Le temps n’efface pas tout.
Son ancien camarade semblait tout aussi intéressé que lui de faire cette journée. Il n’y avait aucun doute, Yann était passionné par son travail et voulait que les autres le sachent. Après avoir écouté la question de Rafael, le dresseur de dragons lui expliqua ce qu’il devait faire pour communiquer avec lui. Rafael n’avait pas pensé aux risques qu’il prendrait en envoyant directement sa chouette à la réserve et il était content que Yann lui donne le bon moyen pour envoyer son courrier. Artemis n’aurait eu aucune chance si elle s’était retrouvée en face d’un dragon, elle avait beau être agile et rapide, n’importe quel dragon aurait le dessus.
Rafael remercia d’un sourire Yann et lui fit ainsi comprendre qu’il avait compris ce qu’il lui restait à faire. Au même moment, la file avança encore un petit peu plus et Rafael remarqua qu’il n’y avait plus personne devant eux. Il n’était pas le seul à l’avoir remarqué car les impatients derrière eux leur demandèrent d’avancer. Rafael lança un regard glacial à la personne qui venait de parler mais se retint de lui répondre, cela ne mènerait à rien. Yann lui posa une dernière une question avant de partir vers le comptoir, Rafael s’empressa de lui répondre:
« — Oui, je devrais pouvoir me libérer un dimanche. A la prochaine Yann, bonne journée. »
Il n’était pas sur que l’ancien Serpentard l’ait entendu car la femme du comptoir était déjà en train de lui parler. Dans tous les cas, Rafael lui enverrait sa chouette pour décider d’un rendez-vous. Au même moment, l’autre comptoir se libéra et Rafael prit la place de la précédente personne.
Rafael remercia d’un sourire Yann et lui fit ainsi comprendre qu’il avait compris ce qu’il lui restait à faire. Au même moment, la file avança encore un petit peu plus et Rafael remarqua qu’il n’y avait plus personne devant eux. Il n’était pas le seul à l’avoir remarqué car les impatients derrière eux leur demandèrent d’avancer. Rafael lança un regard glacial à la personne qui venait de parler mais se retint de lui répondre, cela ne mènerait à rien. Yann lui posa une dernière une question avant de partir vers le comptoir, Rafael s’empressa de lui répondre:
« — Oui, je devrais pouvoir me libérer un dimanche. A la prochaine Yann, bonne journée. »
Il n’était pas sur que l’ancien Serpentard l’ait entendu car la femme du comptoir était déjà en train de lui parler. Dans tous les cas, Rafael lui enverrait sa chouette pour décider d’un rendez-vous. Au même moment, l’autre comptoir se libéra et Rafael prit la place de la précédente personne.