Le court séjour de Calianor chez l'oncle Georges
Préambule:
L'histoire se déroule les 1e et 2 juillet 2049 durant les grandes vacances, sur l'île de Skye, à Portree. (NDLA : Une première nuit chez les Moldus pour Calianor Daenarya)
Participants :
- Calianor Daenarya : Sa fiche
- Elisabeth-Ann Dryke : Sa fiche
- Les PNJ de Calianor Daenarya
- Les PNJ d'Elisabeth-Ann Dryke
La lettre du 22 juin 2049 était parvenue à Elisabeth-Ann bien après que le papa de Calianor ait contacté son oncle Georges par téléphone, le jeudi 24 juin.
La fillette savait donc que son amie allait arriver et qu'elle allait passer une nuit en sa compagnie, chez son oncle.
Comme les vacances scolaires n'avaient débutés que la veille, Elisabeth-Ann avait eu bien peu de temps pour préparer la venue de son amie.
Elle se réjouissait et faisait mille projets qui, bien entendu, seraient, pour la plupart, totalement irréalisables !
Tout d'abord par d'anticipation, par manque de préparation, mais surtout par manque d'heures sur une journée !
Elisabeth-Ann était tellement contente de revoir son amie qu'elle n'en avait presque pas dormi de la nuit.
L'excitation était bien trop forte pour qu'elle ait pu fermer les yeux et s'endormir paisiblement.
A la place, elle avait imaginé mille et une retrouvailles différentes toutes plus agréables les unes que les autres !
Georges, de son côté, l'oncle d'Elisabeth-Ann, bien que ravi de faire plaisir à sa nièce en invitant son amie à loger une nuit à son domicile, était un peu plus inquiet car, accueillir une enfant pratiquement inconnue c'est un peu un pari dans le vide...
Et si l'enfant n'aimait pas sa cuisine... Et si elle n'appréciait pas les habitudes qu'ils partagent Elisabeth-Ann et lui...
L'homme, bien qu'habituellement confiant, désirait par dessus tout que cela se passe au mieux mais, il avait toujours une appréhension quand il s'agissait de faire plaisir à quelqu'un dont il ne connaissait pas les goûts.
Néanmoins, il se réjouissait de partager de beaux moments avec les fillettes mais, comme le séjour de l'enfant sera très court, il ne pourra pas les emmener plus loin sur l'île...
*Dommage, peut-être pour une autre fois !*, pensa-t-il en effaçant de ses projets, les longs chemins au bord de sa voiture ou les voyages en bateaux qui auraient tant plu à sa nièce.
En attendant, il s'était levé à l'aube pour cuisiner le repas de midi avant l'arrivée de la jeune-fille.
Il espérait qu'elle aimerait le même genre de plat que sa nièce, très difficile à nourrir vu qu'elle n'aimait pas grand chose.
Pour ne pas changer, à la demande de sa nièce qu'il avait été chercher la veille, chez ses parents, il préparerait des pâtes au fromage et au jambon en faisant très attention à mettre davantage de fromage que tout ce que pourrait imaginer le plus fin des marmitons.
Mais, bien entendu, tout cela se faisait à la dernière minute.
Ce sont les légumes qui accompagneraient ce plat, qu'il préparait et, pour aller avec la douceur de la saison d'été, il avait prévu plusieurs choses : de la salade, de la salade de tomates et pour ceux qui préféreraient les légumes chauds, des haricots blancs à la sauce tomate.
Il espérait que sa nièce ne les mangent pas pour son petit déjeuner et, ils cuisaient déjà.
Pendant qu'il surveillait la cuisson, il nettoyait la salade qu'il faisait ensuite tremper dans de l'eau un peu vinaigrée.
Elisabeth-Ann, qui était survoltée par le séjour de son amie - qui allait sans doute arriver dans la matinée - se leva très tôt, elle aussi.
Son oncle entendit la douche se déclencher alors qu'il n'était même pas sept heures du matin.
Il sourit en regardant le plafond puis, repris le nettoyage des différentes sortes de salade qu'il comptait mélanger dans son plat.
Quand la fillette descendit, elle était lavée, habillée, les cheveux encore humides mais qui commençaient déjà à boucler.
Elle arriva toute souriante et guillerette.
La table du petit-déjeuner était déjà prête et, elle se demandait si Calianor allait prendre le petit-déjeuner avec eux en arrivant ou bien si son oncle et elle seraient seuls.
En découvrant la table, elle n'eut pas de réponse à sa question.
Il y avait bien quelques plats recouverts d'essuies vaisselle pour empêcher qu'un insecte se pose sur leur contenu mais, le reste de la table n'était pas dressée.
Pourtant, elle rêvait de savoir vers quelle heure son amie allait arriver et, son oncle ne lui avait pas répondu, la veille, lorsqu'elle lui avait posé la question.
"Καλημερα ! Σε τι ορα να ερθεις η Καλιανορ ;Bonjour ! A quelle heure Calianor va-t-elle arriver ?"
Δεν ξερω ακριβος, μωρο μου. Je ne sais pas exactement, mon bébé., répondit l'oncle Georges en sachant bien qu'il ne s'en sortirait pas si facilement.
L'histoire se déroule les 1e et 2 juillet 2049 durant les grandes vacances, sur l'île de Skye, à Portree. (NDLA : Une première nuit chez les Moldus pour Calianor Daenarya)
Participants :
- Calianor Daenarya : Sa fiche
- Elisabeth-Ann Dryke : Sa fiche
- Les PNJ de Calianor Daenarya
- Les PNJ d'Elisabeth-Ann Dryke
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Portree, le jeudi 1e juillet 2049
La lettre du 22 juin 2049 était parvenue à Elisabeth-Ann bien après que le papa de Calianor ait contacté son oncle Georges par téléphone, le jeudi 24 juin.
La fillette savait donc que son amie allait arriver et qu'elle allait passer une nuit en sa compagnie, chez son oncle.
Comme les vacances scolaires n'avaient débutés que la veille, Elisabeth-Ann avait eu bien peu de temps pour préparer la venue de son amie.
Elle se réjouissait et faisait mille projets qui, bien entendu, seraient, pour la plupart, totalement irréalisables !
Tout d'abord par d'anticipation, par manque de préparation, mais surtout par manque d'heures sur une journée !
Elisabeth-Ann était tellement contente de revoir son amie qu'elle n'en avait presque pas dormi de la nuit.
L'excitation était bien trop forte pour qu'elle ait pu fermer les yeux et s'endormir paisiblement.
A la place, elle avait imaginé mille et une retrouvailles différentes toutes plus agréables les unes que les autres !
Georges, de son côté, l'oncle d'Elisabeth-Ann, bien que ravi de faire plaisir à sa nièce en invitant son amie à loger une nuit à son domicile, était un peu plus inquiet car, accueillir une enfant pratiquement inconnue c'est un peu un pari dans le vide...
Et si l'enfant n'aimait pas sa cuisine... Et si elle n'appréciait pas les habitudes qu'ils partagent Elisabeth-Ann et lui...
L'homme, bien qu'habituellement confiant, désirait par dessus tout que cela se passe au mieux mais, il avait toujours une appréhension quand il s'agissait de faire plaisir à quelqu'un dont il ne connaissait pas les goûts.
Néanmoins, il se réjouissait de partager de beaux moments avec les fillettes mais, comme le séjour de l'enfant sera très court, il ne pourra pas les emmener plus loin sur l'île...
*Dommage, peut-être pour une autre fois !*, pensa-t-il en effaçant de ses projets, les longs chemins au bord de sa voiture ou les voyages en bateaux qui auraient tant plu à sa nièce.
En attendant, il s'était levé à l'aube pour cuisiner le repas de midi avant l'arrivée de la jeune-fille.
Il espérait qu'elle aimerait le même genre de plat que sa nièce, très difficile à nourrir vu qu'elle n'aimait pas grand chose.
Pour ne pas changer, à la demande de sa nièce qu'il avait été chercher la veille, chez ses parents, il préparerait des pâtes au fromage et au jambon en faisant très attention à mettre davantage de fromage que tout ce que pourrait imaginer le plus fin des marmitons.
Mais, bien entendu, tout cela se faisait à la dernière minute.
Ce sont les légumes qui accompagneraient ce plat, qu'il préparait et, pour aller avec la douceur de la saison d'été, il avait prévu plusieurs choses : de la salade, de la salade de tomates et pour ceux qui préféreraient les légumes chauds, des haricots blancs à la sauce tomate.
Il espérait que sa nièce ne les mangent pas pour son petit déjeuner et, ils cuisaient déjà.
Pendant qu'il surveillait la cuisson, il nettoyait la salade qu'il faisait ensuite tremper dans de l'eau un peu vinaigrée.
Elisabeth-Ann, qui était survoltée par le séjour de son amie - qui allait sans doute arriver dans la matinée - se leva très tôt, elle aussi.
Son oncle entendit la douche se déclencher alors qu'il n'était même pas sept heures du matin.
Il sourit en regardant le plafond puis, repris le nettoyage des différentes sortes de salade qu'il comptait mélanger dans son plat.
Quand la fillette descendit, elle était lavée, habillée, les cheveux encore humides mais qui commençaient déjà à boucler.
Elle arriva toute souriante et guillerette.
La table du petit-déjeuner était déjà prête et, elle se demandait si Calianor allait prendre le petit-déjeuner avec eux en arrivant ou bien si son oncle et elle seraient seuls.
En découvrant la table, elle n'eut pas de réponse à sa question.
Il y avait bien quelques plats recouverts d'essuies vaisselle pour empêcher qu'un insecte se pose sur leur contenu mais, le reste de la table n'était pas dressée.
Pourtant, elle rêvait de savoir vers quelle heure son amie allait arriver et, son oncle ne lui avait pas répondu, la veille, lorsqu'elle lui avait posé la question.
"Καλημερα ! Σε τι ορα να ερθεις η Καλιανορ ;Bonjour ! A quelle heure Calianor va-t-elle arriver ?"
Δεν ξερω ακριβος, μωρο μου. Je ne sais pas exactement, mon bébé., répondit l'oncle Georges en sachant bien qu'il ne s'en sortirait pas si facilement.
732mots
@Calianor Daenarya
@Calianor Daenarya
"La patience est mère de toutes les vertus" - Lama KARTA
Fiche PR / Couleur RP : Darkcyan / Promotion 2050-2051
Fiche PR / Couleur RP : Darkcyan / Promotion 2050-2051
Le court séjour de Calianor chez l'oncle Georges
- A quelle heure t'as dit qu'on arriverait ?
- J'ai dit dans la matinée.
- Ben donc c'est bon là.
- Dans la matinée, c'est plutôt dix heures que huit heures trente.
Elle fit une petite moue.
- Imagine que quand tu arrives, ils soient encore en pyjama ? ! Tu les mettras mal à l'aise.
- Ab... d'accord.
- Tu n'as rien oublié, t'es sûre ?
- Non.
- Tu as tes cadeaux ?
- Oui.
- Tu les as fait vérifier par Georgiana ?
- Oui, elle a dit que y avait rien d'étrange. Et elle a jeté un coup d'œil à tout mon sac pour être certaine. Elle m'a aussi fait une liste et des dessins pour que je m'y retrouve.
Elle sortit d'une poche bien camouflée de son sac un papier plié en quatre et le déplia pour le relire.
De toute façon, papa n'était pas encore prêt pour qu'ils empruntent le réseau de cheminette.
- Ça ou ça, c'est un interrupteur, pour allumer la lumière. Ça, c'est la télé, le lecteur, l'ordinateur et le téléphone, énuméra-t-elle en examinant les dessins. Ah ouais et ça, c'est une télé...commandant...
- Télécommande.
- Ah ouais, j'ai pensé "commandant de télé" pour me rappeler mais du coup...
- Pense à ce que fait le commandant : il commande.
- Ah t'as raison.
Elle leva un regard un peu timide vers son père.
- T'inquiète pas, je ne ferai pas de bêtise hein. Et si ça arrive, j'improviserai.
Oui elle n'était pas forcément très rassurante en disant ça.
D'autant plus que ses paroles étaient plus encore destinées à la rassurer elle-même que son père, d'un naturel confiant et optimiste.
- Tu as le numéro d'urgence hein ?
- Oui, acquiesça-t-elle. T'es sûr que tu sauras comment on décroche ?
Avec l'aide de Mrs Fraser, Cédric s'était procuré un téléphone portable et une carte prépayée pour être joignable en cas d'urgence.
Georgiana avait bien chargé le téléphone et lui avait assuré qu'il tiendrait deux jours, pour que sa fille puisse le joindre depuis Portree.
- Oui, Georgiana m'a fait répéter. C'est dingue, j'ai cru me retrouver en cours. Et en première en plus.
Il finit de préparer encore quelques soins et du matériel.
- Voilà. On peut y aller.
Ils empruntèrent le réseau de cheminette et arrivèrent chez un sorcier de Portree. Son père devait lui refaire un pansement.
Après quoi, ils se mirent en route pour rejoindre la maison de l'oncle d'Elisabeth-Ann.
- Donc demain, tu viens me chercher à dix-huit heures, mais pas avant hein.
- Oui oui, je sais. Et on repartira par chez les McWorthy.
- Mince et son thé !
- J'en amènerai.
- Ah ouais c'est vrai que tu repasses à la maison.
Ils atteignirent la rue. Cette fois-ci, ils allaient passer par la porte de devant.
- Tu sonnes ?
- Je suis trop petite.
- Pas si tu te mets sur la pointe des pieds.
Elle s'étira, tendit la main et toucha la sonnette.
Le son retentit.
Il était neuf heures vingt-cinq.
- J'ai dit dans la matinée.
- Ben donc c'est bon là.
- Dans la matinée, c'est plutôt dix heures que huit heures trente.
Elle fit une petite moue.
- Imagine que quand tu arrives, ils soient encore en pyjama ? ! Tu les mettras mal à l'aise.
- Ab... d'accord.
- Tu n'as rien oublié, t'es sûre ?
- Non.
- Tu as tes cadeaux ?
- Oui.
- Tu les as fait vérifier par Georgiana ?
- Oui, elle a dit que y avait rien d'étrange. Et elle a jeté un coup d'œil à tout mon sac pour être certaine. Elle m'a aussi fait une liste et des dessins pour que je m'y retrouve.
Elle sortit d'une poche bien camouflée de son sac un papier plié en quatre et le déplia pour le relire.
De toute façon, papa n'était pas encore prêt pour qu'ils empruntent le réseau de cheminette.
- Ça ou ça, c'est un interrupteur, pour allumer la lumière. Ça, c'est la télé, le lecteur, l'ordinateur et le téléphone, énuméra-t-elle en examinant les dessins. Ah ouais et ça, c'est une télé...commandant...
- Télécommande.
- Ah ouais, j'ai pensé "commandant de télé" pour me rappeler mais du coup...
- Pense à ce que fait le commandant : il commande.
- Ah t'as raison.
Elle leva un regard un peu timide vers son père.
- T'inquiète pas, je ne ferai pas de bêtise hein. Et si ça arrive, j'improviserai.
Oui elle n'était pas forcément très rassurante en disant ça.
D'autant plus que ses paroles étaient plus encore destinées à la rassurer elle-même que son père, d'un naturel confiant et optimiste.
- Tu as le numéro d'urgence hein ?
- Oui, acquiesça-t-elle. T'es sûr que tu sauras comment on décroche ?
Avec l'aide de Mrs Fraser, Cédric s'était procuré un téléphone portable et une carte prépayée pour être joignable en cas d'urgence.
Georgiana avait bien chargé le téléphone et lui avait assuré qu'il tiendrait deux jours, pour que sa fille puisse le joindre depuis Portree.
- Oui, Georgiana m'a fait répéter. C'est dingue, j'ai cru me retrouver en cours. Et en première en plus.
Il finit de préparer encore quelques soins et du matériel.
- Voilà. On peut y aller.
Ils empruntèrent le réseau de cheminette et arrivèrent chez un sorcier de Portree. Son père devait lui refaire un pansement.
Après quoi, ils se mirent en route pour rejoindre la maison de l'oncle d'Elisabeth-Ann.
- Donc demain, tu viens me chercher à dix-huit heures, mais pas avant hein.
- Oui oui, je sais. Et on repartira par chez les McWorthy.
- Mince et son thé !
- J'en amènerai.
- Ah ouais c'est vrai que tu repasses à la maison.
Ils atteignirent la rue. Cette fois-ci, ils allaient passer par la porte de devant.
- Tu sonnes ?
- Je suis trop petite.
- Pas si tu te mets sur la pointe des pieds.
Elle s'étira, tendit la main et toucha la sonnette.
Le son retentit.
Il était neuf heures vingt-cinq.
Reducio
@Elisabeth-Ann Dryke
(516 mots)
Le PNJ Cédric Daenarya
son père, sera présent au début et à la fin
(516 mots)
Le PNJ Cédric Daenarya
son père, sera présent au début et à la fin
" Si je te souris lorsque tu m'insultes, c'est parce que je préfère rire de la bêtise humaine qu'en pleurer ! "
Entrée en 3A le 01/09/2051, filière pratique et ouverture
Alias Marraine la bonne fée
Le court séjour de Calianor chez l'oncle Georges
Il était sept heures et quart quand la fillette était entrée dans la cuisine et avait constaté que, pour une fois, la table n'était pas montée.
Elle s'empressa de sortir quatre planchettes, quatre couteaux et quatre tasses qu'elle disposa sur la table en face des chaises de la cuisine.
Ensuite, elle regarda son oncle qui venait de terminer d'essorer la salade et la disposait dans un grand tupperware qu'il avait auparavant garni de feuilles de papier essuie-tout ; le couvercle prêt à fermer la boîte.
Quand il eut terminé et placer le grand cylindre dans le frigo, il regarda la table d'un air un peu surpris puis, demanda d'un air comique :
"Est-ce que j'aurai la permission de prendre un café en les attendant ?"
Elisabeth-Ann se mit à réfléchir et opina de la tête en disant :
"Oui, mais pour manger, on va les attendre, hein !"
Georges était amusé mais un peu surpris de s'entendre donner des directives par sa nièce et, il repris immédiatement le contrôle de la situation :
Bien, mais tu viens m'aider à changer les draps de ton lit, en attendant qu'ils arrivent.
Viens, on y va maintenant que tout soit prêt pour l'arrivée de ton amie., l'incita-t-il en prenant les escaliers qui le menait au premier étage.
Elisabeth-Ann le suivi presque en courant pour être de retour le plus vite possible en bas.
Elle souffla un peu lorsqu'elle vit qu'il changeait tout, même la housse de couette mais, elle fut très efficace pour pouvoir redescendre attendre à proximité de la porte d'entrée.
Pendant que son oncle mettait ses anciens draps dans le panier à linge, la gamine redescendit quatre à quatre les escaliers mais, il n'était pas encore huit heures lorsque son oncle la rejoignit en bas.
De bonne composition, Georges se contenta de son café en attendant l'arrivée des invités de sa nièce et, c'est avec soulagement, qu'il entendit la sonnette retentir à neuf heures vingt-cinq ce qui abrégerait incontestablement l'attente de sa nièce qui devenait de plus en plus insupportable en demandant sans cesse si son amie allait bientôt arriver et ce, de plus en plus souvent, depuis qu'ils étaient redescendu de l'étage et, pour être franc, il commençait un tout petit peu à en avoir assez de répondre à cette question en disant qu'il ignorait vers quelle heure ils allaient arriver.
Pendant que Georges ôtait les serviettes qui recouvrait les aliments, Elisabeth-Ann se précipita vers la porte et l'ouvrit sans même regarder s'il s'agissait bien de son amie qui arrivait ; il était évident qu'elle aurait une remarque de la part de son oncle mais, elle voulait tellement que son amie arrive qu'elle n'avait pas pu s'en empêcher !
Elle ouvrit en grand la porte et sauta au cou de son amie sans même penser à la saluer ou à saluer son papa qui l'accompagnait.
Georges arriva immédiatement à sa suite et salua ses invités :
"Bonjour, soyez les bienvenus, entrez donc !", leur dit-il en s'écartant de l'entrée pour les laisser passer.
Elisabeth-Ann lâcha son amie et lui prit la main pour l'entrainer vers la cuisine où la table était prête à les accueillir et où le petit-déjeuner était servi. Un thermos de café et une bouilloire d'eau chaude encore frémissante, les attendait avec une sélection de thés et de tisanes.
"T'as faim ?", demanda précipitamment Elisabeth-Ann à son amie qui venait de pénétrer dans la cuisine à sa suite.
Elle s'empressa de sortir quatre planchettes, quatre couteaux et quatre tasses qu'elle disposa sur la table en face des chaises de la cuisine.
Ensuite, elle regarda son oncle qui venait de terminer d'essorer la salade et la disposait dans un grand tupperware qu'il avait auparavant garni de feuilles de papier essuie-tout ; le couvercle prêt à fermer la boîte.
Quand il eut terminé et placer le grand cylindre dans le frigo, il regarda la table d'un air un peu surpris puis, demanda d'un air comique :
"Est-ce que j'aurai la permission de prendre un café en les attendant ?"
Elisabeth-Ann se mit à réfléchir et opina de la tête en disant :
"Oui, mais pour manger, on va les attendre, hein !"
Georges était amusé mais un peu surpris de s'entendre donner des directives par sa nièce et, il repris immédiatement le contrôle de la situation :
Bien, mais tu viens m'aider à changer les draps de ton lit, en attendant qu'ils arrivent.
Viens, on y va maintenant que tout soit prêt pour l'arrivée de ton amie., l'incita-t-il en prenant les escaliers qui le menait au premier étage.
Elisabeth-Ann le suivi presque en courant pour être de retour le plus vite possible en bas.
Elle souffla un peu lorsqu'elle vit qu'il changeait tout, même la housse de couette mais, elle fut très efficace pour pouvoir redescendre attendre à proximité de la porte d'entrée.
Pendant que son oncle mettait ses anciens draps dans le panier à linge, la gamine redescendit quatre à quatre les escaliers mais, il n'était pas encore huit heures lorsque son oncle la rejoignit en bas.
De bonne composition, Georges se contenta de son café en attendant l'arrivée des invités de sa nièce et, c'est avec soulagement, qu'il entendit la sonnette retentir à neuf heures vingt-cinq ce qui abrégerait incontestablement l'attente de sa nièce qui devenait de plus en plus insupportable en demandant sans cesse si son amie allait bientôt arriver et ce, de plus en plus souvent, depuis qu'ils étaient redescendu de l'étage et, pour être franc, il commençait un tout petit peu à en avoir assez de répondre à cette question en disant qu'il ignorait vers quelle heure ils allaient arriver.
Pendant que Georges ôtait les serviettes qui recouvrait les aliments, Elisabeth-Ann se précipita vers la porte et l'ouvrit sans même regarder s'il s'agissait bien de son amie qui arrivait ; il était évident qu'elle aurait une remarque de la part de son oncle mais, elle voulait tellement que son amie arrive qu'elle n'avait pas pu s'en empêcher !
Elle ouvrit en grand la porte et sauta au cou de son amie sans même penser à la saluer ou à saluer son papa qui l'accompagnait.
Georges arriva immédiatement à sa suite et salua ses invités :
"Bonjour, soyez les bienvenus, entrez donc !", leur dit-il en s'écartant de l'entrée pour les laisser passer.
Elisabeth-Ann lâcha son amie et lui prit la main pour l'entrainer vers la cuisine où la table était prête à les accueillir et où le petit-déjeuner était servi. Un thermos de café et une bouilloire d'eau chaude encore frémissante, les attendait avec une sélection de thés et de tisanes.
"T'as faim ?", demanda précipitamment Elisabeth-Ann à son amie qui venait de pénétrer dans la cuisine à sa suite.
571 mots
@Calianor Daenarya
@Calianor Daenarya
"La patience est mère de toutes les vertus" - Lama KARTA
Fiche PR / Couleur RP : Darkcyan / Promotion 2050-2051
Fiche PR / Couleur RP : Darkcyan / Promotion 2050-2051
Le court séjour de Calianor chez l'oncle Georges
Ils n'eurent pas à attendre longtemps pour que la porte s'ouvre précipitamment et qu'Elisabeth-Ann saute au cou de Calianor.
- Salut ! dit Calianor.
Puis tournant la tête vers l'oncle qui était arrivé à son tour :
- Bonjour Monsieur, répondit-elle.
A son tour, Cédric s'avança et tendit la main à leur hôte.
- Bonjour vous allez bien ? Merci d'accueillir ma fille chez vous.
Puis se tournant vers les filles, il s'adressa à Elisabeth-Ann :
- Bonjour, alors comment va ma patiente ? Tu as pris soin de ta cheville ?
Les fillettes rejoignirent ensuite la table de la cuisine.
Elle était dressée et garnie.
- Euh... bah je ne dis jamais non à grignoter quelque chose, répondit Calianor quand Elisabeth-Ann lui demanda si elle avait faim.
Visiblement, Elisabeth-Ann étaient sur le point de prendre son petit déjeuner.
Étaient-ils arrivés un peu plus tôt que prévu ? Ou... oh non, ils les avaient attendus ? Mince alors.
Comme ils étaient partis tôt de la maison pour passer au cabinet, ils avaient pris un petit déjeuner.
Si elle avait su... quoi qu'elle n'aurait pas tenu tout ce temps sans manger.
- Je veux bien prendre un peu de thé.
Elle avait parlé, marché, parlé... bref, elle avait soif. En plus il faisait assez chaud déjà.
- En parlant de grignoter, j'ai amené des trucs, qu'il vaut mieux que je sorte de mon sac avant d'oublier et de les casser.
Elle glissa ses deux mains dans son sac et sortit un gros pot bien emballé.
- Ça, ça vient de chez mes grands-parents de France. C'est un pot de miel de lavande.
Elle sortit ensuite un petit carton qu'elle ouvrit et qui contenait de petits sachets en tissu.
Un mélange d'odeurs herbacées s'éleva de la boîte ouverte.
- Ça, ce sont différentes herbes de Provence, aussi de chez mes grands-parents de France. Granita les a étiquetés. Ça peut servir pour la cuisine, pour faire des tisanes maison, pour parfumer une armoire... Y a plusieurs sachets de thym, de romarin, de lavande, de l'estragon,... enfin tu verras. Euh... je veux dire : vous verrez, dit-elle en tournant la tête pour inclure l'oncle.
Puis elle extirpa du sac deux grosses boîtes qui sentait bon le sucre, le biscuit,...
- Et ça, dans celle-là, tu as quatre pain d'épices différents. Enfin c'est surtout les goûts qui varient un peu. Tu me diras lequel tu préfères. On les a faits avec maman et ma grand-mère hier. Et là, la boîte est encore chaude, ce sont des macarons, à plein de goûts différents aussi.
Son père lui fit un petit signe qui semblait vouloir lui rappeler que la présentation pouvait peut-être attendre un peu, car ses hôtes avaient peut-être faim et envie de manger...
- Mais on peut regarder tout ça après hein. J'voulais juste éviter de risquer de les écraser.
- Salut ! dit Calianor.
Puis tournant la tête vers l'oncle qui était arrivé à son tour :
- Bonjour Monsieur, répondit-elle.
A son tour, Cédric s'avança et tendit la main à leur hôte.
- Bonjour vous allez bien ? Merci d'accueillir ma fille chez vous.
Puis se tournant vers les filles, il s'adressa à Elisabeth-Ann :
- Bonjour, alors comment va ma patiente ? Tu as pris soin de ta cheville ?
Les fillettes rejoignirent ensuite la table de la cuisine.
Elle était dressée et garnie.
- Euh... bah je ne dis jamais non à grignoter quelque chose, répondit Calianor quand Elisabeth-Ann lui demanda si elle avait faim.
Visiblement, Elisabeth-Ann étaient sur le point de prendre son petit déjeuner.
Étaient-ils arrivés un peu plus tôt que prévu ? Ou... oh non, ils les avaient attendus ? Mince alors.
Comme ils étaient partis tôt de la maison pour passer au cabinet, ils avaient pris un petit déjeuner.
Si elle avait su... quoi qu'elle n'aurait pas tenu tout ce temps sans manger.
- Je veux bien prendre un peu de thé.
Elle avait parlé, marché, parlé... bref, elle avait soif. En plus il faisait assez chaud déjà.
- En parlant de grignoter, j'ai amené des trucs, qu'il vaut mieux que je sorte de mon sac avant d'oublier et de les casser.
Elle glissa ses deux mains dans son sac et sortit un gros pot bien emballé.
- Ça, ça vient de chez mes grands-parents de France. C'est un pot de miel de lavande.
Elle sortit ensuite un petit carton qu'elle ouvrit et qui contenait de petits sachets en tissu.
Un mélange d'odeurs herbacées s'éleva de la boîte ouverte.
- Ça, ce sont différentes herbes de Provence, aussi de chez mes grands-parents de France. Granita les a étiquetés. Ça peut servir pour la cuisine, pour faire des tisanes maison, pour parfumer une armoire... Y a plusieurs sachets de thym, de romarin, de lavande, de l'estragon,... enfin tu verras. Euh... je veux dire : vous verrez, dit-elle en tournant la tête pour inclure l'oncle.
Puis elle extirpa du sac deux grosses boîtes qui sentait bon le sucre, le biscuit,...
- Et ça, dans celle-là, tu as quatre pain d'épices différents. Enfin c'est surtout les goûts qui varient un peu. Tu me diras lequel tu préfères. On les a faits avec maman et ma grand-mère hier. Et là, la boîte est encore chaude, ce sont des macarons, à plein de goûts différents aussi.
Son père lui fit un petit signe qui semblait vouloir lui rappeler que la présentation pouvait peut-être attendre un peu, car ses hôtes avaient peut-être faim et envie de manger...
- Mais on peut regarder tout ça après hein. J'voulais juste éviter de risquer de les écraser.
Reducio
@Elisabeth-Ann Dryke
(475 mots)
(475 mots)
" Si je te souris lorsque tu m'insultes, c'est parce que je préfère rire de la bêtise humaine qu'en pleurer ! "
Entrée en 3A le 01/09/2051, filière pratique et ouverture
Alias Marraine la bonne fée
Le court séjour de Calianor chez l'oncle Georges
Tellement survoltée par l'arrivée de son amie, Elisabeth-Ann en avait oublié toute politesse mais, elle se rattrapa quand ils furent tous les quatre dans la cuisine.
Elle daigna enfin répondre au papa de Calianor :
"Bonjour Monsieur Daenarya !
Oui, je n'ai plus mal ! Merci !", lui répondit-elle encore toute excitée.
Quand son amie lui dit qu'elle accepterait quelque chose à grignoter et qu'elle prendrait bien un peu de thé, Elisabeth-Ann lui montra où elle devait s'asseoir, laissant son oncle gérer le papa de la nouvelle arrivante.
"Alors, il y a des pains au chocolat, des croissants au beurre, des croissants sucrés, des petits pains tout frais et tout mous pour manger avec du fromage en tranche.", commença-t-elle en lui montrant, à chaque fois, sur les plats, où ils se trouvaient.
"Et pour le thé, il y en a plein de sortes, regarde dans la grande boîte !", lui suggéra-t-elle en plaçant la grosse boîte en bois à côté de la planchette de Calianor et en l'ouvrant immédiatement pour que son amie choisisse en premier, le thé qu'elle voudrait boire.
Pendant ce temps-là, Georges accueillait Cédric Daenarya, le papa de l'amie de sa nièce, en lui suggérant d'écouter attentivement les explications de la petite afin qu'il sache ce qu'il y avait au menu.
Il le lui avait dit en lui adressant un clin d'oeil complice et en montrant la complicité retrouvée entre les deux filles.
Il sourit à son interlocuteur et l'invita à s'asseoir, lui aussi, à la table de la cuisine.
"Qu'est-ce qui vous ferait plaisir, il y a du café, l'eau est chaude pour le thé ?", annonça-t-il ravi de pouvoir se montrer serviable avec ses invités.
C'est alors que Calianor sortit une ribambelle de paquets en tout genre avec des cadeaux qui pouvaient faire plaisir tant à Elisabeth-Ann qu'à son oncle.
Pendant que sa nièce poussait des cris admiratifs, il s'adressa à Cédric :
"Oh ! Mais il ne fallait pas vous donner tant de mal !", lui dit-il un peu gêné mais flatté tout de même par les attentions et les cadeaux qu'ils venaient de recevoir.
Ensuite, il se leva et déplaça les paquets qui encombraient la table où le repas était servi et, les déposa sur le plan de travail afin de laisser la possibilité aux filles d'en reparler après avoir pris leur petit-déjeuner.
Georges, après avoir proposé à ses hôtes de se servir en leur tendant les différents plats, finit par se servir lui-même un petit pain et, avant de commencer à le couper en deux pour y placer sa tranche de fromage, il se tourna vers Calianor et lui demanda en souriant :
"Alors, Mademoiselle Daenarya, prête pour passer deux jours agréables avec ton amie à la découverte de Portree et de ses environs ?"
Puis, après un moment très court, il ajouta, afin de faire sourire les deux filles :
"Avec un vieil oncle ronchon qui sera le patron ?"
Puis il se tourna vers Cédric et lui sourit en levant sa tasse de café vers ses lèvres.
Elle daigna enfin répondre au papa de Calianor :
"Bonjour Monsieur Daenarya !
Oui, je n'ai plus mal ! Merci !", lui répondit-elle encore toute excitée.
Quand son amie lui dit qu'elle accepterait quelque chose à grignoter et qu'elle prendrait bien un peu de thé, Elisabeth-Ann lui montra où elle devait s'asseoir, laissant son oncle gérer le papa de la nouvelle arrivante.
"Alors, il y a des pains au chocolat, des croissants au beurre, des croissants sucrés, des petits pains tout frais et tout mous pour manger avec du fromage en tranche.", commença-t-elle en lui montrant, à chaque fois, sur les plats, où ils se trouvaient.
"Et pour le thé, il y en a plein de sortes, regarde dans la grande boîte !", lui suggéra-t-elle en plaçant la grosse boîte en bois à côté de la planchette de Calianor et en l'ouvrant immédiatement pour que son amie choisisse en premier, le thé qu'elle voudrait boire.
Pendant ce temps-là, Georges accueillait Cédric Daenarya, le papa de l'amie de sa nièce, en lui suggérant d'écouter attentivement les explications de la petite afin qu'il sache ce qu'il y avait au menu.
Il le lui avait dit en lui adressant un clin d'oeil complice et en montrant la complicité retrouvée entre les deux filles.
Il sourit à son interlocuteur et l'invita à s'asseoir, lui aussi, à la table de la cuisine.
"Qu'est-ce qui vous ferait plaisir, il y a du café, l'eau est chaude pour le thé ?", annonça-t-il ravi de pouvoir se montrer serviable avec ses invités.
C'est alors que Calianor sortit une ribambelle de paquets en tout genre avec des cadeaux qui pouvaient faire plaisir tant à Elisabeth-Ann qu'à son oncle.
Pendant que sa nièce poussait des cris admiratifs, il s'adressa à Cédric :
"Oh ! Mais il ne fallait pas vous donner tant de mal !", lui dit-il un peu gêné mais flatté tout de même par les attentions et les cadeaux qu'ils venaient de recevoir.
Ensuite, il se leva et déplaça les paquets qui encombraient la table où le repas était servi et, les déposa sur le plan de travail afin de laisser la possibilité aux filles d'en reparler après avoir pris leur petit-déjeuner.
Georges, après avoir proposé à ses hôtes de se servir en leur tendant les différents plats, finit par se servir lui-même un petit pain et, avant de commencer à le couper en deux pour y placer sa tranche de fromage, il se tourna vers Calianor et lui demanda en souriant :
"Alors, Mademoiselle Daenarya, prête pour passer deux jours agréables avec ton amie à la découverte de Portree et de ses environs ?"
Puis, après un moment très court, il ajouta, afin de faire sourire les deux filles :
"Avec un vieil oncle ronchon qui sera le patron ?"
Puis il se tourna vers Cédric et lui sourit en levant sa tasse de café vers ses lèvres.
507 mots
@Calianor Daenarya
@Calianor Daenarya
Dernière modification par Elisabeth-Ann Dryke le 16 août 2026, 11:43, modifié 1 fois.
"La patience est mère de toutes les vertus" - Lama KARTA
Fiche PR / Couleur RP : Darkcyan / Promotion 2050-2051
Fiche PR / Couleur RP : Darkcyan / Promotion 2050-2051
Le court séjour de Calianor chez l'oncle Georges
Calianor examina la boîte remplie de thés et en choisit un à base de fruits rouges.
Et tandis qu'elle avait mis le sachet dans l'eau bien chaude, elle opta pour un croissant au beurre.
- Merci.
De son côté, Cédric s'assit à l'invitation de l'oncle.
- Malheureusement je ne peux pas m'éterniser, annonça-t-il, parce que j'ai toute une série de patients à aller voir. Mais je peux bien rester un quart d'heure.
Il accepta une tasse de café et en grand gourmand - les chiens ne font pas des chats -, prit un croissant au beurre lui aussi.
Devant les remerciements de l'adulte, après le déballage des cadeaux sortis du sac de sa fille, il fit un petit signe de la main pour dire " ce n'est rien ", puis ajouta :
- Vous allez l'héberger pendant deux jours tout de même. Et honnêtement, je dois avouer ne pas y être pour grand chose. J'ai surtout fait le chauffeur et le facteur pour ma part. Pour les cadeaux, ceux de France sont du fait de mes beaux-parents chez qui Cali était ces dernières semaines. Elle aura certainement beaucoup parlé de ses lettres, et ensemble ils auront décidé de ramener un peu de là-bas. Quant aux gourmandises, c'est surtout l'œuvre de ma mère, une grande spécialiste du pain d'épices du plus loin que je me souvienne, et de mon épouse. Ces trois-là aiment de temps en temps se mettre aux fourneaux pour régaler les gourmands, et sur ce dernier point, je m'évertue à leur faire honneur. C'est mon seul mérite. Enfin si on peut parler de mérite.
Quand l'oncle Georges lui demanda si elle était prête à passer deux jours à découvrir Portree, Calianor allait répondre avant de se rappeler qu'elle venait de mettre en bouche un morceau un peu volumineux de croissant.
Alors elle agita vigoureusement la tête pour dire que oui.
Et quand leur hôte ajouta " avec un vieil oncle ronchon qui sera le patron ", elle s'interrompit un instant, semblant réfléchir à toute vitesse.
Cédric lui ne put réprimer un large sourire et chuchota :
- Quand vous dites " qui sera le patron ", vous... en êtes parfaitement convaincu ? dit-il en glissant un coup d'œil vers sa fille.
Oh certes, elle savait que l'adulte était le responsable, l'autorité, mais... elle était aussi une petite tête de mule rusée, qui savait négocier ses requêtes - avec un grand-père diplomate et négociateur, c'était peut-être normal... -, même si heureusement, elle ne l'emportait pas à chaque fois.
Entretemps, le morceau de croissant avait été avalé.
- Vous êtes dur avec vous-même : vous n'êtes pas encore vieux, Monsieur. Et je suis prête à être une aventurière exploratrice ! acquiesça-t-elle. Mais...
Elle tourna la tête vers Elisabeth-Ann, baissant à peine le ton.
- Hmmm tu m'avais dit qu'il était très gentil, et plein d'autres choses. Je ne me rappelle pas que tu aies mentionné qu'il était ronchon...
Et tandis qu'elle avait mis le sachet dans l'eau bien chaude, elle opta pour un croissant au beurre.
- Merci.
De son côté, Cédric s'assit à l'invitation de l'oncle.
- Malheureusement je ne peux pas m'éterniser, annonça-t-il, parce que j'ai toute une série de patients à aller voir. Mais je peux bien rester un quart d'heure.
Il accepta une tasse de café et en grand gourmand - les chiens ne font pas des chats -, prit un croissant au beurre lui aussi.
Devant les remerciements de l'adulte, après le déballage des cadeaux sortis du sac de sa fille, il fit un petit signe de la main pour dire " ce n'est rien ", puis ajouta :
- Vous allez l'héberger pendant deux jours tout de même. Et honnêtement, je dois avouer ne pas y être pour grand chose. J'ai surtout fait le chauffeur et le facteur pour ma part. Pour les cadeaux, ceux de France sont du fait de mes beaux-parents chez qui Cali était ces dernières semaines. Elle aura certainement beaucoup parlé de ses lettres, et ensemble ils auront décidé de ramener un peu de là-bas. Quant aux gourmandises, c'est surtout l'œuvre de ma mère, une grande spécialiste du pain d'épices du plus loin que je me souvienne, et de mon épouse. Ces trois-là aiment de temps en temps se mettre aux fourneaux pour régaler les gourmands, et sur ce dernier point, je m'évertue à leur faire honneur. C'est mon seul mérite. Enfin si on peut parler de mérite.
Quand l'oncle Georges lui demanda si elle était prête à passer deux jours à découvrir Portree, Calianor allait répondre avant de se rappeler qu'elle venait de mettre en bouche un morceau un peu volumineux de croissant.
Alors elle agita vigoureusement la tête pour dire que oui.
Et quand leur hôte ajouta " avec un vieil oncle ronchon qui sera le patron ", elle s'interrompit un instant, semblant réfléchir à toute vitesse.
Cédric lui ne put réprimer un large sourire et chuchota :
- Quand vous dites " qui sera le patron ", vous... en êtes parfaitement convaincu ? dit-il en glissant un coup d'œil vers sa fille.
Oh certes, elle savait que l'adulte était le responsable, l'autorité, mais... elle était aussi une petite tête de mule rusée, qui savait négocier ses requêtes - avec un grand-père diplomate et négociateur, c'était peut-être normal... -, même si heureusement, elle ne l'emportait pas à chaque fois.
Entretemps, le morceau de croissant avait été avalé.
- Vous êtes dur avec vous-même : vous n'êtes pas encore vieux, Monsieur. Et je suis prête à être une aventurière exploratrice ! acquiesça-t-elle. Mais...
Elle tourna la tête vers Elisabeth-Ann, baissant à peine le ton.
- Hmmm tu m'avais dit qu'il était très gentil, et plein d'autres choses. Je ne me rappelle pas que tu aies mentionné qu'il était ronchon...
Reducio
@Elisabeth-Ann Dryke
(480 mots)
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" Si je te souris lorsque tu m'insultes, c'est parce que je préfère rire de la bêtise humaine qu'en pleurer ! "
Entrée en 3A le 01/09/2051, filière pratique et ouverture
Alias Marraine la bonne fée