Falcere, c'est quoi ces serres !
5 mars 2048
Suite au service "Mais arrête !"
ft. @Diarmuid O'Belt
Suite au service "Mais arrête !"
ft. @Diarmuid O'Belt
—Ça marche, le dénommé Hermès semble calmé ! Du moins il n'attaque plus son petit camarade. Il faut que je me tienne prête à immobiliser le hibou blessé... Super, il vient vers moi ! Super ? Je le vois se percher sur mon épaule mais à peine la touche-t-il que je sens une vive douleur. Mes ongles s'enfoncent presque immédiatement dans mes paumes et j'étouffe un cri de douleur. Tout va b-... NOOON, ÇA NE VA PAS ! À l'aiiide...
—La honte. Je ne pensais pas que je devrais venir ici pour une chose aussi... minable. Le grand frère d'Ennis va croire que je suis un cas désespéré en plus d'avoir une famille, un frère, bizarre. Mais je ne veux pas que ça s'infecte. Et c'est surtout pour prendre des nouvelles des deux hiboux que je suis là. Je lève difficilement le bras droit pour toquer sur un battant de la porte.
—— Mister O'Belt ? Excusez-moi de vous déranger...
—S'il n'est pas là, la survie de mon épaule dépendra de William... Maladroit comme il est, il serait capable d'encore plus ouvrir ma plaie. Merlin, le cauchemar.
—Je m'avance à petits pas dans l'Infirmerie, cherchant des yeux l'infirmier. J'aurais dû attraper en plein vol ce hibou qui a osé faire souffrir ma pauvre épaule ! Ça aurait été bien plus classe que... ça. J'aurais dû réagir ! le calmer ! l'immobiliser ! Au lieu de ça je l'ai lamentablement laissé détruire mon bras et ma fierté.
J'espère que le RP vous convient 
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Falcere, c'est quoi ces serres !
Diarmuid fulminait contre Hermès qu'il venait de retrouver sur son bureau à manger les lanières de viande séchée qui s'y trouvait. Il le fit d'ailleurs savoir au volatile dans sa langue natale tout en déposant le courrier de Domhall sur ledit bureau. Il fit ensuite apparaître son gant et y fit grimper le rapace à l'aide d'un des appâts puis passa dans son appartement où il le tint fermement jusqu'à le mettre dehors par la fenêtre encore ouverte pour éviter qu'il ne s'en prenne de nouveau à Falcere qui se remettait de ses émotions sur le perchoir destiné habituellement au grand duc. "Patiente dans la volière!" Furent les seuls mots de Diarmuid à destination de sa fichue bestiole avant d'aller vérifier comment se portait le hibou de son frère.
Plus de peur que de mal, des plumes en moins, d'autres clairement ébouriffées que Falcere remettaient déjà en ordre. Et comme, lui, se laissait manipuler sans chercher à mordre les mains qui l'auscultaient, le médicomage put constater quelques légères égratignures qu'il traita rapidement avec l'onguent de soin acheté chez un spécialiste avant de le laisser tranquille et de rejoindre son bureau où une tête connue l'attendait. "Miss Turner, entrez! Comment allez-vous?" Son ton de voix était un peu inquiet, désolé aussi. "Et votre épaule? Sans protection de cuir je sais que les serres de hibou peuvent faire des dégâts. Falcere a dû trouver en vous un refuge, je suis désolé."
Plus de peur que de mal, des plumes en moins, d'autres clairement ébouriffées que Falcere remettaient déjà en ordre. Et comme, lui, se laissait manipuler sans chercher à mordre les mains qui l'auscultaient, le médicomage put constater quelques légères égratignures qu'il traita rapidement avec l'onguent de soin acheté chez un spécialiste avant de le laisser tranquille et de rejoindre son bureau où une tête connue l'attendait. "Miss Turner, entrez! Comment allez-vous?" Son ton de voix était un peu inquiet, désolé aussi. "Et votre épaule? Sans protection de cuir je sais que les serres de hibou peuvent faire des dégâts. Falcere a dû trouver en vous un refuge, je suis désolé."
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75
Falcere, c'est quoi ces serres !
—L’angoisse de devoir être soignée pas mon frère retombe tout de suite quand j'aperçois Mister O'Belt. Merlin, merci, vous êtes le sauveur de mon épaule. Je m'approche d'une démarche aussi normale que possible – c’est-à-dire presque pas crispée – pour ne pas inquiéter encore plus l'Infirmier.
—— Je vais bien. Mon épaule...
—Je n'arrive pas à m'empêcher de poser ma main dessus — mauvaise idée, je regrette tout de suite ce geste. Un sourire, il faut sourire pour cacher la douleur et surtout, penser à autre chose. Faire abstraction.
—— ... a connu de meilleurs jours, mais je pense qu'elle va survivre.
—Je tapote légèrement la partie endolorie par le hibou, histoire de montrer que ce n'est que pour une question pratique, que je suis ici. Mon épaule est légèrement indisposée, ce n'est pas si grave. Je vais bien. Même si je vais arrêter de taper ma blessure...
—— Et vos hiboux, comment se portent-ils ? On n'est pas arrivés trop tard, quand même ?
—Mon visage trahit une certaine inquiétude. Je regarde rapidement autour de moi pour voir s’il y a une trace des hiboux... Je n’arrive pas à m’empêcher de m’inquiéter pour les deux rapaces. C’est quand même la deuxième fois en trois mois qu’un animal est "blessé" quand je rend service à un adulte. Que ce soit physiquement ou mentalement. La situation devient critique, là. Il n’existe pas une organisation pour la protection de la faune à Poudlard ?
—— Je vais bien. Mon épaule...
—Je n'arrive pas à m'empêcher de poser ma main dessus — mauvaise idée, je regrette tout de suite ce geste. Un sourire, il faut sourire pour cacher la douleur et surtout, penser à autre chose. Faire abstraction.
—— ... a connu de meilleurs jours, mais je pense qu'elle va survivre.
—Je tapote légèrement la partie endolorie par le hibou, histoire de montrer que ce n'est que pour une question pratique, que je suis ici. Mon épaule est légèrement indisposée, ce n'est pas si grave. Je vais bien. Même si je vais arrêter de taper ma blessure...
—— Et vos hiboux, comment se portent-ils ? On n'est pas arrivés trop tard, quand même ?
—Mon visage trahit une certaine inquiétude. Je regarde rapidement autour de moi pour voir s’il y a une trace des hiboux... Je n’arrive pas à m’empêcher de m’inquiéter pour les deux rapaces. C’est quand même la deuxième fois en trois mois qu’un animal est "blessé" quand je rend service à un adulte. Que ce soit physiquement ou mentalement. La situation devient critique, là. Il n’existe pas une organisation pour la protection de la faune à Poudlard ?
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Falcere, c'est quoi ces serres !
L'adolescente était tendue, même si elle le masquait plutôt bien. Mais il avait suffit d'un contact sur son épaule pour que Diarmuid sache qu'il serait quand même préférable qu'il puisse regarder ce qu'il en était. Même si ce n'était finalement pas très grave. Falcere avait beau être un moyen duc donc d'un gabarit raisonnable, la puissance de ses serres était impressionnante.
- "Ne vous en faites pas des plumes en moins et des égratignures pour Falcere, il est à côté. Hermès est surtout vexé." Diarmuid soupira un instant du caractère de son grand duc avant de réorienter la discussion sur la Serdaigle. "Vous seriez d'accord pour que je vérifie tout de même votre épaule? Vous prenez bien sur vous mais je vois bien que vous avez mal. Ce qui n'est pas étonnant si je peux me permettre." Poursuivit le médicomage en pivotant pour l'inviter à rejoindre la table d'auscultation.
En attendant qu'elle lui donne une réponse, l'irlandais choisit de lui expliquer un peu plus la cause du capharnaüm qu'elle avait aidé à calmer. "Vous savez, Hermès est assez exclusif sans pour autant apprécier le contact. Falcere est le hibou de mon frère. Il est arrivé à un moment où mon grand duc devait considéré qu'il s'agissait d'un temps privilégié avec moi. C'est-à-dire posé sur son perchoir à me regarder travailler. Me voir flatter un autre n'a pas dû lui faire plaisir. Pourtant ils se connaissent depuis longtemps." Et à Dublin, il arrivait Diarmuid décroche le courrier de Dom des pattes de son rapace sans que le sien ne se mette dans des états pareil! Son hibou était une énigme que seule sa sœur semblait être en meure de résoudre. Quoique non, elle n'avait aucune idée de ce qu'elle faisait de différent, juste, avec elle, il se laissait faire et se posait - au sens figuré.
- "Ne vous en faites pas des plumes en moins et des égratignures pour Falcere, il est à côté. Hermès est surtout vexé." Diarmuid soupira un instant du caractère de son grand duc avant de réorienter la discussion sur la Serdaigle. "Vous seriez d'accord pour que je vérifie tout de même votre épaule? Vous prenez bien sur vous mais je vois bien que vous avez mal. Ce qui n'est pas étonnant si je peux me permettre." Poursuivit le médicomage en pivotant pour l'inviter à rejoindre la table d'auscultation.
En attendant qu'elle lui donne une réponse, l'irlandais choisit de lui expliquer un peu plus la cause du capharnaüm qu'elle avait aidé à calmer. "Vous savez, Hermès est assez exclusif sans pour autant apprécier le contact. Falcere est le hibou de mon frère. Il est arrivé à un moment où mon grand duc devait considéré qu'il s'agissait d'un temps privilégié avec moi. C'est-à-dire posé sur son perchoir à me regarder travailler. Me voir flatter un autre n'a pas dû lui faire plaisir. Pourtant ils se connaissent depuis longtemps." Et à Dublin, il arrivait Diarmuid décroche le courrier de Dom des pattes de son rapace sans que le sien ne se mette dans des états pareil! Son hibou était une énigme que seule sa sœur semblait être en meure de résoudre. Quoique non, elle n'avait aucune idée de ce qu'elle faisait de différent, juste, avec elle, il se laissait faire et se posait - au sens figuré.
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Falcere, c'est quoi ces serres !
—La réponse d'adulte au sujet des deux hiboux me rassure. Je n'ai jamais vu pareille bagarre entre deux rapaces. C'est... impressionnant. Mais surtout effrayant. Et le fait que j'ai été surprise par cette scène n'arrange rien. Je ne préfère pas imaginer ce qu'il aurait pu se passer si personne n'avait réagi.
—Ma douleur à l'épaule ne semble pas lui échapper. Ça doit être grave pour que je n'arrive pas à bien le cacher... Par réflexe, je pose ma main dessus. Sans pour autant appuyer dessus. S'il arrive à soigner ma pauvre épaule, je ne serais plus obligée de faire comme si j'allais bien.
—— On ne peut rien vous cacher... Je dois avouer que ça ne me dérangerait pas si elle était de nouveau valide. Au contraire.
—Je suis les instructions de l'infirmier en l'écoutant parler des hiboux. Il est vraiment trop gentil. Et met en confiance immédiatement. J'en oublie quelque peu la douleur et sourit.
—— Vraiment ? Oh, vous savez, les chats sont exactement pareils. J'en ai un et ma tante aussi, ils se battent systématiquement quand ils sont ensemble et que j'ai le malheur d'en favoriser un ! Pourtant ils sont vraiment trop mignons...
—Mon adorable et diabolique petit chat blanc me manque. Le savoir nourri et caressé chaque jour par quelqu'un d'autre me rend jalouse – mais pas au point d'aller me battre avec ladite personne.
—Ma douleur à l'épaule ne semble pas lui échapper. Ça doit être grave pour que je n'arrive pas à bien le cacher... Par réflexe, je pose ma main dessus. Sans pour autant appuyer dessus. S'il arrive à soigner ma pauvre épaule, je ne serais plus obligée de faire comme si j'allais bien.
—— On ne peut rien vous cacher... Je dois avouer que ça ne me dérangerait pas si elle était de nouveau valide. Au contraire.
—Je suis les instructions de l'infirmier en l'écoutant parler des hiboux. Il est vraiment trop gentil. Et met en confiance immédiatement. J'en oublie quelque peu la douleur et sourit.
—— Vraiment ? Oh, vous savez, les chats sont exactement pareils. J'en ai un et ma tante aussi, ils se battent systématiquement quand ils sont ensemble et que j'ai le malheur d'en favoriser un ! Pourtant ils sont vraiment trop mignons...
—Mon adorable et diabolique petit chat blanc me manque. Le savoir nourri et caressé chaque jour par quelqu'un d'autre me rend jalouse – mais pas au point d'aller me battre avec ladite personne.
Joyeux 1er avril ! 

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Falcere, c'est quoi ces serres !
Diarmuid ne put s'empêcher de sourire. "On apprend à repérer des signes de douleur et d'inconfort. Comme une déformation professionnelle, si on peut l'appeler comme ça." Dit-il sur un ton intermédiaire entre l'affirmation et l'excuse avant de donner un coup de baguette pour faire apparaître, plié sur la table un plaid fin. "Il faudrait découvrir votre épaule, je vous laisse poser le plaid sur vous si vou sen avez besoin." Un nouveau coup de baguette fit se déplacer le paravent pour qu'il masque la table le temps que l'adolescente ne retire les vêtements nécessaires. Lui, se plaça de l'autre côté et attendit son accord pour pouvoir revenir, et poursuivre la conversation non sans oublier de procéder au soin qu'il venait de proposer.
- "A vrai dire, c'est la première fois que je les vois se battre ainsi. Il n'y a eu qu'une période de trois ans où ils n'ont pas vécu ensemble. Entre ma sortie de Poudlard et celle de mon frère. Peut-être qu'ils se côtoient moins depuis que je suis venus travailler ici et que cela joue." Avait-il repris à propos des deux hiboux tout en prenant le temps d'observer l'épaule blessée. Les vêtements avaient un peu protégé la peau mais il y avait des marques et des plaies significatives. Diarmuid fit venir à lui quatre potions et des compresses et commença par tendre un petit gobelet avec de quoi soulager la douleur à sa patiente. "Vous aurez moins mal le temps que je fasse les soins." Lui dit-il simplement.
- "A vrai dire, c'est la première fois que je les vois se battre ainsi. Il n'y a eu qu'une période de trois ans où ils n'ont pas vécu ensemble. Entre ma sortie de Poudlard et celle de mon frère. Peut-être qu'ils se côtoient moins depuis que je suis venus travailler ici et que cela joue." Avait-il repris à propos des deux hiboux tout en prenant le temps d'observer l'épaule blessée. Les vêtements avaient un peu protégé la peau mais il y avait des marques et des plaies significatives. Diarmuid fit venir à lui quatre potions et des compresses et commença par tendre un petit gobelet avec de quoi soulager la douleur à sa patiente. "Vous aurez moins mal le temps que je fasse les soins." Lui dit-il simplement.
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75
Falcere, c'est quoi ces serres !
—Déformation professionnelle... Tous les médecins ne sont pas aussi empathiques et à l'écoute de leurs patients. C'est la principale raison de mon aversion des soins. Ainsi que de mon habitude à ne pas montrer les blessures. Mais ça c'est encore autre chose. J'acquiesce pendant que l'Infirmier m'explique ce que je dois faire. Je le remercie intérieurement pour le plaid et le paravent, j’apprécie l'attention. Je laisse la partie blessée à l'air et recouvre le reste de la couverture. Un coup d'œil sur la blessure suffit à me convaincre de ne pas partir en courant. C'est pas beau à voir. Elle mérite d'être soignée.
—— Merci, vous pouvez revenir, je crois que c'est bon.
—Ce n'est vraiment pas la meilleure réponse à donner... Mais avec une épaule meurtrie, je ne pouvais pas dire "Tout va bien Mister !". Il suffit que je veille à ne pas bouger dans tous les sens quand il appliquera les soins et ça ira. Peut-être. Si Mister O'Belt ne s'alarme pas en voyant mon épaule, ce que mon cas n'est pas désespéré.
—Je suis attentivement ce que dit le grand frère de la préfète de Gryffondor et hoche de temps en temps la tête tout en l’observant s'affairer. Il y a vraiment besoin de tout ça ? Quand l'adulte me tend un liquide censé apaiser ma douleur, je le prends, néanmoins réticente à le boire. La douleur ne me dérange pas, et je n'aime pas les médicaments.
—— J'espère que ça ira mieux entre eux, dans ce cas... C'est vraiment nécessaire, ça ?
—Je fixe quelques secondes le gobelet, prends une grande inspiration et en bois d'un coup le contenu, inutile de lui rendre la tâche plus difficile qu'elle ne l'est alors qu'il veut bien me soigner.
—— Merci, vous pouvez revenir, je crois que c'est bon.
—Ce n'est vraiment pas la meilleure réponse à donner... Mais avec une épaule meurtrie, je ne pouvais pas dire "Tout va bien Mister !". Il suffit que je veille à ne pas bouger dans tous les sens quand il appliquera les soins et ça ira. Peut-être. Si Mister O'Belt ne s'alarme pas en voyant mon épaule, ce que mon cas n'est pas désespéré.
—Je suis attentivement ce que dit le grand frère de la préfète de Gryffondor et hoche de temps en temps la tête tout en l’observant s'affairer. Il y a vraiment besoin de tout ça ? Quand l'adulte me tend un liquide censé apaiser ma douleur, je le prends, néanmoins réticente à le boire. La douleur ne me dérange pas, et je n'aime pas les médicaments.
—— J'espère que ça ira mieux entre eux, dans ce cas... C'est vraiment nécessaire, ça ?
—Je fixe quelques secondes le gobelet, prends une grande inspiration et en bois d'un coup le contenu, inutile de lui rendre la tâche plus difficile qu'elle ne l'est alors qu'il veut bien me soigner.
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Falcere, c'est quoi ces serres !
- "Nous verrons bien cet été quand il dvront à nouveau cohabiter." Dit-il distraitement. "C'est à vous de voir. Les soins seront moins durs à supporter." Se contenta de la renseigner Diarmuid qui n'était pas du genre à forcer les élèves à suivre un traitement. Sauf si leur vie était clairement en jeu mais là, on en était tout de même assez loin. Le médicomage laissa à la jeune fille le temps de la réflexion puis, quand elle fini par prendre la médication, attendit une poignée de seconde que la potion fasse effet avant de dire. "Je vais d'abord désinfecter parce que seule Rowena doit savoir ce qui pouvait se trouver sous les serres de Falcere. Ensuite, comme les muscles n'ont pas été atteint, je mettrais un baume cicatrisant avec un peu d'antibiotique."
Il s'attardait toujours à expliquer ses gestes pour que chacun sache à quoi s'en tenir mais aussi refuser quelque chose qu'il ne souhaitait pas. C'était aussi pour cela qu'il attendait toujours une poignée de seconde avant de demander. "Je peux y aller?" Et que cette dernière interrogation ne donnait pas une suite immédiate au soin. Là encore s'écoulait un laps de temps suffisamment long pour qu'une réponse survienne. Tous es confrères et consœurs ne faisaient pas ainsi avec leurs patients surtout les plus jeunes. Mais force avait été de constater que le guérisseur français qui l'avait pris sous son aile quand il était là-bas avait raison, obtenir l'accord des patients faisait que tout se passait toujours mieux.
Il s'attardait toujours à expliquer ses gestes pour que chacun sache à quoi s'en tenir mais aussi refuser quelque chose qu'il ne souhaitait pas. C'était aussi pour cela qu'il attendait toujours une poignée de seconde avant de demander. "Je peux y aller?" Et que cette dernière interrogation ne donnait pas une suite immédiate au soin. Là encore s'écoulait un laps de temps suffisamment long pour qu'une réponse survienne. Tous es confrères et consœurs ne faisaient pas ainsi avec leurs patients surtout les plus jeunes. Mais force avait été de constater que le guérisseur français qui l'avait pris sous son aile quand il était là-bas avait raison, obtenir l'accord des patients faisait que tout se passait toujours mieux.
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75
Falcere, c'est quoi ces serres !
—Le liquide avalé, je fais bouger distraitement mais légèrement mes jambes dans le vide. Ce n'est qu'une potion pour que je n'ai pas mal. Je sais que Mister O'Belt n'est pas comme ces autres médicomages qui ne travaillent que pour l'argent. Qui profitent de la souffrance et de la détresse des gens pour s'en mettre pleins les poches. Un frisson me parcoure quand l'Infirmier reprend la parole. Non, il n'a rien à voir avec eux. Rien. Je sers discrètement les poings et prends sur moi. C'est stupide de penser à ça. Surtout maintenant.
—Quand l'adulte m'annonce que les muscles ne sont pas atteints, je me détends, soulagée. Le grand frère d'Ennis n'est pas non plus du genre à n'annoncer que des malheurs à ses patients. Quelle chance d'avoir quelqu'un comme lui à Poudlard.
—— Vous me... demandez à moi ? Je pense que vous êtes le plus à même de savoir ce qui guérira mon épaule. Si je n'avais pas... foi en vous, je ne répondrais que par la négative à vos questions. Vous allez trouver ça bête mais j'ai horreur de me faire faire soigner. Alors que ma propre mère est médicomage...
—Je rigole doucement, les nerfs à fleur de peau. Reste plus qu'à espérer que je ne craque pas. Il avait fallu que je m'aventure sur ce terrain en pente glissante. Mes yeux se ferment alors que mes souvenirs n'en deviennent que plus nets.
—— Vous pouvez y aller, je sais que vous ferez tout pour que j'aille mieux.
—Quand l'adulte m'annonce que les muscles ne sont pas atteints, je me détends, soulagée. Le grand frère d'Ennis n'est pas non plus du genre à n'annoncer que des malheurs à ses patients. Quelle chance d'avoir quelqu'un comme lui à Poudlard.
—— Vous me... demandez à moi ? Je pense que vous êtes le plus à même de savoir ce qui guérira mon épaule. Si je n'avais pas... foi en vous, je ne répondrais que par la négative à vos questions. Vous allez trouver ça bête mais j'ai horreur de me faire faire soigner. Alors que ma propre mère est médicomage...
—Je rigole doucement, les nerfs à fleur de peau. Reste plus qu'à espérer que je ne craque pas. Il avait fallu que je m'aventure sur ce terrain en pente glissante. Mes yeux se ferment alors que mes souvenirs n'en deviennent que plus nets.
—— Vous pouvez y aller, je sais que vous ferez tout pour que j'aille mieux.
Quelle tournure... Dîtes-moi si ça vous dérange !
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Falcere, c'est quoi ces serres !
L'étonnement de l'adolescente quand il lui demanda l'autorisation de pratiquer le soin auquel il pensait ne fit que confirmer au jeune médicomage que beaucoup de confrères et de consœurs devaient se passer de l'aval de leurs patients avant de faire quoi que ce soit. Le seul cas où cela se justifiait selon lui était l'urgence vitale ou situationnelle. Et, même s'il était loin de la perfection, il avait à cœur de toujours passer par cette étape quand les conditions le permettaient.
La Serdaigle avait d'ailleurs eut un rire nerveux après avoir expliqué qu'elle avait confiance en lui - vraiment confiance vu ses propos. "Je comprends, il faut en général me traîner devant un autre médicomage quand il le faut." Car non, il ne pouvait pas toujours se soigner lui-même et oui, il détestait ça lui aussi. "Mais vous savez, autant que possible, j'explique les gestes que je souhaite faire et je demande l'autorisation avant de les pratiquer. Même si je suis médicomage, c'est de votre corps qu'il s'agit." Posa-t-il alors qu'elle venait de lui donner son aval pour continuer.
Ce qu'il fit, avec des gestes précis et les moins brusques possibles. Mais les plaies avaient une certaine profondeur, il devait donc maintenir un contact ferme entre la compresse imbibée de potion à base d'iode contenu à forte dose dans certaines algues, donnant une couleur marron et une odeur marquée au liquide. Heureusement, l'antidouleur devait suffisamment faire effet pour éviter trop d'inconfort, notamment la désagréable sensation de picotements.
La suite était plus agréable, le baume cicatrisant sentait meilleur et diffusait un léger froid quand il était appliqué. Et surtout, il pouvait avoir des gestes beaucoup plus doux pour faire pénétrer la crème à la texture de beurre. Cela prit toutefois quelques minutes, le temps que l'entièreté du produit soit absorbé par la peau de l'élève, il plaça ensuite une compresses qu'il fixa avec un sparadrap médical magique pour éviter les frottements avec les vêtements. "Voilà. Je vais vous laisser quelques doses de désinfectant et de baume. Le matin et le soir, il faudra bien laver puis sécher avant de désinfecter de de mettre du baume. Si ça ne cicatrise pas bien, que ça reste rouge, chaud, douloureux, qu'une odeur bizarre arrive, il faudra revenir tout de suite." Et, même s'il avait toujours été le plus prévenant possible, sur cette dernière indication, elle était ferme. Pas impératrice non plus, mais on ressentait le sérieux qu'il y mettait par le regard aussi. Pour sa santé à elle.
La Serdaigle avait d'ailleurs eut un rire nerveux après avoir expliqué qu'elle avait confiance en lui - vraiment confiance vu ses propos. "Je comprends, il faut en général me traîner devant un autre médicomage quand il le faut." Car non, il ne pouvait pas toujours se soigner lui-même et oui, il détestait ça lui aussi. "Mais vous savez, autant que possible, j'explique les gestes que je souhaite faire et je demande l'autorisation avant de les pratiquer. Même si je suis médicomage, c'est de votre corps qu'il s'agit." Posa-t-il alors qu'elle venait de lui donner son aval pour continuer.
Ce qu'il fit, avec des gestes précis et les moins brusques possibles. Mais les plaies avaient une certaine profondeur, il devait donc maintenir un contact ferme entre la compresse imbibée de potion à base d'iode contenu à forte dose dans certaines algues, donnant une couleur marron et une odeur marquée au liquide. Heureusement, l'antidouleur devait suffisamment faire effet pour éviter trop d'inconfort, notamment la désagréable sensation de picotements.
La suite était plus agréable, le baume cicatrisant sentait meilleur et diffusait un léger froid quand il était appliqué. Et surtout, il pouvait avoir des gestes beaucoup plus doux pour faire pénétrer la crème à la texture de beurre. Cela prit toutefois quelques minutes, le temps que l'entièreté du produit soit absorbé par la peau de l'élève, il plaça ensuite une compresses qu'il fixa avec un sparadrap médical magique pour éviter les frottements avec les vêtements. "Voilà. Je vais vous laisser quelques doses de désinfectant et de baume. Le matin et le soir, il faudra bien laver puis sécher avant de désinfecter de de mettre du baume. Si ça ne cicatrise pas bien, que ça reste rouge, chaud, douloureux, qu'une odeur bizarre arrive, il faudra revenir tout de suite." Et, même s'il avait toujours été le plus prévenant possible, sur cette dernière indication, elle était ferme. Pas impératrice non plus, mais on ressentait le sérieux qu'il y mettait par le regard aussi. Pour sa santé à elle.
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75