Rêveries

Conte & Mémoires des Rêveries - Octobre des Serdaigle
They call us dreamers but we're the ones that don't sleep2
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2 Ils nous appellent rêveurs mais nous sommes ceux qui ne dorment pas
Image par Giuditta Bertoni, @heygiudi
Image par Giuditta Bertoni, @heygiudi
Deuxième Année- Serdaigle・Inscrite à la Chronologie・color=#00364a・Fiche PR・Marrainage・RDD (inrp-01.09)
Cour de la Semeuse de Discorde
Rêveries

Gnomes au Poivre
1er Octobre 2051, Parc, Poudlard
Du haut de la plus haute branche, s'envole une fumée. Claire, à peine perceptible à l'oeil inattentif. Puis un rire, à voix basse, étouffé.
En haut de la plus haute branche, s'est perché l'enfant. Elle a grimpé du geste agile qui connait par coeur chaque branche, chaque noeud. Des doigts fins elle a ouvert le paquet fragile, a laissé s'échapper du papier les friandises piquantes.
Le sucre rencontre la langue, l'acidité fait froncer le nez, les yeux. Puis vient la fumée, celle qui vous sort par les oreilles comme une Pimentine particulièrement bien exécutée.
Le gout du poivre reste ensuite. Elle ne l'aime pas trop ce goût alors elle les mange les uns après les autres, et seul l'acidité sur la langue reste.
Bientôt cependant, les doigts rencontrent le papier seul. Plus de petits gnomes, rien que le sucre accumulé au fond du sachet. Plus de sucreries, rien que le poivre sur la langue et les oreilles stridentes. La moue se dessine et le corps se laisse tomber sur la branche. Avachie, elle peut voir les bras de l'arbres l'envelopper, chaque branche suivre son court.
Elle devine le froissement du vent dans les feuilles, peut être un oiseau là haut.
Elle voudrait rester là plus longtemps. Elle voudrait rester là pour toujours.
Elle n'a plus de gnomes aux poivres cependant. Plus rien à grignoter, et pas vraiment envie de rêvasser. Alors elle se redresse, jette sa sacoche en bas du tronc et descend doucement.
Puis elle s'en va, froissant le paquet entre ses doigts et laissant l'arbre à son repos.
271 mots
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Cour de la Semeuse de Discorde
Rêveries

Anteoculatia
2 Octobre 2051, Parc, Poudlard
Dans le plus profond de la fôret, là où les oiseaux se sont tues et où le vent jamais ne se glisse, vivent les plus belles des créatures.
On les pensent cruelles, malicieuses. On les imaginent terrible, affreuses. Elles sont belles pourtant.
A l’orée des bois, l’enfant n’ose passer le pas. Celui qui l’emportera. Celui qui fera du Grand Livre des Contes une réalité. Celui qui écorchera son coeur d’enfant, peindra les rêves de la réalité amère ou le réchauffera des splendeurs.
Un instant encore, elle est dans le parc. L’endroit familier, le refuge tendre. Un instant plus tard, elle s’en va. Elle est happée sans vraiment savoir où elle va. Elle n’entend rien. C’est étrange. La foret a toujours milles berceuses à fredonner. Ici pourtant, le silence est roi.
Pas de murmures, pas de frissons. Pas de craquements alors que ses pieds écrasent les feuilles et les branches.
Et un rire. Si faible, si loin, elle pourrait rêver. Mais il est vrai, elle le sait, elle l’a entendu. Les notes aigues comme une clochette, les rires de ceux qui règnent sur la Cour des malices.
Alors elle court. Elle court jusqu’à sentir son coeur battre à ses tempes, jusqu’à ce que ses poumons brulents, ses jambes tremblent. Elle court sans sentir les branches qui griffent, les feuilles qui piquent.
Et elle se fige. Soudain. Sans savoir pourquoi, le corps pétrifié sans le mouvement, les yeux ouverts si grands. Un regard croise le sien. Une silhouette lui fait face et d’un clignement de paupière, a disparu. Elle l’a vu pourtant jolie créature. Comme un reflet, séparé par la petite mare tranquille. Même taille, même expression. Elle a le sourire là où l’autre grimace. Seul accro sur une figure froncée, aux bois sur la tête et comme la chevelure, un feuillage sauvage et incontrolé. A-t-elle rêvé?
Non. Elle s’est trompé. Ce n’est pas une autre, c’est elle. C’est dans le reflet de l’eau qui ne bouge pas qu’elle se voit. La chevelure de feuillage a remplacer ses mèches brunes, le nez pointu et le regard brut sont devenus les siens.
Est-elle vraiment ce corps figé? Ce souffle coupé, ce coeur battant?
Ou n’est-elle que la silhouette en haut de l’arbre perchée, mains serrés sur le plus précieux de ses ouvrages. N’est-elle que l’esprit qui s’envole et aime à rêver.
419 mots
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Cour de la Semeuse de Discorde
Rêveries

Saule Cogneur
3 Octobre 2051, Parc, Poudlard
Face au Saule Cogneur, l’Aiglonne se tenait. S’efforçant de se tenir droite, menton redressé, regard fixe. Le corps figé, elle entendait en boucle les paroles répétées. Un arbre dangereux, devenu plus offensif, plus agressif, plus violent avec les années passées.
Elle veut l’approcher pourtant. Toucher son écorce du bout des doigts, effleurer les racines qui échappent au sol. Comprendre ses vibrations, ses trésauts.
C’est une curiosité dangeureuse, une expérience qui se terminerait probablement mal. Elle n’a pas la magie pour l’immobiliser, et sûrement pas l’agilité pour éviter les coups.
Elle devrait rester ici, loin, loin des coups, loins des branches qui déjà trésaille.
Trop proche elle s’arrête. Juste assez loin pour ne sembler inconsciente, juste assez proche pour sentir le vent griffer ses joues alors que les branches dansent.
Et enfin, elle s’asseyerait. Sortirait son petit carnet de croquis où s’amaissait les partitions volantes, les traits jetés sans aboutissements et les to-do list jamais cochées. L’ordre ne régnait pas dans ce carnet. Cela lui donnait parfois envie de le bruler jusqu’à la cendre. Mais c’était aussi un refuge. Là où son esprit dansait sans chorégraphie, jouait sans chef d’orchestres. Là où les mains ne rangeaient pas frénétiquements, où la gomme ne rayait pas chaque trait dépassant du cadre.
Elle trouve une feuille vierge, un crayon et y appose ce qu’elle voit. Sans reflechir aux courbes, aux reflets. Juste ce qu’elle voit et ce qu’elle espère voir. Un arbre qui se mout, une rage qui vibre jusqu’à elle. Peut être un petit être qui échappe à la rage ou bien n’est-il pas une âme qui puisse se jouer du Saule Cogneur?
Elle continue de le dessiner. De plisser les yeux contre le vent, d’essayer envers et contre tout de percevoir ce qui a toujours échapper au regard, aux pinceaux, aux objectifs.
Et puis lorsque les traits lui conviennent, elle ferme le petit carnet, range le crayon. S’éloigne un peu, doucement, pour calmer la colère des branches qui jamais ne cessent de trésailler, de trembler.
Elle ne part pas. Pas vraiment, pas encore. Elle n’a pas toutes les réponses qu’elle cherchait et ne les aura probablement jamais. Pas sans s’approcher, pas utiliser ce fameux tunnel dont elle ne sait même pas s’il est vrai.
372 mots
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Cour de la Semeuse de Discorde
Rêveries

Ventoulpe
4 Octobre 2051, Parc, Poudlard
Il était une rumeur dans le Tour Ouest qui n’avait jamais vraiment quitté les murmures. Elle n’était pas aussi forte que celle qui hantait les dortoirs, ou celle qui faisait frisonner les aiglons autour du feu.
Mais elle demeurait, les années passant et les âmes habitant la Tour changeantes.
On avait un jour pensé à remplacer la maison. Effacée Rowena, remplacée par un poulpe. Pas une identité en particulier, un simple poulpe. Effacée la couleur des cieux, la couleur de la nuit et des mers, remplacée par le mauve des délicates violettes au printemps.
L’entière maison, effacée pour ne laisser qu’un nouveau portrait.
Ventoulpe. Un drôle de nom qui avait tirer une drôle de tête à la petite lorsqu’elle l’avait entendu pour la première fois. Puis un rire, un soupir face au ridicule.
Mais l’histoire était là. Elle demeurait, perserverait. Ventoulpe. La maison du poulpe violet qui remplacerait un jour les aigles de bleu et d’argent.
Qu’adviendrait-il alors des aiglons? Personne ne semblait vraiment le savoir. On devait peut être rejoindre cette nouvelle maison. Et qu’en pensait les adultes? Nul réponse à ce sujet.
Au fond, elle savait que ce n’était qu’une rumeur. Une histoire, peut être vraie un jour mais aujourd’hui simple mythe que l’on aimait à raconter aux nouvelles têtes.
Mais ce n’était pas une histoire très bien écrite, ou dont les détails ne s’étaient pas bien transmis et toutes ses questions restaient sans réponses.
Elle ne savait même pas d’où cette idée farfelue était d’abord venu. Evidemment, personne ne savait. On lui assurait que cela venait de la direction évidemment, puisque seul eux pouvaient changer le château.
Elle ne trouvait rien dans les livres, rien dans les traces diverses laissés à travers le nid.
Alors, pour la première fois, elle du se résoudre. Ventoulpe resterait un mystère.
300 mots
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Cour de la Semeuse de Discorde
Rêveries
“Une autre histoire Tatya! Juste une s’il te plaiiiiiiiiiiiiit”
Elle fait son sourire d’ange et son regard plein de volonté, celui qui fait tourner les adultes en bourrique et lui obtient la plupart du temps une histoire supplémentaire. Ses paupières ne sont pas lourdes ce soir, pas plus que les soirs d’avant, et les histoire de Tata Miya, elle en voudrait cent tous les soirs. Peut être même plus.
Mam’s dit qu’il ne faut pas faire de caprice et savoir se contenter de ce que l’on a. Mais Tata Miya, elle ne la voit que pendant les vacances, alors qu’elle vient dormir chez Auntie Cat. Et être un peu capricieuse pendant les vacances, ce n’est pas si grave. C’est comme se coucher tard, manger des crêpes pour le diner ou rester en pyjama toute la journée. On a le droit de le faire dans l’appartement de Cardiff parce que c’est l’appartement de Cardiff.
Ce soir ne ferait pas exception, le sourire et les grands yeux fonctionneraient. Elle aurait une autre histoire, peut être même une autre après ça.
Elle fermerait les yeux et au son de la voix de la plus cool des tata, s’imaginerait sur le dos d’un dragon. Elle sentirait le vent se glisser dans ses cheveux, lui griffer les joues. Elle sentirait la peau reche et dur du dragon, la chaleur lorsqu’il cracherait du feu.
Elle s’imaginerait chevalière, survolant les monts et les lacs à bord de son Azuré du Népal, le plus grand de tous les dragons, épée de feu entre les mains. A ses côtés, sur un Noir des Hébrides, Miya. Debout, riant et la prenant de vitesse. Ensemble, elles vainceraient le monde, elles affronteraient les pires orages.
Parce que si elle croisait son regard, tout irait bien. Elle y virait la lueur amusée, elle y virait le feu qui brulait.
Et puis elle rouvriraient les yeux parce qu’il fallait bien. Mais le regard serait toujours là. Sa presque-tata, et son sourire qui lui dirait de faire de beaux rêves. Savait-elle qu’elle ne rêverait que de leurs aventures? Qu’elle s’endormirait en souriant parce que demain, elles feraient plus de bêtises ensemble, feraient rire Auntie Cat ensemble?
Savait-elle combien elle aimait et combien, jamais, cela ne changerait. Dans l’esprit de l’enfant, c’était simple. Elle espérait simplement que dans le coeur de l’adulte qui n’en était pas vraiment une, c’était de même.
Elle espérait que quelques années plus tard lorsque assise dans un arbre de Poudlard elle penserait à sa Tatya le sourire aux lèvres.
Et elle avait le sourire. Les larmes brulaient ses joues mais trouvaient ses lèvres recourbées. Et alors qu’elle regardait sa petite figurine de dragon flotter depuis le haut d'une branche, elle sourirait encore.
451 mots
@Miya Ryuū
@Miya Ryuū
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Cour de la Semeuse de Discorde
Rêveries
Ce soir elle est dehors un peu plus tard. Rien de trop, le couvre feu est bien là, à son esprit. Mais juste assez pour que la nuit pressée de l'automne ait le temps de l'envelopper, que la noirceur s'empare du ciel.
Ce soir, il fait beau et elles sont là. Ses belles, divines étoiles. Jolies lumières frémissantes.
Ce soir, elle s'est allongée dans l'herbe humide, bien enroulée dans une épaisse couverture de laine. Un petit paquet de bonbons qui piquent à ses côtés, ses cheveux laissés à tomber en étoile autour de son visage.
Ce soir, elle pense à elle.
C'est étrange, elle est là quelque part. Pas dans le ciel, Ô par Hécate, jamais. Non, quelque part dans le même monde qu'elle. Pas si loin à vrai dire, mais pas tout près.
Ce soir, si elle regarde le ciel, elle verra le même qu'elle. Lorsqu'elle regarde dans le miroir, elle voit le reflet. Lorsqu'elle regarde le ciel, elle voit la même carte. Un peu différente peut être, pas tout à fait accordée de la même manière.
Elles n'étaient pas ensemble. Elle ne pouvait pas entendre son rire, elle ne sentait pas sa présence à ses côtés. Mais elles étaient sous le même ciel, alors elles étaient un peu ensemble malgré tout. Sous la même couverture, sur le même gigantesque et flottant caillou.
Ce soir elle ne pleure pas. Sa gorge se noue, plus souvent que parfois. Mais elle ne pleure pas. Ses yeux la piquent mais elle veut regarder les étoiles. Elle sourit aussi. Parce qu'elle se souvient. Et parce qu'elles ont encore plein de chose à partager sous les étoiles, puisque son carmin rime avec le sien.
Ce soir, elle était un peu triste. Mélancolique. Mais elle ne l'est plus. Elle regarde les étoiles, et alors qu'elle pense voir passer une étoile filante, elle fais un voeu.
Je ne vous le dirais pas, il ne marcherais pas.
320 mots
@Émeline Joyner
@Émeline Joyner
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Rêveries
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Cour de la Semeuse de Discorde
Rêveries
Sous le grand chaudron crépille le doux feu de cheminée. Les flemmes lèchent le métal, viennent caresser le bois et l’embraser.
Comme un vinyl rouillé, elle l’entend. Elle n’est plus là pourtant, elle est au pied de son arbre préféré. Mais elle entend les crépitements, elle entend le léger cri du feu.
Elle le voit aussi. Elle a fermer les yeux, lancé sans le vouloir le disque qui lui repasse encore et encore les mêmes images. Les flammes qui dansent, ses doigts fins d’enfants qui les dessinent et jouent.
Elle voudrait crier mais elle a appris il y a longtemps que les images ne changent jamais. Elle voudrait cesser mais rien ne change jamais.
Alors elle regarde, ne rouvre pas les yeux car elle en est incapable. Elle regarde le chaudron disparaitre à sa vue, les flammes l’hyptotiser, la captiver.
Elle regarde la magie crépiter au bout des doigts d’une enfant qui ne sait pas ce qu’elle fait. Sa première magie.
Elle regarde la valse déborder, le feu dépasser des lignes bien rangées de la cheminée, lêcher le tapis d’abord. Elle se souvient de son cri, mais elle n’a pas crier. Elle se souvient de la grande flamme et le noir vient alors.
Elle se sent trembler, elle sent la magie de Mam’s éteindre le feu. Elle sent les bras de Pop’s la serre tout contre elle et elle rouvre les yeux.
Elle a rouvert les yeux ce jour là aussi. Elle a vu la peur et la fierté de ses parents. La peur qui battait et la fierté qui est venu ensuite. Car tout allait bien, que tout s’était bien fini.
Mais si elle avait été seule? Si rien n’avait pu arrêter sa magie?
Et comme à chaque fois que ses idées la traversent elle frissonne, secoue la tête et pense à autre chose. Essaie du moins.
Son coeur se calme parfois, les larmes viennent d’autres temps. Elle ne peut rien y faire. Elle y pense moins, avec le temps. Un jour, elle n’y pensera plus du tout.
342 mots
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Rêveries

Ailes
9 Octobre 2051, Parc, Poudlard
Il y a longtemps, ou peut être pas si longtemps que ça, alors que son coeur et son visage étaient encore ceux d'une enfant, elle avait eu une conviction. La conviction pure du coeur, celle qui ne laisse pas de doute, pas de failles.
Dans cette conviction, chaque matin pendant plus longtemps qu'elle ne le dirait jamais, elle avait tourné le dos au miroir. Se cassant le cou, elle avait inspecté son dos. Du bout des doigts, les bras serrés, elle avait frôlé ses omoplates. Chercher le noeud, la douleur.
Les prémices de ses ailes.
Jamais rien ne changeait. Chaque matin, dans le miroir le même reflet dansait. Peau pâle tremblante dans le froid, grains de beauté brisant la couleur uniforme, sa tâche de naissance.
Chaque matin face au tableau inchangé, elle laissait échapper un soupir déçu. Son coeur ne s'était jamais senti lourd, l'enfant ayant la tête trop pleine de rêves.
Et puis un jour elle avait arrêter. Elle avait oublié tout simplement, ne s'était pas retourné et ne l'avait plus jamais fait. Oublié l'habitude, effacé le rêve Elle ne s'en était pas rendu compte, pas immédiatement. Ça n'avait pas fait mal.
Un autre jour, elle y avait pensé. La réalisation l'avait laissé songeuse. Et puis de la même façon que le rituel avait disparu, les pensées s'étaient dispersées.
Aujourd'hui, le coeur d'enfant, l'âme tout juste adolescente y pensait parfois. Avec la nostalgie qui vous enveloppe lorsque les souvenirs trop lointains reviennent, la mélancolie de celle qu'elle était.
De cette enfant à qui cela n'avait jamais semblé impossible. De cette enfant qui savait qu'un jour la magie crépiterait au bout de ses doigts mais ne pouvait s'en satisfaire.
Elle y pensait, sourirait et oubliait de nouveau.
288 mots
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