Douleur clandestine
Il me parlais. Normalement, j'veux dire. Pas comme une cinglée qui disait à un quasi-inconnu qu'une voix dans sa tête voulait la tuer. Il me parlait comme si on était amis. Peut-être que c'est ce qu'on était, en fait. Deux amis. Je connaissais bien ce sentiment. C'était comme une torture, en fait. Mais une belle torture. Une torture agréable.
- Quand Père est parti.
Je voulais pas en parler. Jusque là, j'avais réussie à fuir le sujet, à l'éviter, et même à détourner la question quand on me demandais comment c'était passé Noël. Mais là, j'y arrivais pas. J'y arrivais plus.
- À Noël, quand j'suis rentrée, mon frère m'as dit que notre père était parti. J'me suis dis qu'il reviendrais, qu'il était en voyage d'affaires, ou un truc dans le genre, mais non, en fait. Il c'était barré parce qu'il avait peur de la guerre. Avec Louis, on c'est disputés, et il m'a dit que j'étais plus sa soeur. Sur le coup, j'avais envie de le tuer, je le détestais, lui, Père, tout le monde, en fait. Et puis quelques jours après la rentrée, j'étais dans les toilettes, et j'pleurais. Une fille est venue me voir, mais je l'ai repoussée, et elle aussi, j'voulais la tuer. C'est en Avril, quand j'ai promis à une fille que je la pousserais du haut de la Tour d'Astro, et que j'ai forcée une fille à ce couper le bras, qu'j'ai compris que c'était pas moi, mais Elle.
J'parlais, encore et encore, en expliquant que chaque fois que je mangeais, je voulais vomir, et que c'est surement pour ça que j'avais pas pue éviter ce fichu cognard. Puis quand j'avais finie mon monologue, je regardais Luca, peinée. Il va me détester, j'en suis sure. Qui aimerait parler à une folle ? Personne.
- Quand Père est parti.
Je voulais pas en parler. Jusque là, j'avais réussie à fuir le sujet, à l'éviter, et même à détourner la question quand on me demandais comment c'était passé Noël. Mais là, j'y arrivais pas. J'y arrivais plus.
- À Noël, quand j'suis rentrée, mon frère m'as dit que notre père était parti. J'me suis dis qu'il reviendrais, qu'il était en voyage d'affaires, ou un truc dans le genre, mais non, en fait. Il c'était barré parce qu'il avait peur de la guerre. Avec Louis, on c'est disputés, et il m'a dit que j'étais plus sa soeur. Sur le coup, j'avais envie de le tuer, je le détestais, lui, Père, tout le monde, en fait. Et puis quelques jours après la rentrée, j'étais dans les toilettes, et j'pleurais. Une fille est venue me voir, mais je l'ai repoussée, et elle aussi, j'voulais la tuer. C'est en Avril, quand j'ai promis à une fille que je la pousserais du haut de la Tour d'Astro, et que j'ai forcée une fille à ce couper le bras, qu'j'ai compris que c'était pas moi, mais Elle.
J'parlais, encore et encore, en expliquant que chaque fois que je mangeais, je voulais vomir, et que c'est surement pour ça que j'avais pas pue éviter ce fichu cognard. Puis quand j'avais finie mon monologue, je regardais Luca, peinée. Il va me détester, j'en suis sure. Qui aimerait parler à une folle ? Personne.
Couleur RP : #274e13
5ème année [48-49] - filière sciences
Lexa Queen, ou le trèfle à 4 feuilles vivant de Maiy Lewis
Douleur clandestine
Je me doutais bien qu'il y avait une raison à ses problèmes, ils venaient rarement seuls malheureusement. L'élément déclencheur de sa colère, ou plutôt tristesse qui se cache en elle, venait de son père, son départ plus précisément. La jeune fille m'expliquait comment elle avait vécu la perte de son paternel, ainsi que son altercation avec son frère. Sa tristesse c'était transformé en colère, et elle se retournait contre certaines personnes qui s'en était approché. Ce qu'elle appelait Elle devait certainement être la manifestation de ses mauvaises pensées qui tourner dans sa tête à force de chercher des réponses sur son père. Elle devait se sentir seule, et abandonnée.
« Je suis vraiment désolé, pour ton père et j'espère que ça va aller mieux avec ton frère. Je pense que la colère que tu portes à ton père renferme beaucoup de tristesse et te pousse à faire ce genre de chose. Cette Elle, ne serait pas comme ta colère en personne, qui veut sortir de ton corps ? Le Quidditch doit t'aider à te sentir mieux, car il te tient occupé, il te faudra peut-être plus d'activités pour extérioriser tout ça. Je comprends que ce que tu traverses doit vraiment être compliqué, sache qu'ici tu ne seras jamais seule, Serpentard et même Poudlard est une grande famille. Et si tu as besoin de quoi que ce soit, n'hésite pas à venir me voir, ce sera un plaisir. »
Je lançais un sourire à la blondinette, pas de pitié, mais d'espoir. L'espoir, qu'elle irait mieux rapidement si elle acceptait de recevoir l'aide qu'elle méritait.
« Je suis vraiment désolé, pour ton père et j'espère que ça va aller mieux avec ton frère. Je pense que la colère que tu portes à ton père renferme beaucoup de tristesse et te pousse à faire ce genre de chose. Cette Elle, ne serait pas comme ta colère en personne, qui veut sortir de ton corps ? Le Quidditch doit t'aider à te sentir mieux, car il te tient occupé, il te faudra peut-être plus d'activités pour extérioriser tout ça. Je comprends que ce que tu traverses doit vraiment être compliqué, sache qu'ici tu ne seras jamais seule, Serpentard et même Poudlard est une grande famille. Et si tu as besoin de quoi que ce soit, n'hésite pas à venir me voir, ce sera un plaisir. »
Je lançais un sourire à la blondinette, pas de pitié, mais d'espoir. L'espoir, qu'elle irait mieux rapidement si elle acceptait de recevoir l'aide qu'elle méritait.
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Douleur clandestine
Un sourire. C'est fou comme un simple geste qu'on pourrait qualifier de banal peut changer une journée, une vie, peut-être ? Le sourire de Luca me réchauffe le cœur en un claquement de doigts, et je sens mes lèvres faire comme les siennes. Il me donne de l'espoir. Le Serpentard à tout pour charmer qui il le souhaite, et pourtant, juste quelques muscles suffisent à sauver ce que je pensais n'être qu'un reste.
- Merci. D'être venu, et pour tout ce que tu m'as dit, dis-je.
Je n'aimais pas remercier les autres. je dois avouer que les mots tranchants et injures étaient davantage de mon ressort que des petites gentillesses et compliments. Même si je ne pensais pas que quoi que ce soit puisse s'arranger avec Louis, et que Reflet serrait toujours là pour me pourrir la vie, je préférais ne pas que ce que je dise diverge de l'opinion de Luca. Après tout, il devait être l'un de mes seuls amis ici. Si ce n'est le seul. Et Malya, aussi. Voilà à quoi se résumait mes connaissances. Luca, Malya. Et Eileen, la Serdaigle, aussi. Miroir. J'aimerais pouvoir passer l'éternité avec elle si je le pouvais, juste pour profiter de son contagieux sourire, et son rire me hurlant de le rejoindre. Et si je le pouvais, je rajouterais cette fille, Dawn, à la liste. je l'ai rencontrée un peu avant Luca, si mes souvenirs sont bons. la veille ? En tout cas, même si cela avait mal commencés, elle ne me déteste pas comme sa folle d'amie le fait, non ?
- Je... je vais me reposer un peu, dis-je. Tu peux... euh... tu penses que tu peux rester un peu ? je demandais. Je voulais qu'il reste. Pour me tenir la main, ou juste pour sentir que je ne suis pas seule.
- Merci. D'être venu, et pour tout ce que tu m'as dit, dis-je.
Je n'aimais pas remercier les autres. je dois avouer que les mots tranchants et injures étaient davantage de mon ressort que des petites gentillesses et compliments. Même si je ne pensais pas que quoi que ce soit puisse s'arranger avec Louis, et que Reflet serrait toujours là pour me pourrir la vie, je préférais ne pas que ce que je dise diverge de l'opinion de Luca. Après tout, il devait être l'un de mes seuls amis ici. Si ce n'est le seul. Et Malya, aussi. Voilà à quoi se résumait mes connaissances. Luca, Malya. Et Eileen, la Serdaigle, aussi. Miroir. J'aimerais pouvoir passer l'éternité avec elle si je le pouvais, juste pour profiter de son contagieux sourire, et son rire me hurlant de le rejoindre. Et si je le pouvais, je rajouterais cette fille, Dawn, à la liste. je l'ai rencontrée un peu avant Luca, si mes souvenirs sont bons. la veille ? En tout cas, même si cela avait mal commencés, elle ne me déteste pas comme sa folle d'amie le fait, non ?
- Je... je vais me reposer un peu, dis-je. Tu peux... euh... tu penses que tu peux rester un peu ? je demandais. Je voulais qu'il reste. Pour me tenir la main, ou juste pour sentir que je ne suis pas seule.
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