La vie en musique

Ceci est un recueil d'OS partagé entre Sulien et Dorian qui suivront une playlist créé par mes propres soins. Il se peut que les OS soit posté autre part mais vous retrouverez les liens ici !
1. Dear Theodosia [D.P]
2. Popular [S.W]
3. Requiem [S.W]
4. We'll be fine [D.P]
5. A Million Dreams. [S.W]
6. Isn't a Trial? [D.P]
7. The Ballad of Jane Doe [S.W]
8. What'd I Miss [S.W]
9. There! Right There! [S.W]
10. Des Sauvages [D.P]
11. I Know those eyes [S.W]
12. Fright of their lives [D.P]
13. Helpless [S.W]
14. Freeze your Brain [D.P]
15. Confrontation [S.W]16. When I grow up [D.P]
17. Waving through a window [S.W]
18. Found/Tonight [S.W]
19. Open Arms [D.P]
20. No Me Diga [S.W]
21. A Guy That I'd Kinda Be Into [S.W]
22. L'air Du Vent [D.P]
23. Touch The Sky [S.W]
24. Je voudrais déjà être roi [D.P]
25. That Beautiful Sound [S.W]
26. Anything you can do [S.W]
27. Je Suis Ton Ami [D.P]
28. Jamais Je N'avouerai [S.W]
29. Noble Maiden Fair [D.P]
30. Mes amis de l'au delà [S.W]
31. This is Halloween [D.P] + [S.W]
Dernière modification par Sulien Willows le 6 oct. 2026, 11:24, modifié 7 fois.
Couleur : #9a3d1d IT'S PRIDE MY GALS ! - Fumeur pour éloigner la plèbe - Professeur de Divination depuis novembre 2050 inRP - Team tutoiement - Sulienonichou - être de nuisance _ Paige 2026
La vie en musique
PNJ Joker : Alexander Caldwell
Il faisait nuit, les enfants dormaient à cette heure-ci. Le ciel était couvert d’étoiles, quoique beaucoup cachées par la pollution lumineuse. C’était dommage, Alexander était sûr que Godric’s ne gagnerait qu’en beauté si ces satanés lampadaires étaient éteints. Cela aurait pu être une bonne occasion de regarder les étoiles avec Émeline et Dorian, juste avant que la plus grande ne parte pour l’Irlande.
Le précepteur aurait aimé pouvoir passer plus de temps avec eux mais les vacances étaient courtes et les deux petites têtes avaient d’autres horizons à parcourir. Pourtant, il était quasi sûr que les deux préféreraient passer ces deux-trois mois ensemble avant que les études ne reprennent. Et si c’était leur souhait, cela ne dérangeait pas Alexander de les avoir dans les pattes. Il avait l’impression d’être leur père d’une certaine façon. Était-ce seulement une impression ? Émeline avait bien commencé à l’appeler “papa” donc c’était bien plus que ça. Dorian… Non, lui, il l’appelait encore “tonton” mais ce n’était pas grave. C’était normal pour cette petite tête blonde. C’était juste son parrain, le meilleur ami de son père, rien de plus. Mais, cela ne voulait pas dire que leur relation n’était pas fusionnelle, au contraire, c’était devenu sa petite étoile. Voir, une comète vu l’énergie.
En regardant tout cela avec une plus grande perspective, c’était étrange qu’il se retrouve à cette place. Jamais il n’aurait cru être papa un jour. Il ne s’était jamais imaginé avec une famille à vrai dire. La sienne était si compliquée que l’idée ne lui avait pas effleuré l’esprit. Seulement précepteur et puis rien d’autre. Comment pouvait-il devenir un bon père s’il n’avait jamais connu cet amour ? Celui de sa mère fut ce qui paraissait idéal jusqu’à ce qu’il devienne un sorcier. Tout d’un coup, la maison était devenue froide, remplie de crucifix et autres. Passer ses journées dehors durant l’été était devenu son mantra. Et son père… Il ne l’avait jamais connu. C’était seulement une ombre dans un paysage lointain, des fragments de voix, son reflet dans le miroir et rien d’autre. Il avait pu retrouver sa trace, mais beaucoup trop tard. Un accident et un nom : John Angelini et des mots disant qu’il était quelqu’un rempli d’amour, c’était tout ce qu’il avait pu avoir. Il aurait aimé trouver une autre figure paternelle, mais sa mère avait enchaîné les partenaires, plus atroces les uns que les autres. Ou une autre figure mais, la famille de son père n’avait jamais voulu avoir de contact avec lui.
Enfin voilà, rien dans sa vie qui aurait pu indiquer qu’il prendrait la place d’un père et qu’il serait entouré d’une famille aimante. Mais c’était doux d’avoir au moins quelqu’un dans sa vie. Retourner vers son meilleur ami fut sa meilleure décision. Bon, il n’était plus vraiment amis mais c’était une tout autre discussion. Non, ce qui importait c’étaient les deux petits qui dormaient dans la chambre d’ami. Où en serait-il sans eux ? Il ne le savait pas. Ils lui rapportaient tant de choses que cela serait impossible de penser sans aucune d’entre elles. Peut-être même n’avait-il pas besoin du grand amour avec leur présence.
Ils grandissaient vite, si vite. Il le remarquait beaucoup plus avec Dorian. D’un minuscule blondinet à un petit blond plus grand et un peu plus mature avec beaucoup plus de connaissances. Ils grandissaient dans un monde de brutes avec un sourire quand ils le pouvaient. Et Alexander faisait de son mieux pour leur donner la paix qu’ils méritaient. Il leur donnait sa présence, cet appartement qui était devenu leur cocon rempli de chaleur et il espérait que ça reste ainsi.
Puis, un jour, ils seront tous les deux des sorciers accomplis et ils changeront ce monde en bien.
Il en était sûr.
624 mots
@Émeline Joyner
Début juin 2051, Godric's Hollow,
appartement d'Alexander Caldwell
appartement d'Alexander Caldwell
Il faisait nuit, les enfants dormaient à cette heure-ci. Le ciel était couvert d’étoiles, quoique beaucoup cachées par la pollution lumineuse. C’était dommage, Alexander était sûr que Godric’s ne gagnerait qu’en beauté si ces satanés lampadaires étaient éteints. Cela aurait pu être une bonne occasion de regarder les étoiles avec Émeline et Dorian, juste avant que la plus grande ne parte pour l’Irlande.
Le précepteur aurait aimé pouvoir passer plus de temps avec eux mais les vacances étaient courtes et les deux petites têtes avaient d’autres horizons à parcourir. Pourtant, il était quasi sûr que les deux préféreraient passer ces deux-trois mois ensemble avant que les études ne reprennent. Et si c’était leur souhait, cela ne dérangeait pas Alexander de les avoir dans les pattes. Il avait l’impression d’être leur père d’une certaine façon. Était-ce seulement une impression ? Émeline avait bien commencé à l’appeler “papa” donc c’était bien plus que ça. Dorian… Non, lui, il l’appelait encore “tonton” mais ce n’était pas grave. C’était normal pour cette petite tête blonde. C’était juste son parrain, le meilleur ami de son père, rien de plus. Mais, cela ne voulait pas dire que leur relation n’était pas fusionnelle, au contraire, c’était devenu sa petite étoile. Voir, une comète vu l’énergie.
En regardant tout cela avec une plus grande perspective, c’était étrange qu’il se retrouve à cette place. Jamais il n’aurait cru être papa un jour. Il ne s’était jamais imaginé avec une famille à vrai dire. La sienne était si compliquée que l’idée ne lui avait pas effleuré l’esprit. Seulement précepteur et puis rien d’autre. Comment pouvait-il devenir un bon père s’il n’avait jamais connu cet amour ? Celui de sa mère fut ce qui paraissait idéal jusqu’à ce qu’il devienne un sorcier. Tout d’un coup, la maison était devenue froide, remplie de crucifix et autres. Passer ses journées dehors durant l’été était devenu son mantra. Et son père… Il ne l’avait jamais connu. C’était seulement une ombre dans un paysage lointain, des fragments de voix, son reflet dans le miroir et rien d’autre. Il avait pu retrouver sa trace, mais beaucoup trop tard. Un accident et un nom : John Angelini et des mots disant qu’il était quelqu’un rempli d’amour, c’était tout ce qu’il avait pu avoir. Il aurait aimé trouver une autre figure paternelle, mais sa mère avait enchaîné les partenaires, plus atroces les uns que les autres. Ou une autre figure mais, la famille de son père n’avait jamais voulu avoir de contact avec lui.
Enfin voilà, rien dans sa vie qui aurait pu indiquer qu’il prendrait la place d’un père et qu’il serait entouré d’une famille aimante. Mais c’était doux d’avoir au moins quelqu’un dans sa vie. Retourner vers son meilleur ami fut sa meilleure décision. Bon, il n’était plus vraiment amis mais c’était une tout autre discussion. Non, ce qui importait c’étaient les deux petits qui dormaient dans la chambre d’ami. Où en serait-il sans eux ? Il ne le savait pas. Ils lui rapportaient tant de choses que cela serait impossible de penser sans aucune d’entre elles. Peut-être même n’avait-il pas besoin du grand amour avec leur présence.
Ils grandissaient vite, si vite. Il le remarquait beaucoup plus avec Dorian. D’un minuscule blondinet à un petit blond plus grand et un peu plus mature avec beaucoup plus de connaissances. Ils grandissaient dans un monde de brutes avec un sourire quand ils le pouvaient. Et Alexander faisait de son mieux pour leur donner la paix qu’ils méritaient. Il leur donnait sa présence, cet appartement qui était devenu leur cocon rempli de chaleur et il espérait que ça reste ainsi.
Puis, un jour, ils seront tous les deux des sorciers accomplis et ils changeront ce monde en bien.
Il en était sûr.
624 mots
@Émeline Joyner
Couleur: #324e32 - 3A RP - Dorian le clown de service pour vous servir - Machine de guerre de Poufsouffle - Le pot de colle d'Elam Thomais - Petit Lutin - Animal Sauvage
La vie en musique
PNJ utilisé : Salavdora Tyril
“Nan mais je te jure que je suis une star à Poupou !”, Salvadora me regarde bizarrement comme si c’était une blague ce que je disais. Elle veut pas me croire en fait, c’est ça le problème, alors que je dis la vérité ! Je suis vraiment dans le groupe des gens cool de l’école et je déconne pas ! Plein de gens connaissent mon prénom et je suis quasi sûr que tous les profs savent enfin dire mon prénom correctement. Sérieux, c’est trop la classe quand les gens se trompent plus quand ils écrivent ton nom, plus de “He ho, c’est pas Silyen, c’est Sulien” ou de “Ça se dit Sulien monsieur c’est pas comme Julien ! He hein ! Je sais prononcer mon prénom monsieur, merci.”, vraiment ça change la vie ! Ouais, même si c’est pour des retenues, c’est la classe. “Aller ! Je comprends pas pourquoi tu ris !”
“C’est juste, je comprends pas pourquoi c’est… Cool ? Je veux dire, les gens te connaissent et ?”
Et ? ET ? Bah c’est juste trop la classe d’être sous les projecteurs pour une fois. Elle se rappelle pas du petit tout triste et solitaire que j’étais ? Sérieux, maintenant je me sens vachement mieux que quand les plus grands me faisaient la misère. Bon, certains se moquent encore de moi mais je leur fais fermer le clapet super vite maintenant. Plus jamais personne osera me marcher sur les pieds !
“T’es juste jalouse parce que plus personne ose me dire quoi que ce soit. OH ! Mais j’ai qu’à t’apprendre en fait !”, bah oui, si je lui montre la voie, elle comprendra pourquoi c’est si bien. Par contre elle me fait les gros yeux là. “Je te jure que tu vas kiffer ! Je vais te montrer comment être une super star.”
“T’as vraiment pas besoin de faire ça, tu sais ?”
“Je sais… C’est pour ça que je suis le meilleur ami du monde.”, je me racle un coup la gorge puis je l’observe de la tête aux pieds. “En vrai, moi je dis il y a pas grand-chose à changer, il faut juste que tu te démarques niveau caractère et que tu te trouves un groupe. ‘Fin t’as déjà un style de ouf et le maquillage tu gères. Un peu grunge, tout ça, dans ton école de coincé et de petite poupée, il y a de quoi bien te démarquer avec ça ! Ouais, faut juste que tu trouves ton peuple.”, je suis complètement honnête. Salvadora niveau style en-dehors de l’école elle gère de fou ! Je suis trop fan mais moi je pense que ça m’irait pas. Non, les chemises un peu classe ça me va mieux. Puis quoi de mieux pour montrer mes muscles sérieux ?
Après, Sasa il y a qu’un seul vrai problème avec elle. Trainer avec des gens ? C’est clairement pas son truc. Les soirées ? Elle évite. Commencer la conversation avec des gens qu’elle connait pas ? Elle évite. Manger avec des gens ? Elle évite. Draguer des gars ? Ouais, ça, elle a pas besoin, c’est pas grave. Non vraiment, le premier qui ose se rapprocher trop d’elle alors qu’elle veut pas, je le démarre comme je démarre River quand je le vois. Sasa elle est trop intelligente, trop belle, trop drôle, trop cool pour les pouilleux de son château à chevaux blancs. Mais tout ça, c’est pas ce qui va la rendre populaire.
“Hey ! Arrête de me regarder comme ça ! C’est vrai, faut que tu parles à des gens ou au moins que tu les laisses t’approcher. Tu t’entraines en sport ou en duel, tu deviens un as et tu verras que la vie sera plus belle ! Les gens attendent que tu gagnes des coupes, si t’es intelligente et drôle, ils le verront pas tant que tu vas pas sous la lumière des projecteurs.”
Je dis tout ça et j’y crois parce que c’est un peu comme ça que moi ça va mieux. Je me suis greffé à un groupe et plus personne me regarde de haut, à part quelques boulu. Je suis plus seul à Poudlard, j’ai des gens avec qui traîner.
“Sulien.”
“Ouais ?”
“Merci pour les conseils mais, je préfère être moi. Je veux pas changer pour les autres.”
Je reste silencieux. Je la regarde elle, assise sur mon lit qui me fait un sourire doux. J’ai pas changé, si ? ‘Fin si mais c’est pour le meilleur, non ? Je me fais plus harcelé depuis donc tout va bien, non ? “Je… Je te dis juste d’essayer de te faire des potes dans ton école… Je veux plus que tu te sentes seul quand je suis pas là.”
On se regarde dans le silence. Je crois que j’ai dit quelque chose qu’il ne fallait pas et quand je fais une gaffe, le premier truc que je fais, c’est lui faire un câlin. Donc je le fais. Je m’avance vers elle et je la prends dans mes bras. “Pardon.”, je murmure en la serrant un peu plus. J’ai peur qu’elle pleure mais…
“Pffff, T’aurais dû voir ta tête !”, elle rit et elle me rend le câlin. “T’en fais pas pour moi ! Vraiment, même si ça fait plaisir que tu t’inquiètes pour moi. Peut-être, j’y repenserai à tout ce truc d’être cool et tout ça. Peut-être que t’as raison, je devrais laisser les gens venir vers moi.”
Je souris dans son cou. ”Je t’apprendrais à faire les meilleures bêtises du monde.”
923 mots
Début juin 2032, Bangor
Manoir des Willows
Manoir des Willows
“Nan mais je te jure que je suis une star à Poupou !”, Salvadora me regarde bizarrement comme si c’était une blague ce que je disais. Elle veut pas me croire en fait, c’est ça le problème, alors que je dis la vérité ! Je suis vraiment dans le groupe des gens cool de l’école et je déconne pas ! Plein de gens connaissent mon prénom et je suis quasi sûr que tous les profs savent enfin dire mon prénom correctement. Sérieux, c’est trop la classe quand les gens se trompent plus quand ils écrivent ton nom, plus de “He ho, c’est pas Silyen, c’est Sulien” ou de “Ça se dit Sulien monsieur c’est pas comme Julien ! He hein ! Je sais prononcer mon prénom monsieur, merci.”, vraiment ça change la vie ! Ouais, même si c’est pour des retenues, c’est la classe. “Aller ! Je comprends pas pourquoi tu ris !”
“C’est juste, je comprends pas pourquoi c’est… Cool ? Je veux dire, les gens te connaissent et ?”
Et ? ET ? Bah c’est juste trop la classe d’être sous les projecteurs pour une fois. Elle se rappelle pas du petit tout triste et solitaire que j’étais ? Sérieux, maintenant je me sens vachement mieux que quand les plus grands me faisaient la misère. Bon, certains se moquent encore de moi mais je leur fais fermer le clapet super vite maintenant. Plus jamais personne osera me marcher sur les pieds !
“T’es juste jalouse parce que plus personne ose me dire quoi que ce soit. OH ! Mais j’ai qu’à t’apprendre en fait !”, bah oui, si je lui montre la voie, elle comprendra pourquoi c’est si bien. Par contre elle me fait les gros yeux là. “Je te jure que tu vas kiffer ! Je vais te montrer comment être une super star.”
“T’as vraiment pas besoin de faire ça, tu sais ?”
“Je sais… C’est pour ça que je suis le meilleur ami du monde.”, je me racle un coup la gorge puis je l’observe de la tête aux pieds. “En vrai, moi je dis il y a pas grand-chose à changer, il faut juste que tu te démarques niveau caractère et que tu te trouves un groupe. ‘Fin t’as déjà un style de ouf et le maquillage tu gères. Un peu grunge, tout ça, dans ton école de coincé et de petite poupée, il y a de quoi bien te démarquer avec ça ! Ouais, faut juste que tu trouves ton peuple.”, je suis complètement honnête. Salvadora niveau style en-dehors de l’école elle gère de fou ! Je suis trop fan mais moi je pense que ça m’irait pas. Non, les chemises un peu classe ça me va mieux. Puis quoi de mieux pour montrer mes muscles sérieux ?
Après, Sasa il y a qu’un seul vrai problème avec elle. Trainer avec des gens ? C’est clairement pas son truc. Les soirées ? Elle évite. Commencer la conversation avec des gens qu’elle connait pas ? Elle évite. Manger avec des gens ? Elle évite. Draguer des gars ? Ouais, ça, elle a pas besoin, c’est pas grave. Non vraiment, le premier qui ose se rapprocher trop d’elle alors qu’elle veut pas, je le démarre comme je démarre River quand je le vois. Sasa elle est trop intelligente, trop belle, trop drôle, trop cool pour les pouilleux de son château à chevaux blancs. Mais tout ça, c’est pas ce qui va la rendre populaire.
“Hey ! Arrête de me regarder comme ça ! C’est vrai, faut que tu parles à des gens ou au moins que tu les laisses t’approcher. Tu t’entraines en sport ou en duel, tu deviens un as et tu verras que la vie sera plus belle ! Les gens attendent que tu gagnes des coupes, si t’es intelligente et drôle, ils le verront pas tant que tu vas pas sous la lumière des projecteurs.”
Je dis tout ça et j’y crois parce que c’est un peu comme ça que moi ça va mieux. Je me suis greffé à un groupe et plus personne me regarde de haut, à part quelques boulu. Je suis plus seul à Poudlard, j’ai des gens avec qui traîner.
“Sulien.”
“Ouais ?”
“Merci pour les conseils mais, je préfère être moi. Je veux pas changer pour les autres.”
Je reste silencieux. Je la regarde elle, assise sur mon lit qui me fait un sourire doux. J’ai pas changé, si ? ‘Fin si mais c’est pour le meilleur, non ? Je me fais plus harcelé depuis donc tout va bien, non ? “Je… Je te dis juste d’essayer de te faire des potes dans ton école… Je veux plus que tu te sentes seul quand je suis pas là.”
On se regarde dans le silence. Je crois que j’ai dit quelque chose qu’il ne fallait pas et quand je fais une gaffe, le premier truc que je fais, c’est lui faire un câlin. Donc je le fais. Je m’avance vers elle et je la prends dans mes bras. “Pardon.”, je murmure en la serrant un peu plus. J’ai peur qu’elle pleure mais…
“Pffff, T’aurais dû voir ta tête !”, elle rit et elle me rend le câlin. “T’en fais pas pour moi ! Vraiment, même si ça fait plaisir que tu t’inquiètes pour moi. Peut-être, j’y repenserai à tout ce truc d’être cool et tout ça. Peut-être que t’as raison, je devrais laisser les gens venir vers moi.”
Je souris dans son cou. ”Je t’apprendrais à faire les meilleures bêtises du monde.”
923 mots
Couleur : #9a3d1d IT'S PRIDE MY GALS ! - Fumeur pour éloigner la plèbe - Professeur de Divination depuis novembre 2050 inRP - Team tutoiement - Sulienonichou - être de nuisance _ Paige 2026
La vie en musique
PNJ actif : Andrew Willows
CW : mention d’un décès, mention de violence infantile/psychologique
J’ai envie de tout foutre en l’air. J’arrive, je reviens d’Italie, de plusieurs mois d’aller-retour entre clinique et maison pour guérir et tout ce que cette foutue vielle me balance c’est “prépare un mot d’adieu pour ton grand-père”. Oooh oui, c’est ce que je vais faire, bien sûr. Je vais totalement lui écrire un petit paragraphe pour dire à quel point sa face de thon me manque ! Je vais totalement effacer toutes ces années de souffrance d’un claquement de doigts et faire comme si tout était rose et beau. Je vais m’effondrer en larmes en pleurant sa mémoire en disant que sa présence laisse un trou béant dans ma vie.
Je peux pas.
Je peux pas faire ça.
Pourtant, ça fait une heure que je suis devant ce papier vierge. Je n’y ai pas déposé un seul mot. Je n’ai pas de mot à laisser à cet homme. Seulement le vide. Alors que lui, des mots, il en avait. Dès que je le croisais, je me prenais des massues au visage, des avalanches pour me rabaisser, me laisser dans l’écume. Et ses mots, ils tournent sans cesse dans ma tête réduite à ça, depuis que je suis né, ça me donne le tournis. J’ai l’impression d’avoir une blessure constamment ouverte qui ne peut pas se refermer. Rien n’y fait, c’est là, pour toujours. Je pourrais jamais être complètement réparé à cause de lui.
J’entends un toc à la porte et puis un : “Sulien ? Je peux rentrer ?”
“Oui”, je dit après quelques secondes de latence. Mes yeux sont encore sur ce papier vide quand je sens une main se poser sur mon épaule. C’est Andrew, je le sais, je connais ce geste par cœur.
“On m’a dit que t’étais rentré, tout va bien ?”, il me demande sans que rien ne sorte de mes lèvres. J’allais bien avant qu’on me lance la nouvelle en pleine tête. Il ne dit rien mais je devine son regard sur ce papier vide de sens. Tu sais, hein ? Tu sais avec quoi ce foutu parchemin sans mot rime. J’aurais dû rentrer plus tard, c’est ça ? J’aurais tout rater et alors ? Ma présence n’aurait pas été aperçue de toute façon.
“Je… Je sais pas quoi faire… Comment je suis censé…?”
Je suis perdu.
“Tu veux que je t’aide ?”
Non, non, non. Je veux pas d’aide, je veux pas voir ce papier se remplir de mots qui n’ont aucun sens. Je me lève de ma chaise, ça grince contre le parquet de ma chambre. J’ai besoin de bouger, de plus rester là en attendant que le temps passe. Je veux attendre que le temps passe, j’en suis plus là. Alors pourquoi ? Pourquoi je recule soudainement comme ça ?
“Je- Je veux pas y aller, je peux pas. Je peux pas ignorer tout ce qu’il m’a fait, tout ce que je traîne encore à cause de lui. Andrew, je veux pas y aller, je veux pas dire des trucs que je pense pas. Il- Il…”, il m’a détruit “Pourquoi elle est venue vers moi me dire ça, hein ? Pour me remettre dans le trou que je viens de gravir, c’est ça ? Elle sait qu’il m’a jamais aimé, depuis que je suis né, je suis sa cible. Sulien tu es trop ceci ou cela ou Sulien tu nous fais honte ou Sulien t’es un bon à rien. Elle me déteste aussi alors pourquoi elle veut que je vienne ? C’est pour m’humilier, c’est ça ? C’est pour montrer devant tous ces foutus sang-purs que je suis la risée de la famille ? Oui, c’est ça, elle me déteste autant qu’il l’a fait donc elle m’humilie devant tout le monde. Dire à ces idiots que j’ai été interné c’était pas assez pour elle !”
“Sulien, calme-t-“
“NON !”, je crie, et je regrette instantanément. J’ai guéri, je dois pas crier comme ça.”Pardon, je… Andrew… Pourquoi on me force à faire ça ?”, cet homme a bâti tout un empire rempli de haine et il ne s’est pas effondré quand il a enfin mis les deux pieds dans la tombe. Ça fait un an qu’il n’est plus là mais sa présence croule encore dans les murs, dans les mots, dans ma tête. “Je veux pas… Je peux pas…”, j’ai la voix qui craque, la vision qui devient brumeuse. Je pleure ? Oui, je pleure, j’ai mal. “Comprends-moi s’il te plaît, tu l’as vécu toi aussi.”, Tu t’es pris ses mots en pleine tête aussi, tu t’es pris des coups, il y a encore les marques des blessures dans tes paumes. Est-ce qu’elle te brûlent tes cicatrices ? Comment t’arrives à conquérir le monde avec ? Donne-moi ton secret. “Je veux pas aller à ses funérailles. On peut pas… Il a pas le droit au pardon. Ce monstre n’a droit à rien.”
Mes larmes redoublent. Je suis si fragile que ça ? Après des mois à faire tout pour aller mieux, je rentre aux Pays de Galles et je me fracasse par terre ? Tout ça a servi à rien ?
Je sens des bras s’enrouler autour de moi. Je les accepte et j’enroule les miens autour de lui. Je m’accroche à lui comme s’il était une bouée de sauvetage. On se ressemble, tu pourrais être mon jumeau, mais t’es plus fort que moi.
Dans mes pleurs, je sens mes jambes s’effondrer et Andrew me suit. Son épaule devient une flaque de mes larmes. J’ai mal, je saigne. “Tu n’es pas obligé d’y aller Sulien, tu peux rester ici.”, sa voix est toujours calme mais elle tremble sur la fin. Il essaye de tenir pour moi comme il l’a toujours fait. Il s’est tout pris pour moi et Alys, tout ce qu’il pouvait pour nous protéger. “Je suis désolé.”, non, dis pas ça. T’as pas t’excuser. T’as tellement pris pour nous que je devrais te remercier. C’est pas ta faute si je me suis retrouvé brisé. Pleure pas, tout va mieux maintenant, je te le promets. Je le serre plus fort contre moi en espérant faire disparaître la douleur qui s’est logé en lui.
“T’es pas obligé d’y aller non plus.”, je murmure la voix encore brisée. “T’as pas à… te faire mal comme ça.”, comment tu peux mettre toutes ces années de souffrance de côté ? Tu me réponds pas, tu vas y aller, hein ? Tout le monde t’attend parce que c’est toi que tout le monde regarde, c’est toi qui dois reprendre la relève, c’est toi l’héritier. Il tremble. Je sens mon épaule qui devient humide.
“Tu m’as manqué. J’aurais aimé que nos retrouvailles se passent autrement.”
Moi aussi. Après des mois sans te voir, j’imaginais un ciel éclairci par la lumière du soleil, une joie qui flotte dans l’air, des rires, des sourires. Pas un ciel gris, le souffle de la mort et des pleurs.
“Tu m’as manqué aussi. Beaucoup, beaucoup trop.”
Je ne pleure pas la mort de cet homme. Je pleure tout ce qu’on nous a arraché, tout l’amour entaché par sa haine.
1198 mots
mots souligné pour l'Inktober prof
CW : mention d’un décès, mention de violence infantile/psychologique
10 Janvier 2046, Bangor
Manoir des Willows
Manoir des Willows
Les funérailles de ton grand-père sont organisées demain ; il faut que tu prépares un petit mot pour sa mémoire.
J’ai envie de tout foutre en l’air. J’arrive, je reviens d’Italie, de plusieurs mois d’aller-retour entre clinique et maison pour guérir et tout ce que cette foutue vielle me balance c’est “prépare un mot d’adieu pour ton grand-père”. Oooh oui, c’est ce que je vais faire, bien sûr. Je vais totalement lui écrire un petit paragraphe pour dire à quel point sa face de thon me manque ! Je vais totalement effacer toutes ces années de souffrance d’un claquement de doigts et faire comme si tout était rose et beau. Je vais m’effondrer en larmes en pleurant sa mémoire en disant que sa présence laisse un trou béant dans ma vie.
Je peux pas.
Je peux pas faire ça.
Pourtant, ça fait une heure que je suis devant ce papier vierge. Je n’y ai pas déposé un seul mot. Je n’ai pas de mot à laisser à cet homme. Seulement le vide. Alors que lui, des mots, il en avait. Dès que je le croisais, je me prenais des massues au visage, des avalanches pour me rabaisser, me laisser dans l’écume. Et ses mots, ils tournent sans cesse dans ma tête réduite à ça, depuis que je suis né, ça me donne le tournis. J’ai l’impression d’avoir une blessure constamment ouverte qui ne peut pas se refermer. Rien n’y fait, c’est là, pour toujours. Je pourrais jamais être complètement réparé à cause de lui.
J’entends un toc à la porte et puis un : “Sulien ? Je peux rentrer ?”
“Oui”, je dit après quelques secondes de latence. Mes yeux sont encore sur ce papier vide quand je sens une main se poser sur mon épaule. C’est Andrew, je le sais, je connais ce geste par cœur.
“On m’a dit que t’étais rentré, tout va bien ?”, il me demande sans que rien ne sorte de mes lèvres. J’allais bien avant qu’on me lance la nouvelle en pleine tête. Il ne dit rien mais je devine son regard sur ce papier vide de sens. Tu sais, hein ? Tu sais avec quoi ce foutu parchemin sans mot rime. J’aurais dû rentrer plus tard, c’est ça ? J’aurais tout rater et alors ? Ma présence n’aurait pas été aperçue de toute façon.
“Je… Je sais pas quoi faire… Comment je suis censé…?”
Je suis perdu.
“Tu veux que je t’aide ?”
Non, non, non. Je veux pas d’aide, je veux pas voir ce papier se remplir de mots qui n’ont aucun sens. Je me lève de ma chaise, ça grince contre le parquet de ma chambre. J’ai besoin de bouger, de plus rester là en attendant que le temps passe. Je veux attendre que le temps passe, j’en suis plus là. Alors pourquoi ? Pourquoi je recule soudainement comme ça ?
“Je- Je veux pas y aller, je peux pas. Je peux pas ignorer tout ce qu’il m’a fait, tout ce que je traîne encore à cause de lui. Andrew, je veux pas y aller, je veux pas dire des trucs que je pense pas. Il- Il…”, il m’a détruit “Pourquoi elle est venue vers moi me dire ça, hein ? Pour me remettre dans le trou que je viens de gravir, c’est ça ? Elle sait qu’il m’a jamais aimé, depuis que je suis né, je suis sa cible. Sulien tu es trop ceci ou cela ou Sulien tu nous fais honte ou Sulien t’es un bon à rien. Elle me déteste aussi alors pourquoi elle veut que je vienne ? C’est pour m’humilier, c’est ça ? C’est pour montrer devant tous ces foutus sang-purs que je suis la risée de la famille ? Oui, c’est ça, elle me déteste autant qu’il l’a fait donc elle m’humilie devant tout le monde. Dire à ces idiots que j’ai été interné c’était pas assez pour elle !”
“Sulien, calme-t-“
“NON !”, je crie, et je regrette instantanément. J’ai guéri, je dois pas crier comme ça.”Pardon, je… Andrew… Pourquoi on me force à faire ça ?”, cet homme a bâti tout un empire rempli de haine et il ne s’est pas effondré quand il a enfin mis les deux pieds dans la tombe. Ça fait un an qu’il n’est plus là mais sa présence croule encore dans les murs, dans les mots, dans ma tête. “Je veux pas… Je peux pas…”, j’ai la voix qui craque, la vision qui devient brumeuse. Je pleure ? Oui, je pleure, j’ai mal. “Comprends-moi s’il te plaît, tu l’as vécu toi aussi.”, Tu t’es pris ses mots en pleine tête aussi, tu t’es pris des coups, il y a encore les marques des blessures dans tes paumes. Est-ce qu’elle te brûlent tes cicatrices ? Comment t’arrives à conquérir le monde avec ? Donne-moi ton secret. “Je veux pas aller à ses funérailles. On peut pas… Il a pas le droit au pardon. Ce monstre n’a droit à rien.”
Mes larmes redoublent. Je suis si fragile que ça ? Après des mois à faire tout pour aller mieux, je rentre aux Pays de Galles et je me fracasse par terre ? Tout ça a servi à rien ?
Je sens des bras s’enrouler autour de moi. Je les accepte et j’enroule les miens autour de lui. Je m’accroche à lui comme s’il était une bouée de sauvetage. On se ressemble, tu pourrais être mon jumeau, mais t’es plus fort que moi.
Dans mes pleurs, je sens mes jambes s’effondrer et Andrew me suit. Son épaule devient une flaque de mes larmes. J’ai mal, je saigne. “Tu n’es pas obligé d’y aller Sulien, tu peux rester ici.”, sa voix est toujours calme mais elle tremble sur la fin. Il essaye de tenir pour moi comme il l’a toujours fait. Il s’est tout pris pour moi et Alys, tout ce qu’il pouvait pour nous protéger. “Je suis désolé.”, non, dis pas ça. T’as pas t’excuser. T’as tellement pris pour nous que je devrais te remercier. C’est pas ta faute si je me suis retrouvé brisé. Pleure pas, tout va mieux maintenant, je te le promets. Je le serre plus fort contre moi en espérant faire disparaître la douleur qui s’est logé en lui.
“T’es pas obligé d’y aller non plus.”, je murmure la voix encore brisée. “T’as pas à… te faire mal comme ça.”, comment tu peux mettre toutes ces années de souffrance de côté ? Tu me réponds pas, tu vas y aller, hein ? Tout le monde t’attend parce que c’est toi que tout le monde regarde, c’est toi qui dois reprendre la relève, c’est toi l’héritier. Il tremble. Je sens mon épaule qui devient humide.
“Tu m’as manqué. J’aurais aimé que nos retrouvailles se passent autrement.”
Moi aussi. Après des mois sans te voir, j’imaginais un ciel éclairci par la lumière du soleil, une joie qui flotte dans l’air, des rires, des sourires. Pas un ciel gris, le souffle de la mort et des pleurs.
“Tu m’as manqué aussi. Beaucoup, beaucoup trop.”
Je ne pleure pas la mort de cet homme. Je pleure tout ce qu’on nous a arraché, tout l’amour entaché par sa haine.
1198 mots
mots souligné pour l'Inktober prof
Couleur : #9a3d1d IT'S PRIDE MY GALS ! - Fumeur pour éloigner la plèbe - Professeur de Divination depuis novembre 2050 inRP - Team tutoiement - Sulienonichou - être de nuisance _ Paige 2026
La vie en musique
PNJ actif : Alexander Caldwell
Dorian jouait dans le jardin paisible de la maison. C'était peut-être dangereux de jouer dehors avec les conflits entre sorciers et moldus. Mais la maison était bien loin de la ville, des autres habitations, des moldus. Il faisait bon vivre en plus de cela donc, il pouvait bien en profiter à son jeune âge, n'est-ce pas ? C'était sa maison, il avait bien le droit d'être dans le périmètre du domaine.
De toute façon, il n'était pas seul. Il y avait Arthur tout flamboyant dans sa fourrure blanche qui courrait un peu partout avant de revenir vers Dorian. Et il y avait Alexander, son... précepteur, voilà. Précepteur qui vivait avec eux. C'était bizarre de vivre avec son professeur. Cependant, avec la chasse aux sorcières, c'était beaucoup mieux ainsi, pour sa sécurité. Puis, personne n'était contre et surtout pas le blondinet, bizarrement. Avec les mois passés dans ces conditions, il avait pu analyser chacune des habitudes de l'adulte et il pouvait décréter que l'approcher était bien sans danger. Avec les mois passés, Dorian avait appris à l'apprécier à sa juste valeur. C'était quelqu'un de bien, il en était sûr. Ses parents ne se disputaient pas avec lui. Le calme l'entourait. C'était quelqu'un rempli de curiosités.
"Hum, Alexander ? J'peux te poser une question ?", il demanda assez timidement.
Le précepteur tourna son regard vers lui. "Oui, vas-y."
"Ça te manque pas de... D'être chez toi ? Tu dois avoir... des amis ou ta famille qui te manque, non ?", bah oui, il devait forcément avoir des proches quelques parts qu'il ne voyait plus. Des personnes qui comptaient pour lui. Dorian se sentait un peu mal en se disant que peut-être c'était à cause de lui qu'Alexander se retrouvait là. Puis le silence qui suivit était presque présent pour lui dire que c'était le cas.
"Non, personne ne m'attend là-bas."
Oh. Vraiment ? C'était un peu... Triste. Mais bon, est-ce que Dorian était vraiment celui qui pouvait juger ? Non, surtout pas quand lui n'avait jamais réussi à se faire des amis à l'école moldu. Les gens ne comprenaient pas pourquoi ils ne pouvaient pas venir chez lui, ou pourquoi il paraissait si hors de la norme. Quand ses parents lui avaient dit qu'il n'avait plus à y aller, ce fut comme une libération. Donc, son précepteur était comme lui ? Pourtant il le trouvait super gentil.
"Pourquoi ? C'est dur de se faire des amis quand on grandit ? Je pensais que... C'était l'inverse."
"Hm, un peu. Mais, ça sera plus facile pour toi quand tu seras à Poudlard. C'est là où je me suis fait mes premiers amis... C'est là où j'ai rencontré mon meilleur ami, il te ressemblait beaucoup d'ailleurs, mais un jour, tout ça s'est terminé et on ne s'est pas revu pendant des années. Ça va un peu mieux maintenant, je pense."
Il pensait ? Donc il n'était pas sûr ? C'était bizarre. On était sûr quand tout allait bien, non ? Puis, Dorian n'arrivait pas à imaginer Alexander solitaire. Enfin, oui, il paraissait solitaire mais il était gentil et les personnes gentilles ça avait toujours des amis. Il méritait un ami. C'était toujours bien un ami. Lui, il avait Arthur donc il pouvait dire qu'avoir un ami ça remontait le moral. Peut-être qu'il pouvait devenir son ami ! Puis, il avait dit qu'il ressemblait à son meilleur ami donc, c'était un signe, n'était-ce pas ?
"Peut-être que... Je peux être ton ami alors ! Élève et ami !", Dorian s'exclama avec un grand sourire. Cela eut le don d'adoucir le visage d'Alexander qui lui donna un sourire, sincère. Rapidement, sa main vint ébouriffer les bouclettes blondes du jeune garçon, de manière douce.
"D'accord, on peut être amis."
621 mots
3 juin 2045, York, Maison des Peachey
Dorian 5 ans
Dorian 5 ans
Dorian jouait dans le jardin paisible de la maison. C'était peut-être dangereux de jouer dehors avec les conflits entre sorciers et moldus. Mais la maison était bien loin de la ville, des autres habitations, des moldus. Il faisait bon vivre en plus de cela donc, il pouvait bien en profiter à son jeune âge, n'est-ce pas ? C'était sa maison, il avait bien le droit d'être dans le périmètre du domaine.
De toute façon, il n'était pas seul. Il y avait Arthur tout flamboyant dans sa fourrure blanche qui courrait un peu partout avant de revenir vers Dorian. Et il y avait Alexander, son... précepteur, voilà. Précepteur qui vivait avec eux. C'était bizarre de vivre avec son professeur. Cependant, avec la chasse aux sorcières, c'était beaucoup mieux ainsi, pour sa sécurité. Puis, personne n'était contre et surtout pas le blondinet, bizarrement. Avec les mois passés dans ces conditions, il avait pu analyser chacune des habitudes de l'adulte et il pouvait décréter que l'approcher était bien sans danger. Avec les mois passés, Dorian avait appris à l'apprécier à sa juste valeur. C'était quelqu'un de bien, il en était sûr. Ses parents ne se disputaient pas avec lui. Le calme l'entourait. C'était quelqu'un rempli de curiosités.
"Hum, Alexander ? J'peux te poser une question ?", il demanda assez timidement.
Le précepteur tourna son regard vers lui. "Oui, vas-y."
"Ça te manque pas de... D'être chez toi ? Tu dois avoir... des amis ou ta famille qui te manque, non ?", bah oui, il devait forcément avoir des proches quelques parts qu'il ne voyait plus. Des personnes qui comptaient pour lui. Dorian se sentait un peu mal en se disant que peut-être c'était à cause de lui qu'Alexander se retrouvait là. Puis le silence qui suivit était presque présent pour lui dire que c'était le cas.
"Non, personne ne m'attend là-bas."
Oh. Vraiment ? C'était un peu... Triste. Mais bon, est-ce que Dorian était vraiment celui qui pouvait juger ? Non, surtout pas quand lui n'avait jamais réussi à se faire des amis à l'école moldu. Les gens ne comprenaient pas pourquoi ils ne pouvaient pas venir chez lui, ou pourquoi il paraissait si hors de la norme. Quand ses parents lui avaient dit qu'il n'avait plus à y aller, ce fut comme une libération. Donc, son précepteur était comme lui ? Pourtant il le trouvait super gentil.
"Pourquoi ? C'est dur de se faire des amis quand on grandit ? Je pensais que... C'était l'inverse."
"Hm, un peu. Mais, ça sera plus facile pour toi quand tu seras à Poudlard. C'est là où je me suis fait mes premiers amis... C'est là où j'ai rencontré mon meilleur ami, il te ressemblait beaucoup d'ailleurs, mais un jour, tout ça s'est terminé et on ne s'est pas revu pendant des années. Ça va un peu mieux maintenant, je pense."
Il pensait ? Donc il n'était pas sûr ? C'était bizarre. On était sûr quand tout allait bien, non ? Puis, Dorian n'arrivait pas à imaginer Alexander solitaire. Enfin, oui, il paraissait solitaire mais il était gentil et les personnes gentilles ça avait toujours des amis. Il méritait un ami. C'était toujours bien un ami. Lui, il avait Arthur donc il pouvait dire qu'avoir un ami ça remontait le moral. Peut-être qu'il pouvait devenir son ami ! Puis, il avait dit qu'il ressemblait à son meilleur ami donc, c'était un signe, n'était-ce pas ?
"Peut-être que... Je peux être ton ami alors ! Élève et ami !", Dorian s'exclama avec un grand sourire. Cela eut le don d'adoucir le visage d'Alexander qui lui donna un sourire, sincère. Rapidement, sa main vint ébouriffer les bouclettes blondes du jeune garçon, de manière douce.
"D'accord, on peut être amis."
621 mots
Couleur: #324e32 - 3A RP - Dorian le clown de service pour vous servir - Machine de guerre de Poufsouffle - Le pot de colle d'Elam Thomais - Petit Lutin - Animal Sauvage
La vie en musique
PNJ actif : Andrew Willows
Je cours, je cours derrière Andrew. C'est pas juste, il est plus grand que moi du coup il va plus vite ! Mais il faut que je l'attrape pour gagner ! Du coup, je cours, de toutes mes forces mais il va trop vite. Je tombe presque par terre mais je me rattrape. Aller ! Je vais l'attraper ! Il tourne, il va se cacher dans sa chambre. C'est pas du jeu !
Je rentre et je le vois pas. On joue pas à cache-cache, c'est pas juste, il a pas le droit ! Je regarde de partout, sous le lit, dans le placard mais rien. À part un petit carnet posé dedans, un peu caché. Oh, c'est quoi ? Je le prends et je l'ouvre pour regarder. Wow, il y a plein de dessins dedans et il y a des trucs écrits dedans aussi.
"Je... souhaite que... papa... soit gen-"
"Non ! Lis pas !"
Andrew prend le carnet de mes mains super vite. Je le regarde et je crois que j'aurais pas dû voir ça.
"C'est quoi ?", je veux savoir ! J'ai vu maintenant, j'ai le droit de savoir !
"C'est...", il dit rien pendant deux secondes. "Je te montre mais tu dis rien à mes parents, d'accord ?", je fais oui de la tête et il me prend par le bras pour qu'on aille sur le lit. Il ouvre le carnet et je regarde les dessins. "C'est mon carnet de rêves et de souhaits, quand je veux que quelque chose arrive, je l'écris dedans ou je dessine puis je le relis plusieurs fois avant de dormir, comme ça, je suis sûr que ça se réalisera. Je te jure, regarde celui-là, je voulais avoir une cousine et pouf ! Alys elle est arrivée !"
Ah bon ? Ça marche comme ça ? Ooooooh. "Je veux essayer ! Je veux essayer !"
"Non !", il reprend son carnet. "C'est mon carnet, t'as pas le droit d'écrire dedans comme ça."
Mais pourquoi ? Moi aussi je veux que mes rêves se réalisent ! Je tire la moue. C'est pas juste, il veut pas que mes rêves se réalisent, c'est vraiment pas juste. "C'est pas juste."
Andrew me regarde bizarre puis il me redonne le carnet mais ouvert de l'autre côté.
"D'accord mais tu les fais là, l'autre côté c'est pour moi, comme ça on se trompe pas.", je souris. J'ai le droit aussi ! Je vais pouvoir faire mon premier vœu ! Oh, mais j'ai pas de crayons... Je vois Andrew qui se lève pour m'en chercher, il revient avec pleiiiiin de couleurs.
"Ouais !", je vais pouvoir écrire avec plein de couleurs. Ou... Je peux dessiner ! Je veux dessiner. Donc, je prends plein de couleurs et je fais mon dessin. Des couleurs là et des couleurs par ici, et d'autres là ou encore là ! Je prends mon temps pour le faire, je veux que mon dessin il soit beau comme ça mon rêve aussi il sera beau. Andrew il me regarde en plus donc je veux que ce soit beau. "Tada ! Regarde ! Là c'est moi super puissant et là il y a maman, papa, Alys, Sasa et là il y a toi ! Et on est tous super heureux et on est des supers sorciers super forts !"
Je le regarde parce que je veux voir si ça lui plaît. Je veux qu'il me dise que mon vœu, il est pas nul. Il est bien mon vœu ? Il sourit pas. Pourquoi il sourit pas ? Il est pas bien mon rêve ? Il est nul mon dessin ? Je devrais gribouiller dessus s'il l'aime pas. Je vais le faire sauf que là, il me prend dans ses bras dans un gros câlin. Il me serre fort.
"Il est beau ce rêve, Sulien."
Je souris. Il a dit qu'il était beau donc ça veut dire qu'il est bien !
"Tu pourras le regarder avant de dormir quand je suis pas là ? Pour qu'il se réalise."
"Je le regarderai, je te le promets."
"Regarde ce que j'ai retrouvé dans mes affaires."
Je regarde ce qu'Andrew me tend. Un carnet ? Il y a beaucoup de petits dessins dessus. Je le prends et je l'ouvre. Oh, je sais ce que c'est, ça me revient. C'est ou plutôt c'était notre carnet de souhait de notre enfance. Quand est-ce qu'on a arrêté ? Quand on est devenu trop vieux pour ça, sûrement.
"Je veux lancer les meilleurs Flipendo du monde, eh bah, sacré vœux de ma part. Je devais être en quoi, deuxième année ?", je lis encore un peu plus. Je tourne les pages jusqu'à atteindre la dernière. C'est un dessin. Je le reconnais ce dessin, c'était mon premier vœu et celui le plus cher.
"Il est joli ce rêve."
"Naif, surtout, tu veux dire."
"Non, je suis sérieux."
Je me retourne vers Andrew pour voir s'il se fout de moi mais non, il est vraiment sérieux. Je ne sais pas quoi en penser. C'était juste un rêve de gamin.
"T'y penses encore, avant d'aller dormir ?"
"Toujours."
853 mots
Mots soulignés pour l'anim prof
24 août 2024, Bangor, Manoir des Willows
Sulien 8 ans, Andrew 10 ans
Sulien 8 ans, Andrew 10 ans
Je cours, je cours derrière Andrew. C'est pas juste, il est plus grand que moi du coup il va plus vite ! Mais il faut que je l'attrape pour gagner ! Du coup, je cours, de toutes mes forces mais il va trop vite. Je tombe presque par terre mais je me rattrape. Aller ! Je vais l'attraper ! Il tourne, il va se cacher dans sa chambre. C'est pas du jeu !
Je rentre et je le vois pas. On joue pas à cache-cache, c'est pas juste, il a pas le droit ! Je regarde de partout, sous le lit, dans le placard mais rien. À part un petit carnet posé dedans, un peu caché. Oh, c'est quoi ? Je le prends et je l'ouvre pour regarder. Wow, il y a plein de dessins dedans et il y a des trucs écrits dedans aussi.
"Je... souhaite que... papa... soit gen-"
"Non ! Lis pas !"
Andrew prend le carnet de mes mains super vite. Je le regarde et je crois que j'aurais pas dû voir ça.
"C'est quoi ?", je veux savoir ! J'ai vu maintenant, j'ai le droit de savoir !
"C'est...", il dit rien pendant deux secondes. "Je te montre mais tu dis rien à mes parents, d'accord ?", je fais oui de la tête et il me prend par le bras pour qu'on aille sur le lit. Il ouvre le carnet et je regarde les dessins. "C'est mon carnet de rêves et de souhaits, quand je veux que quelque chose arrive, je l'écris dedans ou je dessine puis je le relis plusieurs fois avant de dormir, comme ça, je suis sûr que ça se réalisera. Je te jure, regarde celui-là, je voulais avoir une cousine et pouf ! Alys elle est arrivée !"
Ah bon ? Ça marche comme ça ? Ooooooh. "Je veux essayer ! Je veux essayer !"
"Non !", il reprend son carnet. "C'est mon carnet, t'as pas le droit d'écrire dedans comme ça."
Mais pourquoi ? Moi aussi je veux que mes rêves se réalisent ! Je tire la moue. C'est pas juste, il veut pas que mes rêves se réalisent, c'est vraiment pas juste. "C'est pas juste."
Andrew me regarde bizarre puis il me redonne le carnet mais ouvert de l'autre côté.
"D'accord mais tu les fais là, l'autre côté c'est pour moi, comme ça on se trompe pas.", je souris. J'ai le droit aussi ! Je vais pouvoir faire mon premier vœu ! Oh, mais j'ai pas de crayons... Je vois Andrew qui se lève pour m'en chercher, il revient avec pleiiiiin de couleurs.
"Ouais !", je vais pouvoir écrire avec plein de couleurs. Ou... Je peux dessiner ! Je veux dessiner. Donc, je prends plein de couleurs et je fais mon dessin. Des couleurs là et des couleurs par ici, et d'autres là ou encore là ! Je prends mon temps pour le faire, je veux que mon dessin il soit beau comme ça mon rêve aussi il sera beau. Andrew il me regarde en plus donc je veux que ce soit beau. "Tada ! Regarde ! Là c'est moi super puissant et là il y a maman, papa, Alys, Sasa et là il y a toi ! Et on est tous super heureux et on est des supers sorciers super forts !"
Je le regarde parce que je veux voir si ça lui plaît. Je veux qu'il me dise que mon vœu, il est pas nul. Il est bien mon vœu ? Il sourit pas. Pourquoi il sourit pas ? Il est pas bien mon rêve ? Il est nul mon dessin ? Je devrais gribouiller dessus s'il l'aime pas. Je vais le faire sauf que là, il me prend dans ses bras dans un gros câlin. Il me serre fort.
"Il est beau ce rêve, Sulien."
Je souris. Il a dit qu'il était beau donc ça veut dire qu'il est bien !
"Tu pourras le regarder avant de dormir quand je suis pas là ? Pour qu'il se réalise."
"Je le regarderai, je te le promets."
✧✦✧✦✧✦✧
24 août 2050, Bangor, Manoir des Willows
Sulien 34 ans, Andrew 36 ans
Sulien 34 ans, Andrew 36 ans
"Regarde ce que j'ai retrouvé dans mes affaires."
Je regarde ce qu'Andrew me tend. Un carnet ? Il y a beaucoup de petits dessins dessus. Je le prends et je l'ouvre. Oh, je sais ce que c'est, ça me revient. C'est ou plutôt c'était notre carnet de souhait de notre enfance. Quand est-ce qu'on a arrêté ? Quand on est devenu trop vieux pour ça, sûrement.
"Je veux lancer les meilleurs Flipendo du monde, eh bah, sacré vœux de ma part. Je devais être en quoi, deuxième année ?", je lis encore un peu plus. Je tourne les pages jusqu'à atteindre la dernière. C'est un dessin. Je le reconnais ce dessin, c'était mon premier vœu et celui le plus cher.
"Il est joli ce rêve."
"Naif, surtout, tu veux dire."
"Non, je suis sérieux."
Je me retourne vers Andrew pour voir s'il se fout de moi mais non, il est vraiment sérieux. Je ne sais pas quoi en penser. C'était juste un rêve de gamin.
"T'y penses encore, avant d'aller dormir ?"
"Toujours."
853 mots
Mots soulignés pour l'anim prof
Couleur : #9a3d1d IT'S PRIDE MY GALS ! - Fumeur pour éloigner la plèbe - Professeur de Divination depuis novembre 2050 inRP - Team tutoiement - Sulienonichou - être de nuisance _ Paige 2026
La vie en musique
PNJ actif : Alexander Caldwell, Amélia Peachey, Christopher Peachey
CW : adultère, grosse dispute, mal-être
J'essaye de dormir mais ça parle fort dehors. Pourquoi est-ce que ça parle fort dehors ? La maison elle est pas très prêt des gens ou des autres habitations donc c'est bizarre, non ? C'est peut-être juste des gens bourrés. Ça arrive parfois l'été, des gens perdus et tout ça. J'ai juste à attendre que ça passe et puis je pourrai dormir sur mes deux oreilles...
Sauf que ça continue et j'ai l'impression que ça pleure aussi. J'aime pas. Pourquoi les gens se disputent prêt de chez nous ? Je veux juste dormir et ne plus penser à ça. Les disputent c'est fini chez nous, il y en plus depuis la chasse aux sorcières. Je veux plus de disputes. Ça cris et les gens sont méchants. J'aimais pas voir mes parents pleurer et se crier dessus à cause de la chasse et tout ça. Ils se disputaient parce que maman voulait qu'on aille vivre avec les sorciers pour être en sécurité, mais, papa voulait pas. Il voulait pas quitter maman et moi non plus, je voulais pas la laisser toute seule. Puis, après ils ont commencé à se disputer pour des rien. Heureusement que tonton Alexander était là pour les calmer parce que moi j'y arrivais pas.
Ça crie encore...
Je vais voir.
Je me lève de mon lit puis je sors de ma chambre. On dirait que c'est juste en face de la porte d'entrée. Je descends les escaliers puis je commence à entendre... Tout.
"Je ne peux pas rester planter là à te regarder de loin passer ton temps avec elle pour après te voir revenir vers moi comme si de rien était."
C'est... tonton Alexander ?
"Tu parles comme si je te traitais comme... Un déchet ! T'es l'amour de ma vie, comment tu peux-"
"L'amour de ta vie ? Alors pourquoi tu restes avec elle ? C'est l'amour de ta vie aussi ? Tu choisis quand tu veux."
Quoi ? L'amour- de quoi ils parlent ?
"Je vous aime autant l'un que l'autre.. Je.. Je peux pas..."
"Fais un choix. C'est soit elle soit moi, j'en ai marre d'attendre."
C'est un mauvais rêve. Il a pas dit ça, c'est pas vrai. Je vais me réveiller de ce cauchemar. Émeline réveille-moi, s'il te plait. Dit-moi que c'est pas réel, que tout va bien, que rien se casse. Tout allait bien, pourquoi ça recommence ? Pourquoi ça explose ? Je veux pas que ça change. Pourquoi tout change ? J'ai tout fait pour que ça reste comme ça. Et puis, papa peut pas faire ça à maman, c'est pas vrai. C'est mes parents, ils s'aiment plus que tout. Eux ils sont juste meilleurs amis, rien d'autre, pas vrai ?
...
C'est pas vrai...
Je les avais entendus une fois, je sais... J'ai jamais voulu savoir.
Parce que papa peut pas faire ça à ma maman, c'est un mensonge...
Je pensais qu'ils avaient tout enterré, pourquoi ça revient ?
Je veux juste être un gamin comme les autres. Je veux pas tous ces problèmes. Je veux rester un enfant. Innocent, je veux rester innocent comme un enfant, comme tous les autres. Je veux pas grandir, je veux plus grandir. Je veux que tout reste simple. Pourquoi on m'a donné tout ça à porter ?
"Dorian ?"
Je tourne la tête. C'est maman. Non. Non, non, non. Maman faut pas que t'entende, je veux pas que t'ais mal. Je veux que tu continues à vivre dans un rêve, je veux pas que tu voies le cauchemar, parce qu'il est pas vrai. Si on l'ignore, il est pas vrai. Si je l'ignore, je reste un enfant.
"Maman, c'est rien, c'est juste des gens qui ont trop bu, je crois.", t'approches pas, s'il te plait. Je veux pas que t'ais mal. Mais elle vient vers moi. Non ! Reste loin ! Je sens ses mains sur mes joues. J'ai le visage tout mouillé. Je pleure et j'ai même pas vu.
"Dorian, qu'est-ce qu'il y a ? Ça crie trop fort, c'est ça ?"
Non, t'es trop proche et tu vas tout entendre. Je veux pas que t'entendes, bouche-toi les oreilles.
"Maman-"
"LACHE-MOI !"
La porte s'est ouverte dans un fracas. Papa est rouge de colère mais il pleure aussi. Il a jamais réussi à s'énerver sans pleurer. Tonton Alexander a le visage couvert de larmes. Il pleure jamais, pourquoi il pleure ? Il me fait pitié. Papa se retourne vers nous, il se décompose. Maman m'attrape pour me mettre derrière elle. Sa main me serre trop fort, elle est énervé parce qu'ils sont énervés alors que je suis là. Mais je veux pas qu'elle s'énerve. Quand maman s'énerve, elle me fait peur. Papa veut venir vers nous mais il s'arrête.
"Ne t'approche pas de mon fils. Et toi...", elle pointe Alexander. "Toi pars d'ici, t'as rien à faire ici.", il me donne un dernier regard avant de transplaner. C'est ma faute. Je regarde papa, il ose pas bouger mais il me regarde. C'est ma faute. Si j'étais pas là, tu partirais avec lui, je le sais. Tu restes parce que je suis là. C'est ma faute, tout est de ma faute.
Je me mets en boule derrière maman. Je veux me cacher, je veux disparaître. C'est tout à cause de moi. Si j'existais pas, ils seraient heureux. Je suis un gros boulet, Émeline elle mérite mieux. Je pleure, je peux faire que ça de toute façon. C'est ma faute. C'est ma faute. C'est ma faute. C'est ma faute. C'est ma faute.
Je veux juste redevenir un enfant.
925 mots
*Référence à Alice madness return
@Émeline Joyner pour la mention
CW : adultère, grosse dispute, mal-être
Juillet 2051, York, Maison des Peachey
J'essaye de dormir mais ça parle fort dehors. Pourquoi est-ce que ça parle fort dehors ? La maison elle est pas très prêt des gens ou des autres habitations donc c'est bizarre, non ? C'est peut-être juste des gens bourrés. Ça arrive parfois l'été, des gens perdus et tout ça. J'ai juste à attendre que ça passe et puis je pourrai dormir sur mes deux oreilles...
Sauf que ça continue et j'ai l'impression que ça pleure aussi. J'aime pas. Pourquoi les gens se disputent prêt de chez nous ? Je veux juste dormir et ne plus penser à ça. Les disputent c'est fini chez nous, il y en plus depuis la chasse aux sorcières. Je veux plus de disputes. Ça cris et les gens sont méchants. J'aimais pas voir mes parents pleurer et se crier dessus à cause de la chasse et tout ça. Ils se disputaient parce que maman voulait qu'on aille vivre avec les sorciers pour être en sécurité, mais, papa voulait pas. Il voulait pas quitter maman et moi non plus, je voulais pas la laisser toute seule. Puis, après ils ont commencé à se disputer pour des rien. Heureusement que tonton Alexander était là pour les calmer parce que moi j'y arrivais pas.
Ça crie encore...
Je vais voir.
Je me lève de mon lit puis je sors de ma chambre. On dirait que c'est juste en face de la porte d'entrée. Je descends les escaliers puis je commence à entendre... Tout.
"Je ne peux pas rester planter là à te regarder de loin passer ton temps avec elle pour après te voir revenir vers moi comme si de rien était."
C'est... tonton Alexander ?
"Tu parles comme si je te traitais comme... Un déchet ! T'es l'amour de ma vie, comment tu peux-"
"L'amour de ta vie ? Alors pourquoi tu restes avec elle ? C'est l'amour de ta vie aussi ? Tu choisis quand tu veux."
Quoi ? L'amour- de quoi ils parlent ?
"Je vous aime autant l'un que l'autre.. Je.. Je peux pas..."
"Fais un choix. C'est soit elle soit moi, j'en ai marre d'attendre."
C'est un mauvais rêve. Il a pas dit ça, c'est pas vrai. Je vais me réveiller de ce cauchemar. Émeline réveille-moi, s'il te plait. Dit-moi que c'est pas réel, que tout va bien, que rien se casse. Tout allait bien, pourquoi ça recommence ? Pourquoi ça explose ? Je veux pas que ça change. Pourquoi tout change ? J'ai tout fait pour que ça reste comme ça. Et puis, papa peut pas faire ça à maman, c'est pas vrai. C'est mes parents, ils s'aiment plus que tout. Eux ils sont juste meilleurs amis, rien d'autre, pas vrai ?
...
C'est pas vrai...
Je les avais entendus une fois, je sais... J'ai jamais voulu savoir.
Parce que papa peut pas faire ça à ma maman, c'est un mensonge...
Je pensais qu'ils avaient tout enterré, pourquoi ça revient ?
Je veux juste être un gamin comme les autres. Je veux pas tous ces problèmes. Je veux rester un enfant. Innocent, je veux rester innocent comme un enfant, comme tous les autres. Je veux pas grandir, je veux plus grandir. Je veux que tout reste simple. Pourquoi on m'a donné tout ça à porter ?
"Dorian ?"
Je tourne la tête. C'est maman. Non. Non, non, non. Maman faut pas que t'entende, je veux pas que t'ais mal. Je veux que tu continues à vivre dans un rêve, je veux pas que tu voies le cauchemar, parce qu'il est pas vrai. Si on l'ignore, il est pas vrai. Si je l'ignore, je reste un enfant.
"Maman, c'est rien, c'est juste des gens qui ont trop bu, je crois.", t'approches pas, s'il te plait. Je veux pas que t'ais mal. Mais elle vient vers moi. Non ! Reste loin ! Je sens ses mains sur mes joues. J'ai le visage tout mouillé. Je pleure et j'ai même pas vu.
"Dorian, qu'est-ce qu'il y a ? Ça crie trop fort, c'est ça ?"
Non, t'es trop proche et tu vas tout entendre. Je veux pas que t'entendes, bouche-toi les oreilles.
"Maman-"
"LACHE-MOI !"
La porte s'est ouverte dans un fracas. Papa est rouge de colère mais il pleure aussi. Il a jamais réussi à s'énerver sans pleurer. Tonton Alexander a le visage couvert de larmes. Il pleure jamais, pourquoi il pleure ? Il me fait pitié. Papa se retourne vers nous, il se décompose. Maman m'attrape pour me mettre derrière elle. Sa main me serre trop fort, elle est énervé parce qu'ils sont énervés alors que je suis là. Mais je veux pas qu'elle s'énerve. Quand maman s'énerve, elle me fait peur. Papa veut venir vers nous mais il s'arrête.
"Ne t'approche pas de mon fils. Et toi...", elle pointe Alexander. "Toi pars d'ici, t'as rien à faire ici.", il me donne un dernier regard avant de transplaner. C'est ma faute. Je regarde papa, il ose pas bouger mais il me regarde. C'est ma faute. Si j'étais pas là, tu partirais avec lui, je le sais. Tu restes parce que je suis là. C'est ma faute, tout est de ma faute.
Je me mets en boule derrière maman. Je veux me cacher, je veux disparaître. C'est tout à cause de moi. Si j'existais pas, ils seraient heureux. Je suis un gros boulet, Émeline elle mérite mieux. Je pleure, je peux faire que ça de toute façon. C'est ma faute. C'est ma faute. C'est ma faute. C'est ma faute. C'est ma faute.
Je veux juste redevenir un enfant.
925 mots
*Référence à Alice madness return
@Émeline Joyner pour la mention
Couleur: #324e32 - 3A RP - Dorian le clown de service pour vous servir - Machine de guerre de Poufsouffle - Le pot de colle d'Elam Thomais - Petit Lutin - Animal Sauvage





