21 déc. 2018, 18:43
Rencontre entre les livres
Megan a soudainement l'air impressionné, avec des yeux écarquillés. Elle me répond émerveillé :
« Whoah… C’est trop bien, ils doivent être super intéressants ! Mais t’es sûre qu’on a le droit de les emprunter ? »
Eh, bien je ne m'étais jamais posé cette question. Mais je supposais que oui. Mais ne connaissant pas le fonctionnement des bibliothèques, encore moins celle de Poudlard, je ne pouvais en être convaincu. Elle posa alors le livre que je lui avais donné au dessus du livre de potions et "Magie et licornes en Russie". Elle voulait sûrement les emprunter.
« Ça me plaît beaucoup ! Je suis venue pleins de fois ici, mais j’ai jamais fait attention à ces livres… Il a l’air tellement précieux, je vais jamais oser le lire ! »
Oui, il était si beau, si précieux, il devait être d'une grande valeur. Je remarquai quel feuilletait le sien déjà délicatement. Pendant quelques minutes, nous fîmes cela toutes les deux. J'adorai touché la couverture craquelé, passé mon doigt sur les feuilles épaisses et jauni. Je sortis soudain de ma torpeur et je lui dis :
"Et si on demandait à la bibliothécaire si on peut emprunter tous ses livres. Ça en vaudrait la peine."
je n'attendis pas sa réponse que je me dirigeais vers le bureau de la bibliothécaire et je lui demandais poliment :
"Bonjour Madame, excusez nous de vous déranger, mais j'aurais une petite question, pouvons-nous emprunter les livres des créateurs et ces trois autres livres s'il vous plait ?"
Elle me posa son regard dans mes yeux ambres et me dit d'une voix aigre en récupérant un cahier, une plume noire et ses lunettes :
"Donnez moi ça ! Je n'aime pas du tout le fait que vous empruntiez ces livres qui sont sensés être bien encadré. Des merveilles, des trésors, si vous n'abimez ne serait-ce qu'un millimètre d'une page, je trouverai un moyen de vous mettre en retenue jusqu'à la fin de vos ASPIC à Poudlard ! Est-ce que j'ai été claire ?"
Je sursautai, elle avait parlé avec un pincement aux lèvres et j'avais l'impression qu'elle ne désirait pas ce séparer ne serait-ce qu'un livre. Mais je lui répondis d'une voix calme :
"Oui, c'est bien claire madame !"
Elle récupéra "Le Garçon de la Métamorphose" et "Histoire de Rowena Serdaigle" dans mes mains. Elle ouvrit son cahier et prit sa plume en s'asseyant sur son fauteuil :
"Nom, prénom, année scolaire et maison ?"
Je lui répondis et elle inscrivit pendant que je parlais :
"Bailey, Maude, 1ère année, Serdaigle"
Elle me rendit les livres ou une petite étiquette avait été rajouté par magie : À rendre dans : 336 h. Les secondes s'écoulaient en même temps que les minutes et je supposais que l'étiquette était magique. Puis elle se tourna vers Megan et lui parla de la même façon que pour moi mais avec une once d'agressivité en plus :
"Et vous, nom, prénom, année et maison ?"
Mau'
*Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve une réalité.*
*Nous sommes tous des étoiles, il nous suffit juste d'apprendre à briller*
*Écrire c'est ranger le désordre que l'on a dans la tête*
« Whoah… C’est trop bien, ils doivent être super intéressants ! Mais t’es sûre qu’on a le droit de les emprunter ? »
Eh, bien je ne m'étais jamais posé cette question. Mais je supposais que oui. Mais ne connaissant pas le fonctionnement des bibliothèques, encore moins celle de Poudlard, je ne pouvais en être convaincu. Elle posa alors le livre que je lui avais donné au dessus du livre de potions et "Magie et licornes en Russie". Elle voulait sûrement les emprunter.
« Ça me plaît beaucoup ! Je suis venue pleins de fois ici, mais j’ai jamais fait attention à ces livres… Il a l’air tellement précieux, je vais jamais oser le lire ! »
Oui, il était si beau, si précieux, il devait être d'une grande valeur. Je remarquai quel feuilletait le sien déjà délicatement. Pendant quelques minutes, nous fîmes cela toutes les deux. J'adorai touché la couverture craquelé, passé mon doigt sur les feuilles épaisses et jauni. Je sortis soudain de ma torpeur et je lui dis :
"Et si on demandait à la bibliothécaire si on peut emprunter tous ses livres. Ça en vaudrait la peine."
je n'attendis pas sa réponse que je me dirigeais vers le bureau de la bibliothécaire et je lui demandais poliment :
"Bonjour Madame, excusez nous de vous déranger, mais j'aurais une petite question, pouvons-nous emprunter les livres des créateurs et ces trois autres livres s'il vous plait ?"
Elle me posa son regard dans mes yeux ambres et me dit d'une voix aigre en récupérant un cahier, une plume noire et ses lunettes :
"Donnez moi ça ! Je n'aime pas du tout le fait que vous empruntiez ces livres qui sont sensés être bien encadré. Des merveilles, des trésors, si vous n'abimez ne serait-ce qu'un millimètre d'une page, je trouverai un moyen de vous mettre en retenue jusqu'à la fin de vos ASPIC à Poudlard ! Est-ce que j'ai été claire ?"
Je sursautai, elle avait parlé avec un pincement aux lèvres et j'avais l'impression qu'elle ne désirait pas ce séparer ne serait-ce qu'un livre. Mais je lui répondis d'une voix calme :
"Oui, c'est bien claire madame !"
Elle récupéra "Le Garçon de la Métamorphose" et "Histoire de Rowena Serdaigle" dans mes mains. Elle ouvrit son cahier et prit sa plume en s'asseyant sur son fauteuil :
"Nom, prénom, année scolaire et maison ?"
Je lui répondis et elle inscrivit pendant que je parlais :
"Bailey, Maude, 1ère année, Serdaigle"
Elle me rendit les livres ou une petite étiquette avait été rajouté par magie : À rendre dans : 336 h. Les secondes s'écoulaient en même temps que les minutes et je supposais que l'étiquette était magique. Puis elle se tourna vers Megan et lui parla de la même façon que pour moi mais avec une once d'agressivité en plus :
"Et vous, nom, prénom, année et maison ?"
Mau'
*Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve une réalité.*
*Nous sommes tous des étoiles, il nous suffit juste d'apprendre à briller*
*Écrire c'est ranger le désordre que l'on a dans la tête*
22 déc. 2018, 18:11
Rencontre entre les livres
Le livre jaune décoré de noir retrace la vie de la fondatrice de Poufsouffle, mais aussi sa pensée, ses raisons et ses valeurs. C’est vraiment fascinant. Complètement absorbée par ma lecture, c’est à peine si j’entends Maude me dire :
« Et si on demandait à la bibliothécaire si on peut emprunter tous ses livres. Ça en vaudrait la peine. »
C’est lorsque du coin de l’œil, je la vois s’éloigner, que je daigne relever la tête pour voir où la Serdaigle va. Elle s’approche du comptoir de la bibliothécaire, sûrement pour demander à emprunter les ouvrages. Je la rejoins tandis qu’elle demande :
« Bonjour Madame, excusez nous de vous déranger, mais j'aurais une petite question, pouvons-nous emprunter les livres des créateurs et ces trois autres livres s'il vous plait ? »
Me cachant à moitié derrière ma camarade, j’attends la réponse de la femme. Je me fais la réflexion que Maude a bien fait d’aller lui demander en premier. Si j’y étais allée, je ne suis même pas sûre qu’elle m’aurait laissée approcher son bureau.
C’est quelque chose que je ne comprends pas, d’ailleurs. J’ai réussi à me mettre la bibliothécaire à dos en à peine trois mois, sans même le faire exprès, et alors que je prends bien soin des livres. En général, je n’ai pas une voix qui porte, et je suis relativement discrète. Mais je suppose que c’est le calme régnant dans la Bibliothèque qui fait que, dans cette pièce, je parle toujours trop fort. Je vais vraiment devoir faire attention et apprendre à me réguler si je veux pouvoir continuer à y entrer et à emprunter des livres.
Derrière le comptoir et la Serdaigle, une réponse sèche et directe me parvient :
« Donnez moi ça ! Je n'aime pas du tout le fait que vous empruntiez ces livres qui sont censés être bien encadrés. Des merveilles, des trésors, si vous n'abimez ne serait-ce qu'un millimètre d'une page, je trouverai un moyen de vous mettre en retenue jusqu'à la fin de vos ASPIC à Poudlard ! Est-ce que j'ai été claire ? »
Ouh, elle est comme ça avec les autres élèves aussi, alors. Cela me rassure en partie. La brune devant moi lui répond, tandis que je me décale un peu pour observer la scène :
« Oui, c'est bien clair madame ! »
Vient ensuite le temps des formalités administratives : l’inscription des livres empruntés, à commencer par ceux de Maude. Elle dicte les informations à la femme sévère, qui les inscrit puis lui redonne les livres étiquetés. Puis, c’est mon tour :
« Et vous, nom, prénom, année et maison ? »
Je suis soudain envahie par une impression étrange : le ton employé par la bibliothécaire pour me poser la question était encore plus sec - si c’est possible - que celui employé avec ma camarade Serdaigle. Je prends mentalement note, mais ne relève pas, étant désormais dans l’optique d’apaiser les tensions que j’entretiens avec la maîtresse des lieux. Je réponds donc, presque en chuchotant :
« Arrington, Megan, première année à Poufsouffle. »
La femme prend sa plume pour noter, puis se lève, les trois livres à la main. Elle plante ses yeux dans les miens, et son regard me fait curieusement penser à un vautour. C’est bien ce qu’elle est, par rapport à ses livres : un vautour. Je réprime tant bien que mal un sourire à cette pensée. Elle me tend les trois exemplaires, me notifiant au passage d’un :
« Vous avez intérêt à me les rendre en meilleur état que celui dans lequel ils sont actuellement. Je ne veux pas la moindre égratignure, la moindre page cornée. Sinon, ce sera la retenue. Compris ? »
Je hoche la tête, les yeux au sol :
« Oui, Miss. »
Je me saisis des livres, puis, dos au comptoir de la bibliothécaire, je fais un clin d’œil à Maude. Les trois ouvrages dans les bras, je marche ensuite vers la table la plus proche.
Soudain, un premier grondement venant de mon ventre se fait entendre. Il est déjà si tard ?! Je lance un coup d’œil par la fenêtre : en effet, pendant notre discussion, le soleil a fini de se coucher, et il fait désormais nuit noire. Dans la Bibliothèque également, les élèves commencent doucement à se lever pour rejoindre la Grande Salle. À peine quelques instants plus tard, mon ventre s’exprime à nouveau, et même si j’en suis gênée, cela me fait rire. Je me tourne vers la Serdaigle :
« Hé, je propose qu’on aille chacune dans nos dortoirs pour poser ces livres, puis qu’on se retrouve à la Grande Salle pour manger. Qu’est-ce que tu en dis ? »
Après une pause, je reviens à ce qui nous a occupées cet après-midi :
« Et pour nos lectures, on se retrouve dans une semaine comme tu as dit ! »
« Et si on demandait à la bibliothécaire si on peut emprunter tous ses livres. Ça en vaudrait la peine. »
C’est lorsque du coin de l’œil, je la vois s’éloigner, que je daigne relever la tête pour voir où la Serdaigle va. Elle s’approche du comptoir de la bibliothécaire, sûrement pour demander à emprunter les ouvrages. Je la rejoins tandis qu’elle demande :
« Bonjour Madame, excusez nous de vous déranger, mais j'aurais une petite question, pouvons-nous emprunter les livres des créateurs et ces trois autres livres s'il vous plait ? »
Me cachant à moitié derrière ma camarade, j’attends la réponse de la femme. Je me fais la réflexion que Maude a bien fait d’aller lui demander en premier. Si j’y étais allée, je ne suis même pas sûre qu’elle m’aurait laissée approcher son bureau.
C’est quelque chose que je ne comprends pas, d’ailleurs. J’ai réussi à me mettre la bibliothécaire à dos en à peine trois mois, sans même le faire exprès, et alors que je prends bien soin des livres. En général, je n’ai pas une voix qui porte, et je suis relativement discrète. Mais je suppose que c’est le calme régnant dans la Bibliothèque qui fait que, dans cette pièce, je parle toujours trop fort. Je vais vraiment devoir faire attention et apprendre à me réguler si je veux pouvoir continuer à y entrer et à emprunter des livres.
Derrière le comptoir et la Serdaigle, une réponse sèche et directe me parvient :
« Donnez moi ça ! Je n'aime pas du tout le fait que vous empruntiez ces livres qui sont censés être bien encadrés. Des merveilles, des trésors, si vous n'abimez ne serait-ce qu'un millimètre d'une page, je trouverai un moyen de vous mettre en retenue jusqu'à la fin de vos ASPIC à Poudlard ! Est-ce que j'ai été claire ? »
Ouh, elle est comme ça avec les autres élèves aussi, alors. Cela me rassure en partie. La brune devant moi lui répond, tandis que je me décale un peu pour observer la scène :
« Oui, c'est bien clair madame ! »
Vient ensuite le temps des formalités administratives : l’inscription des livres empruntés, à commencer par ceux de Maude. Elle dicte les informations à la femme sévère, qui les inscrit puis lui redonne les livres étiquetés. Puis, c’est mon tour :
« Et vous, nom, prénom, année et maison ? »
Je suis soudain envahie par une impression étrange : le ton employé par la bibliothécaire pour me poser la question était encore plus sec - si c’est possible - que celui employé avec ma camarade Serdaigle. Je prends mentalement note, mais ne relève pas, étant désormais dans l’optique d’apaiser les tensions que j’entretiens avec la maîtresse des lieux. Je réponds donc, presque en chuchotant :
« Arrington, Megan, première année à Poufsouffle. »
La femme prend sa plume pour noter, puis se lève, les trois livres à la main. Elle plante ses yeux dans les miens, et son regard me fait curieusement penser à un vautour. C’est bien ce qu’elle est, par rapport à ses livres : un vautour. Je réprime tant bien que mal un sourire à cette pensée. Elle me tend les trois exemplaires, me notifiant au passage d’un :
« Vous avez intérêt à me les rendre en meilleur état que celui dans lequel ils sont actuellement. Je ne veux pas la moindre égratignure, la moindre page cornée. Sinon, ce sera la retenue. Compris ? »
Je hoche la tête, les yeux au sol :
« Oui, Miss. »
Je me saisis des livres, puis, dos au comptoir de la bibliothécaire, je fais un clin d’œil à Maude. Les trois ouvrages dans les bras, je marche ensuite vers la table la plus proche.
Soudain, un premier grondement venant de mon ventre se fait entendre. Il est déjà si tard ?! Je lance un coup d’œil par la fenêtre : en effet, pendant notre discussion, le soleil a fini de se coucher, et il fait désormais nuit noire. Dans la Bibliothèque également, les élèves commencent doucement à se lever pour rejoindre la Grande Salle. À peine quelques instants plus tard, mon ventre s’exprime à nouveau, et même si j’en suis gênée, cela me fait rire. Je me tourne vers la Serdaigle :
« Hé, je propose qu’on aille chacune dans nos dortoirs pour poser ces livres, puis qu’on se retrouve à la Grande Salle pour manger. Qu’est-ce que tu en dis ? »
Après une pause, je reviens à ce qui nous a occupées cet après-midi :
« Et pour nos lectures, on se retrouve dans une semaine comme tu as dit ! »
Auxiliaire de soins en formation (N. St-Mangouste) - 19 ans - #783F04
Poufsouffle - Promotion 2043-2050
"Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin !" #PouffyFamily
22 déc. 2018, 19:22
Rencontre entre les livres
Après la question posé vers Megan et toutes les formalités qui doivent advenir dans toutes les bibliothèques, la bibliothécaire nous rappelle de sa voix sèche :
« Vous avez intérêt à me les rendre en meilleur état que celui dans lequel ils sont actuellement. Je ne veux pas la moindre égratignure, la moindre page cornée. Sinon, ce sera la retenue. Compris ? »
Nous hochâmes la tête d'un même mouvement. Megan récupère ses livres et le dos tourné à la bibliothécaire aigre, elle me fait un clin d'oeil se qui me fit sourire.
Nous nous dirigeons vers les tables les plus proches. Je regarde par la fenêtre. Oh ! Le soleil s'est couché et je n'ai même pas remarqué. Cette après-midi s'est passé si bien. Megan est d'une si bonne compagnie et je ne regrettes pour rien au monde de ne pas être descendu dans le parc. Les autres élèves qui étaient installés sur les tables pour lire ou travailler se levèrent. Ils allaient sûrement se rendre dans la Grande salle pour un dîner.
Soudain Megan éclate de rire, et je comprends que les petits grondements que j'avais entendu précédemment devait venir... de son rire. Ce qui me fit partir dans un fou rire aussi fort que celui de Megan. Je m'étonne même que la bibliothécaire ne se soit pas approché pour nous dire de nous taire.
Megan entre deux éclats de rire me dit :
« Hé, je propose qu’on aille chacune dans nos dortoirs pour poser ces livres, puis qu’on se retrouve à la Grande Salle pour manger. Qu’est-ce que tu en dis ? »
Je trouve son idée excellente, car je commence à ressentir également la fin. Enfin pas autant qu'elle ! Puis elle continue après une petite pause silencieuse, avec un bruit de chaises qui raclent le sol et d'élèves qui ouvrent la porte en parlant en fond sonore :
« Et pour nos lectures, on se retrouve dans une semaine comme tu as dit ! »
Oui, j'allais être très contente de reparler de mes lectures avec Megan. Je pense que la bibliothécaire devra revenir souvent nous annoncer de nous taire.
"Bonne idée, je crois que tu meures de faim autant que moi. De plus, je dois me rendre jusqu'à la tour ouest pour déposer mes livres dans mon dortoir."
Je lui dis ensuite quelque chose que je pense sincèrement :
"Megan, j'ai été très contente de passer cette après-midi entre les livres avec toi et c'est pour cela que j'ai bien envie de revenir samedi prochain avec toi. "
Soudain, la bibliothécaire arrive derrière nous avec un trousseau de clé et nous crie dans les oreilles en nous faisant sursauter :
"Du balai les filles, vous auriez dû être dehors depuis cinq minutes."
Elle nous pose le dos pour nous mettre dehors. Et referme la grande porte en bois derrière elle :
"Mademoiselle Bailey, tenez correctement ses livres enfin, vous n'avez pas d'os. Et vous, miss Arrington, ne regardez pas vos chaussures comme cela quand je parle. Enfin"
Ensuite, elle s'éloigne faisant claquer ses talons à pas pressées vers les escaliers pour descendre au rez-de-chaussée sûrement pour le dîner. Quand elle fut hors de vue. Nous éclatâmes de rire, cette bibliothécaire était peut-être un peu directe mais ça se voyait qu'elle aimait ses livres et j'aime, du moins j'apprécie tous ceux qui adorent les livres comme moi. Je me dirige alors vers la tour ouest en faisant un signe de la main à Megan :
"À samedi, j'ai été très contente de te rencontrer. Bonne nuit et bon appétit !"
Et je continuais mon chemin en souriant.
Fin du RP pour moi
J'ai été très contente de l'écrire avec toi Megan. Maude et toi se retrouvons c'est sûre
Mau'
*Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve une réalité.*
*Nous sommes tous des étoiles, il nous suffit juste d'apprendre à briller*
*Écrire c'est ranger le désordre que l'on a dans la tête*
« Vous avez intérêt à me les rendre en meilleur état que celui dans lequel ils sont actuellement. Je ne veux pas la moindre égratignure, la moindre page cornée. Sinon, ce sera la retenue. Compris ? »
Nous hochâmes la tête d'un même mouvement. Megan récupère ses livres et le dos tourné à la bibliothécaire aigre, elle me fait un clin d'oeil se qui me fit sourire.
Nous nous dirigeons vers les tables les plus proches. Je regarde par la fenêtre. Oh ! Le soleil s'est couché et je n'ai même pas remarqué. Cette après-midi s'est passé si bien. Megan est d'une si bonne compagnie et je ne regrettes pour rien au monde de ne pas être descendu dans le parc. Les autres élèves qui étaient installés sur les tables pour lire ou travailler se levèrent. Ils allaient sûrement se rendre dans la Grande salle pour un dîner.
Soudain Megan éclate de rire, et je comprends que les petits grondements que j'avais entendu précédemment devait venir... de son rire. Ce qui me fit partir dans un fou rire aussi fort que celui de Megan. Je m'étonne même que la bibliothécaire ne se soit pas approché pour nous dire de nous taire.
Megan entre deux éclats de rire me dit :
« Hé, je propose qu’on aille chacune dans nos dortoirs pour poser ces livres, puis qu’on se retrouve à la Grande Salle pour manger. Qu’est-ce que tu en dis ? »
Je trouve son idée excellente, car je commence à ressentir également la fin. Enfin pas autant qu'elle ! Puis elle continue après une petite pause silencieuse, avec un bruit de chaises qui raclent le sol et d'élèves qui ouvrent la porte en parlant en fond sonore :
« Et pour nos lectures, on se retrouve dans une semaine comme tu as dit ! »
Oui, j'allais être très contente de reparler de mes lectures avec Megan. Je pense que la bibliothécaire devra revenir souvent nous annoncer de nous taire.
"Bonne idée, je crois que tu meures de faim autant que moi. De plus, je dois me rendre jusqu'à la tour ouest pour déposer mes livres dans mon dortoir."
Je lui dis ensuite quelque chose que je pense sincèrement :
"Megan, j'ai été très contente de passer cette après-midi entre les livres avec toi et c'est pour cela que j'ai bien envie de revenir samedi prochain avec toi. "
Soudain, la bibliothécaire arrive derrière nous avec un trousseau de clé et nous crie dans les oreilles en nous faisant sursauter :
"Du balai les filles, vous auriez dû être dehors depuis cinq minutes."
Elle nous pose le dos pour nous mettre dehors. Et referme la grande porte en bois derrière elle :
"Mademoiselle Bailey, tenez correctement ses livres enfin, vous n'avez pas d'os. Et vous, miss Arrington, ne regardez pas vos chaussures comme cela quand je parle. Enfin"
Ensuite, elle s'éloigne faisant claquer ses talons à pas pressées vers les escaliers pour descendre au rez-de-chaussée sûrement pour le dîner. Quand elle fut hors de vue. Nous éclatâmes de rire, cette bibliothécaire était peut-être un peu directe mais ça se voyait qu'elle aimait ses livres et j'aime, du moins j'apprécie tous ceux qui adorent les livres comme moi. Je me dirige alors vers la tour ouest en faisant un signe de la main à Megan :
"À samedi, j'ai été très contente de te rencontrer. Bonne nuit et bon appétit !"
Et je continuais mon chemin en souriant.
Fin du RP pour moi
J'ai été très contente de l'écrire avec toi Megan. Maude et toi se retrouvons c'est sûre
Mau'
*Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve une réalité.*
*Nous sommes tous des étoiles, il nous suffit juste d'apprendre à briller*
*Écrire c'est ranger le désordre que l'on a dans la tête*
23 déc. 2018, 11:51
Rencontre entre les livres
Maude, d’un sourire, approuve ma proposition :
« Bonne idée, je crois que tu meurs de faim autant que moi. De plus, je dois me rendre jusqu'à la tour ouest pour déposer mes livres dans mon dortoir. »
Oh, c’est vrai que la Salle Commune de Serdaigle se trouve tout en haut d’une tour. Avec mon ventre qui gargouille, je suis contente de n’avoir qu’à descendre jusqu’au premier étage pour déposer les livres sur mon lit, avant de continuer mon chemin jusqu’à la Grande Salle. Je fais un rapide tirage de langue à la fille brune, qui continue :
« Megan, j'ai été très contente de passer cette après-midi entre les livres avec toi et c'est pour cela que j'ai bien envie de revenir samedi prochain avec toi. »
Le sentiment est totalement partagé. Je m’apprête à lui répondre un sincère “Moi aussi !”, lorsque des bruits de clés accompagnés par une voix sèche nous surprennent :
« Du balai les filles, vous auriez dû être dehors depuis cinq minutes. »
Encore elle… Tandis qu’elle nous pousse hors de la pièce, je lève les yeux au ciel, mais en m’assurant que la femme acariâtre ne voie pas ce geste. La bibliothécaire ponctue la fermeture de la porte d’un aigre :
« Mademoiselle Bailey, tenez correctement ces livres enfin, vous n'avez pas d'os. Et vous, miss Arrington, ne regardez pas vos chaussures comme cela quand je parle. Enfin. »
Cette femme… C’est vraiment un stéréotype, mais qu’est-ce qu’elle est drôle ! Elle adore tellement la compagnie du papier qu’elle en a probablement oublié comment être polie avec les êtres humains. Nous ne sommes pas dans les meilleurs termes du monde, mais je pense que je vais venir encore plus souvent à la Bibliothèque, rien que pour voir ses réactions. Pour lire et travailler aussi, bien évidemment.
L’éclat de rire part finalement une fois qu’elle est partie, non sans avoir bien fait retentir ses talons sur le sol, avec ses petits pas. Serrant toujours les trois ouvrages dans mes bras, je ris tellement que des larmes perlent au coin de mes yeux. J’en essuie une qui a fini par couler sur ma joue, alors que Maude me salue :
« À samedi, j'ai été très contente de te rencontrer. Bonne nuit et bon appétit ! »
Je lui rends son signe de main, puis me dirige vers les escaliers descendants, en répondant :
« À toi aussi, Maude ! J’ai hâte d’être à samedi prochain ! »
Je la regarde un instant prendre les autres escaliers pour rejoindre sa Salle Commune, puis sur un dernier grondement de ventre, j’entame ma descente.
Dernier post pour moi également !
J'ai vraiment apprécié l'écrire aussi ! À un prochain RP !
« Bonne idée, je crois que tu meurs de faim autant que moi. De plus, je dois me rendre jusqu'à la tour ouest pour déposer mes livres dans mon dortoir. »
Oh, c’est vrai que la Salle Commune de Serdaigle se trouve tout en haut d’une tour. Avec mon ventre qui gargouille, je suis contente de n’avoir qu’à descendre jusqu’au premier étage pour déposer les livres sur mon lit, avant de continuer mon chemin jusqu’à la Grande Salle. Je fais un rapide tirage de langue à la fille brune, qui continue :
« Megan, j'ai été très contente de passer cette après-midi entre les livres avec toi et c'est pour cela que j'ai bien envie de revenir samedi prochain avec toi. »
Le sentiment est totalement partagé. Je m’apprête à lui répondre un sincère “Moi aussi !”, lorsque des bruits de clés accompagnés par une voix sèche nous surprennent :
« Du balai les filles, vous auriez dû être dehors depuis cinq minutes. »
Encore elle… Tandis qu’elle nous pousse hors de la pièce, je lève les yeux au ciel, mais en m’assurant que la femme acariâtre ne voie pas ce geste. La bibliothécaire ponctue la fermeture de la porte d’un aigre :
« Mademoiselle Bailey, tenez correctement ces livres enfin, vous n'avez pas d'os. Et vous, miss Arrington, ne regardez pas vos chaussures comme cela quand je parle. Enfin. »
Cette femme… C’est vraiment un stéréotype, mais qu’est-ce qu’elle est drôle ! Elle adore tellement la compagnie du papier qu’elle en a probablement oublié comment être polie avec les êtres humains. Nous ne sommes pas dans les meilleurs termes du monde, mais je pense que je vais venir encore plus souvent à la Bibliothèque, rien que pour voir ses réactions. Pour lire et travailler aussi, bien évidemment.
L’éclat de rire part finalement une fois qu’elle est partie, non sans avoir bien fait retentir ses talons sur le sol, avec ses petits pas. Serrant toujours les trois ouvrages dans mes bras, je ris tellement que des larmes perlent au coin de mes yeux. J’en essuie une qui a fini par couler sur ma joue, alors que Maude me salue :
« À samedi, j'ai été très contente de te rencontrer. Bonne nuit et bon appétit ! »
Je lui rends son signe de main, puis me dirige vers les escaliers descendants, en répondant :
« À toi aussi, Maude ! J’ai hâte d’être à samedi prochain ! »
Je la regarde un instant prendre les autres escaliers pour rejoindre sa Salle Commune, puis sur un dernier grondement de ventre, j’entame ma descente.
Dernier post pour moi également !
J'ai vraiment apprécié l'écrire aussi ! À un prochain RP !
Auxiliaire de soins en formation (N. St-Mangouste) - 19 ans - #783F04
Poufsouffle - Promotion 2043-2050
"Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin !" #PouffyFamily