.
Elle expliqua aussi qu'elle aimait s'y rendre pour réviser, pour lire et même pour s'entraîner à jeter les sortilèges.
En entendant ces mots, la jeune Poufsouffle lui demanda quelques précisions :
"Tu lances les sorts sur quoi ?", la questionna-t-elle, intéressée.
Quand Calianor précisa que l'on se sentait plus libre pour étudier au lac qu'en salle d'études ou à la bibliothèque, Elisabeth-Ann l'écouta avec beaucoup d'attention.
Elle ne connaissait pas encore ni la bibliothèque ni la salle d'études parce que jusqu'à présent, elle s'était contentée de travailler dans l'alcôve de son dortoir.
Bien sûr qu'il serait plus agréable de travailler ailleurs et, l'expérience de son amie, arrivée un an plus tôt qu'elle au sein du château était une véritable aubaine ! C'était seulement dommage qu'elles ne soient pas dans la même Maison. Cela aurait été chouette de pouvoir passer un peu plus de temps en sa compagnie.
"D'accord, montre-moi le lac !", conclut la petite blonde toute enjouée de découvrir comment elle pourrait améliorer son quotidien grâce à son amie.
La première année emboîta le pas à la suite de Calianor et elles quittèrent la salle de répétition pour se rendre au lac.
Elle expliqua aussi qu'elle aimait s'y rendre pour réviser, pour lire et même pour s'entraîner à jeter les sortilèges.
En entendant ces mots, la jeune Poufsouffle lui demanda quelques précisions :
"Tu lances les sorts sur quoi ?", la questionna-t-elle, intéressée.
Quand Calianor précisa que l'on se sentait plus libre pour étudier au lac qu'en salle d'études ou à la bibliothèque, Elisabeth-Ann l'écouta avec beaucoup d'attention.
Elle ne connaissait pas encore ni la bibliothèque ni la salle d'études parce que jusqu'à présent, elle s'était contentée de travailler dans l'alcôve de son dortoir.
Bien sûr qu'il serait plus agréable de travailler ailleurs et, l'expérience de son amie, arrivée un an plus tôt qu'elle au sein du château était une véritable aubaine ! C'était seulement dommage qu'elles ne soient pas dans la même Maison. Cela aurait été chouette de pouvoir passer un peu plus de temps en sa compagnie.
"D'accord, montre-moi le lac !", conclut la petite blonde toute enjouée de découvrir comment elle pourrait améliorer son quotidien grâce à son amie.
La première année emboîta le pas à la suite de Calianor et elles quittèrent la salle de répétition pour se rendre au lac.
Terminé
222 mots
222 mots
Reducio
Oui, @Calianor Daenarya, je pense aussi qu'il est terminé ! C'était chouette ! Si tu veux en lancer un au Lac, je te suivrai ! Encore merci pour ce moment de partage
"La patience est mère de toutes les vertus" - Lama KARTA
Fiche PR / Couleur RP : Darkcyan / Promotion 2050-2051
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