To balter

Hall d'entrée, Poudlard
Mercredi 17 Juin 2051
Avec @Orion Blackburn
Just Like Heaven- The Cure
1 to balter, danser sans particulièrement de grâce ou de talent mais avec la seule euphorie
Il régnait dans le château cette électricité toute particulière des derniers jours. Les examens étaient finis, emportant avec eux les angoisses. A présent, ne restait que l'excitation des vacances s'approchant à grand pas.
Bien sûr, on entendait quelques larmes, venant de ces âmes déchirées dans les amours adolescents. Mais partout, on entendait surtout les rires soulagés, les promesses de s'écrire, de se retrouver bientôt. On entendait les souvenirs échangés, comme un bilan d'une année passée.
Comme tout élève de n'importe quelle école du monde, l'Aiglonne n'échappait pas à ce sentiment innommable. Cette envie de se rouler en boule pour pleurer tout en étant euphorique.
L ' euphorie l'emportait cependant. Elle l'emportait, sa radio magique à la main, d'un pas dansant cadencé, à travers le hall. Il n'y avait personne, et sur les airs d'une musique moldue d'un autre temps, trouvé après de longues recherches sur les fréquences, elle dansait. Prenait possession du lieu, de ses pas résonnant sur les pavés.
Des pas un peu flous, désorganisés. Ce n'était pas sa musique, précise même dans le chaos. Pas la magie, maitrisé, réfléchi. C'était un pur exutoire.
L ' éclat d'une enfant, emportée sur une mélodie appréciée, soudain soulagée. Son coeur avait la fâcheuse manie de ressentir la moindre vague comme un raz-de-marée. Aujourd'hui encore, elle le ressentait. Mais aujourd'hui, elle l'appréciait.
Sentir la joie lui couler dans les veines, pétiller alors qu'un sourire grandissait sur ses lèvres. Sentir un rythme incontrôlé prendre possession de ses jambes, de ses pieds, de ses bras. Et de toute son âme danser, se laisser emporter.
273 mots
Voilà le p'tit post pour toi :3
Voilà le p'tit post pour toi :3
Deuxième Année- Serdaigle・Inscrite à la Chronologie・color=#00364a・Fiche PR・Marrainage
Cour de la Semeuse de Discorde -
To balter
Cette fin d'année était libératrice. Il s'apprêtait à partir en vacances avec sa belle Aiglonne, il découvrirait un nouveau pays. Les examens étaient finis et Orion avait ses BUSEs dans la poche. Tout ça était léger. Misère, il avait même réussi à... construire un semblant de relation stable avec Joyner ? Rien de miraculeux, rien qui ne créerait un brasier en lui ou ne ramasserait ses larmes si elles venaient à couler. Juste... Un truc. Un semblant de truc qui ressemblait vaguement à quelque chose. Vu ce qu'ils avaient traversé, c'était déjà pas mal. C'était un début. Voilà, un début. Rien de grandiose, un simple commencement. Mais Orion quittait Poudlard le cœur léger. Cet été allait être un bon été, réchauffé par la présence de l'Étoile et la découverte de l'Irlande. De quoi se réjouir.
Le pas léger, bien que ne manquant pas de sa nonchalance habituelle, Orion déambulait donc dans les couloirs dans l'optique de rejoindre l'escalier qui menait à sa salle commune. Profiter des derniers reflets du Lac Noir sur son visage pendant qu'il observait la faune marine semblait être une activité tout à fait acceptable pour l'une de ses dernières après-midi dans l'école de magie avant de la retrouver dans deux mois. L'ambiance des couloirs était agréable ; on pouvait sentir que l'été apportait une douceur amère aux cœurs des gens, mais qui ne les départissait pas de leur envie de profiter des derniers instants avec leurs nouvelles amitiés formées. Les adieux larmoyants n'étaient pas nécessairement son truc, mais il avait appris à ne pas les trouver dérangeants. Aussi, ne prêta-t-il donc pas attention aux interactions curieuses qu'il dépassait au fur et à mesure de ses pas.
En revanche, au détour d'un couloir, il ne put s'empêcher de hausser les sourcils face au spectacle qui se présentait à lui. Personne d'autre qu'une petite fille n'était là. Dans l'air résonnait un air entraînant qui sonnait vaguement familier. Et là, une danse. Des mouvements emmêlés, rien à voir avec la discipline habituelle qu'il connaissait dans le studio. Elle gigotait, sautait, s'amusait. Puis, à bien y regarder, les traits de la petite lui revinrent. C'était la tentative d'Episkey ratée, il aurait pu le jurer. Oui. Oui, c'était bien elle. Amusant, pensa-t-il en croisant les bras. Elle ne l'avait pas remarqué ; il était à quelques pas à peine, près du mur. Alors, gentiment, il se posa contre les murs en croisant les bras, un mince rictus sur le visage. Orion n'avait pas l'intention d'être discret. Juste d'observer, d'un peu rigoler, peut-être ? Mais pas de passer inaperçu.
« Je suppose que l'examen de sortilèges a été réussi, cette fois », dit-il, assez fort pour surpasser les notes de musique.
@Paige Barrow, il était teeeemps
449 mots
Le pas léger, bien que ne manquant pas de sa nonchalance habituelle, Orion déambulait donc dans les couloirs dans l'optique de rejoindre l'escalier qui menait à sa salle commune. Profiter des derniers reflets du Lac Noir sur son visage pendant qu'il observait la faune marine semblait être une activité tout à fait acceptable pour l'une de ses dernières après-midi dans l'école de magie avant de la retrouver dans deux mois. L'ambiance des couloirs était agréable ; on pouvait sentir que l'été apportait une douceur amère aux cœurs des gens, mais qui ne les départissait pas de leur envie de profiter des derniers instants avec leurs nouvelles amitiés formées. Les adieux larmoyants n'étaient pas nécessairement son truc, mais il avait appris à ne pas les trouver dérangeants. Aussi, ne prêta-t-il donc pas attention aux interactions curieuses qu'il dépassait au fur et à mesure de ses pas.
En revanche, au détour d'un couloir, il ne put s'empêcher de hausser les sourcils face au spectacle qui se présentait à lui. Personne d'autre qu'une petite fille n'était là. Dans l'air résonnait un air entraînant qui sonnait vaguement familier. Et là, une danse. Des mouvements emmêlés, rien à voir avec la discipline habituelle qu'il connaissait dans le studio. Elle gigotait, sautait, s'amusait. Puis, à bien y regarder, les traits de la petite lui revinrent. C'était la tentative d'Episkey ratée, il aurait pu le jurer. Oui. Oui, c'était bien elle. Amusant, pensa-t-il en croisant les bras. Elle ne l'avait pas remarqué ; il était à quelques pas à peine, près du mur. Alors, gentiment, il se posa contre les murs en croisant les bras, un mince rictus sur le visage. Orion n'avait pas l'intention d'être discret. Juste d'observer, d'un peu rigoler, peut-être ? Mais pas de passer inaperçu.
« Je suppose que l'examen de sortilèges a été réussi, cette fois », dit-il, assez fort pour surpasser les notes de musique.
@Paige Barrow, il était teeeemps
449 mots
Couleur RP : #789586 #556B5F - 5ème année - non inscrit dans la chronologie
Chasseur de fantômes et Capitaine des AA | Bout De Laitue à ses heures perdues... | Roi des Dédaigneux, Comte du Mépris et Partisan des Détestables d'après Paige
To balter

1reference-"LaLaLand", Damien Chazelle
Le rythme battait à ses pieds, et se diffusait ainsi à tout son corps. Dans la glissade sur les pavés comme sur une scène, dans la pirouette un peu maladroite, dans les enchainements qui ne faisait pas tout à fait de sens.
C'était la simple euphorie du mouvement, la perte de contrôle d'une enfant qui n'avait jamais vraiment appris à danser bien qu'on l'est quelque fois fait valser.
La musique continuait, plus forte, plus rapide. Au même battement de mesure, son coeur s'accélérait. Elle arriverait bientôt à bout de souffle, devrait s'arrêter. Mais pour le moment, elle continuerait de danser. Les pieds glissent, une main se lève et l'autre s'abaisse1, la pose est parfaite et-
Une voix. Familière sans l'être, provenant de son dos. Elle se fige, sous l'effet d'une Méduse d'un autre genre. Et puis elle se tourne finalement, dans un mouvement d'une extrême lenteur comme si, entre temps, le destin pouvait changer d'avis.
Et un visage qui se dessine. Le garçon au crapaud. Par Hécate, elle ne pouvait pas mieux tomber.
Lui, semble ravi. Silhouette appuyé contre le mur, rictus aux lèvres. Moqueur ou amusé? Tout particulièrement fier de sa blague, peut être. Celle ci fais maintenant plus de sens.
Il a assisté à son échec. Un échec prévisible, tellement prévisible. Mais qui demeure acide à avaler. Et par la même, ce visage en est insupportable.
Les joues deviennent rouges, elle le maudit, et elle retrouve une posture plus.. normale. Soupire, et finalement, lâche quelques mots. Ceux qui viennent, sans les choisir ou les trier.
"Hmm très drôle", le regard noisette s'assombrit un instant avant qu'elle ne poursuive, "tu m'observes.. pour? Tu as envie de danser peut être? Attention, il ne faudrait pas qu'un des pavés te fasse tomber."
Le souvenir de sa chute quelque peu pitoyable, quoique la blessure ait été inquiétante au regard de la sorcière, lui arrache un sourire en sursaut. Rien de vrai et la moue demeure.
Dans le fond, la radio entonne une nouvelle musique. Il lui a gâché ses dernières notes mais elle ne peut en tenir rigueur. Dans ses propres paroles, elle nourri une stupide et absolue envie; celle de le convaincre de danser.
Que recherche-t-elle? Peut être simplement à voir ce que le Serpent renferme. Ce que son coeur dirait, sur quelques notes de musiques. Peut être aussi un peu de défi.
Ainsi soit-il, son sourire revient et la lueur de son regard brille plus que jamais.
407 mots
@Orion Blackburn
@Orion Blackburn
Deuxième Année- Serdaigle・Inscrite à la Chronologie・color=#00364a・Fiche PR・Marrainage
Cour de la Semeuse de Discorde -
To balter
Le corps mouvant de la petite était amusant. Un peu brouillon, à peine cadré par des connaissances dans le domaine. Mais il bougeait, gigotait et se lâchait. Le sentiment de l'année qui se finissait était-il libérateur ? Ou cette danse existait-elle dans le but d'imprimer pour la dernière fois le souvenir des murs de Poudlard dans sa mémoire avant de les oublier pour deux longs mois ? Généralement, Orion aimait à exprimer ses émotions dans la danse. Colère, tristesse ou joie pouvaient se lire sur ses membres tirés et animés par un rythme choisi. Ici, il pouvait observer de l'euphorie, mais la difficulté résidait dans le pourquoi du comment.
La réponse ne vint toutefois jamais. Parce que sa voix était parvenue à ses oreilles et qu'elle fut trop surprise pour continuer à travers l'écho de sa voix. Son corps, qui bougeait et dansait il y a de cela quelques secondes, venait de se figer sur place. Seule la musique, dernier résidu de son moment intime, flottait encore dans l'air pour confirmer au Serpentard qu'il ne venait pas d'halluciner la scène. La tentative d'Episkey ratée rougit, amusant davantage Orion qui l'observa retrouver contenance. Sa remarque, presque prévisible suite aux premiers mots bien choisis de l'écossais, lui fit pousser un rire narquois. Il secoua la tête, d'un air entendu, même si son rictus ne se déliait pas de ses lèvres.
« Rassure-toi, y a pas le têtard dans les parages pour me refaire tomber, cette fois », répondit-il avant de se redresser, les bras retrouvant leur position initiale le long de son corps. « Sympa, ton petit... pestacle ? »
Son ton se fit volontairement un peu moqueur, mais n'était pour le moins pas spécialement méchant. Un mélange aisé entre le sarcasme et l'amusement personnel. De quoi se divertir, tout simplement.
Orion contempla l'idée de partir. Son cœur était léger ; il n'avait pas spécialement envie de la déranger plus longtemps ni l'envie de lui faire la conversation. Et puis, continuer à l'épier relevait d'un comportement étrange auquel il n'adhérait pas particulièrement. Pourtant, son corps sembla prendre une autre décision. Presque incongrue ou complètement inattendue, il n'avait pas grand-chose à faire de l'adjectif qu'elle trouverait dans sa tête à son action. De toute façon, ses pieds avaient pris la décision avant lui.
Se mettant légèrement en biais, il reproduisit avec aisance la petite glissade qu'elle avait commencée avant de s'immobiliser à l'entente de sa venue. La musique résonnait toujours dans le couloir, entraînante et vivante. Et puisqu'Orion se sentait toujours mieux quand il pouvait danser un peu, il lui tendit la main.
« Allez, Beyoncé. J'peux pas te laisser avoir honte comme ça », railla-t-il. « Au moins, comme ça, on est quittes. »
Il s'était lamentablement étalé sur le sol devant elle. Elle venait de se faire surprendre pendant un moment de relâchement qui ne regardait qu'elle. En tout honneur, valait-il certainement mieux pour les deux d'enterrer ces souvenirs dans une dernière exaltation de honte inutile. Une ou deux pirouettes et le tour serait joué.
@Paige Barrow, oupsi voilààà
504 mots
La réponse ne vint toutefois jamais. Parce que sa voix était parvenue à ses oreilles et qu'elle fut trop surprise pour continuer à travers l'écho de sa voix. Son corps, qui bougeait et dansait il y a de cela quelques secondes, venait de se figer sur place. Seule la musique, dernier résidu de son moment intime, flottait encore dans l'air pour confirmer au Serpentard qu'il ne venait pas d'halluciner la scène. La tentative d'Episkey ratée rougit, amusant davantage Orion qui l'observa retrouver contenance. Sa remarque, presque prévisible suite aux premiers mots bien choisis de l'écossais, lui fit pousser un rire narquois. Il secoua la tête, d'un air entendu, même si son rictus ne se déliait pas de ses lèvres.
« Rassure-toi, y a pas le têtard dans les parages pour me refaire tomber, cette fois », répondit-il avant de se redresser, les bras retrouvant leur position initiale le long de son corps. « Sympa, ton petit... pestacle ? »
Son ton se fit volontairement un peu moqueur, mais n'était pour le moins pas spécialement méchant. Un mélange aisé entre le sarcasme et l'amusement personnel. De quoi se divertir, tout simplement.
Orion contempla l'idée de partir. Son cœur était léger ; il n'avait pas spécialement envie de la déranger plus longtemps ni l'envie de lui faire la conversation. Et puis, continuer à l'épier relevait d'un comportement étrange auquel il n'adhérait pas particulièrement. Pourtant, son corps sembla prendre une autre décision. Presque incongrue ou complètement inattendue, il n'avait pas grand-chose à faire de l'adjectif qu'elle trouverait dans sa tête à son action. De toute façon, ses pieds avaient pris la décision avant lui.
Se mettant légèrement en biais, il reproduisit avec aisance la petite glissade qu'elle avait commencée avant de s'immobiliser à l'entente de sa venue. La musique résonnait toujours dans le couloir, entraînante et vivante. Et puisqu'Orion se sentait toujours mieux quand il pouvait danser un peu, il lui tendit la main.
« Allez, Beyoncé. J'peux pas te laisser avoir honte comme ça », railla-t-il. « Au moins, comme ça, on est quittes. »
Il s'était lamentablement étalé sur le sol devant elle. Elle venait de se faire surprendre pendant un moment de relâchement qui ne regardait qu'elle. En tout honneur, valait-il certainement mieux pour les deux d'enterrer ces souvenirs dans une dernière exaltation de honte inutile. Une ou deux pirouettes et le tour serait joué.
@Paige Barrow, oupsi voilààà
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Couleur RP : #789586 #556B5F - 5ème année - non inscrit dans la chronologie
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To balter
L 'air narquois, le regard entendu, le rictus. Il formait le parfait portrait qu'elle lui avait dessiné lors qu'ils s'étaient rencontré. Arrogant, sûr de lui et probablement déplaisant sans qu'on ait beaucoup à insister.
Le genre qui ne semblait pas non plus prêt à se remettre en question alors qu'il blâmait le tétard. Son crapaud n'avait pas vraiment entrainé sa chute, et il le savait probablement aussi bien qu'elle. Mais soit.
Un.. pestacle? Oh le dédaigneux tentait un trait d'humour. Charmant. Cela lui avait bien réussi jusqu'ici, pourquoi ne pas continuer n'est ce pas.
Elle ne retiendrait pas ses yeux venant trouver le ciel, et avant qu'elle ne puisse trouver une remarque acide - il lui fallait encore du temps, comprenez vous, elle avait moins d'expérience -, il s'animerait.
Non pas dans le seul mouvement qui se détache du mur, mais dans celui qui l'imite. Les pas qui glissent, les bras qui s'animent.
Et la main qui se tend.
Elle se forcerait à se mordre la joue pour ne pas rester bouche-bée. Être bouche bée devant cet énergumène était tout à fait inacceptable.
Mais elle voulait le reprendre.
L'interroger d'abord. Qu'est ce que ça voulait dire... Beyoncé? Une insulte soigneusement trouvée ou un mot d'un registre qu'elle ne maitrisait pas. Peu importait, sa curiosité attendrait.
Le corriger ensuite. Avoir honte? Elle n'aurait pas eu à subir la honte si elle avait simplement passer son chemin. Sa honte était loin d'être sa préoccupation, qu'il lui épargne les mensonges.
Elle voulait vraiment le reprendre. Mais il n'avait, et l'admettre lui coutait, pas tout fait tord. Ils seraient quittes. Elle oublierait sa chute s'il oubliait sa danse.
Et puis il y avait toujours ce challenge, dansant sur son épaule comme un diablotin de mauvaise augure. Elle avait envie de le faire danser. Juste pour qu'il soit tout aussi ridicule qu'elle, ou qu'elle comprenne un peu plus de ce qui se cachait derrière cette arrogance.
Les personnes intéressantes ont toujours plus que le premier masque, que le premier costume et la première apparition. Et, encore une fois, cela lui coutait, mais il était définitivement interessant. A tomber au bon endroit, à agir sans qu'elle puisse le prédire et à piquer sans se préoccuper d'être piqué en retour.
Alors, sur le rythme de la musique qui se jouait dans leur dos, la radio se moquant bien des interludes, elle se saisirait de sa main.
Sans un mot, lui laissant les cartes en main, la balle dans son camp ou peu importe ce à quoi ils jouaient.
421 mots
@Orion Blackburn
@Orion Blackburn
Deuxième Année- Serdaigle・Inscrite à la Chronologie・color=#00364a・Fiche PR・Marrainage
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