Le tour du monde en 31 jours
Ce sujet, en collaboration avec @Elena Links, va nous permettre de réaliser les défis de l'Inktober 2024. Il y aura en tout 31 posts, un pour chaque jour. Les dix-sept premiers seront hors-chronologie, où nos Protégées partiront ensemble pour explorer le monde, du 15 Juillet 2049 au 15 Août 2049. Les quatorze derniers seront in-rp et relateront quelques moments de la vie de nos Petites, qu'elles soient ensemble ou non, que l'une des deux pense à l'autre ou non. Les posts sont par ordre chronologique mais vous êtes libres de commencer par celui que vous voulez (au risque d'être parfois un peu confus). Bonne lecture !
SOMMAIRE
• 15/07/2049 • Sac à dos
• 16/07/2049 • Découvrir
• 17/07/2049 • Bottes
• 19/07/2049 • Exotique
• 20/07/2049 • Jumelles
• 22/07/2049 • Randonnée
• 23/07/2049 • Passeport
• 25/07/2049 • Marche
• 27/07/2049 • Soleil
• 29/07/2049 • Nomade• 30/07/2049 • En-cas
• 03/08/2049 • À distance
• 04/08/2049 • Horizon
• 10/08/2049 • Errer
• 11/08/2049 • Guide de voyage
• 14/08/2049 • Crasseux
• 15/08/2049 • Journal
• 14/08/2049 • Conduire
• 17/08/2049 • Crête
• 25/09/2049 • Inexploré
• 30/08/2049 • Rhinocéros• 26/09/2049 • Camp
• 27/09/2049 • Rouille
• 29/09/2049 • Expédition
• 30/09/2049 • Épouvantail
• 04/10/2049 • Caméra
• 05/10/2049 • Route
• 08/10/2049 • Géant
• 09/10/2049 • Navigateur
• 10/10/2049 • Violon
• 13/10/2049 • Repère
Idée reprise de l'inktober 2023 avec Elizabeth Merrow
Dernière modification par Ashley Houston le 5 nov. 2024, 23:27, modifié 5 fois.
Quatrième année | Corneille du Chant | #741b47 | Saumon indépendant | Préfubbies aspirateur
Le tour du monde en 31 jours
15/07/2049
Hors chronologie
Elena ouvrit son sac de voyage. Il était énorme, et bien trop volumineux pour son dos d'adolescente. Son père s'en était inquiété d'ailleurs, la prévenant d'enlever des affaires à la première douleur. La serpentarde avait accepté en levant les yeux au ciel, sans aucune intention de tenir sa promesse. Elle aurait besoin de tout ce qu'elle mettrait dedans. Dans le désordre: une cape de voyage, des chaussettes, des livres, du chocolat (qui risquait de fondre mais peu importe, le chocolat fondu c'était bon aussi), des chamallows, un carnet de dessin, une boussole, une longue vue , quelques vêtements de rechange.
Elena boucla son sac, et le mis sur son dos. Elle du recourir à toute sa volonté et sa force pour ne pas tomber en arrière. Mais après quelques minutes, c'était déjà plus supportable. Ou alors c'était l'ecossaise essayait de s'en convaincre ? Possible. Elle fit prudemment quelques pas. Les bretelles du sac tenaient. Elena aussi. Elle était fin prête à partir. Elle traversa l'appartement, descendit les escaliers qui menaient au pub. Elle franchit la porte menant au jardinet afin de ne pas croiser d'éventuels clients. L'aventure commencerait des qu'elle franchirai le portillon. La menant elle ne savait où, comme une vraie, une authentique pirate. L'équipage serait réduit, mais elle était sure que cela importerai peu.
Pourtant, si on lui avait demandé avec qui elle souhaiterait partir, Elena aurait proposé quantité de noms, mais pas celui là. La veille encore, elle en avait été surprise: Ashley Houston était la personne avec qui elle partirait. La serpentarde ne se souvenait pas comment cela s'était fait, qui avait parlé de quoi, qui avait proposé quoi, mais peu importe, après tout. La seule chose qui comptait, c'était l'Aventure qui commencerai. Qui commençai. Elena franchit le portillon.
Dans son sac à dos, le chocolat avait commencé à fondre.
#519400 ■ Fiche PR ■ 4A RP filière Auror
Hors chronologie
Elena ouvrit son sac de voyage. Il était énorme, et bien trop volumineux pour son dos d'adolescente. Son père s'en était inquiété d'ailleurs, la prévenant d'enlever des affaires à la première douleur. La serpentarde avait accepté en levant les yeux au ciel, sans aucune intention de tenir sa promesse. Elle aurait besoin de tout ce qu'elle mettrait dedans. Dans le désordre: une cape de voyage, des chaussettes, des livres, du chocolat (qui risquait de fondre mais peu importe, le chocolat fondu c'était bon aussi), des chamallows, un carnet de dessin, une boussole, une longue vue , quelques vêtements de rechange.
Elena boucla son sac, et le mis sur son dos. Elle du recourir à toute sa volonté et sa force pour ne pas tomber en arrière. Mais après quelques minutes, c'était déjà plus supportable. Ou alors c'était l'ecossaise essayait de s'en convaincre ? Possible. Elle fit prudemment quelques pas. Les bretelles du sac tenaient. Elena aussi. Elle était fin prête à partir. Elle traversa l'appartement, descendit les escaliers qui menaient au pub. Elle franchit la porte menant au jardinet afin de ne pas croiser d'éventuels clients. L'aventure commencerait des qu'elle franchirai le portillon. La menant elle ne savait où, comme une vraie, une authentique pirate. L'équipage serait réduit, mais elle était sure que cela importerai peu.
Pourtant, si on lui avait demandé avec qui elle souhaiterait partir, Elena aurait proposé quantité de noms, mais pas celui là. La veille encore, elle en avait été surprise: Ashley Houston était la personne avec qui elle partirait. La serpentarde ne se souvenait pas comment cela s'était fait, qui avait parlé de quoi, qui avait proposé quoi, mais peu importe, après tout. La seule chose qui comptait, c'était l'Aventure qui commencerai. Qui commençai. Elena franchit le portillon.
Dans son sac à dos, le chocolat avait commencé à fondre.
#519400 ■ Fiche PR ■ 4A RP filière Auror
Le tour du monde en 31 jours
16/07/2049 - Découvrir
Hors chronologie
Il est vrai que ce voyage est plutôt inattendu. Décidé et organisé sur un coup de tête, personne ne se serait douté – et moi la dernière – que je partirais avec Elena pour un tour du monde hasardeux et mal préparé. Mais, d'un côté, ce goût de l'inattendu et de l'imprévisible me plait. Je suis prête à faire face à tout type de situation, qu'importe les dangers que nous devrons affronter. Peut-être n'y en aura-t-il même pas.
Plantée face à la Manche, le regard perdu dans l'horizon, je frissonne légèrement sous le vent marin qui se déchaine sur nous. Les vagues se soulèvent irrégulièrement et s'écrase sous les falaises en contre-bas. La tête haute, je me sens comme une conquérante partant à la découverte de nouveaux territoires. Moi qui n'ai jamais quitté l'Angleterre, je suis impatiente de découvrir ce qu'il se cache derrière toute cette eau. J'ai hâte d'explorer la France, l'Espagne, la Grèce,... Puis les pays d'Asie, d'Océanie et d'Amérique. Je sais que je n'en ressortirai que grandie et épanouie.
Mes doigts frétillent d'excitation, mes pieds me démangent sous la tension et l'impatience de ces découvertes qui n'attendent que moi et ma camarade. Je lui jette un coup d'oeil, le regard pétillant de défi, comme pour lui lancer un « Bientôt tout cela nous appartiendra ! » même si, évidemment, cette terre comme toutes les autres ne sont ni à nous, ni aux hommes, mais à la Nature elle-même. Nous n'en sommes que les explorateurs, les voyageurs et les vagabonds. Elle n'attend que nos jambes pour en courir les terre, nos corps pour en aspirer l'air, nos êtres pour s'en imprégner toute entière. Elle n'attend que nous pour la découvrir.
Alors, dans un élan plein d'entrain, je m'avance d'un pas, me rapprochant dangereusement du bord de la falaise, avant de me retourner et de jeter à Elena, ma voix essayant de couvrir le rugissement du vent :
« Prête ? »
Le monde n'attend que nous.
Hors chronologie
Il est vrai que ce voyage est plutôt inattendu. Décidé et organisé sur un coup de tête, personne ne se serait douté – et moi la dernière – que je partirais avec Elena pour un tour du monde hasardeux et mal préparé. Mais, d'un côté, ce goût de l'inattendu et de l'imprévisible me plait. Je suis prête à faire face à tout type de situation, qu'importe les dangers que nous devrons affronter. Peut-être n'y en aura-t-il même pas.
Plantée face à la Manche, le regard perdu dans l'horizon, je frissonne légèrement sous le vent marin qui se déchaine sur nous. Les vagues se soulèvent irrégulièrement et s'écrase sous les falaises en contre-bas. La tête haute, je me sens comme une conquérante partant à la découverte de nouveaux territoires. Moi qui n'ai jamais quitté l'Angleterre, je suis impatiente de découvrir ce qu'il se cache derrière toute cette eau. J'ai hâte d'explorer la France, l'Espagne, la Grèce,... Puis les pays d'Asie, d'Océanie et d'Amérique. Je sais que je n'en ressortirai que grandie et épanouie.
Mes doigts frétillent d'excitation, mes pieds me démangent sous la tension et l'impatience de ces découvertes qui n'attendent que moi et ma camarade. Je lui jette un coup d'oeil, le regard pétillant de défi, comme pour lui lancer un « Bientôt tout cela nous appartiendra ! » même si, évidemment, cette terre comme toutes les autres ne sont ni à nous, ni aux hommes, mais à la Nature elle-même. Nous n'en sommes que les explorateurs, les voyageurs et les vagabonds. Elle n'attend que nos jambes pour en courir les terre, nos corps pour en aspirer l'air, nos êtres pour s'en imprégner toute entière. Elle n'attend que nous pour la découvrir.
Alors, dans un élan plein d'entrain, je m'avance d'un pas, me rapprochant dangereusement du bord de la falaise, avant de me retourner et de jeter à Elena, ma voix essayant de couvrir le rugissement du vent :
« Prête ? »
Le monde n'attend que nous.
Quatrième année | Corneille du Chant | #741b47 | Saumon indépendant | Préfubbies aspirateur
Le tour du monde en 31 jours
17/07/2049
Bottes
Hors chronologie
Bottes
Hors chronologie
Les cheveux d'Elena volaient autour d'elle et lui frappaient les joues, mais elle les ignoraient. Elle aurait pu les attacher, bien sur, mais à vrai dire, toute absorbée qu'elle était par le paysage, elle ne le remarquait même pas. La température était plutôt fraiche pour la mi-juillet, et une veste verte posée sur les épaules, la jeune fille observait la ville de Paris qui s'étalait à ses pieds, illuminée par des milliers de lampadaires. La tour Eiffel était un passage obligé de cette ville, et juchée au dernier étage de la tour, Elena et Ashley contemplaient les derniers lambeaux de jours qui disparaissaient pour céder la place à la nuit. Les reflets dans l'eau sombre de la Seine se troublaient et se mélangaient quand des bateaux, chargées de touristes venus voir la ville en nocturne ou de gens assis autour de la table d'un restaurant, passaient. Les nuages bleutés du soir s'étaient subsitués à ceux roses du crépuscule, et même sans connaitre l'heure, Elena savait au fond d'elle qu'il allait bientôt falloir redescendre. Elle ne laissa pas la pensée prendre plus de place dans son esprit pour qu'elle ne gache pas le moment, l'idée, que Paris se déroulait sous ses pieds, comme un immense tapis mis là pour elle, à la fois délicat comme les jardins, et brut comme les immenses rues, à la fois beau comme cette nuitée, et sale comme les ruelles sombres. Elena avait l'impression que d'un coup du talon de sa botte, tout ces grands arbres qu'elle apercevait au delà de la Seine sombreraient, déracinés. Que d'un coup de botte tout court, ce serait la tour Eiffel qui vacillerait.
La serpentarde avait plus que conscience de la présence d'Ashley à ses côtés, mais elle ne prononça pas un mot, les yeux toujours plongé dans le spectacle de beauté et de destruction qu'elle avait devant les yeux. Elle se demanda si la poufsouffle avait la même impression de cette hauteur. Qu'une bourrasque suffirait à éparpiller cette ville dans les campagnes alentours. La lune s'éleva, blanche et ronde, et Elena la regarda un instant se refleter dans l'eau. On aurait dit une meule de fromage. Par Merlin ! Voilà qu'elle se mettait à raconter n'importe quoi ! C'était le fait d'être en France, elle en était sure. Jamais en Ecosse ele n'avait jamais pensée à comparer la lune et le fromage. Elle haussa légèrement un sourcil, et détourna le regard du paysage, faisant désormais face à l'escalier. Il était temps de redescendre.
#519400 ■ Fiche PR ■ 4A RP filière Auror
Le tour du monde en 31 jours
19/07/2049 - Exotique
Hors-chronologie
Le soleil brûle désagréablement ma peau et, une main en visière au dessus de mon visage, je plisse les yeux pour voir la rue dans laquelle nous marchons à travers les rayons trop lumineux. Le souffle court, j'essaye tant bien que mal de respirer du mieux que je peux l'air lourd de l'Espagne, et plus précisément de Chulilla, village coincé aux milieux des montagnes consumées par Hélios. Malgré tout, la nature ne semble pas y faire attention et est aussi verte qu'une plante arrosée tous les jours. J'ai personnellement l'impression que toute l'eau de mon corps s'est évaporée en une seconde lorsque nous sommes arrivées ici. Ah, qu'est-ce que je ne donnerais pas pour me trouver dans un climat plus humide, plus frais et plus ombragé !
En y pensant bien, n'importe quelle forêt ferait l'affaire. Qu'elle soit simple ou non, sauvage ou non, exotique ou non... Tant que je me trouve à l'ombre, tout me convient. Mais, pour mon plus grand malheur, le lieu où nous nous trouvons comporte tout sauf de l'ombre et plus je marche, plus j'ai l'impression de fondre avec le sol, l'air et la Terre entière. J'expire bruyamment, regrettant la fraicheur du haut de la Tour Eiffel et de la falaise de Douvres. Même si l'Espagne est magnifique avec ses palmiers, son architecture, sa nourriture et sa culture, je préfère largement un climat moins étouffant. Je me retourne vers Elena, essayant de ne pas m'affaisser plus que je ne le suis déjà. Je me demande si elle aussi souffre comme je souffre et n'aurait pas envie de s'abriter quelque part. En Amazonie, tiens ! Là-bas, on y serait bien !
Une grimace mal contenue sur le visage, je lui propose d'aller manger une glace. C'est, dans le moment présent, la seule chose qui pourrait me rafraîchir et me rappeler ma douce maison où l'ombre ne manque pas. Sans attendre de réponse, je reprends notre marche, plus énergique, comme si l'idée du sorbet qui m'attend au prochain coin de rue me donnait toute l'énergie du monde.
Hors-chronologie
Le soleil brûle désagréablement ma peau et, une main en visière au dessus de mon visage, je plisse les yeux pour voir la rue dans laquelle nous marchons à travers les rayons trop lumineux. Le souffle court, j'essaye tant bien que mal de respirer du mieux que je peux l'air lourd de l'Espagne, et plus précisément de Chulilla, village coincé aux milieux des montagnes consumées par Hélios. Malgré tout, la nature ne semble pas y faire attention et est aussi verte qu'une plante arrosée tous les jours. J'ai personnellement l'impression que toute l'eau de mon corps s'est évaporée en une seconde lorsque nous sommes arrivées ici. Ah, qu'est-ce que je ne donnerais pas pour me trouver dans un climat plus humide, plus frais et plus ombragé !
En y pensant bien, n'importe quelle forêt ferait l'affaire. Qu'elle soit simple ou non, sauvage ou non, exotique ou non... Tant que je me trouve à l'ombre, tout me convient. Mais, pour mon plus grand malheur, le lieu où nous nous trouvons comporte tout sauf de l'ombre et plus je marche, plus j'ai l'impression de fondre avec le sol, l'air et la Terre entière. J'expire bruyamment, regrettant la fraicheur du haut de la Tour Eiffel et de la falaise de Douvres. Même si l'Espagne est magnifique avec ses palmiers, son architecture, sa nourriture et sa culture, je préfère largement un climat moins étouffant. Je me retourne vers Elena, essayant de ne pas m'affaisser plus que je ne le suis déjà. Je me demande si elle aussi souffre comme je souffre et n'aurait pas envie de s'abriter quelque part. En Amazonie, tiens ! Là-bas, on y serait bien !
Une grimace mal contenue sur le visage, je lui propose d'aller manger une glace. C'est, dans le moment présent, la seule chose qui pourrait me rafraîchir et me rappeler ma douce maison où l'ombre ne manque pas. Sans attendre de réponse, je reprends notre marche, plus énergique, comme si l'idée du sorbet qui m'attend au prochain coin de rue me donnait toute l'énergie du monde.
Quatrième année | Corneille du Chant | #741b47 | Saumon indépendant | Préfubbies aspirateur
Le tour du monde en 31 jours
20/07/2049
Jumelles
Hors Chronologie
Jumelles
Hors Chronologie
Les jumelles devant les yeux, Elena balayait le ciel. La randonnée avait été longue jusqu'à ce lac, perché en pleine montagne, le plus haut de corse, avait baragouiné un local, à qui la serpentarde et la poufsouffle avaient demandé les lieux à voir absolument. Mais ce n'était pas a position géographique qui avait attirée les deux élèves. C'était le fait que c'était un des lieux de prédilection des gens souhaitant observer les aigles royaux. Un des lieux ou on avait le plus de chances d'en aperçevoir.
Elena passa la paire de jumelles à Ashley. Elles n'en avaient qu'une pour deux. Il devait exister un sortilège de duplication, mais de toute façon, aucune d'elles deux n'aurait pu le lancer. Fichue Trace. L'écossaise saisit la gourde et avala une grande goulée d'eau tout en gardant un oeil sur les cieux. Elle aurait vraiment eut le seum qu'un aigle passe au dessus d'elles pendant qu'elle ne regardait pas.
-Tu vois quelque chose ?
Phrase polie sous entendant que si Ashley ne voyait rien, il faudrait peut être qu'elle passe les jumelles à Elena. Mais alors que la serpentarde s'appretait à tendre la main pour récupérer l'objet, elle lâcha une exclamation surprise:
-LÀ ! À GAUCHE ! Y EN A UN !!!!
C'était un rapace, mais Elena aurait eut bien du mal à dire s'il s'agissait d'un aigle ou d'un faucon. Et puis peu importe après tout. Ça avait des plumes, ça volait, bref: ça correspondait à peut près à ce qu'Elena cherchait à voir dans cette montagne. L'animal effectua quelques ronds dans le ciel, puis disparu derrière un amas de rochers. Son apparition n'avait pas durée plus de deux minutes. Les yeux brillants d'excitation, la jeune Links se tourna vers Ashley. Après tout, avec les jumelles, elle avait pu bien mieux l'observer !
-C'était un aigle ?
#519400 ■ Fiche PR ■ 4A RP filière Auror
Le tour du monde en 31 jours
• 22/07/2049 • Randonnée
Hors chronologie
La montée du Vésuve semble interminable. Je ne sais pas depuis combien de temps nous avons commencé à marcher, ne suis pas sûre de vouloir le savoir, mais j'ai l'impression que nous y sommes depuis des heures. Des jours, peut-être, en exagérant un peu. Le souffle court, le corps lamentablement voûté en avant, je marche en fixant le sol, ignorant la douleur qui se répand dans mes cuisses et la brûlure qui enflamme mes pieds dès que mes chaussures entrent en contact avec le sol.
Pour ne rien arranger, le soleil de l'Italie est presque aussi brûlant que ceux de Corse et d'Espagne. À la différence qu'ici au moins, il y a du vent. J'en remercie le Vésuve d'être un volcan et de nous forcer à aller en hauteur pour y accueillir à bras ouverts la brise rafraichissante. Je m'arrête un instant pour sortir ma gourde et boire de grandes goulées d'eau. J'en profite pour regarder autour de moi. En bas, les ruines de Pompéi dont les détails sont invisibles paraissent intactes. Un peu plus loin, il en est de même pour Herculanum. Et, de l'autre côté, la ville de Naples est si minuscule qu'elle a l'apparence d'un village. Je me tourne pour faire face au chemin et lève la tête vers le sommet du volcan. Il a l'air plus près que tout à l'heure, même si la distance qu'il me reste à parcourir m'a l'air interminable. Je jette un coup d'oeil à Elena devant moi, dont l'allure n'a pas ralenti une seule fois depuis le début de la marche. Déterminée à suivre son rythme pour ne pas être trop à la traine, je range ma gourde avant de continuer à avancer, saisie d'une énergie nouvelle.
Mes pensées rivées sur mes pas, je ne songe qu'au prochain pas qui me rapproche un peu plus à chaque fois du sommet, de l'arrivée et du repos. Les yeux à nouveau fixés sur le sol, ce n'est plus avec désespoir que je le regarde, mais avec motivation. Je régule mon souffle le plus possible pour l'économiser, balance soigneusement les bras pour en tirer le plus d'élan possible et fais de plus grands pas pour aller le plus vite possible. Je rejoins bientôt ma camarade et cale mon rythme sur le sien, appréciant sa compagnie devenue familière au cours des derniers jours. Il est agréable d'avoir un compagnon de voyage. Et même si je ne pensais pas voyager un jour avec elle, il s'avère que je n'aurais pas pu rêver mieux. Son énergie est contagieuse et elle sait garder ses distances avec moi lorsqu'il le faut, ce pour quoi je lui en suis fortement reconnaissante. Il faudra que, lorsque nous rentrerons chez nous, je pense à la remercier pour ces moments passés ensemble et ces souvenirs inoubliables.
Soudain, le chemin s'aplatit et devant moi n'apparait plus le flanc du volcan, mais le ciel, la nature de la Campanie et le paysage de l'Italie. Je me stoppe, une main en visière pour voir le plus loin possible, un grand sourire collé au visage. La vue qui s'étale devant nous est époustouflante, et pour rien au monde je ne voudrais repartir. J'aimerais rester là toute la vie, pour admirer et m'imprégner de ce que nous voyons. J'aimerais pouvoir m'envoler pour explorer encore plus loin et voir d'autres contrées éloignées de ce que j'ai toujours connu.
Finalement, en y repensant, cette randonnée en valait la peine.
Hors chronologie
La montée du Vésuve semble interminable. Je ne sais pas depuis combien de temps nous avons commencé à marcher, ne suis pas sûre de vouloir le savoir, mais j'ai l'impression que nous y sommes depuis des heures. Des jours, peut-être, en exagérant un peu. Le souffle court, le corps lamentablement voûté en avant, je marche en fixant le sol, ignorant la douleur qui se répand dans mes cuisses et la brûlure qui enflamme mes pieds dès que mes chaussures entrent en contact avec le sol.
Pour ne rien arranger, le soleil de l'Italie est presque aussi brûlant que ceux de Corse et d'Espagne. À la différence qu'ici au moins, il y a du vent. J'en remercie le Vésuve d'être un volcan et de nous forcer à aller en hauteur pour y accueillir à bras ouverts la brise rafraichissante. Je m'arrête un instant pour sortir ma gourde et boire de grandes goulées d'eau. J'en profite pour regarder autour de moi. En bas, les ruines de Pompéi dont les détails sont invisibles paraissent intactes. Un peu plus loin, il en est de même pour Herculanum. Et, de l'autre côté, la ville de Naples est si minuscule qu'elle a l'apparence d'un village. Je me tourne pour faire face au chemin et lève la tête vers le sommet du volcan. Il a l'air plus près que tout à l'heure, même si la distance qu'il me reste à parcourir m'a l'air interminable. Je jette un coup d'oeil à Elena devant moi, dont l'allure n'a pas ralenti une seule fois depuis le début de la marche. Déterminée à suivre son rythme pour ne pas être trop à la traine, je range ma gourde avant de continuer à avancer, saisie d'une énergie nouvelle.
Mes pensées rivées sur mes pas, je ne songe qu'au prochain pas qui me rapproche un peu plus à chaque fois du sommet, de l'arrivée et du repos. Les yeux à nouveau fixés sur le sol, ce n'est plus avec désespoir que je le regarde, mais avec motivation. Je régule mon souffle le plus possible pour l'économiser, balance soigneusement les bras pour en tirer le plus d'élan possible et fais de plus grands pas pour aller le plus vite possible. Je rejoins bientôt ma camarade et cale mon rythme sur le sien, appréciant sa compagnie devenue familière au cours des derniers jours. Il est agréable d'avoir un compagnon de voyage. Et même si je ne pensais pas voyager un jour avec elle, il s'avère que je n'aurais pas pu rêver mieux. Son énergie est contagieuse et elle sait garder ses distances avec moi lorsqu'il le faut, ce pour quoi je lui en suis fortement reconnaissante. Il faudra que, lorsque nous rentrerons chez nous, je pense à la remercier pour ces moments passés ensemble et ces souvenirs inoubliables.
Soudain, le chemin s'aplatit et devant moi n'apparait plus le flanc du volcan, mais le ciel, la nature de la Campanie et le paysage de l'Italie. Je me stoppe, une main en visière pour voir le plus loin possible, un grand sourire collé au visage. La vue qui s'étale devant nous est époustouflante, et pour rien au monde je ne voudrais repartir. J'aimerais rester là toute la vie, pour admirer et m'imprégner de ce que nous voyons. J'aimerais pouvoir m'envoler pour explorer encore plus loin et voir d'autres contrées éloignées de ce que j'ai toujours connu.
Finalement, en y repensant, cette randonnée en valait la peine.
Quatrième année | Corneille du Chant | #741b47 | Saumon indépendant | Préfubbies aspirateur
Le tour du monde en 31 jours
23/07/2049
Passeport
Hors chronologie
Passeport
Hors chronologie
Une légère goutte de sueur coulait le long de la nuque d'Elena. Autant à cause de la chaleur qu'à cause du stress. L'officier de douane devait partager son avis -le stress en moins- puisqu'il la fixait d'un air renfrogné un peu plus loin. Pour la cinquième fois consécutive, la serpentarde vida son sac, éparpillant autour d'elles t-shirts, chaussettes et sandales. Elle se tourna vers Ashley qui patientait à côté:
-T'es sure que tu l'as pas ?
Question inutile. Il n'y avait aucune chance que celle qu'elle commençait à considérer comme une amie ait son passeport, ce carnet si risible qui devenait parfois d'une importance vitale. Quand vous vous trouviez devant un officier des douanes, par exemple.
Elena ouvrit les petites poches devant. Des mouchoirs, une brosse à dents, trois livres sterling, mais pas de passeport. La petite fouilla dans ses poches, en sortit sa carte d'identité. Évidemment, ça ne marcherai pas. Elle poussa un soupir de découragement, et remit la carte en plastique dans sa poche. Elle jeta un sourire à la poufsouffle:
-Sinon à trois on court très vite jusqu'au fond du train.
L'officier des douanes grogna en les regardant d'un air mauvais. Elena jura à mi-voix. À coup sûr il comprenait l'anglais. Ou alors pas du tout et elle se faisait des idées. Elle lui adressa un léger sourire et replongea au fond de son sac, faisant semblant de chercher son passeport. Car il n'était pas là, évidemment.
Voyons voir... La dernière fois qu'elle l'avait utilisée, c'était en arrivant en France, la semaine précédente. La serpentarde fronça les sourcils. Il pleuvait, lui semblait il. Même qu'elle avait regretté de ne pas pouvoir jeter un Umbrella quand son parapluie s'était retourné. Et dire que maintenant elle donnerait tout pour une bonne rincée ! Enfin, peut être pas quand même. Une idée lumineuse jaillit dans son esprit, et elle tira sa veste de pluie de son sac, puis fouilla dans les poches. Elle en sortit le petit carnet avec un sourire de triomphe et le tendit au douanier.
#519400 ■ Fiche PR ■ 4A RP filière Auror
Le tour du monde en 31 jours
25/07/2049 - Marche
Hors chronologie
Depuis le début du voyage, nous avons beaucoup marché. Un peut trop, pour être honnête. J'ai l'impression que nous ne faisons que ça. Certes, à chaque fois, cela nous permet de découvrir de magnifiques endroits et d'incroyables monuments. Mais, à force, lorsque cela fait plusieurs jours d'affilée qu'on ne fait que ça, les jambes fatiguent et les pieds sont endoloris. Et savoir que parfois, il aurait été possible de faire un trajet en transports plutôt qu'en marchant accentue la douleur ressentie physiquement et mentalement.
À vrai dire, je ne sais pas pourquoi nous avons aussi peu pris le métro, bus ou que sais-je. Est-ce parce que je ne l'ai jamais fait et qu'Elena a peur que je nous ridiculise ? Non, cela m'étonnerait, elle sait que j'imiterais à la perfection ses gestes et passerais pour une vraie moldue. C'est sûrement pour éviter une mésaventure comme celle de l'autre jour avec le passeport. En y repensant, il est effectivement plus prudent de se débrouiller plutôt que de risquer d'être repéré.
Je me lève du banc sur lequel j'étais assise, observant la vie de la ville devant nos yeux, me demandant ce que chaque passant peut bien faire de ses journées. Un sourire aux lèvres, je jette un coup d'oeil à ma camarade pour l'inciter à m'imiter. Il n'y a pas de temps à perdre. Malgré toutes les blessures, le tour du monde ne se fait pas sans bouger. Une nouvelle énergie me parcoure et je me mets en marche rapidement, longeant le Mur qui a vu tant d'histoire et dont les graphiques me plaisent plus les uns que les autres. Quelque part au fond de moi, j'ai l'impression de marcher dans les traces de pas des gens qui se sont battus pour leur liberté et de, à mon tour, écrire l'histoire en suivant leur exemple.
Hors chronologie
Depuis le début du voyage, nous avons beaucoup marché. Un peut trop, pour être honnête. J'ai l'impression que nous ne faisons que ça. Certes, à chaque fois, cela nous permet de découvrir de magnifiques endroits et d'incroyables monuments. Mais, à force, lorsque cela fait plusieurs jours d'affilée qu'on ne fait que ça, les jambes fatiguent et les pieds sont endoloris. Et savoir que parfois, il aurait été possible de faire un trajet en transports plutôt qu'en marchant accentue la douleur ressentie physiquement et mentalement.
À vrai dire, je ne sais pas pourquoi nous avons aussi peu pris le métro, bus ou que sais-je. Est-ce parce que je ne l'ai jamais fait et qu'Elena a peur que je nous ridiculise ? Non, cela m'étonnerait, elle sait que j'imiterais à la perfection ses gestes et passerais pour une vraie moldue. C'est sûrement pour éviter une mésaventure comme celle de l'autre jour avec le passeport. En y repensant, il est effectivement plus prudent de se débrouiller plutôt que de risquer d'être repéré.
Je me lève du banc sur lequel j'étais assise, observant la vie de la ville devant nos yeux, me demandant ce que chaque passant peut bien faire de ses journées. Un sourire aux lèvres, je jette un coup d'oeil à ma camarade pour l'inciter à m'imiter. Il n'y a pas de temps à perdre. Malgré toutes les blessures, le tour du monde ne se fait pas sans bouger. Une nouvelle énergie me parcoure et je me mets en marche rapidement, longeant le Mur qui a vu tant d'histoire et dont les graphiques me plaisent plus les uns que les autres. Quelque part au fond de moi, j'ai l'impression de marcher dans les traces de pas des gens qui se sont battus pour leur liberté et de, à mon tour, écrire l'histoire en suivant leur exemple.
Quatrième année | Corneille du Chant | #741b47 | Saumon indépendant | Préfubbies aspirateur
Le tour du monde en 31 jours
27/07/2049
Soleil
Hors chronologie
Soleil
Hors chronologie
La Grèce. Enfin. Le reste de l'Europe avait plu à Elena, bien sûr, mais la petite serpentarde ne savait pourquoi, quand elle avait regardé des images de ce pays sur Internet, elle avait tout de suite été séduite par le ciel bleu, les maisons blanches et bleues, et la mer... bleue. Pourtant, quand les deux sorcières arrivèrent dans ce petit village perché au dessus de l'immensité de la mer, le soleil n'était pas au rendez vous, ça non. C'était même plutôt le contraire puisqu'une pluie battante frappait les toits de tuiles.
Devant le porche de la petite maison qui leur servirait de lieu de pause durant le ou les jours qu'elles passeraient ici -rien n'était encore défini- Elena contemplait d'un air morose le ciel gris et le brouillard montant de la mer. Elle n'avait jamais vu une pluie si forte en été. Et surtout, l'écossaise ne s'attendait pas à tomber sur des trombes d'eau en Grèce, plus réputé selon son père, pour ses incendis. Le tonnerre gronda au loin. Elena se tourna vers Ashley qui se tenait dans l'embrasure de la porte:
-Bon bah la baignade, ce sera pas pour aujourd'hui.
Avec un haussement d'épaules déçu, la jeune Links regarda la mer au loin. Grise, maussade. Des pirates n'auraient pas pointe le bout de leur nez dessus. Quoi que. Les pirates n'étaient pas dans sucre, ils survivaient parfois à des tempêtes abominables. Cette pluie devait leur faire l'équivalent d'une douche. Et après tout, Elena n'était elle pas une apprentie pirate ? Un sourire en coin apparu sur ses lèvres, et saisissant la main d'Ashley, la serpentarde courut sous la pluie, entraînant son amie avec elle. Criant presque pour couvrir le bruit de la pluie qui tombait en trombes, Elena s'exclama:
-Maintenant qu'on est mouillées, autant aller se baigner !
Et avec un rire aux accents exaltée, sans lâcher la main d'Ashley pour prévenir toute tentative de faire demi tour, Elena dévala le chemin qui menait vers la mer pour se jeter dans les vagues. Tant pis si elles payaient cette expédition d'un rhume le lendemain.
Seul comptait le présent.
#519400 ■ Fiche PR ■ 4A RP filière Auror