« Surprise ! T'es une sorcière aussi ? »
1 septembre 2050
" Dryke Elisabeth-Ann "
* Quoi ? *
Calianor se redressa d'un coup. Avait-elle bien entendu ?
Ce nom, elle le connaissait, mais peut-être ses oreilles en avaient-elles déformé un autre ? Ou était-ce un homonyme ?
Les yeux braqués sur le tabouret du Choixpeau, elle vit une petite silhouette s'avancer.
Dans ce décor, dans cette tenue et à cette distance, elle ne pouvait affirmer que c'était elle avec une certitude absolue, mais... elle lui ressemblait quand même.
Le Choixpeau fut placé sur sa tête et au bout de quelques instants, il l'envoya à Poufsouffle.
Elle vit la nouvelle élève se lever, avancer d'un pas hésitant, manquer de trébucher et rejoindre la table des Blaireaux.
La cérémonie se poursuivit et après avoir fixé la fillette un moment, elle se dit qu'elle n'aurait de confirmation définitive qu'en allant voir de près, mais plus tard.
Elle se focalisa sur la fin de la répartition, d'autant plus que certaines premières années ne lui étaient pas inconnues.
La suite, après la répartition et les discours, fut gourmande.
Les plats s'étaient remplis, les assiettes aussi et leurs ventres absorbaient peu à peu tout ça.
Calianor bavardait, écoutait, racontait,... mais de temps à autre, du coin de l'œil, elle observait la table des Poufsouffles.
Après avoir avalé son dessert, euh ses desserts en fait, elle se décida :
- Je vous laisse un moment, il faut absolument que j'aille vérifier quelque chose ! déclara-t-elle en se levant.
Elle marcha d'un pas rapide et rejoignit la table des Poufsouffle.
Il lui fallait savoir ce soir, elle ne pourrait pas attendre le lendemain.
Si c'était bien la fillette qu'elle croyait qu'elle était... ce donten vérité, elle était à présent convaincue. Alors comme ça tout ce temps... Et dire que...
Repérant à nouveau la petite silhouette, elle se glissa juste derrière elle, s'assura qu'elle ne l'interrompait pas en pleine conversation avec ses tout nouveaux camarades de Maison et, posant une main légère sur son épaule :
- Surprise ! Alors comme ça, toi aussi, tu es une sorcière ? ! Si j'avais su...
" Dryke Elisabeth-Ann "
* Quoi ? *
Calianor se redressa d'un coup. Avait-elle bien entendu ?
Ce nom, elle le connaissait, mais peut-être ses oreilles en avaient-elles déformé un autre ? Ou était-ce un homonyme ?
Les yeux braqués sur le tabouret du Choixpeau, elle vit une petite silhouette s'avancer.
Dans ce décor, dans cette tenue et à cette distance, elle ne pouvait affirmer que c'était elle avec une certitude absolue, mais... elle lui ressemblait quand même.
Le Choixpeau fut placé sur sa tête et au bout de quelques instants, il l'envoya à Poufsouffle.
Elle vit la nouvelle élève se lever, avancer d'un pas hésitant, manquer de trébucher et rejoindre la table des Blaireaux.
La cérémonie se poursuivit et après avoir fixé la fillette un moment, elle se dit qu'elle n'aurait de confirmation définitive qu'en allant voir de près, mais plus tard.
Elle se focalisa sur la fin de la répartition, d'autant plus que certaines premières années ne lui étaient pas inconnues.
La suite, après la répartition et les discours, fut gourmande.
Les plats s'étaient remplis, les assiettes aussi et leurs ventres absorbaient peu à peu tout ça.
Calianor bavardait, écoutait, racontait,... mais de temps à autre, du coin de l'œil, elle observait la table des Poufsouffles.
Après avoir avalé son dessert, euh ses desserts en fait, elle se décida :
- Je vous laisse un moment, il faut absolument que j'aille vérifier quelque chose ! déclara-t-elle en se levant.
Elle marcha d'un pas rapide et rejoignit la table des Poufsouffle.
Il lui fallait savoir ce soir, elle ne pourrait pas attendre le lendemain.
Si c'était bien la fillette qu'elle croyait qu'elle était... ce donten vérité, elle était à présent convaincue. Alors comme ça tout ce temps... Et dire que...
Repérant à nouveau la petite silhouette, elle se glissa juste derrière elle, s'assura qu'elle ne l'interrompait pas en pleine conversation avec ses tout nouveaux camarades de Maison et, posant une main légère sur son épaule :
- Surprise ! Alors comme ça, toi aussi, tu es une sorcière ? ! Si j'avais su...
Reducio
@Elisabeth-Ann Dryke
(344 mots)
(344 mots)
" Si je te souris lorsque tu m'insultes, c'est parce que je préfère rire de la bêtise humaine qu'en pleurer ! "
Entrée en 3A le 01/09/2051, filière pratique et ouverture
Alias Marraine la bonne fée
« Surprise ! T'es une sorcière aussi ? »
Elisabeth-Ann avait rejoint la table des personnes habillées avec des accessoires jaune et noir parce que c'étaient eux, qui lui faisaient de grands signes insistants quand elle se fut rattrapée au tabouret, après sa répartition.
Elle n'avait pas traîné parce qu'elle était très gênée de tous ces regards posés sur elle.
Plongée dans ses souvenirs récents où le Choixpeau lui avait posés quelques questions afin de déterminer sa future maison, elle se demandait si elle avait bien répondu.
Il lui avait confié avoir hésité avec la maison qu'il avait appelé "Serdaigle" mais, bien qu'elle ait feuilleté un peu ses livres avant la rentrée, Elisabeth-Ann ne se souvenait pas du tout des particularités propres à chaque maison.
Elle ne connaissait même pas celle de la maison à laquelle il l'avait attribuée.
*Est-ce que c'était bien d'être à Poutre-Souffle ?*
Non, ça n'était pas ça le nom exact mais, elle l'avait oublié tellement elle était stressée de devoir s'asseoir avec tous ces inconnus qui l'accueillaient pourtant à bras ouverts en la félicitant de les rejoindre.
Quand elle eut rejoint la tablée de sa maison, elle s'assit à côté de la dernière élève qui avait été envoyée là-bas de façon à pouvoir voir - mais sans regarder vraiment - la fin de la cérémonie de répartition.
Elisabeth-Ann se sentait vraiment perdue et ne savait pas où regarder.
Elle se sentait assez mal à l'aise vu qu'elle ne connaissait ni l'école, ni les gens et n'avait qu'une vague idée de ce qui l'attendait.
La beauté du plafond magique qui l'avait tant impressionnée, à son entrée dans la grande salle, était déjà comme un lointain souvenir alors qu'il lui aurait suffi de lever les yeux pour en être, à nouveau, époustouflée mais, l'enfant préférait se poser mille questions sur son avenir plutôt que de se souvenir de ce qu'elle venait de vivre les minutes précédentes.
*Cerf d'Aigle est-ce que ça aurait été mieux que Poutre-Souffle ?
Est-ce que le morceau de tissu en forme de chapeau qui parle dans les têtes avait bien choisi et comment avait-il fait pour lui parler dans sa tête sans que personne ne l'entende ?*, telles étaient deux de ses nombreuses interrogations intérieures...
Beaucoup d'autres lui traversaient l'esprit mais, ces deux-là l'embêtaient un peu plus.
De temps à autre, elle relevait les yeux, sans pour autant relever la tête, pour voir si tout le monde était surpris, comme elle l'avait été, par la voix du Choixpeau quand il s'était adressé à elle.
Certains n'en avait pas l'air du tout !
Elle se sentit, comme souvent, un peu à l'écart de ce qu'il faut être et, tenta de se faire la plus minuscule et la plus insignifiante possible jusqu'à ce que, tout à coup, le discours de bienvenue terminé, un monticule de nourriture, d'assiettes débordantes, de plats en tout genre fit son apparition sur la table sur laquelle elle était appuyée.
Sursautant comme si elle venait de s'asseoir sur un porc épic, en n'oubliant pas le son, bien entendu, elle ne put que se sentir encore plus gênée de sa réaction à cette apparition soudaine qui avait suivi le "bon appétit" prononcé par le dernier interlocuteur de l'estrade dont elle ignorait le nom.
"Aaaah ! C’est chaud !", s'exclama-t-elle en décollant de son siège, totalement en panique, en renversant un plat en sauce qui se trouvait près de sa main.
Le plat vacilla puis se renversa entre elle et la personne située à sa droite.
Elle n'osa pas lever le regard vers cette personne et ignorait même s'il s'agissait d'un garçon ou d'une fille.
Elle souffla une excuse à mi-voix puis, voyant qu'autour d'elle, tout le monde avait l'air de se réjouir de cette apparition brusque de nourriture et de boissons, elle se rassit et ramena ses bras et ses mains contre elle, n'osant plus toucher la table.
Elisabeth-Ann n'avait pas faim, elle se sentait apeurée de tous ces élèves enthousiastes et ne comprenait pas trop pourquoi personne ne lui expliquait ce qu'il se passait.
C'est que pour elle, tout ça, c'était tout nouveau, la magie, l'école dans laquelle elle se trouvait, le fait de côtoyer autant d'autres enfants, aller dans un internat, ...
Elle était effrayée par tant de changements et se demandait pourquoi, pour une fois, ses parents avaient accepté quelque chose qu'ils n'avaient pas décidé eux-mêmes !
Eux qui sont si intransigeants et qui ne se laissaient guider leur conduite par personne !
Elisabeth-Ann répondait par des sourires timides et polis aux interventions de ses nouveaux camarades de maison mais, sans vraiment y prendre attention.
Elle n'avait retenu aucun prénom, n'était même pas certaine de reconnaître le visage des personnes assises à ses côtés, le lendemain et, elle ne voulait qu'être un peu seule pour réfléchir à ce qui lui arrivait.
Une main se posa sur son épaule, une main douce et une voix qu'elle aurait reconnu entre mille mais, qui devait sans doute être un rêve.
Cette voix lui dit :
-"Surprise ! Alors comme ça, toi aussi, tu es une sorcière ? Si j'avais su..."
Certaine que cette voix provenait de son imagination, que la personne qui avait posé la main sur son épaule ne pouvait pas être son amie et que son esprit avait sans doute mal interprété ce qu'il avait entendu, Elisabeth-Ann tourna doucement le torse, sur ses gardes.
Quand elle découvrit le visage de son amie, Calianor, là, devant elle, son cœur bondit dans sa poitrine !
Elle ne serait pas seule, ici !
Son amie était là, elle aussi !
Elle n'entendit même pas le sens de sa question tellement la présence de son amie aux cheveux flamboyants changeait la donne !
"Calianor !!!", s'écria-t-elle en se levant puis en se jetant dans ses bras comme si elle venait de lui sauver la vie.
"Calianor, tu es là ! Oh que je suis contente ! Tu veux bien rester avec moi, j'ai si peur !", lui avoua-t-elle en la serrant très fort comme si elle venait de retrouver la personne la plus chère à son cœur.
A suivre
1004 mots
A toi, @Calianor Daenarya
Dernière modification par Elisabeth-Ann Dryke le 28 juil. 2026, 16:15, modifié 2 fois.
"La patience est mère de toutes les vertus" - Lama KARTA
Fiche PR / Couleur RP : Darkcyan / Promotion 2050-2051
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« Surprise ! T'es une sorcière aussi ? »
Si le moindre doute avait pu subsister, il s'évanouit dès que la nouvelle élève se tourna vers elle et se jeta dans ses bras en criant son nom.
-Calianor, tu es là ! Oh que je suis contente ! Tu veux bien rester avec moi, j'ai si peur !
Elle avait souvent redouté, depuis qu'elles se connaissaient, le jour où, peut-être, son amie moldue - enfin c'est ce que toutes deux croyaient - découvrirait qu'elle était une sorcière.
Certes, elle était tenue par le secret magique, mais il n'empêche que quand bien même c'était par obligation, elle mentait pour cacher sa nature !
Et elle redoutait qu'Elisabeth-Ann réagisse très mal si elle venait à apprendre la nouvelle.
De toute évidence, ce n'était pas le cas. Elle était même soulagée de la voir là.
- Oui d'accord, je vais rester un moment.
En principe, lors des cérémonies officielles, les élèves se tenaient à leur table respective, celle de leur maison donc ; c'était plus souple le reste de l'année.
Mais après tout, la cérémonie était finie et le repas presque terminé à toutes les tables.
Et puis, elle venait saluer et rassurer une amie là.
C'était une cause légitime, vitale ! Enfin bon, c'était pour une bonne raison quoi.
Par contre, viendrait le moment où les préfets emmèneraient les nouveaux vers leurs dortoirs et là, elle ne pourrait pas les accompagner jusque chez les Poufsouffles.
- Dis-moi, de quoi as-tu peur ? C'est la magie qui te fait peur ? Ou c'est toutes ces nouvelles têtes d'un coup ? dans un environnement tout nouveau... ?
En vérité, ça devait probablement être un peu tout ça à la fois. Une sorte de raz de marée de changements, et pas des moindres.
- Mais commençons par le début en fait. Quand et comment as-tu appris que tu étais une sorcière et qu'est-ce qu'on t'a dit ? lui demanda-t-elle.
Elle avait entendu dire, par quelques autres élèves nés-moldus, qu'un professeur de Poudlard venait en personne remettre la lettre d'admission et expliquer au sorcier qui s'ignorait et à sa famille qu'il était doté de pouvoirs magiques.
Mais elle préférait laisser Elisabeth-Ann lui livrer sa propre version des faits, son histoire à elle, dans son propre contexte.
-Calianor, tu es là ! Oh que je suis contente ! Tu veux bien rester avec moi, j'ai si peur !
Elle avait souvent redouté, depuis qu'elles se connaissaient, le jour où, peut-être, son amie moldue - enfin c'est ce que toutes deux croyaient - découvrirait qu'elle était une sorcière.
Certes, elle était tenue par le secret magique, mais il n'empêche que quand bien même c'était par obligation, elle mentait pour cacher sa nature !
Et elle redoutait qu'Elisabeth-Ann réagisse très mal si elle venait à apprendre la nouvelle.
De toute évidence, ce n'était pas le cas. Elle était même soulagée de la voir là.
- Oui d'accord, je vais rester un moment.
En principe, lors des cérémonies officielles, les élèves se tenaient à leur table respective, celle de leur maison donc ; c'était plus souple le reste de l'année.
Mais après tout, la cérémonie était finie et le repas presque terminé à toutes les tables.
Et puis, elle venait saluer et rassurer une amie là.
C'était une cause légitime, vitale ! Enfin bon, c'était pour une bonne raison quoi.
Par contre, viendrait le moment où les préfets emmèneraient les nouveaux vers leurs dortoirs et là, elle ne pourrait pas les accompagner jusque chez les Poufsouffles.
- Dis-moi, de quoi as-tu peur ? C'est la magie qui te fait peur ? Ou c'est toutes ces nouvelles têtes d'un coup ? dans un environnement tout nouveau... ?
En vérité, ça devait probablement être un peu tout ça à la fois. Une sorte de raz de marée de changements, et pas des moindres.
- Mais commençons par le début en fait. Quand et comment as-tu appris que tu étais une sorcière et qu'est-ce qu'on t'a dit ? lui demanda-t-elle.
Elle avait entendu dire, par quelques autres élèves nés-moldus, qu'un professeur de Poudlard venait en personne remettre la lettre d'admission et expliquer au sorcier qui s'ignorait et à sa famille qu'il était doté de pouvoirs magiques.
Mais elle préférait laisser Elisabeth-Ann lui livrer sa propre version des faits, son histoire à elle, dans son propre contexte.
Reducio
@Elisabeth-Ann Dryke
(353 mots)
(353 mots)
" Si je te souris lorsque tu m'insultes, c'est parce que je préfère rire de la bêtise humaine qu'en pleurer ! "
Entrée en 3A le 01/09/2051, filière pratique et ouverture
Alias Marraine la bonne fée
« Surprise ! T'es une sorcière aussi ? »
Dès que son amie était arrivée, elle avait lâché sa crêpe pour lui sauter dans les bras.
Calianor s'était laissée enlacer et tentait de la rassurer en lui posant quelques questions pour la faire réfléchir plutôt que laisser libre court à la panique de la jeune Poufsouffle.
Cela aida un peu la fillette à reprendre pied dans la réalité puisqu'elle devait se concentrer pour répondre aux questions de son amie.
Mais, encore un peu plus longtemps, elle maintint son amie serrée tout contre elle pour s'assurer qu'elle ne faisait pas un rêve et qu'elle était réellement auprès d'elle dans cette nouvelle école... cette école pour sorciers et sorcières !
Après avoir stoppés ses larmes qui s'étaient mises à couler en reconnaissant la jeune fille aux cheveux flamboyants et en sautant dans ses bras, elle hoqueta, sa poitrine tressaillant encore de quelques sanglots résiduels puis, respira profondément en serrant très fort son amie tout contre elle et en fermant les yeux pour s'imaginer ailleurs qu'où elle se trouvait.
Ensuite, elle relâcha doucement son amie et respira, à nouveau le plus profondément qu'elle put afin de reprendre le contrôle de son corps qui terminait ses soubresauts incontrôlés grâce à cette manœuvre de relaxation.
Elle répondit alors aux questions de son amie :
"Tout... tout ça !
Il y a plein de gens, ici et heureusement que tu es là, sinon, je ne connaitrais personne !
Et, et je n'ai jamais été à l'internat ! C'est la première fois et, j'ai peur de ne pas me plaire, ici ! Et, et, je ne sais pas ce que c'est la magie, moi !
Et, et le chapeau que l'on m'a mis sur la tête, il m'a parlé dans ma tête et personne ne l'a entendu ! Et, et pourquoi personne d'autre ne l'a entendu et pourquoi il n'y a que moi qui suis surprise qu'il arrive à parler dans ma tête ? Les autres qui l'ont eu sur la tête, ils n'ont pas eu l'air surpris !
Et, et, il n'était pas sûr de l'endroit où me mettre ! Et, et s'il s'était trompé ? Et, et c'est mieux Cerf d'Aigle ou Poutre-Souffle ? Et, et, est-ce que c'est bien d'être à Poutre-Souffle ?
Et, et est-ce que je peux venir et rester avec toi ? T'es à Poutre-Souffle aussi, hein ?
Et, et pourquoi personne n'a eu peur quand la nourriture est arrivée sur la table ?
Et comment on sait ce qu'on peut manger ? C'est pas marqué ce qu'il y a dans les plats !
Et, et est-ce que tu promets de ne pas me laisser toute seule avec tous ces gens ?", lança-t-elle et, se rendant compte du nombre insensé de questions qu'elle avait posées, de longues traînées humides recommencèrent à couler sur ses joues déjà bouffies de larmes.
La fillette avaient les yeux qui passaient de Calianor à chaque recoin de la pièce et elle se mit à trembler à la fois de peur mais aussi de tout ce stress qui, au fur et à mesure de la journée, s'était accumulé.
Elle continua à répondre aux questions de son amie :
"C'est une Professeur qui est venu me le dire, elle est passée chez papa et maman, juste quand Mononcle et moi, on venait d'arriver.
Déjà, je n'avais pas trop envie de rentrer chez mes parents !
C'était au mois d'août, juste un peu après notre retour de Grèce !
C'était trop bizarre de voir arriver quelqu'un avec une si jolie robe longue !Avec la canicule, j'aurai préféré rester chez Mononcle, il fait trop chaud dans l'appartement !", commença-t-elle, en se frottant les yeux de ses poings fermés, ce qui n'arrangeât pas la rougeur de ceux-ci mais cela avait au moins étendu l'eau qui inondait son visage au point qu'elle pourrait s'évaporer et sécher.
"Mais, on venait à peine d'arriver que la dame est venue et elle a dit que j'étais une sorcière et que je devais venir à l'école, ici ! Que je ne pouvais pas continuer à aller à celle de Portree !
Alors, Papa m'a envoyée dans ma chambre et je me posais plein de questions !
Je me disais que la Madame devait être folle, que la magie, ça n'existe pas, je tournais en rond dans ma chambre et je rêvais d'aller les écouter et de savoir ce qu'ils disaient mais, je n'aurai jamais osé ! Papa aurait été très fâché !
Et pendant ce temps-là, j'entendais Papa et Maman qui n'étaient pas contents du tout !
Et puis, pouf, ils ont tous arrêté de crier et Mononcle est venu me chercher !
Il faisait une tête bizarre mais, il n'a rien dit de spécial !
Quand je suis arrivée dans la salle-à-manger, on aurait dit que tous les trois avaient passé la journée à faire des gros travaux, ils avaient l'air comme s'ils avaient travaillé toute la journée sur un bateau en pleine tempête ! Ils avaient l'air fatigué et tout décoiffés !
Alors, la Madame m'a dit qu'elle viendrait me chercher pour aller faire des courses avant d'aller dans ma nouvelle école mais malgré que je lui ai demandé gentiment, elle m'a dit que même Mononcle ne pourrait pas venir avec moi !
Que je ne devrais dire à personne que je suis une sorcière, que c'est un secret !
Je te promets que je ne l'ai pas crue tout de suite !
Pour ne pas lui répondre de bêtise, j'ai pris mon verre d'eau et je l'ai avalé tout d'un coup !
Puis, elle est vraiment partie mais, elle est revenue un autre jour et Papa et Maman m'ont dit de partir avec elle et ils ont donné plein d'argent à la Dame alors que je pensais qu'il se fâcherait tellement fort si elle revenait un jour qu'elle aurait eu tellement peur de Papa que de la fumée lui serait sortie par les oreilles, tu sais, comme dans les dessins animés !
Mais, il a été tout gentil, avec elle !
Tu te rends compte ! C'était trop bizarre !
Et, ce jour-là, j'ai été sur le "chemin qui traverse" et là, j'ai vu des choses incroyables que tu me croirais jamais !
Je suis passée par un mur avec des briques qui bougent toutes seules dans la cour d'un bistrot puis j'ai vu plein de choses bizarres et merveilleuses dans des boutiques que je n'avais jamais vues de ma vie !
Quand je suis rentrée, Papa m'a juste dit que je ne pouvais plus aller dans mon école et que je ne pourrais pas faire les écoles que je voulais faire quand je serai grande !
Tu te rends compte, je ne pourrais plus jamais aller à la même école que j'allais avant et je ne pourrais pas aller dans celle où je m'étais inscrite au mois de juin !
Je ne pourrais pas non plus faire l'école d'infirmière ou l'université en médecine !
Tout ça, c'est trop bizarre et ça me fait peur !
Pourquoi Papa et Maman ne m'ont rien dit si on le sait quand on est tout petit ?
Il paraît qu'on est inscrit dans cette école-ci dès que l'on est tout bébé mais, je te promets qu'ils ne m'ont rien dit et, la seule chose qu'ils ont bien voulu me dire, c'est qu'ils ne savaient pas non plus que je devrais venir ici !", répondit-elle en se rendant compte qu'elle avait encore plein de sucre sur les doigts qui avaient tenu sa crêpe, juste avant l'arrivée de Calianor à sa table.
Elle se mit alors à lécher ses doigts pour se débarrasser des grains de sucre.
Calianor s'était laissée enlacer et tentait de la rassurer en lui posant quelques questions pour la faire réfléchir plutôt que laisser libre court à la panique de la jeune Poufsouffle.
Cela aida un peu la fillette à reprendre pied dans la réalité puisqu'elle devait se concentrer pour répondre aux questions de son amie.
Mais, encore un peu plus longtemps, elle maintint son amie serrée tout contre elle pour s'assurer qu'elle ne faisait pas un rêve et qu'elle était réellement auprès d'elle dans cette nouvelle école... cette école pour sorciers et sorcières !
Après avoir stoppés ses larmes qui s'étaient mises à couler en reconnaissant la jeune fille aux cheveux flamboyants et en sautant dans ses bras, elle hoqueta, sa poitrine tressaillant encore de quelques sanglots résiduels puis, respira profondément en serrant très fort son amie tout contre elle et en fermant les yeux pour s'imaginer ailleurs qu'où elle se trouvait.
Ensuite, elle relâcha doucement son amie et respira, à nouveau le plus profondément qu'elle put afin de reprendre le contrôle de son corps qui terminait ses soubresauts incontrôlés grâce à cette manœuvre de relaxation.
Elle répondit alors aux questions de son amie :
"Tout... tout ça !
Il y a plein de gens, ici et heureusement que tu es là, sinon, je ne connaitrais personne !
Et, et je n'ai jamais été à l'internat ! C'est la première fois et, j'ai peur de ne pas me plaire, ici ! Et, et, je ne sais pas ce que c'est la magie, moi !
Et, et le chapeau que l'on m'a mis sur la tête, il m'a parlé dans ma tête et personne ne l'a entendu ! Et, et pourquoi personne d'autre ne l'a entendu et pourquoi il n'y a que moi qui suis surprise qu'il arrive à parler dans ma tête ? Les autres qui l'ont eu sur la tête, ils n'ont pas eu l'air surpris !
Et, et, il n'était pas sûr de l'endroit où me mettre ! Et, et s'il s'était trompé ? Et, et c'est mieux Cerf d'Aigle ou Poutre-Souffle ? Et, et, est-ce que c'est bien d'être à Poutre-Souffle ?
Et, et est-ce que je peux venir et rester avec toi ? T'es à Poutre-Souffle aussi, hein ?
Et, et pourquoi personne n'a eu peur quand la nourriture est arrivée sur la table ?
Et comment on sait ce qu'on peut manger ? C'est pas marqué ce qu'il y a dans les plats !
Et, et est-ce que tu promets de ne pas me laisser toute seule avec tous ces gens ?", lança-t-elle et, se rendant compte du nombre insensé de questions qu'elle avait posées, de longues traînées humides recommencèrent à couler sur ses joues déjà bouffies de larmes.
La fillette avaient les yeux qui passaient de Calianor à chaque recoin de la pièce et elle se mit à trembler à la fois de peur mais aussi de tout ce stress qui, au fur et à mesure de la journée, s'était accumulé.
Elle continua à répondre aux questions de son amie :
"C'est une Professeur qui est venu me le dire, elle est passée chez papa et maman, juste quand Mononcle et moi, on venait d'arriver.
Déjà, je n'avais pas trop envie de rentrer chez mes parents !
C'était au mois d'août, juste un peu après notre retour de Grèce !
C'était trop bizarre de voir arriver quelqu'un avec une si jolie robe longue !Avec la canicule, j'aurai préféré rester chez Mononcle, il fait trop chaud dans l'appartement !", commença-t-elle, en se frottant les yeux de ses poings fermés, ce qui n'arrangeât pas la rougeur de ceux-ci mais cela avait au moins étendu l'eau qui inondait son visage au point qu'elle pourrait s'évaporer et sécher.
"Mais, on venait à peine d'arriver que la dame est venue et elle a dit que j'étais une sorcière et que je devais venir à l'école, ici ! Que je ne pouvais pas continuer à aller à celle de Portree !
Alors, Papa m'a envoyée dans ma chambre et je me posais plein de questions !
Je me disais que la Madame devait être folle, que la magie, ça n'existe pas, je tournais en rond dans ma chambre et je rêvais d'aller les écouter et de savoir ce qu'ils disaient mais, je n'aurai jamais osé ! Papa aurait été très fâché !
Et pendant ce temps-là, j'entendais Papa et Maman qui n'étaient pas contents du tout !
Et puis, pouf, ils ont tous arrêté de crier et Mononcle est venu me chercher !
Il faisait une tête bizarre mais, il n'a rien dit de spécial !
Quand je suis arrivée dans la salle-à-manger, on aurait dit que tous les trois avaient passé la journée à faire des gros travaux, ils avaient l'air comme s'ils avaient travaillé toute la journée sur un bateau en pleine tempête ! Ils avaient l'air fatigué et tout décoiffés !
Alors, la Madame m'a dit qu'elle viendrait me chercher pour aller faire des courses avant d'aller dans ma nouvelle école mais malgré que je lui ai demandé gentiment, elle m'a dit que même Mononcle ne pourrait pas venir avec moi !
Que je ne devrais dire à personne que je suis une sorcière, que c'est un secret !
Je te promets que je ne l'ai pas crue tout de suite !
Pour ne pas lui répondre de bêtise, j'ai pris mon verre d'eau et je l'ai avalé tout d'un coup !
Puis, elle est vraiment partie mais, elle est revenue un autre jour et Papa et Maman m'ont dit de partir avec elle et ils ont donné plein d'argent à la Dame alors que je pensais qu'il se fâcherait tellement fort si elle revenait un jour qu'elle aurait eu tellement peur de Papa que de la fumée lui serait sortie par les oreilles, tu sais, comme dans les dessins animés !
Mais, il a été tout gentil, avec elle !
Tu te rends compte ! C'était trop bizarre !
Et, ce jour-là, j'ai été sur le "chemin qui traverse" et là, j'ai vu des choses incroyables que tu me croirais jamais !
Je suis passée par un mur avec des briques qui bougent toutes seules dans la cour d'un bistrot puis j'ai vu plein de choses bizarres et merveilleuses dans des boutiques que je n'avais jamais vues de ma vie !
Quand je suis rentrée, Papa m'a juste dit que je ne pouvais plus aller dans mon école et que je ne pourrais pas faire les écoles que je voulais faire quand je serai grande !
Tu te rends compte, je ne pourrais plus jamais aller à la même école que j'allais avant et je ne pourrais pas aller dans celle où je m'étais inscrite au mois de juin !
Je ne pourrais pas non plus faire l'école d'infirmière ou l'université en médecine !
Tout ça, c'est trop bizarre et ça me fait peur !
Pourquoi Papa et Maman ne m'ont rien dit si on le sait quand on est tout petit ?
Il paraît qu'on est inscrit dans cette école-ci dès que l'on est tout bébé mais, je te promets qu'ils ne m'ont rien dit et, la seule chose qu'ils ont bien voulu me dire, c'est qu'ils ne savaient pas non plus que je devrais venir ici !", répondit-elle en se rendant compte qu'elle avait encore plein de sucre sur les doigts qui avaient tenu sa crêpe, juste avant l'arrivée de Calianor à sa table.
Elle se mit alors à lécher ses doigts pour se débarrasser des grains de sucre.
1270 mots
@Isée Cavell pour la mention
@Calianor Daenarya
Mots surlignés pour la Cabane de Cristal
@Isée Cavell pour la mention
@Calianor Daenarya
Mots surlignés pour la Cabane de Cristal
"La patience est mère de toutes les vertus" - Lama KARTA
Fiche PR / Couleur RP : Darkcyan / Promotion 2050-2051
Fiche PR / Couleur RP : Darkcyan / Promotion 2050-2051
« Surprise ! T'es une sorcière aussi ? »
Calianor fut un peu décontenancée face aux soubresauts qui parcouraient la nouvelle élève.
Elle n'était pas une championne de la gestion du stress, et là visiblement, c'était une profonde panique qui semblait avoir couvé toute la soirée.
Certes, elle comprenait, sans pleinement imaginer, - ayant toujours vécu dans le monde sorcier -, mais à part la laisser respirer, elle ne savait pas trop quoi faire d'autre pour aider son amie.
Alors elle la laissa reprendre son souffle, puis déverser toutes ses inquiétudes et ses interrogations.
Elle essaya de les mémoriser pour y répondre ensuite.
Puis elle la laissa raconter la visite qui avait probablement changé sa vie.
Quand elle s'arrêta, la Gryffondor inspira profondément à son tour et prit un petit instant.
- Bon, je vais essayer de te répondre, même si je ne sais pas tout, et d'être logique. Pour commencer, oui il parait que l'inscription se fait par un processus... un peu mystérieux, dès qu'un enfant sorcier est détecté. Le livre des inscriptions le sait, même si la personne et sa famille ne le savent pas encore. Mais tu n'as la confirmation qu'avant ta première rentrée. Si tu es né dans une famille avec d'autres sorciers, tu t'attends à recevoir une lettre. Je dirais même que dans ces cas-là, c'est si la lettre n'arrive pas que c'est un peu la panique. Mais bref. C'est tout à fait possible que toi tu aies un pouvoir magique, alors que ni tes parents, tes grands-parents, etc n'en ont. Souvent, il y a des signes, des manifestations de magie, mais si tu ignores que la magie existe, tu ne vas pas forcément te dire " ah ça c'est une manifestation de mes pouvoirs ". D'ailleurs en général, c'est un adulte sorcier qui le comprend... donc là c'était difficile.
Maintenant qu'elle y pensait, son père avait été surpris de la vitesse de récupération d'Elisabeth-Ann lorsqu'elle s'était blessée à la cheville, et alors qu'il n'avait pas pu user de magie, juste de remèdes et de gestes médicaux " normaux ".
- Disons que l'école le sait, mais toi et ta famille ne pouviez pas le savoir. Ensuite, oui, le secret sur la magie est un immeeense principe. T'as pas le droit de le dire à une personne qui ignore que la magie existe.
Elle baissa la tête légèrement.
- C'est pour ça que j'ai pas pu te le dire. J'avais pas le droit. C'est aussi à cause de ce principe que ton oncle ne peut pas t'accompagner dans un lieu plein de magie comme le Chemin de Traverse où t'as fait tes courses. T'as vu que tout était magique là-bas, ben du coup, ton oncle ne peut pas y aller. Ni sur le quai dissimulé pour prendre le train de l'école. Je trouve cette interdiction très nulle, et absurde, puisque de toute façon, il sait que la magie existe. Mais bon, c'est une sorte de loi. Mais si tu veux, l'année prochaine tu pourras venir avec nous.
Souvent, les enfants nés-moldus, après la première année, allaient faire leurs courses seuls, et elle trouvait ça très moche. Bien sûr, ce ne serait pas pareil que si Elisabeth-Ann avait pu faire ses achats avec son oncle, mais même si elle savait sa famille souple, elle savait aussi que ça, ils ne pourraient pas y déroger en le laissant les accompagner.
- Il n'y a sûrement pas que toi qui ait été surprise d'entendre la voix du Choixpeau dans ta tête. Même si on m'avait prévenue, ça reste quelque chose de spécial. Même pour ceux qui ont grandi chez les sorciers, entendre parler dans sa tête, ce n'est pas habituel. Et c'est aussi tout à fait normal qu'il ait réfléchi et hésité sur la Maison... euh oui on appelle des Maisons. Il y en a quatre, dit-elle en désignant successivement les quatre tables. Ça arrive pour certains qu'ils décident en une seconde, mais il doit parfois réfléchir plus longtemps. On peut avoir un profil compatible avec plusieurs Maisons, et donc il fait une " balance ", pour décider laquelle est la mieux selon lui. Normalement il ne se trompe pas. Ça ne veut pas dire que s'il avait choisi Serdaigle ça n'aurait pas été, ou que tout sera parfait à Poufsouffle. C'est parfois un détail qui fait pencher la balance, et parfois un détail que tu ne vois pas tout de suite... Mais je pense que tu trouveras tes marques à Poufsouffle.
Elle regarda vers la table des Gryffondors.
- Je ne suis pas à Poufsouffle, moi c'est Gryffondor. Mais être dans des Maisons différentes ne veut pas dire qu'on ne peut pas se parler, ou qu'on est ennemis...
Sauf au quidditch allait-elle dire, mais ça aurait embrouillé ses propos.
- Tu vas t'habituer à l'apparition des choses, et surtout de la nourriture, sourit-elle. En fait, au sous-sol, tu as des cuisines remplies d'elfes de maison qui préparent les plats. Et grâce à la magie, les plats passent des cuisines... pouf ! sur la table. Tu peux tout manger. Il y a des plats qui sont tout à fait semblables à ce que tu mangerais n'importe où ailleurs. Tu peux commencer par ce que tu reconnais. Et au moins ici, si tu gardes ce que tu préfères pour la fin, personne ne te le piquera, ajouta-t-elle songeuse. Enfin si un plat te parait étrange, tu peux n'en prendre qu'une cuillère, tu goûtes et si c'est dégueu, bah tu prends dans un autre plat. C'est comme un grand buffet ! Par contre, vu le choix, fais gaffe de ne pas t'exploser le ventre. Tu verras au petit déj, j'ai parfois envie de prendre des montagnes de crêpes. Mais disons que je me force à m'arrêter... à des collines !
Elle prit un instant avant d'évoquer la suite, plus délicate.
- Je ne te laisserai pas, mais je ne pourrai pas tout le temps être avec toi. Déjà, pendant les cours. On n'est pas dans la même année, donc on n'aura pas cours ensemble. Et la nuit, toi tu devras aller au premier étage, chez les Poufsouffles, et moi je suis au cinquième, chez Gryffondors. Mais le reste du temps, comme pendant les repas, ou pendant la journée quand on n'a pas cours, y a plein d'endroits où on peut être en même temps.
OK si on enlevait les heures du couvre-feu et les cours, ça faisait une bonne partie de l'emploi du temps qui éétait absorbée, mais bon...
Une précision lui vint soudain, qu'elle s'empressa d'exposer.
- Ce n'est pas tout à fait exact que tu ne pourras pas faire une école d'infirmerie ou de médecine... Tu te rappelles quand papa t'a soignée la cheville Là où chante la lune ? Eh bien, papa, c'est un médecin sorcier. Parce que chez les sorciers aussi, il y a des médecins et des infirmières. C'est pas tout à fait la même façon de travailler, ni les mêmes écoles que celles que tu imaginais, mais... ça reste soigner des personnes. D'ailleurs, ici à l'école, il y a une infirmerie. Tu pourras peut-être aller discuter avec l'infirmier, un jour où il a du temps et s'il veut bien, pour qu'il t'explique son travail ici. Peut-être qu'un jour, tu seras la nouvelle infirmière de Poudlard. Tu pourras en parler avec papa aussi, et avec Georgiana... Tu sais la dame qui transmet le courrier ? Eh bien, elle est à la fois la secrétaire et l'infirmière de papa.
Elle n'était pas une championne de la gestion du stress, et là visiblement, c'était une profonde panique qui semblait avoir couvé toute la soirée.
Certes, elle comprenait, sans pleinement imaginer, - ayant toujours vécu dans le monde sorcier -, mais à part la laisser respirer, elle ne savait pas trop quoi faire d'autre pour aider son amie.
Alors elle la laissa reprendre son souffle, puis déverser toutes ses inquiétudes et ses interrogations.
Elle essaya de les mémoriser pour y répondre ensuite.
Puis elle la laissa raconter la visite qui avait probablement changé sa vie.
Quand elle s'arrêta, la Gryffondor inspira profondément à son tour et prit un petit instant.
- Bon, je vais essayer de te répondre, même si je ne sais pas tout, et d'être logique. Pour commencer, oui il parait que l'inscription se fait par un processus... un peu mystérieux, dès qu'un enfant sorcier est détecté. Le livre des inscriptions le sait, même si la personne et sa famille ne le savent pas encore. Mais tu n'as la confirmation qu'avant ta première rentrée. Si tu es né dans une famille avec d'autres sorciers, tu t'attends à recevoir une lettre. Je dirais même que dans ces cas-là, c'est si la lettre n'arrive pas que c'est un peu la panique. Mais bref. C'est tout à fait possible que toi tu aies un pouvoir magique, alors que ni tes parents, tes grands-parents, etc n'en ont. Souvent, il y a des signes, des manifestations de magie, mais si tu ignores que la magie existe, tu ne vas pas forcément te dire " ah ça c'est une manifestation de mes pouvoirs ". D'ailleurs en général, c'est un adulte sorcier qui le comprend... donc là c'était difficile.
Maintenant qu'elle y pensait, son père avait été surpris de la vitesse de récupération d'Elisabeth-Ann lorsqu'elle s'était blessée à la cheville, et alors qu'il n'avait pas pu user de magie, juste de remèdes et de gestes médicaux " normaux ".
- Disons que l'école le sait, mais toi et ta famille ne pouviez pas le savoir. Ensuite, oui, le secret sur la magie est un immeeense principe. T'as pas le droit de le dire à une personne qui ignore que la magie existe.
Elle baissa la tête légèrement.
- C'est pour ça que j'ai pas pu te le dire. J'avais pas le droit. C'est aussi à cause de ce principe que ton oncle ne peut pas t'accompagner dans un lieu plein de magie comme le Chemin de Traverse où t'as fait tes courses. T'as vu que tout était magique là-bas, ben du coup, ton oncle ne peut pas y aller. Ni sur le quai dissimulé pour prendre le train de l'école. Je trouve cette interdiction très nulle, et absurde, puisque de toute façon, il sait que la magie existe. Mais bon, c'est une sorte de loi. Mais si tu veux, l'année prochaine tu pourras venir avec nous.
Souvent, les enfants nés-moldus, après la première année, allaient faire leurs courses seuls, et elle trouvait ça très moche. Bien sûr, ce ne serait pas pareil que si Elisabeth-Ann avait pu faire ses achats avec son oncle, mais même si elle savait sa famille souple, elle savait aussi que ça, ils ne pourraient pas y déroger en le laissant les accompagner.
- Il n'y a sûrement pas que toi qui ait été surprise d'entendre la voix du Choixpeau dans ta tête. Même si on m'avait prévenue, ça reste quelque chose de spécial. Même pour ceux qui ont grandi chez les sorciers, entendre parler dans sa tête, ce n'est pas habituel. Et c'est aussi tout à fait normal qu'il ait réfléchi et hésité sur la Maison... euh oui on appelle des Maisons. Il y en a quatre, dit-elle en désignant successivement les quatre tables. Ça arrive pour certains qu'ils décident en une seconde, mais il doit parfois réfléchir plus longtemps. On peut avoir un profil compatible avec plusieurs Maisons, et donc il fait une " balance ", pour décider laquelle est la mieux selon lui. Normalement il ne se trompe pas. Ça ne veut pas dire que s'il avait choisi Serdaigle ça n'aurait pas été, ou que tout sera parfait à Poufsouffle. C'est parfois un détail qui fait pencher la balance, et parfois un détail que tu ne vois pas tout de suite... Mais je pense que tu trouveras tes marques à Poufsouffle.
Elle regarda vers la table des Gryffondors.
- Je ne suis pas à Poufsouffle, moi c'est Gryffondor. Mais être dans des Maisons différentes ne veut pas dire qu'on ne peut pas se parler, ou qu'on est ennemis...
Sauf au quidditch allait-elle dire, mais ça aurait embrouillé ses propos.
- Tu vas t'habituer à l'apparition des choses, et surtout de la nourriture, sourit-elle. En fait, au sous-sol, tu as des cuisines remplies d'elfes de maison qui préparent les plats. Et grâce à la magie, les plats passent des cuisines... pouf ! sur la table. Tu peux tout manger. Il y a des plats qui sont tout à fait semblables à ce que tu mangerais n'importe où ailleurs. Tu peux commencer par ce que tu reconnais. Et au moins ici, si tu gardes ce que tu préfères pour la fin, personne ne te le piquera, ajouta-t-elle songeuse. Enfin si un plat te parait étrange, tu peux n'en prendre qu'une cuillère, tu goûtes et si c'est dégueu, bah tu prends dans un autre plat. C'est comme un grand buffet ! Par contre, vu le choix, fais gaffe de ne pas t'exploser le ventre. Tu verras au petit déj, j'ai parfois envie de prendre des montagnes de crêpes. Mais disons que je me force à m'arrêter... à des collines !
Elle prit un instant avant d'évoquer la suite, plus délicate.
- Je ne te laisserai pas, mais je ne pourrai pas tout le temps être avec toi. Déjà, pendant les cours. On n'est pas dans la même année, donc on n'aura pas cours ensemble. Et la nuit, toi tu devras aller au premier étage, chez les Poufsouffles, et moi je suis au cinquième, chez Gryffondors. Mais le reste du temps, comme pendant les repas, ou pendant la journée quand on n'a pas cours, y a plein d'endroits où on peut être en même temps.
OK si on enlevait les heures du couvre-feu et les cours, ça faisait une bonne partie de l'emploi du temps qui éétait absorbée, mais bon...
Une précision lui vint soudain, qu'elle s'empressa d'exposer.
- Ce n'est pas tout à fait exact que tu ne pourras pas faire une école d'infirmerie ou de médecine... Tu te rappelles quand papa t'a soignée la cheville Là où chante la lune ? Eh bien, papa, c'est un médecin sorcier. Parce que chez les sorciers aussi, il y a des médecins et des infirmières. C'est pas tout à fait la même façon de travailler, ni les mêmes écoles que celles que tu imaginais, mais... ça reste soigner des personnes. D'ailleurs, ici à l'école, il y a une infirmerie. Tu pourras peut-être aller discuter avec l'infirmier, un jour où il a du temps et s'il veut bien, pour qu'il t'explique son travail ici. Peut-être qu'un jour, tu seras la nouvelle infirmière de Poudlard. Tu pourras en parler avec papa aussi, et avec Georgiana... Tu sais la dame qui transmet le courrier ? Eh bien, elle est à la fois la secrétaire et l'infirmière de papa.
Reducio
@Elisabeth-Ann Dryke
(1234 mots)
(1234 mots)
" Si je te souris lorsque tu m'insultes, c'est parce que je préfère rire de la bêtise humaine qu'en pleurer ! "
Entrée en 3A le 01/09/2051, filière pratique et ouverture
Alias Marraine la bonne fée
« Surprise ! T'es une sorcière aussi ? »
Elisabeth-Ann qui tentait de reprendre son souffle et contenance, regarda son amie inspirer profondément et l'écouta attentivement lorsqu'elle lui expliqua comment le processus magique déterminait si les enfants étaient ou non des sorciers et qu'il les inscrivait à l'école.
Elle lui expliqua également que, chez les sorciers, ils attendaient une lettre et s'inquiétaient si celle-ci ne leur parvenait pas.
Calianor rassura un peu Elisabeth-Ann en lui expliquant que ses parents ne pouvaient pas savoir, vu qu'ils n'étaient pas sorciers, tout ce qui allait arriver ensuite et ce qu'elle était en train de vivre maintenant.
Ses parents ne lui avaient donc pas menti en disant que, eux non plus, ne savaient pas qu'elle était inscrite dans cette école de sorciers !
La petite fille clignait des yeux et devait, de temps à autre, tenter de chasser de nouvelles larmes et des hoquets qui tentaient, à nouveau, de prendre le contrôle de son corps frêle et stressé.
Ensuite, son amie lui expliqua qu'elle non plus n'avait pas pu lui dire qu'elle était une sorcière, à cause du secret magique et lui précisa les raisons pour lesquelles ni son oncle, ni ses parents ne pouvaient l'accompagner dans un village sorcier ou sur le quai 9 3/4.
Avant qu'elle ait pu lui poser d'autres questions, Calianor enchaîna sur les explications concernant le Choixpeau, les Maisons et le fait qu'elles ne seraient pas beaucoup ensemble à cause de leur répartition et de leurs années scolaires qui étaient différentes.
Quand son amie, Calianor, lui expliqua qu'elles ne pourraient pas être ensemble autant qu'elle l'espérait, la première année se sentit, à nouveau, très seule face à la montagne qu'elle était en train de gravir et qui consistait à apprendre tout sur ce nouveau monde à la fois étrange et fabuleux !
Il allait falloir apprendre à se débrouiller seule... cela n'était pas fait pour la rassurer !
Quand son amie aborda la cuisine pour parler d'elfes de maison, la petite blonde imagina des personnes de taille similaire aux humains, avec des oreilles pointues, des longs cheveux blonds ou argentés, des yeux de biches de couleurs clairs et une langue bien à eux.
Elle voulut ajouter autre chose quand son amie parla de nourriture mais, celle-ci continua à parler et à expliquer à la jeune Poufsouffle pourquoi elles ne pourraient pas se voir autant que celle-ci le lui avait demandé et, elle lui précisa qu'elle pourrait faire de la médecine sorcière, comme son papa ou comme la dame qui recevait les lettres qu'elles s'envoyaient : Madame Georgiana Fraser.
Elisabeth-Ann avait une multitude d'autres questions qui lui étaient venues en tête au fur et à mesure que Calianor avait parlé et, en se décidant à s'exprimer à son tour, son esprit fit naturellement le tri et n'en sélectionna que quelques unes qui lui semblait importantes :
"Tu sais, avec la Dame, on a été à la banque et, là-bas, il y avait des créatures que la Professeur a appelé des gobelins ! Ils faisaient très peur !
Oui, je veux être avec toi, l'année prochaine ! Je ne veux plus voir ces créatures qui font peur en étant avec quelqu'un que je ne connais pas !", commença l'enfant toujours un peu angoissée en repensant aux dents aigues des gobelins qu'elle avait vu dans le hall de la banque Gringotts.
"Et les elfes, ils sont aussi beaux et gentils qu'à la télévision ?", interrogea-t-elle pleine d'espoir de rencontrer un "Legolas" ou une "Arwen", magnifiques êtres d'une grâce absolue et d'une beauté à couper le souffle.
"Pourquoi ils font la cuisine, ici ?
Pourquoi tu dis que je peux tout manger alors que je sais pas ce qu'il y a dans les plats et que je suis allergique aux champignons ?
Si je ne sais pas s'il y a des champignons, je ne vais pas manger, hein !", lui dit-elle alors, les yeux remplis de larmes en se souvenant de son dernier séjour aux soins intensifs de l'hôpital de Raigmore à Inverness, après un transport en ambulance puis en hélicoptère.
La fillette ne put s'empêcher d'avoir les yeux, à nouveau, remplis de larmes et sa voix angoissée à la perspective de devoir, à nouveau, subir le même trajet de soins l'emplit d'une profonde détresse anticipative et, elle se mit à trembler d'appréhension à cette idée.
La première année tentait, tant bien que mal, de reprendre contenance, évitant de se faire remarquer par les élèves de sa Maison vu qu'elle était toujours à proximité de la table des Poufsouffle et, elle luttait contre le désespoir qui l'envahissait de ne pas pouvoir compter, autant qu'elle l'aurait espéré, sur son amie de longue date.
La petite fille avait peur.
C'est que les changements, ça fait toujours un peu peur et là, pour le coup, elle en avait vraiment beaucoup à gérer en une seule fois !
Elle regardait Calianor d'un air triste et aurait bien voulu changer de Maison, juste pour être avec elle.
"Est-ce que je peux changer de Maison et venir avec toi dans la tienne ?
Comme ça, tu seras toujours avec moi sauf pour les cours ?
A qui que je dois demander ?", demanda-t-elle à son amie, les yeux suppliants.
Elle lui expliqua également que, chez les sorciers, ils attendaient une lettre et s'inquiétaient si celle-ci ne leur parvenait pas.
Calianor rassura un peu Elisabeth-Ann en lui expliquant que ses parents ne pouvaient pas savoir, vu qu'ils n'étaient pas sorciers, tout ce qui allait arriver ensuite et ce qu'elle était en train de vivre maintenant.
Ses parents ne lui avaient donc pas menti en disant que, eux non plus, ne savaient pas qu'elle était inscrite dans cette école de sorciers !
La petite fille clignait des yeux et devait, de temps à autre, tenter de chasser de nouvelles larmes et des hoquets qui tentaient, à nouveau, de prendre le contrôle de son corps frêle et stressé.
Ensuite, son amie lui expliqua qu'elle non plus n'avait pas pu lui dire qu'elle était une sorcière, à cause du secret magique et lui précisa les raisons pour lesquelles ni son oncle, ni ses parents ne pouvaient l'accompagner dans un village sorcier ou sur le quai 9 3/4.
Avant qu'elle ait pu lui poser d'autres questions, Calianor enchaîna sur les explications concernant le Choixpeau, les Maisons et le fait qu'elles ne seraient pas beaucoup ensemble à cause de leur répartition et de leurs années scolaires qui étaient différentes.
Quand son amie, Calianor, lui expliqua qu'elles ne pourraient pas être ensemble autant qu'elle l'espérait, la première année se sentit, à nouveau, très seule face à la montagne qu'elle était en train de gravir et qui consistait à apprendre tout sur ce nouveau monde à la fois étrange et fabuleux !
Il allait falloir apprendre à se débrouiller seule... cela n'était pas fait pour la rassurer !
Quand son amie aborda la cuisine pour parler d'elfes de maison, la petite blonde imagina des personnes de taille similaire aux humains, avec des oreilles pointues, des longs cheveux blonds ou argentés, des yeux de biches de couleurs clairs et une langue bien à eux.
Elle voulut ajouter autre chose quand son amie parla de nourriture mais, celle-ci continua à parler et à expliquer à la jeune Poufsouffle pourquoi elles ne pourraient pas se voir autant que celle-ci le lui avait demandé et, elle lui précisa qu'elle pourrait faire de la médecine sorcière, comme son papa ou comme la dame qui recevait les lettres qu'elles s'envoyaient : Madame Georgiana Fraser.
Elisabeth-Ann avait une multitude d'autres questions qui lui étaient venues en tête au fur et à mesure que Calianor avait parlé et, en se décidant à s'exprimer à son tour, son esprit fit naturellement le tri et n'en sélectionna que quelques unes qui lui semblait importantes :
"Tu sais, avec la Dame, on a été à la banque et, là-bas, il y avait des créatures que la Professeur a appelé des gobelins ! Ils faisaient très peur !
Oui, je veux être avec toi, l'année prochaine ! Je ne veux plus voir ces créatures qui font peur en étant avec quelqu'un que je ne connais pas !", commença l'enfant toujours un peu angoissée en repensant aux dents aigues des gobelins qu'elle avait vu dans le hall de la banque Gringotts.
"Et les elfes, ils sont aussi beaux et gentils qu'à la télévision ?", interrogea-t-elle pleine d'espoir de rencontrer un "Legolas" ou une "Arwen", magnifiques êtres d'une grâce absolue et d'une beauté à couper le souffle.
"Pourquoi ils font la cuisine, ici ?
Pourquoi tu dis que je peux tout manger alors que je sais pas ce qu'il y a dans les plats et que je suis allergique aux champignons ?
Si je ne sais pas s'il y a des champignons, je ne vais pas manger, hein !", lui dit-elle alors, les yeux remplis de larmes en se souvenant de son dernier séjour aux soins intensifs de l'hôpital de Raigmore à Inverness, après un transport en ambulance puis en hélicoptère.
La fillette ne put s'empêcher d'avoir les yeux, à nouveau, remplis de larmes et sa voix angoissée à la perspective de devoir, à nouveau, subir le même trajet de soins l'emplit d'une profonde détresse anticipative et, elle se mit à trembler d'appréhension à cette idée.
La première année tentait, tant bien que mal, de reprendre contenance, évitant de se faire remarquer par les élèves de sa Maison vu qu'elle était toujours à proximité de la table des Poufsouffle et, elle luttait contre le désespoir qui l'envahissait de ne pas pouvoir compter, autant qu'elle l'aurait espéré, sur son amie de longue date.
La petite fille avait peur.
C'est que les changements, ça fait toujours un peu peur et là, pour le coup, elle en avait vraiment beaucoup à gérer en une seule fois !
Elle regardait Calianor d'un air triste et aurait bien voulu changer de Maison, juste pour être avec elle.
"Est-ce que je peux changer de Maison et venir avec toi dans la tienne ?
Comme ça, tu seras toujours avec moi sauf pour les cours ?
A qui que je dois demander ?", demanda-t-elle à son amie, les yeux suppliants.
861 mots
@Calianor Daenarya
@Calianor Daenarya
"La patience est mère de toutes les vertus" - Lama KARTA
Fiche PR / Couleur RP : Darkcyan / Promotion 2050-2051
Fiche PR / Couleur RP : Darkcyan / Promotion 2050-2051
« Surprise ! T'es une sorcière aussi ? »
Elle grimaça légèrement à l'évocation du personnel de Gringotts.
- Disons que c'est vrai que les gobelins ne sont pas des êtres joyeux et rieurs, c'est le moins qu'on puisse dire. Ils sont très intelligents, mais aussi... peu sociables. Je n'ai jamais été dans une banque moldue, alors je ne sais pas si les personnes là-bas sont plus sympas pour te faire une comparaison.
Enfin au moins, l'argent y était bien gardé.
- J'en parlerai à mes parents pour qu'on s'organise pour les courses de la prochaine rentrée.
Au moins, ils auraient moins besoin de prétextes pour expliquer leurs méthodes complexes pour communiquer à présent.
Enfin pourvu que l'oncle d'Elisabeth-Ann ne soit pas fâché que son père ait dû un peu... broder, faute à ce fichu secret !
Elle réfléchit un instant à la question sur les elfes.
Encore fallait-il qu'elle se rappelle un elfe à la télé...
Puis elle se rappela de son énorme livre.
- Euh tu parles d'elfes comme dans Le Seigneur des anneaux ?
A la description, ils étaient plutôt avenants.
- Si c'est ça, je crains que tu ne sois déçue. Les elfes de maison sont plutôt... des créatures... déjà plus petites, moins semblables aux humains...
Elle cherchait à quoi les comparer mais ça ne venait pas.
- En tout cas, contrairement aux gobelins, la plupart des elfes sont adorables.
Si seulement elle avait pu lui présenter Nimu...
Elle resta perplexe sur la question des plats et des champignons.
- Ah je... je ne pensais pas aux allergies. Euh bon ben évidemment, tu ne mangeras pas les plats à base de champignons. Mais il y a plein d'autres plats, sans champignon. Et si non, tu n'as qu'à demander à un voisin de table s'il sait s'il y a des champignons. Tu trouveras certainement des personnes qui te répondront tu sais.
Tous les élèves de Poudlard n'étaient pas des anges, mais elle en connaissaient beaucoup de gentils et de serviables.
Est-ce qu'il existait une potion qui immunisait contre les allergies alimentaires ? Ce serait une bonne question à Miss Xarinez tiens.
En tout cas, il y avait sûrement de quoi intervenir à l'infirmerie, en cas de problème.
- Tu mangeais toujours chez toi ou y avait une... euh une cantine dans ton école ? Parce qu'au fond, c'est un peu comme à la cantine.
Mais en bien meilleur, de ce qu'elle en avait entendu dire.
Et peut-être que si elles trouvaient une elfe, elle pourrait lui en toucher un mot pour exposer les craintes d'Elisabeth-Ann... est-ce qu'elles sauraient faire apparaître directement juste devant elle son assiette sécurisée ?
- Les elfes de maison sont souvent très forts en cuisine. Enfin il existe aussi des cuisiniers humains, mais les elfes sont vraiment très doués.
Elle repensait aux plats d'Isis et à tout ce que Nimu savait déjà faire.
Elle entrouvrit la bouche à la question du changement de maison.
Était-ce jamais arrivé dans l'histoire de Poudlard ?
- Euh... je vais pas te mentir, à mon avis, on ne peut pas changer de Maison... En tout cas, j'en ai jamais entendu parler.
A moins peut-être d'en parler direct au Choixpeau ? Hmmm pas sûr qu'il accepterait de changer d'avis.
- Je ne suis même pas sûre que qui que ce soit puisse intervenir dans les décisions du Choixpeau en fait.
Ou alors il fallait en parler avec la directrice... qui n'était pas là. Avec sa remplaçante alors...
- Laisse une chance à Poufsouffle peut-être.
Dans ses souvenirs, il lui semblait qu'Elisabeth-Ann avait dû faire face à des camarades désagréables... enfin peut-être pas tous, elle ne savait plus, mais il y avait eu quelques mésaventures.
Mais pour connaître des Poufsoufles de sa promo - et il n'y avait pas de raison que ce soit différent dans la promo suivante -, il y avait des élèves bienveillants là-bas, et certains qui seraient aussi en pleine découverte.
- Ce soir, les préfets vont vous emmener découvrir les dortoirs. Ce sont des personnes qui seront sûrement capables de t'aider à trouver tes marques dans ta Maison.
Mince c'était qui encore les préfets chez les Poufsouffle ? Charlotte peut-être... Et... Ah zut, elle ne savait plus.
- Cherche les badges, dit-elle tout haut. Euh souvent les préfets portent un badge pour les identifier, précisa-t-elle.
- Disons que c'est vrai que les gobelins ne sont pas des êtres joyeux et rieurs, c'est le moins qu'on puisse dire. Ils sont très intelligents, mais aussi... peu sociables. Je n'ai jamais été dans une banque moldue, alors je ne sais pas si les personnes là-bas sont plus sympas pour te faire une comparaison.
Enfin au moins, l'argent y était bien gardé.
- J'en parlerai à mes parents pour qu'on s'organise pour les courses de la prochaine rentrée.
Au moins, ils auraient moins besoin de prétextes pour expliquer leurs méthodes complexes pour communiquer à présent.
Enfin pourvu que l'oncle d'Elisabeth-Ann ne soit pas fâché que son père ait dû un peu... broder, faute à ce fichu secret !
Elle réfléchit un instant à la question sur les elfes.
Encore fallait-il qu'elle se rappelle un elfe à la télé...
Puis elle se rappela de son énorme livre.
- Euh tu parles d'elfes comme dans Le Seigneur des anneaux ?
A la description, ils étaient plutôt avenants.
- Si c'est ça, je crains que tu ne sois déçue. Les elfes de maison sont plutôt... des créatures... déjà plus petites, moins semblables aux humains...
Elle cherchait à quoi les comparer mais ça ne venait pas.
- En tout cas, contrairement aux gobelins, la plupart des elfes sont adorables.
Si seulement elle avait pu lui présenter Nimu...
Elle resta perplexe sur la question des plats et des champignons.
- Ah je... je ne pensais pas aux allergies. Euh bon ben évidemment, tu ne mangeras pas les plats à base de champignons. Mais il y a plein d'autres plats, sans champignon. Et si non, tu n'as qu'à demander à un voisin de table s'il sait s'il y a des champignons. Tu trouveras certainement des personnes qui te répondront tu sais.
Tous les élèves de Poudlard n'étaient pas des anges, mais elle en connaissaient beaucoup de gentils et de serviables.
Est-ce qu'il existait une potion qui immunisait contre les allergies alimentaires ? Ce serait une bonne question à Miss Xarinez tiens.
En tout cas, il y avait sûrement de quoi intervenir à l'infirmerie, en cas de problème.
- Tu mangeais toujours chez toi ou y avait une... euh une cantine dans ton école ? Parce qu'au fond, c'est un peu comme à la cantine.
Mais en bien meilleur, de ce qu'elle en avait entendu dire.
Et peut-être que si elles trouvaient une elfe, elle pourrait lui en toucher un mot pour exposer les craintes d'Elisabeth-Ann... est-ce qu'elles sauraient faire apparaître directement juste devant elle son assiette sécurisée ?
- Les elfes de maison sont souvent très forts en cuisine. Enfin il existe aussi des cuisiniers humains, mais les elfes sont vraiment très doués.
Elle repensait aux plats d'Isis et à tout ce que Nimu savait déjà faire.
Elle entrouvrit la bouche à la question du changement de maison.
Était-ce jamais arrivé dans l'histoire de Poudlard ?
- Euh... je vais pas te mentir, à mon avis, on ne peut pas changer de Maison... En tout cas, j'en ai jamais entendu parler.
A moins peut-être d'en parler direct au Choixpeau ? Hmmm pas sûr qu'il accepterait de changer d'avis.
- Je ne suis même pas sûre que qui que ce soit puisse intervenir dans les décisions du Choixpeau en fait.
Ou alors il fallait en parler avec la directrice... qui n'était pas là. Avec sa remplaçante alors...
- Laisse une chance à Poufsouffle peut-être.
Dans ses souvenirs, il lui semblait qu'Elisabeth-Ann avait dû faire face à des camarades désagréables... enfin peut-être pas tous, elle ne savait plus, mais il y avait eu quelques mésaventures.
Mais pour connaître des Poufsoufles de sa promo - et il n'y avait pas de raison que ce soit différent dans la promo suivante -, il y avait des élèves bienveillants là-bas, et certains qui seraient aussi en pleine découverte.
- Ce soir, les préfets vont vous emmener découvrir les dortoirs. Ce sont des personnes qui seront sûrement capables de t'aider à trouver tes marques dans ta Maison.
Mince c'était qui encore les préfets chez les Poufsouffle ? Charlotte peut-être... Et... Ah zut, elle ne savait plus.
- Cherche les badges, dit-elle tout haut. Euh souvent les préfets portent un badge pour les identifier, précisa-t-elle.
Reducio
@Elisabeth-Ann Dryke
(712 mots)
(712 mots)
" Si je te souris lorsque tu m'insultes, c'est parce que je préfère rire de la bêtise humaine qu'en pleurer ! "
Entrée en 3A le 01/09/2051, filière pratique et ouverture
Alias Marraine la bonne fée
« Surprise ! T'es une sorcière aussi ? »
Quand Calianor évoqua les banques moldues en se demandant si le personnel y était plus agréable qu'à Gringotts, Elisabeth-Ann hocha vivement la tête pour lui signifier que tel était bien le cas :
"Oh oui, ils sont très gentils et polis aussi !", lui indiqua-t-elle en l'écoutant poursuivre ses explications.
Vint ensuite la petite mise au point à propos des elfes si grands et sveltes, si gracieux et beaux que la première année imaginait en tout points semblables à ceux d'un vieux films en plusieurs épisodes, qu'elle avait visionné avec ses parents.
"Oui, tout comme dans le Seigneur des anneaux !", répondit-elle contente que, pour une fois, sa référence face mouche.
Malheureusement, Calianor lui expliqua que les elfes de maison de ressemblaient pas du tout à ce que l'enfant s'imaginait et, elle en fut un peu déçue.
A la question sur ce qu'elle mangeait à l'école de Portree, la jeune Poufsouffle répondit :
"Ben, je prenais ma boîte à tartines avec des tartines que l'on faisait le soir, le jour avant et qu'on mettait au frigo et, le plus dur, c'était de ne pas oublier de la prendre dans ma malette le lendemain matin !", affirma-t-elle le plus naturellement du monde.
"C'est le soir que je mangeais le repas chaud, chez papa et maman presque tous les jours d'école sauf le vendredi ! Parce que les vendredis, parfois, Mononcle venait me chercher directement devant la porte d'entrée et que, parfois, on n'allait même pas jusque chez papa et maman et alors, ben, je mangeais chez lui !"
Quand Calianor lui dit qu'elle ne pourrait sans doute pas changer de Maison, Elisabeth-Ann retint difficilement ses larmes et, commença, à nouveau, à craindre ce qui l'attendait.
Pourtant, son amie lui suggéra de laisser une chance à Poufsouffle.
Elle tenta également de la rassurer en lui disant que les élèves de sa Maison pourrait sans doute l'aider, surtout les Préfets, lui dit-elle et, elle lui dit de chercher les badges sur les robes de ses condisciples.
Elle regardait les robes des élèves à sa table et, sa vue brouillée par les larmes ne lui permirent pas de visualiser "un badge".
En même temps, elle cherchait ce qui ressemblait le plus possible à un badge moldu, rien à voir avec l'écusson brodé que les élèves arboraient fièrement quand ils accédaient à la fonction.
On aurait pu le lui montrer qu'elle aurait certifié sur l'honneur, en toute bonne foi, qu'elle ne voyait pas de badge !
La Première année avait reçus quelques réponses à ces questions tandis que d'autres restaient toujours des énigmes mais, cela ne faisait que peu de temps qu'ils étaient arrivés dans le château.
Elle était contente que Calianor soit à Poudlard, avec elle mais, elle était aussi très triste que leurs chemins scolaires ne soit pas identiques. De plus, n'étant pas dans la même Maison, la fillette apprendrait bien vite qu'elles n'auraient pas tant de temps que cela à partager. Elle oubliait également : les devoirs, les leçons et les activités extrascolaires dont elle n'avait même pas encore entendu parler.
"Oh oui, ils sont très gentils et polis aussi !", lui indiqua-t-elle en l'écoutant poursuivre ses explications.
Vint ensuite la petite mise au point à propos des elfes si grands et sveltes, si gracieux et beaux que la première année imaginait en tout points semblables à ceux d'un vieux films en plusieurs épisodes, qu'elle avait visionné avec ses parents.
"Oui, tout comme dans le Seigneur des anneaux !", répondit-elle contente que, pour une fois, sa référence face mouche.
Malheureusement, Calianor lui expliqua que les elfes de maison de ressemblaient pas du tout à ce que l'enfant s'imaginait et, elle en fut un peu déçue.
A la question sur ce qu'elle mangeait à l'école de Portree, la jeune Poufsouffle répondit :
"Ben, je prenais ma boîte à tartines avec des tartines que l'on faisait le soir, le jour avant et qu'on mettait au frigo et, le plus dur, c'était de ne pas oublier de la prendre dans ma malette le lendemain matin !", affirma-t-elle le plus naturellement du monde.
"C'est le soir que je mangeais le repas chaud, chez papa et maman presque tous les jours d'école sauf le vendredi ! Parce que les vendredis, parfois, Mononcle venait me chercher directement devant la porte d'entrée et que, parfois, on n'allait même pas jusque chez papa et maman et alors, ben, je mangeais chez lui !"
Quand Calianor lui dit qu'elle ne pourrait sans doute pas changer de Maison, Elisabeth-Ann retint difficilement ses larmes et, commença, à nouveau, à craindre ce qui l'attendait.
Pourtant, son amie lui suggéra de laisser une chance à Poufsouffle.
Elle tenta également de la rassurer en lui disant que les élèves de sa Maison pourrait sans doute l'aider, surtout les Préfets, lui dit-elle et, elle lui dit de chercher les badges sur les robes de ses condisciples.
Elle regardait les robes des élèves à sa table et, sa vue brouillée par les larmes ne lui permirent pas de visualiser "un badge".
En même temps, elle cherchait ce qui ressemblait le plus possible à un badge moldu, rien à voir avec l'écusson brodé que les élèves arboraient fièrement quand ils accédaient à la fonction.
On aurait pu le lui montrer qu'elle aurait certifié sur l'honneur, en toute bonne foi, qu'elle ne voyait pas de badge !
La Première année avait reçus quelques réponses à ces questions tandis que d'autres restaient toujours des énigmes mais, cela ne faisait que peu de temps qu'ils étaient arrivés dans le château.
Elle était contente que Calianor soit à Poudlard, avec elle mais, elle était aussi très triste que leurs chemins scolaires ne soit pas identiques. De plus, n'étant pas dans la même Maison, la fillette apprendrait bien vite qu'elles n'auraient pas tant de temps que cela à partager. Elle oubliait également : les devoirs, les leçons et les activités extrascolaires dont elle n'avait même pas encore entendu parler.
509 mots
@Calianor Daenarya
@Calianor Daenarya
"La patience est mère de toutes les vertus" - Lama KARTA
Fiche PR / Couleur RP : Darkcyan / Promotion 2050-2051
Fiche PR / Couleur RP : Darkcyan / Promotion 2050-2051
« Surprise ! T'es une sorcière aussi ? »
Ah oui elle emportait son repas avec elle à l'école, un peu comme pour un pique-nique ou quand on part pour la journée...
- Bon alors il faudra être prudent, mais tous les plats ne sont pas aux champignons. Déjà au petit déjeuner, t'es tranquille si tu prends des crêpes, ou des brownies, ou des toasts avec de la confiture... Et pour le midi et le soir, y a beaucoup de choix, tu trouveras des plats sans risque. Y a même des pâtes au fromage... même si ce n'est pas à chaque fois.
Et puis... peut-être qu'il faudrait qu'elle pense à demander à l'infirmerie ou la prof de potions si on pouvait faire quelque chose rapidement au cas où elle avalerait un champignon par accident. Peut-être une fiole d'urgence à vite prendre...
- Tu sais, tu parlais tout à l'heure de pensionnat, et c'est vrai que c'est un peu le concept, mais on n'est pas dans un pensionnat comme on les voit souvent dans les livres, où les enfants sont mal traités, frappés, piégés par leurs camarades, laissés dans le froid, à mourir de faim et de soif... Y a plein de personnes gentilles ici...
Bon pas que, mais c'était plutôt une minorité.
- ... et ils ont l'habitude des premières années qui découvrent Poudlard et même la magie pour une partie. On n'est pas dans Oliver Twist.
En fait, pour Elisabeth-Ann, elle se disait que ça devait plus ressembler à Alice qui découvre le pays des merveilles...
- ... mais sans la reine de cœur, dit-elle tout haut.
Avant de réaliser qu'elle avait lâché une partie de sa pensée à haute voix.
- Euh non je me disais que pour toi ça devait un peu être comme Alice qui découvre des fleurs qui chantent, un chat qui parle et qui disparait... quoi que ça, même ici, y a pas ! Et surtout, personne ne te hurle " qu'on lui coupe la tête ! ".
Même si le fantôme de sir Nicholas, s'il avait été là, aurait pu être intéressé par le concept.
- Bref, là c'est la cérémonie de rentrée, avec les discours, la répartition, le cérémonial quoi, mais après, on va plus vous expliquez les choses avec précision. Et si ce n'est pas assez...
Elle réfléchit.
- Bon, ce qu'on va faire, c'est que pendant la journée, tu noteras les choses que tu ne comprends pas. Parfois, l'explication te viendra juste plus tard, mais au repas du soir, tu choisiras trois points que tu trouves importants, et tu m'écriras tes trois questions du jour. Le soir - ouais comme à 21h c'est le couvre-feu, on sera reparties dans nos Maisons -, je réfléchirai à des réponses faciles que je te donnerai le lendemain par écrit, comme ça tu pourras les relire.
Elle aurait sûrement plus que 3 questions quotidiennes, surtout les premiers jours, mais trop de questions appelaient trop de réponses et d'informations à intégrer, et par conséquent un océan où se noyer, avec un mal de crâne en prime.
En plus, les réponses écrites laisseraient des traces, faciles à se remémorer.
- Bon alors il faudra être prudent, mais tous les plats ne sont pas aux champignons. Déjà au petit déjeuner, t'es tranquille si tu prends des crêpes, ou des brownies, ou des toasts avec de la confiture... Et pour le midi et le soir, y a beaucoup de choix, tu trouveras des plats sans risque. Y a même des pâtes au fromage... même si ce n'est pas à chaque fois.
Et puis... peut-être qu'il faudrait qu'elle pense à demander à l'infirmerie ou la prof de potions si on pouvait faire quelque chose rapidement au cas où elle avalerait un champignon par accident. Peut-être une fiole d'urgence à vite prendre...
- Tu sais, tu parlais tout à l'heure de pensionnat, et c'est vrai que c'est un peu le concept, mais on n'est pas dans un pensionnat comme on les voit souvent dans les livres, où les enfants sont mal traités, frappés, piégés par leurs camarades, laissés dans le froid, à mourir de faim et de soif... Y a plein de personnes gentilles ici...
Bon pas que, mais c'était plutôt une minorité.
- ... et ils ont l'habitude des premières années qui découvrent Poudlard et même la magie pour une partie. On n'est pas dans Oliver Twist.
En fait, pour Elisabeth-Ann, elle se disait que ça devait plus ressembler à Alice qui découvre le pays des merveilles...
- ... mais sans la reine de cœur, dit-elle tout haut.
Avant de réaliser qu'elle avait lâché une partie de sa pensée à haute voix.
- Euh non je me disais que pour toi ça devait un peu être comme Alice qui découvre des fleurs qui chantent, un chat qui parle et qui disparait... quoi que ça, même ici, y a pas ! Et surtout, personne ne te hurle " qu'on lui coupe la tête ! ".
Même si le fantôme de sir Nicholas, s'il avait été là, aurait pu être intéressé par le concept.
- Bref, là c'est la cérémonie de rentrée, avec les discours, la répartition, le cérémonial quoi, mais après, on va plus vous expliquez les choses avec précision. Et si ce n'est pas assez...
Elle réfléchit.
- Bon, ce qu'on va faire, c'est que pendant la journée, tu noteras les choses que tu ne comprends pas. Parfois, l'explication te viendra juste plus tard, mais au repas du soir, tu choisiras trois points que tu trouves importants, et tu m'écriras tes trois questions du jour. Le soir - ouais comme à 21h c'est le couvre-feu, on sera reparties dans nos Maisons -, je réfléchirai à des réponses faciles que je te donnerai le lendemain par écrit, comme ça tu pourras les relire.
Elle aurait sûrement plus que 3 questions quotidiennes, surtout les premiers jours, mais trop de questions appelaient trop de réponses et d'informations à intégrer, et par conséquent un océan où se noyer, avec un mal de crâne en prime.
En plus, les réponses écrites laisseraient des traces, faciles à se remémorer.
Reducio
@Elisabeth-Ann Dryke
(514 mots)
(514 mots)
" Si je te souris lorsque tu m'insultes, c'est parce que je préfère rire de la bêtise humaine qu'en pleurer ! "
Entrée en 3A le 01/09/2051, filière pratique et ouverture
Alias Marraine la bonne fée