Sur les traces de Dracula

EDITION 2051 - ROUMANIE
Dans ce sujet, vous aurez l'occasion de participer à des mini-situations RP ayant lieu pendant vos vacances.
Voici quelques règles à respecter ici :
- Votre post se devra être unique, d'au minimum 110 mots, sans présumer de la résolution, et respecter les règles classiques du RP incluant les règles d'usage des PNJ avec/sans PJ.
- Lorsqu'une situation sera postée, et vous aurez quelques jours (durée clairement indiquée à chaque lancement de mini-situation) pour y répondre avec un unique post. Il est possible de prendre en compte la présence des autres joueurs avec leur consentement, mais privilégiez un post personnel.
SOMMAIRE
Post grandement repris des mini-situations du Marché de Noël.
Comte Wallace, chevalier Modératus, Seigneur des Sylves - Aaron Bagans
Aussi polyvalente qu'un Fa dièse d'après la grande Abigail Grey
"Ton perso il a passé plus de temps à pécho qu'à taffer" - Nyxis Calderon
Aussi polyvalente qu'un Fa dièse d'après la grande Abigail Grey
"Ton perso il a passé plus de temps à pécho qu'à taffer" - Nyxis Calderon
Sur les traces de Dracula
8 AOÛT 2051, 22 HEURES, HEURE LOCALE
Soirée riche en rebondissements
Soirée riche en rebondissements
Pour cette troisième soirée du voyage, il n'est pas difficile de remarquer la nette différence entre les deux guides. Si Virgil, notre très cher vampire, préfère s'amuser à perdre quelques touristes dans les catacombes - il retourne les chercher après, promis - Rosemary, elle, préfère user de son charme de porte-de-prison pour raconter des histoires d'épouvante. Et vu le regard noir qu'elle lance aux visiteurs qui s'assoient près d'elle dans la salle à manger de L’Auberge de la Griffe du Strigoi, la soirée risque de faire frissonner même les plus têtes brûlées d'entre eux.
Du côté des catacombes, Virgil se déplace avec une aisance qui ne s'acquiert qu'après des années à évoluer dans les dédales de couloir et les touristes ont intérêt à garder le rythme s'ils ne veulent pas se faire abandonner quelques minutes dans une pièce pleine de crânes. Les murs en sont tapissés et les quelques bougies magiques qui flottent dans l'air n'aident pas à rendre l'endroit plus accueillant. Faites attention à vos pieds, car les rats aiment cet endroit autant que vous, et tendez bien l'oreille pour entendre l'histoire de ces âmes perdues ici dont les quelques os ont fini perdus entre quelques bancs en pierre. Entre deux-trois anecdotes un peu glauques, le vampire parle également de son amour pour l'endroit et de ce qui en fait un site touristique d'exception.
Rosemary accueille les touristes ayant voulu rester à l'Auberge dans une salle à manger sombre. Elle a préféré une pièce sans autre éclairage que celui de la lune dont la lumière filtre avec difficulté entre les rideaux tirés. L'endroit est frais et chaque touriste s'est emparé d'une petite veste. L'humaine a bien l'intention de les faire frissonner encore plus car elle commence à parler d'une voix sombre, un œil caché par sa frange et l'autre ouvert et sombre comme un trou noir. Elle a beaucoup d'histoires en stock et est ravie - autant qu'elle puisse l'être - d'y intégrer quelques faits divers réels afin de tenir tout le monde en haleine. Elle parle du petit hameau à quelques minutes qui a vécu une étrange maladie il y a quelques dizaines d'années, et puis surtout de cet homme étrange qui, rodeur, ne laisse derrière lui que le deuil et la désolation.
Vous avez jusqu'au 13 Août, 22h pour répondre.
Comte Wallace, chevalier Modératus, Seigneur des Sylves - Aaron Bagans
Aussi polyvalente qu'un Fa dièse d'après la grande Abigail Grey
"Ton perso il a passé plus de temps à pécho qu'à taffer" - Nyxis Calderon
Aussi polyvalente qu'un Fa dièse d'après la grande Abigail Grey
"Ton perso il a passé plus de temps à pécho qu'à taffer" - Nyxis Calderon
Sur les traces de Dracula
Une main pour Derek. Une main pour Clinton. Son regard méprisant planté entre les omoplates de Christopher qui marchait devant eux. Le sorcier portait bien plus d’attention à Virgil — le charmant guide aux dents aiguisées — qu’à ses neveux transis de terreur. Que ne donnerait-elle pas pour le voir choir et écraser malencontreusement un rat innocent qui, courroucé d’avoir été dérangé dans sa promenade nocturne, lui mordrait son joli petit nez ?
Néanmoins, Alice comprenait : Virgil était un bel homme, et ce qu’il dégageait n’était pas pour déplaire à la jeune fille. Ceci étant, Alice avait des priorités, et celles ci se trouvaient au bout de ses deux mains.
« Vous pourrez vous targuer d’avoir pu voir des catacombes en pleine Nuit », dit-elle à l’attention des petits Hangoover. Alice se pencha tantôt vers l’un, tantôt vers l’autre, ses lèvres ourlées d’un beau sourire. « Vos amis vont vous voir comme des aventuriers débordants de courage et d’audace. Ce que vous êtes, assurément… ou bien faites comme votre oncle, et considérez que votre intérêt doit aller aux charmes de notre guide. »
Sur ces mots affirmés et suffisamment forts pour qu’ils soient entendus par tout le monde, Alice se redressa pour, encore une fois, exposer un visage dépité et moralisateur à Christopher. Elle aussi aurait apprécié avoir le plaisir de chercher à échanger avec leur guide.
Actions vues avec @Derek Hangoover et @Christopher Hangoover.
Néanmoins, Alice comprenait : Virgil était un bel homme, et ce qu’il dégageait n’était pas pour déplaire à la jeune fille. Ceci étant, Alice avait des priorités, et celles ci se trouvaient au bout de ses deux mains.
« Vous pourrez vous targuer d’avoir pu voir des catacombes en pleine Nuit », dit-elle à l’attention des petits Hangoover. Alice se pencha tantôt vers l’un, tantôt vers l’autre, ses lèvres ourlées d’un beau sourire. « Vos amis vont vous voir comme des aventuriers débordants de courage et d’audace. Ce que vous êtes, assurément… ou bien faites comme votre oncle, et considérez que votre intérêt doit aller aux charmes de notre guide. »
Sur ces mots affirmés et suffisamment forts pour qu’ils soient entendus par tout le monde, Alice se redressa pour, encore une fois, exposer un visage dépité et moralisateur à Christopher. Elle aussi aurait apprécié avoir le plaisir de chercher à échanger avec leur guide.
Actions vues avec @Derek Hangoover et @Christopher Hangoover.
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 2 ème année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Sur les traces de Dracula
Chris fait son possible pour rester dans les environs proches de Virgil et n'hésite pas à distiller tout au long de la visite de subtiles phrases charmeuses qui n'ont pour seule concurrence que son regard, lequel profite amplement du joli visage du vampire. Il a laissé avec plaisir les enfants en compagnie de sa future fiancée qui apprécie les materner, ou peu importe ce qu'elle fait avec eux. Lui n'a aucune intention de faire autre chose que ce qu'il fait actuellement. Après tout, il compte bien profiter de ces vacances tout frais payés par son frangin. Il faut bien qu'il y ait des avantages à ces vacances qu'il n'a pas choisies.
Lorsqu'il a été question de choisir entre rester sagement à l'auberge écouter des histoires d'épouvante ou s'enfoncer dans les catacombes pour les explorer, Christopher n'a pas hésité une seconde, malgré le regard effaré de Derek et celui qui ne cessait de se tourner vers Rosemary de Clinton. Quant à celui d'Alice, il était malheureusement intéressé également par les catacombes, donc ils ont bien dû s'y déplacer à quatre. Rapidement, Christopher a pris de l'avance, plus intéressé par le profil de Virgil que par celui de ses neveux.
Malheureusement, ses oreilles ne sont pas épargnées par les critiques et les vilaines piques de la vipère, aussi entend-il parfaitement, à l'instar des autres, ce que raconte Alice dans son dos. Il se tourne aussitôt vers elle, le regard noir mais un sourire tout à fait charmant sur les lèvres. Il fait à peine attention aux yeux des deux enfants braqués dans sa direction, l'un plus mécontent que l'autre : Derek n'a absolument pas compris ce que sous-entendait Alice.
Désireux de ne pas se donner en spectacle devant tout le monde, Christopher laisse passer les visiteurs devant lui pour se laisser rejoindre par Alice et les enfants, non sans suivre du regard son joli guide dont il s'éloigne fatalement.
« Vous voyez, les enfants, dit-il d'une voix doucereuse lorsqu'ils arrivent près de lui, à l'avenir, évitez de prendre exemple sur votre professeure. Ce n'est pas beau d'être rongée par la jalousie. Maintenant, si vous permettez... »
Christopher hausse la voix pour s'adresser à leur guide.
« Et donc vous vous disiez attaché à cet endroit ? » reformule-t-il en laissant ses yeux courir sur la poussière, les rats, les ossements et tout ce qui fait de cet endroit le pire lieu au monde pour se promener avec des bottes de qualité et une veste aussi précieuse que celle qu'il porte actuellement.
Il aurait préféré que son charmant vampire soit amoureux des boutiques de luxe ou des cocktails partagés dans un salon aux lumières feutrées.
@Alice Sangblanc
Lorsqu'il a été question de choisir entre rester sagement à l'auberge écouter des histoires d'épouvante ou s'enfoncer dans les catacombes pour les explorer, Christopher n'a pas hésité une seconde, malgré le regard effaré de Derek et celui qui ne cessait de se tourner vers Rosemary de Clinton. Quant à celui d'Alice, il était malheureusement intéressé également par les catacombes, donc ils ont bien dû s'y déplacer à quatre. Rapidement, Christopher a pris de l'avance, plus intéressé par le profil de Virgil que par celui de ses neveux.
Malheureusement, ses oreilles ne sont pas épargnées par les critiques et les vilaines piques de la vipère, aussi entend-il parfaitement, à l'instar des autres, ce que raconte Alice dans son dos. Il se tourne aussitôt vers elle, le regard noir mais un sourire tout à fait charmant sur les lèvres. Il fait à peine attention aux yeux des deux enfants braqués dans sa direction, l'un plus mécontent que l'autre : Derek n'a absolument pas compris ce que sous-entendait Alice.
Désireux de ne pas se donner en spectacle devant tout le monde, Christopher laisse passer les visiteurs devant lui pour se laisser rejoindre par Alice et les enfants, non sans suivre du regard son joli guide dont il s'éloigne fatalement.
« Vous voyez, les enfants, dit-il d'une voix doucereuse lorsqu'ils arrivent près de lui, à l'avenir, évitez de prendre exemple sur votre professeure. Ce n'est pas beau d'être rongée par la jalousie. Maintenant, si vous permettez... »
Christopher hausse la voix pour s'adresser à leur guide.
« Et donc vous vous disiez attaché à cet endroit ? » reformule-t-il en laissant ses yeux courir sur la poussière, les rats, les ossements et tout ce qui fait de cet endroit le pire lieu au monde pour se promener avec des bottes de qualité et une veste aussi précieuse que celle qu'il porte actuellement.
Il aurait préféré que son charmant vampire soit amoureux des boutiques de luxe ou des cocktails partagés dans un salon aux lumières feutrées.
@Alice Sangblanc
Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
Sur les traces de Dracula
Les doigts de Mademoiselle Alice sont chauds contre les miens. C'est la seule chose qui me rassure, ça et les sourires qu'elle m'offre à chaque fois qu'elle se penche devant moi. Je m'accroche à ça avec désespoir pour oublier ce qui m'entoure. Les crânes, l'obscurité. Les rats. L'éventualité qu'on me perde et que je me retrouve perdu ici pour toujours et que les rats me grignotent les orteils, et puis après, mon crâne se retrouvera... La terreur m'envahit soudainement. Je me colle contre Mademoiselle Alice en retenant tant bien que mal le gémissement qui remonte dans ma gorge. Je dois pas montrer que j'ai peur parce que « les bonhommes, ça n'a peur de rien ! ».
Je ne voulais pas aller dans les catacombes. Les catacombes, ça fait peur. C'est tout noir et humide et puis ça pue. En plus, Oncle Christie ne reste pas avec nous. J'aurais bien voulu qu'il tienne mon autre main. J'aurais été plus rassuré et j'aurais eu moins peur qu'un rat vienne me grignoter et que mon crâne finisse sur l'un des murs. J'ai l'impression que leurs orbites me suivent. Mais ils n'ont pas d'yeux alors ce n'est pas possible, non ?
J'écoute religieusement ce que me dit Mademoiselle Alice. Enfin, j'essaie. J'arrête pas de fixer notre guide. Clinton m'a dit que c'était un vampire pas dangereux. J'ai fait un cauchemar cette nuit dans lequel il... Je ne préfère pas m'en souvenir. Mademoiselle Alice parle d'être vus comme des aventuriers débordants de courage et d’audace. Clinton et moi, comme des aventuriers ! Un vague sourire hésitant apparaît sur mes lèvres. C'est bien, d'être un aventurier. Est-ce que ça a peur un aventurier ?
J'oublie ces questions quand Oncle Christie qui préfère qu'on l'appelle Chris revient vers nous. Je ne comprends pas trop ce que Mademoiselle Alice a voulu dire mais je suis content qu'il revienne nous voir. Je fais un pas dans sa direction et tends les doigts vers sa main. Avec lui à côté de moi, j'aurai moins peur !
« ...pas beau d'être rongée par la jalousie ! »
Jalousie ? Mes yeux naviguent de mon oncle à Mademoiselle Alice. Et fatalement, quand ils reviennent vers lui, il est trop loin pour que j'attrape sa main. J'enfonce mes dents dans ma lèvre pour retenir les larmes de frustration qui menacent. Pas pleurer, pas pleurer, pas pleurer !
La voix de Clinton s'élève soudainement de l'autre côté de Mademoiselle Alice.
« Je sais bien que vous n'êtes pas jalouse, commente-t-il d'une voix tranquille. Mon oncle n'a de cesse de vous asticoter. »
Sa voix semble se rapprocher. Et tout à coup, il est juste à côté de moi. Je lève de grands yeux vers lui. Il attrape ma main libre dans la sienne et me fait un sourire rassurant.
« Continuons. Ne t'inquiète pas, Derek. Rien ici ne te veut du mal. »
Soulagé, je le laisse m'emmener. Au milieu de mon frère et de Mademoiselle Alice, je me sens protégé. Mes yeux ne lâchent le dos d'Oncle Christie qui s'est de nouveau éloigné de nous.
PNJ actif : Clinton, frère de Derek.
Je ne voulais pas aller dans les catacombes. Les catacombes, ça fait peur. C'est tout noir et humide et puis ça pue. En plus, Oncle Christie ne reste pas avec nous. J'aurais bien voulu qu'il tienne mon autre main. J'aurais été plus rassuré et j'aurais eu moins peur qu'un rat vienne me grignoter et que mon crâne finisse sur l'un des murs. J'ai l'impression que leurs orbites me suivent. Mais ils n'ont pas d'yeux alors ce n'est pas possible, non ?
J'écoute religieusement ce que me dit Mademoiselle Alice. Enfin, j'essaie. J'arrête pas de fixer notre guide. Clinton m'a dit que c'était un vampire pas dangereux. J'ai fait un cauchemar cette nuit dans lequel il... Je ne préfère pas m'en souvenir. Mademoiselle Alice parle d'être vus comme des aventuriers débordants de courage et d’audace. Clinton et moi, comme des aventuriers ! Un vague sourire hésitant apparaît sur mes lèvres. C'est bien, d'être un aventurier. Est-ce que ça a peur un aventurier ?
J'oublie ces questions quand Oncle Christie qui préfère qu'on l'appelle Chris revient vers nous. Je ne comprends pas trop ce que Mademoiselle Alice a voulu dire mais je suis content qu'il revienne nous voir. Je fais un pas dans sa direction et tends les doigts vers sa main. Avec lui à côté de moi, j'aurai moins peur !
« ...pas beau d'être rongée par la jalousie ! »
Jalousie ? Mes yeux naviguent de mon oncle à Mademoiselle Alice. Et fatalement, quand ils reviennent vers lui, il est trop loin pour que j'attrape sa main. J'enfonce mes dents dans ma lèvre pour retenir les larmes de frustration qui menacent. Pas pleurer, pas pleurer, pas pleurer !
La voix de Clinton s'élève soudainement de l'autre côté de Mademoiselle Alice.
« Je sais bien que vous n'êtes pas jalouse, commente-t-il d'une voix tranquille. Mon oncle n'a de cesse de vous asticoter. »
Sa voix semble se rapprocher. Et tout à coup, il est juste à côté de moi. Je lève de grands yeux vers lui. Il attrape ma main libre dans la sienne et me fait un sourire rassurant.
« Continuons. Ne t'inquiète pas, Derek. Rien ici ne te veut du mal. »
Soulagé, je le laisse m'emmener. Au milieu de mon frère et de Mademoiselle Alice, je me sens protégé. Mes yeux ne lâchent le dos d'Oncle Christie qui s'est de nouveau éloigné de nous.
PNJ actif : Clinton, frère de Derek.
Neveu préféré d'Oncle Christie
9 ans - pas encore scolarisé à Poudlard
9 ans - pas encore scolarisé à Poudlard
Sur les traces de Dracula
Les meilleures impressions sont celles que l’on collecte par soi-même, pas vrai ? Après tout, des récits vécus ne valent-ils pas mille récits contés ? Fouler de ses propres pieds les catacombes – aussi froides, obscures, humides étaient-elles – n’était-ce pas la promesse d’un programme de soirée ô combien plus... excitant que son alternative : demeurer à l'auberge (quand bien même on y avait les pieds bien au chaud) ? Ne fallait-il pas privilégier de suivre le guide local plutôt que…
Fabio secoua la tête et chassa les pensées qui prenaient d’assaut son esprit et emboita le pas du fameux guide. Des mauvaises excuses. Des tentatives de justification absurdes. Car au fond de lui, il était bien conscient que la raison derrière le changement subit de son choix de programme pour la soirée tenait en un mot – un nom : Virgil. Le vampire.
Si Fabio avait toujours été fasciné par les vampires (son premier voyage à seize ans – partiellement financé avec des sous éhontément substitués à Hanae – avait eu pour destination Whitby et sa célèbre abbaye), que cette fascination l’avait accompagné durant plus de trente ans (et constituait la raison pour laquelle il s’était laissé tenter par un voyage en Roumanie),il ne s’était pas attendu à être aussi fasciné par ce vampire là. Depuis leur arrivée à peine deux jours plus tôt, il s’était surpris plus d’une fois à laisser ses pensées et ses regards divaguer en direction de Virgil. Du vampire…
… ce vampire dont il veillait à présent à rester à proximité. Il pourrait innocemment argumenter que c’était pour ne pas risquer de s’égarer dans les cachots, mais il était trahi par ce pic d’agacement qui le traversait à chaque fois qu’il entendait cet autre sorcier anglais glisser à leur guide des phrases aux intentions visiblement charmeuses. Mais l’Egyptien ne laissa rien transparaître, se contentant de répliquer avec quelques sourires délicats et polis dont il gratifiait de temps en temps le vampire lorsqu’il qu’il avait son attention ou qu’il répondait à une de ses questions (car oui, Fabio était soudainement très intéressé par les histoires de catacombes).
Lorsque l’irritant homme finit par ralentir pour rejoindre ses trois enfants... ou whoever les trois jeunes qu'il accompagnait étaient (Fabio ne s’en était pas outre mesure préoccupé), il ne put s’empêcher de jubiler intérieurement. Parmi les trois, il n’en connaissait qu’une (en même temps, impossible de ne pas retenir le nom d’une sorcière qui portait l’élégance avec tant de légèreté qu’elle en paraissait naturellement drapée : Alice Sangblanc, Reine, en 2050, du bal de nouvel an). Mais même la sorcière aux cheveux blancs – qui pourtant, avait l’air d’être une jeune femme fort interessante avec qui il aurait volontiers échangé quelques mots – ne put retenir sa curiosité plus longtemps que le vampire.
Fabio releva les pans de sa jupe (noire au reflets irisés d’une belle couleur prune qu’il avait récemment achetée) afin d’éviter qu’elle ne traîne parterre et allongea la foulée pour s’avancer à hauteur de Virgil.
– Puis-je me permettre de vous poser une question ?
Frissonnant légèrement, Fabio resserra les pans de sa cape (combien de temps la visite allait-elle encore durer ?) avant de reprendre :
– Je me demandais : est-ce que le temps finit par vous sembler plus long ou au contraire plus rapide, quand on sait qu’il ne vous est pas compté de la même façon que celui des personnes parmi lesquelles vous évoluez ?
Qu’est-ce que cela faisait de pouvoir vivre plusieurs centaines d’années ?
Fabio secoua la tête et chassa les pensées qui prenaient d’assaut son esprit et emboita le pas du fameux guide. Des mauvaises excuses. Des tentatives de justification absurdes. Car au fond de lui, il était bien conscient que la raison derrière le changement subit de son choix de programme pour la soirée tenait en un mot – un nom : Virgil. Le vampire.
Si Fabio avait toujours été fasciné par les vampires (son premier voyage à seize ans – partiellement financé avec des sous éhontément substitués à Hanae – avait eu pour destination Whitby et sa célèbre abbaye), que cette fascination l’avait accompagné durant plus de trente ans (et constituait la raison pour laquelle il s’était laissé tenter par un voyage en Roumanie),il ne s’était pas attendu à être aussi fasciné par ce vampire là. Depuis leur arrivée à peine deux jours plus tôt, il s’était surpris plus d’une fois à laisser ses pensées et ses regards divaguer en direction de Virgil. Du vampire…
… ce vampire dont il veillait à présent à rester à proximité. Il pourrait innocemment argumenter que c’était pour ne pas risquer de s’égarer dans les cachots, mais il était trahi par ce pic d’agacement qui le traversait à chaque fois qu’il entendait cet autre sorcier anglais glisser à leur guide des phrases aux intentions visiblement charmeuses. Mais l’Egyptien ne laissa rien transparaître, se contentant de répliquer avec quelques sourires délicats et polis dont il gratifiait de temps en temps le vampire lorsqu’il qu’il avait son attention ou qu’il répondait à une de ses questions (car oui, Fabio était soudainement très intéressé par les histoires de catacombes).
Lorsque l’irritant homme finit par ralentir pour rejoindre ses trois enfants... ou whoever les trois jeunes qu'il accompagnait étaient (Fabio ne s’en était pas outre mesure préoccupé), il ne put s’empêcher de jubiler intérieurement. Parmi les trois, il n’en connaissait qu’une (en même temps, impossible de ne pas retenir le nom d’une sorcière qui portait l’élégance avec tant de légèreté qu’elle en paraissait naturellement drapée : Alice Sangblanc, Reine, en 2050, du bal de nouvel an). Mais même la sorcière aux cheveux blancs – qui pourtant, avait l’air d’être une jeune femme fort interessante avec qui il aurait volontiers échangé quelques mots – ne put retenir sa curiosité plus longtemps que le vampire.
Fabio releva les pans de sa jupe (noire au reflets irisés d’une belle couleur prune qu’il avait récemment achetée) afin d’éviter qu’elle ne traîne parterre et allongea la foulée pour s’avancer à hauteur de Virgil.
– Puis-je me permettre de vous poser une question ?
Frissonnant légèrement, Fabio resserra les pans de sa cape (combien de temps la visite allait-elle encore durer ?) avant de reprendre :
– Je me demandais : est-ce que le temps finit par vous sembler plus long ou au contraire plus rapide, quand on sait qu’il ne vous est pas compté de la même façon que celui des personnes parmi lesquelles vous évoluez ?
Qu’est-ce que cela faisait de pouvoir vivre plusieurs centaines d’années ?
Fab’ulous
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