Une quoi ?

Maison familiale des Willis ( et en route )
Kensington,
Le 25 juin 2046 fin d'après midi
Kensington,
Le 25 juin 2046 fin d'après midi
La fin de l'année scolaire à la Fox Primary school n'était plus que dans quelques jours, Éli avait hâte que la semaine se termine pour enfin profiter de son temps libre. Les cours ne lui manqueraient pas plus que cela, mais elle avait un petit pincement au cœur en imaginant tout son été, sans aucune séance de danse.
La fin de l'école marquait aussi l'arrêt temporaire de son passe-temps favori.
Du plus loin qu'elle se souvenait, elle avait toujours dansé. C'est ce qu'elle aimait le plus faire quand elle ne travaillait pas à ses devoirs.
La musique faisait partie intégrante de sa vie, et tout n'était que rythme et mouvement dès qu'elle en avait l'occasion.
En rentrant chez elle ce jour-là, comme tous les lundis, elle avait enfilé à la hâte sa tenue pour assister à son dernier cours de danse avant la rentrée, un grand t-shirt blanc orné d'un tournesol sur des leggings noir, des guêtres grises en laine venaient soutenir un peu ses chevilles. Elle n'avait pas pris la peine de manger quoique soit, trop pressée de rejoindre ses camarades et de se défouler sur la musique.
Une fois là-bas, et après avoir papoté plus que de raison avec ses amies, elle avait enchainé les pas, mêlant le contemporain à la danse moderne jazz, elle évoluait sur le parquet comme s'il avait fait partie d'elle. La jeune fille n'était pas très démonstrative lorsqu'il s'agissait d'émotions, mais dans la danse, elle savait se livrer, elle savait transmettre par ses gestes toute l'intensité qu'elle avait en elle.
Le cours terminé, son père l'attendait, voiture tournante devant la salle. Elle salua ses trois besties et rejoignit James willis à l'arrière de la voiture, adressant par la fenêtre, un dernier signe de main nostalgique vers sa professeur de danse .
- Ton cours c'est bien passé ?
- Impec' mais ça va être looooong jusque septembre maintenant ! Pourquoi il n'y a pas de danse l'été pap's ?
La jeune fille posa son coude sur l'accoudoir central et y appuya son menton, un peu dépité.
- J'vais trop m'ennuyer.
- Tu vas trouver des choses à faire, tu n'auras qu'à inviter tes copines à dormir, vous danserez à la maison ! Allez fait pas la tête, on rentre et on se fait une pizza, maman et Mary doivent déjà être là ?
- hum...
L'ambiance durant le reste du trajet resta morose, mais Éli fit un effort et fini par afficher un sourire de façade en arrivant chez elle. Elle savait que son père la comprenait, elle appréciait beaucoup ses tentatives pour la consoler et elle ne voulait pas qu'il se fasse trop de soucis pour elle.
A peine franchis la porte, la jeune fille jeta son sac, monta quatre à quatre les marches qui la menaient vers sa chambre, lorsque la sonnette de l'entrée retentit. Elle entendit son père, encore à deux pas, ouvrir, et passa une tête curieuse, par-dessus la rambarde pour essayer d'entrevoir qui venait leur rendre visite à cette heure.
- Bonsoir. Au ton de sa voix, éli pouvez entendre qu'il ignorait l'identité de son interlocuteur.
@Rafael Mason
Dernière modification par Élisabeth Willis le 24 juin 2025, 03:57, modifié 1 fois.
❧ 5 ème année RP - 16 ans 🢣Fiche perso ☙ - bouilleur de chaudron
Une quoi ?
L’année scolaire était sur le point de terminer mais Rafael n’était pas encore en vacances. Une tâche de la plus importance l’attendait et pour être honnête, l’enseignant n’était pas sur d’être prêt à réaliser cette tâche. Cela faisait désormais six mois que le trentenaire avait commencé à enseigner à Poudlard, il venait de valider sa formation pour valider son expérience mais ne s’était pas attendu à ce rendre chez une future élève de Poudlard pour lui annoncer qu’elle était une sorcière.
À vrai dire, il n’y avait pas réellement de manière parfaite d’annoncer à une enfant et sa famille qu’il y avait tout un monde qu’il ne connaissait pas mais Rafael aurait bien aimé avoir quelques conseils par sa direction. Lorsqu’il avait été mis au courant de sa mission, le nouvel enseignant s’était empressé d’envoyer un hibou à sa mère, moldue, qui avait appris l’existence des sorciers en se mariant avec son père. Elle avait été de bon conseil mais elle lui avait rappelé que sa mission serait plus difficile car la famille où il allait ne le connaissait ni d’Ève ni d’Adam et ils n’auraient donc pas confiance. Malgré tout, le professeur de Vol avait accepté de se rendre chez Miss Willis.
C’est ainsi qu’un pop familier raisonna dans un coin reculé de la ville de Kensington, annonçant l’arrivée par transplanage de Rafael. Pour l’occasion, l’homme avait revêtu des vêtements que les mordus avaient l’habitude de porter. À savoir un jean, d’un tee-shirt blanc recouvert d’une chemisette ouverte. L’été avait commencé quelques jours plus tôt et les températures grimpaient doucement. Il vérifia une nouvelle fois l’adresse donné par la direction et se repéra grâce aux différents panneaux pour trouver la maison qu’il recherchait.
Une fois devant la porte, l’enseignant se concentra, souffla un bon coup puis sonna à la porte en essayant de se montrer le plus cordial possible. Assez rapidement, un homme qui devait avoir son âge, peut-être un petit peu plus vieux lui ouvrit la porte et le salua d’un air surpris. Évidemment, il ne le connaissait pas et se demandait ce qu’il lui voulait. Rafael tendit sa main droite tout en se présentant:
« — Bonjour Monsieur. Je me présente, je suis Rafael Mason, professeur … à l’école Poudlard. Suis-je bien chez Miss Élisabeth WIllis? »
Le trentenaire avait failli préciser qu’il était professeur de Vol mais s’était ravisé. Ce n’était clairement pas la bonne manière de procéder.
À vrai dire, il n’y avait pas réellement de manière parfaite d’annoncer à une enfant et sa famille qu’il y avait tout un monde qu’il ne connaissait pas mais Rafael aurait bien aimé avoir quelques conseils par sa direction. Lorsqu’il avait été mis au courant de sa mission, le nouvel enseignant s’était empressé d’envoyer un hibou à sa mère, moldue, qui avait appris l’existence des sorciers en se mariant avec son père. Elle avait été de bon conseil mais elle lui avait rappelé que sa mission serait plus difficile car la famille où il allait ne le connaissait ni d’Ève ni d’Adam et ils n’auraient donc pas confiance. Malgré tout, le professeur de Vol avait accepté de se rendre chez Miss Willis.
C’est ainsi qu’un pop familier raisonna dans un coin reculé de la ville de Kensington, annonçant l’arrivée par transplanage de Rafael. Pour l’occasion, l’homme avait revêtu des vêtements que les mordus avaient l’habitude de porter. À savoir un jean, d’un tee-shirt blanc recouvert d’une chemisette ouverte. L’été avait commencé quelques jours plus tôt et les températures grimpaient doucement. Il vérifia une nouvelle fois l’adresse donné par la direction et se repéra grâce aux différents panneaux pour trouver la maison qu’il recherchait.
Une fois devant la porte, l’enseignant se concentra, souffla un bon coup puis sonna à la porte en essayant de se montrer le plus cordial possible. Assez rapidement, un homme qui devait avoir son âge, peut-être un petit peu plus vieux lui ouvrit la porte et le salua d’un air surpris. Évidemment, il ne le connaissait pas et se demandait ce qu’il lui voulait. Rafael tendit sa main droite tout en se présentant:
« — Bonjour Monsieur. Je me présente, je suis Rafael Mason, professeur … à l’école Poudlard. Suis-je bien chez Miss Élisabeth WIllis? »
Le trentenaire avait failli préciser qu’il était professeur de Vol mais s’était ravisé. Ce n’était clairement pas la bonne manière de procéder.
Une quoi ?
Elle ne connaissait ni la voix du visiteur, ni le nom qu'il annonça lorsqu'il se présenta à son père. Encore plus curieuse, elle redescendit quelques marches, juste assez pour s'asseoir sur l'une d'elles sans être vu de la porte.
Un son de surprise failli sortir de sa gorge en entendant l'inconnu demander s'il était bien chez Miss Élisabeth Willis.
Mais qui était donc cet homme ? Pourquoi voulait-il la voir ? Elle prit le risque de regarder discrètement l'entrée, non, elle ne le connaissais même pas de vue !
Soudain prise de panique, elle chercha ce qu'elle avait bien pu faire pour susciter une telle visite. C'était un professeur, oui, mais le nom de l'école ou il enseigné ne lui disait absolument rien. Est-ce qu'il y avait un nouveau jumelage entre cette école et la Fox ? Elle n'avait rien entendu dans les couloirs, et aucun enseignant n'en avait encore parlé, étrange.
La jeune fille n'était pas des plus sérieuses en cours, mais elle n'avait pas eu ces jours-ci de comportement justifiant une visite pour en prévenir ses parents. Elle élimina de suite cette piste et se contenta d'attendre la suite de leur conversation, un peu anxieuse.
-Élisabeth ? Oui, c'est ma fille, mais elle étudie à la Fox Primary, je ne pense pas connaître l'école dont vous me parler monsieur, C'est à quel sujet ?
Mister Willis, en entendant le nom de sa fille avait observé plus scrupuleusement l'homme devant lui. Lorsqu'il s'agissait de ses enfants, James était un loup et devenait très protecteur. La simple évocation de son enfant, ce soir, venait d'enclencher ces warnings, sur ces gardes, les sourcils froncés, il attendait la réponse du professeur.
@Rafael Mason
Un son de surprise failli sortir de sa gorge en entendant l'inconnu demander s'il était bien chez Miss Élisabeth Willis.
Mais qui était donc cet homme ? Pourquoi voulait-il la voir ? Elle prit le risque de regarder discrètement l'entrée, non, elle ne le connaissais même pas de vue !
Soudain prise de panique, elle chercha ce qu'elle avait bien pu faire pour susciter une telle visite. C'était un professeur, oui, mais le nom de l'école ou il enseigné ne lui disait absolument rien. Est-ce qu'il y avait un nouveau jumelage entre cette école et la Fox ? Elle n'avait rien entendu dans les couloirs, et aucun enseignant n'en avait encore parlé, étrange.
La jeune fille n'était pas des plus sérieuses en cours, mais elle n'avait pas eu ces jours-ci de comportement justifiant une visite pour en prévenir ses parents. Elle élimina de suite cette piste et se contenta d'attendre la suite de leur conversation, un peu anxieuse.
-Élisabeth ? Oui, c'est ma fille, mais elle étudie à la Fox Primary, je ne pense pas connaître l'école dont vous me parler monsieur, C'est à quel sujet ?
Mister Willis, en entendant le nom de sa fille avait observé plus scrupuleusement l'homme devant lui. Lorsqu'il s'agissait de ses enfants, James était un loup et devenait très protecteur. La simple évocation de son enfant, ce soir, venait d'enclencher ces warnings, sur ces gardes, les sourcils froncés, il attendait la réponse du professeur.
@Rafael Mason
❧ 5 ème année RP - 16 ans 🢣Fiche perso ☙ - bouilleur de chaudron
Une quoi ?
Rafael avait beau réfléchir à la manière dont il devait agir, il ne savait pas vraiment comment continuer cette conversation. Alors qu'il venait de terminer sa phrase, il entendit un bruit relativement étrange plus loin dans la maison et devina que c'était la jeune fille dont il était venu parler. Malgré tout, l'enseignant garda son attention portée sur le père de celle-ci et écouta sa réponse.
De toute évidence, le moldu ne savait pas du tout de quoi relevait cette visite et la présentation de Rafael n'avait pas été très persuasive. Malgré tout, son interlocuteur lui confirma qu'il se trouvait bien dans la bonne maison. Il n'était pas étonnant que cet homme ne connaisse pas Poudlard, s'il n'y avait pas de sorcier dans leur famille, il était impossible qu'il ait connaissance de ce château. Il n'y avait aucun doute, l'homme en face de lui était suspicieux. Cependant, Rafael avait réussi à capter suffisamment l'attention de l'homme pour lui donner la lettre qui lui était destinée, ou plus concrètement à sa fille. Rafael ajouta:
« — Cette école n'est, en effet, pas connue de tout le monde, mais pour autant, c'est une excellente école. Il se trouve que votre fille y était inscrite et ce depuis sa naissance. »
Avant que M. Willis ne puisse ajouter quelque chose, Rafael s'empressa de fouiller dans son sac pour en ressortir une lettre écrire par la directrice de Poudlard qui expliquait la situation à Élisabeth et sa famille. Il la tendit promptement à l'homme face à lui.
De toute évidence, le moldu ne savait pas du tout de quoi relevait cette visite et la présentation de Rafael n'avait pas été très persuasive. Malgré tout, son interlocuteur lui confirma qu'il se trouvait bien dans la bonne maison. Il n'était pas étonnant que cet homme ne connaisse pas Poudlard, s'il n'y avait pas de sorcier dans leur famille, il était impossible qu'il ait connaissance de ce château. Il n'y avait aucun doute, l'homme en face de lui était suspicieux. Cependant, Rafael avait réussi à capter suffisamment l'attention de l'homme pour lui donner la lettre qui lui était destinée, ou plus concrètement à sa fille. Rafael ajouta:
« — Cette école n'est, en effet, pas connue de tout le monde, mais pour autant, c'est une excellente école. Il se trouve que votre fille y était inscrite et ce depuis sa naissance. »
Avant que M. Willis ne puisse ajouter quelque chose, Rafael s'empressa de fouiller dans son sac pour en ressortir une lettre écrire par la directrice de Poudlard qui expliquait la situation à Élisabeth et sa famille. Il la tendit promptement à l'homme face à lui.
Une quoi ?
James avait tenté de retarder le moment, de feindre l'incompréhension devant cet homme dont il ignorait tout. Il savait que ce qui allait suivre changerait tout et que la vie de sa fille ne serait plus jamais la même après ça, il l'avait saisi directement en entendant "Poudlard". Le souvenir de ce fameux jour ou son frère y était parti pour la première fois était marqué dans sa mémoire.
Bien sûr qu'il connaissait cette école, son demi-frère Peter y avait étudié, et lui et sa mère en parlaient souvent à l'époque, mais à la mort de son père, seul non-mage sur lequel il pouvait compter véritablement, il s'était un peu mis à l'écart de la magie, se sentant un peu trop seul sans pouvoir, dans une famille de sorciers. Loin de tout ça, il avait espéré moins souffrir.
Ce choix, il l'avait regretté souvent et sa famille lui manquée, mais le retour en arrière était bien plus difficile à faire. A part quelques correspondances avec Peter ces dernières années annonçant les naissances de leurs enfants respectifs, il avait préféré occulter toute cette partie de sa vie, oubliant presque l'existence de cette école jusqu'à ce que l'âge de sa première fille ne le lui rappelle.
C'était avec soulagement à l'époque, qu'il avait vu les mois passer sans avoir de nouvelle d'une quelconque inscription spontanée pour Mary et inconsciemment il s'était mis en tête qu'Éli suivrait le même chemin... jusqu'à aujourd'hui.
Malheureusement, la lettre qu'il tenait entre ses mains venait d'abolir ses illusions. Élisabeth sans le savoir, n'avait pas hérité que du deuxième prénom de sa grand-mère paternelle, sa magie coulait visiblement dans ses veines.
L'enveloppe ne pesait au plus que quelques grammes, mais elle portait le poids de plusieurs années de secret. James retourna délicatement le pli faisant apparaître l'emblème si chers au cœur de son frère, décacheta le sceau rouge qui scellait le papier et en sortit les feuillets. Avant même de poser son regard sur les mots, il respira profondément et essaya de calmer ses battements de cœur trop intenses. La lecture ne le surprit pas, c'était bien ce qu'il pensait y trouver, mais le choc de voir les mots inscrits véritablement rendait la chose plus concrète, ce qui donna sûrement l'impression au professeur devant lui qu'il ne connaissait rien de ce monde et que la lettre l'avait déconcerté.
- entrez donc.... associant le geste à la parole, il ouvrit plus encore la porte et se décala du passage pour laisser l'homme le suivre à l'intérieur. Il ne savait pas vraiment comment réagir à la situation et préférait se laisser le temps du chemin vers le petit salon pour intégrer l'information. Vous prendrez bien un verre ? j'en ai besoin d'un je crois.
Dans les escaliers, Éli observait son père avec attention, elle ne l'avait jamais vu déstabilisé comme cela. Il se passait quelque chose et elle était concernée, il fallait qu'elle sache. Elle descendit les dernières marches un peu hésitante mais son père l'arrêta de suite dans son élan.
- Vas chercher ta mère et venez dans le salon. Son ton ne laissait aucune place à la tergiversion, Éli ne chercha pas à protester et fit volt face pour s'acquitter de sa tâche, inquiète.
@Rafael Mason @Miles Libawa pour la mention familiale
Bien sûr qu'il connaissait cette école, son demi-frère Peter y avait étudié, et lui et sa mère en parlaient souvent à l'époque, mais à la mort de son père, seul non-mage sur lequel il pouvait compter véritablement, il s'était un peu mis à l'écart de la magie, se sentant un peu trop seul sans pouvoir, dans une famille de sorciers. Loin de tout ça, il avait espéré moins souffrir.
Ce choix, il l'avait regretté souvent et sa famille lui manquée, mais le retour en arrière était bien plus difficile à faire. A part quelques correspondances avec Peter ces dernières années annonçant les naissances de leurs enfants respectifs, il avait préféré occulter toute cette partie de sa vie, oubliant presque l'existence de cette école jusqu'à ce que l'âge de sa première fille ne le lui rappelle.
C'était avec soulagement à l'époque, qu'il avait vu les mois passer sans avoir de nouvelle d'une quelconque inscription spontanée pour Mary et inconsciemment il s'était mis en tête qu'Éli suivrait le même chemin... jusqu'à aujourd'hui.
Malheureusement, la lettre qu'il tenait entre ses mains venait d'abolir ses illusions. Élisabeth sans le savoir, n'avait pas hérité que du deuxième prénom de sa grand-mère paternelle, sa magie coulait visiblement dans ses veines.
L'enveloppe ne pesait au plus que quelques grammes, mais elle portait le poids de plusieurs années de secret. James retourna délicatement le pli faisant apparaître l'emblème si chers au cœur de son frère, décacheta le sceau rouge qui scellait le papier et en sortit les feuillets. Avant même de poser son regard sur les mots, il respira profondément et essaya de calmer ses battements de cœur trop intenses. La lecture ne le surprit pas, c'était bien ce qu'il pensait y trouver, mais le choc de voir les mots inscrits véritablement rendait la chose plus concrète, ce qui donna sûrement l'impression au professeur devant lui qu'il ne connaissait rien de ce monde et que la lettre l'avait déconcerté.
- entrez donc.... associant le geste à la parole, il ouvrit plus encore la porte et se décala du passage pour laisser l'homme le suivre à l'intérieur. Il ne savait pas vraiment comment réagir à la situation et préférait se laisser le temps du chemin vers le petit salon pour intégrer l'information. Vous prendrez bien un verre ? j'en ai besoin d'un je crois.
Dans les escaliers, Éli observait son père avec attention, elle ne l'avait jamais vu déstabilisé comme cela. Il se passait quelque chose et elle était concernée, il fallait qu'elle sache. Elle descendit les dernières marches un peu hésitante mais son père l'arrêta de suite dans son élan.
- Vas chercher ta mère et venez dans le salon. Son ton ne laissait aucune place à la tergiversion, Éli ne chercha pas à protester et fit volt face pour s'acquitter de sa tâche, inquiète.
@Rafael Mason @Miles Libawa pour la mention familiale
❧ 5 ème année RP - 16 ans 🢣Fiche perso ☙ - bouilleur de chaudron
Une quoi ?
Il ne faisait aucun doute que ce qu'était en train de révéler Rafael au père de famille le rendait très perplexe. Il ne comprenait pas tout ce que cela signifiait et Rafael s'attendait à un refus de sa part. M. Willis allait lui demander de partir sans accepter de lire la lettre et l'enseignant était déjà en train de réfléchir à la manière dont il allait convaincre le moldu de lire cette lettre.
Étonnamment, M. Willis tendit finalement la main pour accepter l'enveloppe que lui tendait Rafael. Ce dernier remarqua que le moldu soupesait rapidement la lettre espérant certainement avoir un indice sur ce qu'elle contenait mais il n'en fit rien, il ne l'ouvrit pas. Le silence qui s'immisçait entre eux devenait presque gênant, Rafael ne savait pas comment réagir face à ce comportement. Finalement, le père de famille retourna l'enveloppe pour lire ce qui y était écrit. Il finit par l'inviter à entrer.
Hésitant dans un premier temps, Rafael resta sur le pan de porte quelques secondes puis entra a pas mesurée dans l'habitacle de la famille Willis. Alors qu'il passait devant lui, l'homme proposa à Rafael de boire quelque chose et, sans réfléchir, il répondit:
« — Bien sur, je prendrai un thé si vous avez s'il vous plait. »
En entrant dans la pièce, Rafael remarqua la présence d'une jeune fille dans les escaliers et devina rapidement qu'elle était la principale intéressée. Rafael la salua d'un sourire mais très vite, son père lui demanda d'aller chercher sa mère et de les rejoindre dans le salon. Rafael n'aimait pas vraiment ce ton, il lui semblait que son interlocuteur préparait un coup. Il savait que c'était de moldus mais, dans le doute, l'enseignant vérifia d'un geste très discret que sa baguette était toujours accrochée à son avant bras avant de rentrer dans le salon.
Étonnamment, M. Willis tendit finalement la main pour accepter l'enveloppe que lui tendait Rafael. Ce dernier remarqua que le moldu soupesait rapidement la lettre espérant certainement avoir un indice sur ce qu'elle contenait mais il n'en fit rien, il ne l'ouvrit pas. Le silence qui s'immisçait entre eux devenait presque gênant, Rafael ne savait pas comment réagir face à ce comportement. Finalement, le père de famille retourna l'enveloppe pour lire ce qui y était écrit. Il finit par l'inviter à entrer.
Hésitant dans un premier temps, Rafael resta sur le pan de porte quelques secondes puis entra a pas mesurée dans l'habitacle de la famille Willis. Alors qu'il passait devant lui, l'homme proposa à Rafael de boire quelque chose et, sans réfléchir, il répondit:
« — Bien sur, je prendrai un thé si vous avez s'il vous plait. »
En entrant dans la pièce, Rafael remarqua la présence d'une jeune fille dans les escaliers et devina rapidement qu'elle était la principale intéressée. Rafael la salua d'un sourire mais très vite, son père lui demanda d'aller chercher sa mère et de les rejoindre dans le salon. Rafael n'aimait pas vraiment ce ton, il lui semblait que son interlocuteur préparait un coup. Il savait que c'était de moldus mais, dans le doute, l'enseignant vérifia d'un geste très discret que sa baguette était toujours accrochée à son avant bras avant de rentrer dans le salon.
Une quoi ?
Tous les concernés étaient maintenant regroupé dans le salon, Éli partagée avec sa sœur un fauteuil près de la cheminée, Denise et James face à cet inconnu, avaient pris place sur le sofa laissant le professeur s'installer dans le fauteuil club un peu plus confortable. Middy la gouvernante, posa le thé demandé sur la petite table basse, et le père de famille en profita pour rompre le silence gênant qui s'était installé.
- Très bien... Voici ma femme Denise et mes filles, Élisabeth et Mary. Se plaçant en chef de famille ainsi entouré, James gardé une position de force, prêt à accueillir les informations dignement. Vous aviez à nous parler ? Nous sommes disposés à vous entendre. Posant un regard qui se voulait courtois sur l'homme devant lui, il jeta un coup d'œil discret à la lettre qu'il avait jeté négligemment sur la table basse en arrivant dans le salon. D'un ton plus léger, il essaya de détourner la situation à la dérision pour cacher son mal être momentané. ...dite moi comment ma fille Élisabeth peut être inscrite dans cette...école, est-ce un canular ? Il croisa un regard amusé vers sa femme qui ne comprenait manifestement pas ce qu'il se passait vu le visage interrogatif qu'elle offrit pour toute réponse. Nous avons ma femme et moi, il faut l'avouer, une certaine attirance pour les comédies mais tout de même ! En tout les cas, je dois reconnaître que vous avait mis beaucoup d'énergie pour une simple blague, bravo.
James essayé de jouer le jeu du mieux qu'il pouvait, il avait tenu le secret depuis tout ce temps il n'allait pas se mettre à nu maintenant. Il prenait conscience qu'Élisabeth été destinée à suivre les traces de sa grand-mère, et un jour viendrais ou il devrait tout lui dire, c'était une évidence, mais ce n'était certainement pas aujourd'hui. Feindre l'ignorance, voilà ce qu'il comptait faire.
- Ma fille, une sorcière elle est bonne celle-là... Le père de famille riait en excès. C'était bien joué, qui vous à envoyé ? Pierre ? oh non c'est bien le genre de Charles je reconnais son style légèrement too mutch.
Les yeux écarquillés de Denise et de ses deux filles avaient convergé simultanément vers M.Willis en entendant le mot "sorcière".
@Rafael Mason
- Très bien... Voici ma femme Denise et mes filles, Élisabeth et Mary. Se plaçant en chef de famille ainsi entouré, James gardé une position de force, prêt à accueillir les informations dignement. Vous aviez à nous parler ? Nous sommes disposés à vous entendre. Posant un regard qui se voulait courtois sur l'homme devant lui, il jeta un coup d'œil discret à la lettre qu'il avait jeté négligemment sur la table basse en arrivant dans le salon. D'un ton plus léger, il essaya de détourner la situation à la dérision pour cacher son mal être momentané. ...dite moi comment ma fille Élisabeth peut être inscrite dans cette...école, est-ce un canular ? Il croisa un regard amusé vers sa femme qui ne comprenait manifestement pas ce qu'il se passait vu le visage interrogatif qu'elle offrit pour toute réponse. Nous avons ma femme et moi, il faut l'avouer, une certaine attirance pour les comédies mais tout de même ! En tout les cas, je dois reconnaître que vous avait mis beaucoup d'énergie pour une simple blague, bravo.
James essayé de jouer le jeu du mieux qu'il pouvait, il avait tenu le secret depuis tout ce temps il n'allait pas se mettre à nu maintenant. Il prenait conscience qu'Élisabeth été destinée à suivre les traces de sa grand-mère, et un jour viendrais ou il devrait tout lui dire, c'était une évidence, mais ce n'était certainement pas aujourd'hui. Feindre l'ignorance, voilà ce qu'il comptait faire.
- Ma fille, une sorcière elle est bonne celle-là... Le père de famille riait en excès. C'était bien joué, qui vous à envoyé ? Pierre ? oh non c'est bien le genre de Charles je reconnais son style légèrement too mutch.
Les yeux écarquillés de Denise et de ses deux filles avaient convergé simultanément vers M.Willis en entendant le mot "sorcière".
@Rafael Mason
❧ 5 ème année RP - 16 ans 🢣Fiche perso ☙ - bouilleur de chaudron
Une quoi ?
Le sorcier ne se sentait pas très à l'aise dans cette maison, il y sentait une atmosphère étrange, tendue. Malgré tout, il se concentra pour ne rien montrer à la famille qui se réunissait dans le salon. Alors que chacun membre de la famille s'installait, Rafael devina qu'il devait s'asseoir dans le fauteuil club. Alors que la gouvernante plaça son thé sur la table basse, Rafael s'en empara doucement, hésitant à reprendre la parole.
Avant qu'il n'ait l'occasion de le faire, M. Willis reprit la parole pour présenter les membres de cette petite famille. Cette présentation permit à l'enseignant de deviner laquelle des deux enfants était la sorcière pour qui il était venu. Il sourit gentiment aux deux jeunes filles avant de reporter son attention sur les parents. Le père venait de prendre la parole. Il ne semblait, évidemment pas croire ce que venait de dire l'enseignant. Il développa et insistant sur le fait qu'il appréciait les comédies et Rafael trouvait qu'il en faisait trop. Était-il dans une phase de déni, c'était sûrement un mécanisme de défense. L'enseignant essayait de trouver une manière de rebondir face à ces propos mais, une nouvelle fois, le père de famille prit la parole.
Il ne voulait donc toujours pas comprendre. Il riait, mais le reste de la famille était surpris des paroles de M. Willis. Les trois autres le regardaient sans comprendre ce qu'il venait de dire. Elle ne savait pas pourquoi il parlait de sorcière et Rafael devait rattraper le coup rapidement. Il se tourna d'abord vers les parents pour répondre:
« — Je suis désolé mais ce n'est pas une plaisanterie. Je sais que cela n'est pas facile à comprendre.
Il se tourna ensuite vers les deux fillettes puis ajouta:
— Miss Willis, n'avez vous jamais rien noté de particulier autour de vous. Ne vous est-il jamais arrivé d'être témoin d'événements que vous n'arriviez pas à expliquer? »
Avant qu'il n'ait l'occasion de le faire, M. Willis reprit la parole pour présenter les membres de cette petite famille. Cette présentation permit à l'enseignant de deviner laquelle des deux enfants était la sorcière pour qui il était venu. Il sourit gentiment aux deux jeunes filles avant de reporter son attention sur les parents. Le père venait de prendre la parole. Il ne semblait, évidemment pas croire ce que venait de dire l'enseignant. Il développa et insistant sur le fait qu'il appréciait les comédies et Rafael trouvait qu'il en faisait trop. Était-il dans une phase de déni, c'était sûrement un mécanisme de défense. L'enseignant essayait de trouver une manière de rebondir face à ces propos mais, une nouvelle fois, le père de famille prit la parole.
Il ne voulait donc toujours pas comprendre. Il riait, mais le reste de la famille était surpris des paroles de M. Willis. Les trois autres le regardaient sans comprendre ce qu'il venait de dire. Elle ne savait pas pourquoi il parlait de sorcière et Rafael devait rattraper le coup rapidement. Il se tourna d'abord vers les parents pour répondre:
« — Je suis désolé mais ce n'est pas une plaisanterie. Je sais que cela n'est pas facile à comprendre.
Il se tourna ensuite vers les deux fillettes puis ajouta:
— Miss Willis, n'avez vous jamais rien noté de particulier autour de vous. Ne vous est-il jamais arrivé d'être témoin d'événements que vous n'arriviez pas à expliquer? »
Une quoi ?
La comédie ne dura pas longtemps, dès la première phrase que l'enseignant prononça, M.Willis su qu'il ne pourrait plus faire semblant. Le ton qu'il avait employé était bien trop direct, sans aucune touche d'humour, cette fois impossible de l'interpréter autrement qu'avec le plus grand sérieux, et James en été bien conscient. Les veines de ses tempes étaient visibles sous la pression qui commençait à monter en lui. C'était le moment...
Lorsque l'homme se tourna vers ses filles, M.Willis ferma les yeux resigné, espérant de toutes ses forces qu'Élisabeth ne vive pas les choses trop difficilement. Il la savait sensible mais elle était aussi têtu et colérique parfois. Quelle partie de sa personnalité aurait le dessus ce soir ? Il n'en avait aucune idée et il rouvrit les yeux pour les poser sur elle. Sa réflexion était visible et la nervosité avait l'air de la rendre mutique.
Heureusement, le professeur ne lui avait pas annoncé comme ça, de but en blanc; il était en train de la rendre actrice de cette nouvelle, comme si le chemin à parcourir pour comprendre, passait par sa propre réflexion, par le fait qu'elle s'en rende compte par elle-même.
Éli, assise et attentive, avait du mal à saisir la question que l'inconnu lui posait. L'homme la regardé et elle n'avait aucun doute sur le fait que ces mots lui était bien destinée, mais la question tournée en boucle dans sa tête sans qu'elle n'ose répondre. Ses parents et sa sœur avaient tous les yeux braqué sur elle comme s'ils attendaient qu'elle les soulage d'un " non, vous faites erreur Monsieur". Elle sentait cette pression s'alourdir sur ses frêles épaules, mais en toute honnêteté, elle n'arrivait pas à répondre ça.
Entortillant une mèche de ses cheveux du bout des doigts, elle hésitait, passant du visage de son père, aux yeux de sa sœur inquiète pour finir par fixer cet homme qu'elle ne connaissait pas et qui attendait une réponse.
- non...je...Elle pris encore quelques secondes dans le silence, la tête baissée observant ses mains, puis releva la tête timidement. c'est déjà arrivé...oui. En réalité, elle avait déjà vécu des choses un peu inexplicables, mais elle réussissait à se convaincre que ces petits "moments" n'existaient que dans sa tête.
Aujourd'hui, ce que cet inconnu venait de lui demander ressemblait beaucoup à un " tu n'es peut-être pas si folle finalement, racontes ?". Il était trop tard pour que sa curiosité ne prenne pas le dessus sur ses craintes, il fallait qu'elle parle cette fois. parfois....quand j'suis énervée y'a des choses qui... bougent sans qu'je l'ai touchent. Elle avait fini sur un ton tellement bas qu'il fallait vraiment tendre l'oreille pour en comprendre les mots. Un peu honteuse, un peu perdue d'avoir dit à voix haute ce genre de choses, elle n'osait plus regarder personne et se contenter de tripoter le tissu du fauteuil ou elle était assise.
@Rafael Mason
Lorsque l'homme se tourna vers ses filles, M.Willis ferma les yeux resigné, espérant de toutes ses forces qu'Élisabeth ne vive pas les choses trop difficilement. Il la savait sensible mais elle était aussi têtu et colérique parfois. Quelle partie de sa personnalité aurait le dessus ce soir ? Il n'en avait aucune idée et il rouvrit les yeux pour les poser sur elle. Sa réflexion était visible et la nervosité avait l'air de la rendre mutique.
Heureusement, le professeur ne lui avait pas annoncé comme ça, de but en blanc; il était en train de la rendre actrice de cette nouvelle, comme si le chemin à parcourir pour comprendre, passait par sa propre réflexion, par le fait qu'elle s'en rende compte par elle-même.
Éli, assise et attentive, avait du mal à saisir la question que l'inconnu lui posait. L'homme la regardé et elle n'avait aucun doute sur le fait que ces mots lui était bien destinée, mais la question tournée en boucle dans sa tête sans qu'elle n'ose répondre. Ses parents et sa sœur avaient tous les yeux braqué sur elle comme s'ils attendaient qu'elle les soulage d'un " non, vous faites erreur Monsieur". Elle sentait cette pression s'alourdir sur ses frêles épaules, mais en toute honnêteté, elle n'arrivait pas à répondre ça.
Entortillant une mèche de ses cheveux du bout des doigts, elle hésitait, passant du visage de son père, aux yeux de sa sœur inquiète pour finir par fixer cet homme qu'elle ne connaissait pas et qui attendait une réponse.
- non...je...Elle pris encore quelques secondes dans le silence, la tête baissée observant ses mains, puis releva la tête timidement. c'est déjà arrivé...oui. En réalité, elle avait déjà vécu des choses un peu inexplicables, mais elle réussissait à se convaincre que ces petits "moments" n'existaient que dans sa tête.
Aujourd'hui, ce que cet inconnu venait de lui demander ressemblait beaucoup à un " tu n'es peut-être pas si folle finalement, racontes ?". Il était trop tard pour que sa curiosité ne prenne pas le dessus sur ses craintes, il fallait qu'elle parle cette fois. parfois....quand j'suis énervée y'a des choses qui... bougent sans qu'je l'ai touchent. Elle avait fini sur un ton tellement bas qu'il fallait vraiment tendre l'oreille pour en comprendre les mots. Un peu honteuse, un peu perdue d'avoir dit à voix haute ce genre de choses, elle n'osait plus regarder personne et se contenter de tripoter le tissu du fauteuil ou elle était assise.
@Rafael Mason
❧ 5 ème année RP - 16 ans 🢣Fiche perso ☙ - bouilleur de chaudron
Une quoi ?
Du coin de l'oeil, Rafael remarqua que le père de famille venait de fermer les yeux tout en restant muet. Le professeur de Poudlard commençait à douter de cet homme, il ne lui semblait pas tout à fait honnête et il commença à se demander ce qu'il savait réellement sur le monde des sorciers. Malgré tout, il se concentra sur la jeune fille, à qui il apprenait qu'elle était une sorcière, c'était elle qu'il devait avant tou convaincre.
Elle répondit, dans un premier, temps par la négation. Elle ne semblait pas avoir été témoin d'événements inexplicables dans sa jeunesse mais, très vite, se ravisa. Elle prit le temps de réfléchir quelques secondes puis ajouta qu'elle avait déjà vu des éléments bouger sans que personne n'y ait touché. Il ne faisait aucun doute qu'elle avait peur d'être jugée par les autres personnes présentes dans cette maison. Rafael lui laissa le temps d'ajouter quelque chose mais comprit qu'elle ne dirait rien de plus. D'une voix basse et calme, il répondit alors:
« — Miss Willis, n'ayez pas honte de m'expliquer ce qu'il vous est arrivé, il n'y a rien d'étonnant dans ce que vous racontez.
Il fait une petite pause pour lui laisser le temps d'accepter ce qu'il venait de dire, jeta un regard aux parents de cette dernière puis reprit la parole:
— Ce qu'a dit votre père tout à l'heure n'est pas une blague, vous êtes bien une sorcière et ces choses que vous avez vécu en sont le preuve réelle. Ce mot n'est pas une insulte, ce n'est pas un mot que l'on trouve seulement dans les livres, les sorciers sont bel et bien réel et, vous en êtes une. Tout comme moi, et ce n'est pas grave, c'est en réalité une chose merveilleuse. »
Elle répondit, dans un premier, temps par la négation. Elle ne semblait pas avoir été témoin d'événements inexplicables dans sa jeunesse mais, très vite, se ravisa. Elle prit le temps de réfléchir quelques secondes puis ajouta qu'elle avait déjà vu des éléments bouger sans que personne n'y ait touché. Il ne faisait aucun doute qu'elle avait peur d'être jugée par les autres personnes présentes dans cette maison. Rafael lui laissa le temps d'ajouter quelque chose mais comprit qu'elle ne dirait rien de plus. D'une voix basse et calme, il répondit alors:
« — Miss Willis, n'ayez pas honte de m'expliquer ce qu'il vous est arrivé, il n'y a rien d'étonnant dans ce que vous racontez.
Il fait une petite pause pour lui laisser le temps d'accepter ce qu'il venait de dire, jeta un regard aux parents de cette dernière puis reprit la parole:
— Ce qu'a dit votre père tout à l'heure n'est pas une blague, vous êtes bien une sorcière et ces choses que vous avez vécu en sont le preuve réelle. Ce mot n'est pas une insulte, ce n'est pas un mot que l'on trouve seulement dans les livres, les sorciers sont bel et bien réel et, vous en êtes une. Tout comme moi, et ce n'est pas grave, c'est en réalité une chose merveilleuse. »