Atterrissage forcé, rencontré inopinée
La petite brune ne semblait pas plus à même de répondre à la question d’Ernest. Une grimace se dessina sur son visage. La manière dont elle décrivait la douleur ne pouvait pas le laisser indifférent. Et il possédait cette sensibilité qui le poussait à s’identifier aux autres. À imaginer leurs maux. Et de se sentir impuissant face à la situation. Même s’il ne la connaissait pas, il aurait souhaité faire quelque chose pour faire cesser ses douleurs. Mais il n’y pouvait rien, pas plus qu’elle.
“J’espère que l’infirmier pourra t’aider au moins…”
Voilà tout ce qu’il pouvait faire. Espérer. Et à voir le visage de la gamine, il valait également mieux espérer qu’un adulte se pointe rapidement. À moins que ce ne soit la discussion qui lui arrachait cette expression contrite. Peut-être qu’il valait mieux changer de sujet ? Mais l’adolescent n’était pas très doué pour la conversation. De ce qu’il avait pu observer depuis le début de l’année, les thèmes les plus souvent abordés par les gens qu’il rencontrait était la maison à laquelle ils appartenaient et l’année dans laquelle ils se trouvaient. Pas très original. Ernest tenta de replacer le visage de la demoiselle. En y réfléchissant bien, elle ne lui était pas tout à fait étrangère. Peut-être un signe qu’elle était en première année et qu’ils avaient déjà partagé un cours ensemble ?
“Tu es en première année, non ?”
Voilà, il avait tenté le coup. À voir maintenant si la conversation allait prendre un autre tournant et s’il en apprendrait plus sur la jeune fille qui était assise à côté de lui. Les cours, ça c'était un sujet sur lequel il avait matière à parler. Il les suivait comme tout le monde.
@Elise Brown
“J’espère que l’infirmier pourra t’aider au moins…”
Voilà tout ce qu’il pouvait faire. Espérer. Et à voir le visage de la gamine, il valait également mieux espérer qu’un adulte se pointe rapidement. À moins que ce ne soit la discussion qui lui arrachait cette expression contrite. Peut-être qu’il valait mieux changer de sujet ? Mais l’adolescent n’était pas très doué pour la conversation. De ce qu’il avait pu observer depuis le début de l’année, les thèmes les plus souvent abordés par les gens qu’il rencontrait était la maison à laquelle ils appartenaient et l’année dans laquelle ils se trouvaient. Pas très original. Ernest tenta de replacer le visage de la demoiselle. En y réfléchissant bien, elle ne lui était pas tout à fait étrangère. Peut-être un signe qu’elle était en première année et qu’ils avaient déjà partagé un cours ensemble ?
“Tu es en première année, non ?”
Voilà, il avait tenté le coup. À voir maintenant si la conversation allait prendre un autre tournant et s’il en apprendrait plus sur la jeune fille qui était assise à côté de lui. Les cours, ça c'était un sujet sur lequel il avait matière à parler. Il les suivait comme tout le monde.
@Elise Brown
4ème année RP 50-51 - P&O / 15 ans
- COMPTE EN HIATUS -
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Atterrissage forcé, rencontré inopinée
Que l'infirmier puisse m'aider, c'était ce que j'espérais en venant à l'infirmerie car je n'en pouvais plus de mon genou.
"Oui, je l'espère aussi..." lui répondis-je
N'ayant rien d'autres à dire, un gros blanc s'est formé la salle étant vide, nos voix sont les seules sources de bruit. Le jeune garçon à l'air d'être quelqu'un de sympa, mais aussi assez réservé et puis, aussi calme car il n'a pas l'air d'être quelqu'un qui parle énormément et qui pale sans connaître la personne.
Je me met ensuite à penser que je ne sais rien de lui, je n'ai pas penser à lui poser des questions appart pour en savoir plus sur sa présence à l'infirmerie. J'avais un vague souvenirs de son visage, mais sans savoir précisément où est-ce que je l'ai vu. Je l'entends ensuite me poser une question et prend quelque seconde pour l'intégrer. Mais cette question me fais comme un déclic qui me permet de me rappeler de l'endroit où je l'ai déjà vu.
Mais oui, maintenant je m'en rappelle. Nous avons déjà partagé des cours ensemble puisque nous sommes tout les deux en première année et c'est pour cela que j'avais le sentiment de l'avoir déjà croisé.
"Oui, je suis en première année, et je crois que toi aussi non? J'ai l'impression de t'avoir déjà vu pendant des cours." lui répondis-je
"Oui, je l'espère aussi..." lui répondis-je
N'ayant rien d'autres à dire, un gros blanc s'est formé la salle étant vide, nos voix sont les seules sources de bruit. Le jeune garçon à l'air d'être quelqu'un de sympa, mais aussi assez réservé et puis, aussi calme car il n'a pas l'air d'être quelqu'un qui parle énormément et qui pale sans connaître la personne.
Je me met ensuite à penser que je ne sais rien de lui, je n'ai pas penser à lui poser des questions appart pour en savoir plus sur sa présence à l'infirmerie. J'avais un vague souvenirs de son visage, mais sans savoir précisément où est-ce que je l'ai vu. Je l'entends ensuite me poser une question et prend quelque seconde pour l'intégrer. Mais cette question me fais comme un déclic qui me permet de me rappeler de l'endroit où je l'ai déjà vu.
Mais oui, maintenant je m'en rappelle. Nous avons déjà partagé des cours ensemble puisque nous sommes tout les deux en première année et c'est pour cela que j'avais le sentiment de l'avoir déjà croisé.
"Oui, je suis en première année, et je crois que toi aussi non? J'ai l'impression de t'avoir déjà vu pendant des cours." lui répondis-je
@Ernest Stevens, désolée pour le retard
Atterrissage forcé, rencontré inopinée
Ernest ne s’était pas trompé. La petite brune était effectivement une première année. En même temps, il n’avait pas pris trop de risques. C’est que les nouveaux, ça se voyaient comme le nez au milieu de la figure et il n’y faisait pas exception. Ils étaient toujours dans cette phase d’approche et d’observation. Tout à Poudlard était source de découverte et surtout d’incertitudes. Face aux règlements, face aux comportements à adopter. Le garçon s’y faisait petit à petit et prenait de nouvelles habitudes de vie au quotidien. Que ce soit dans sa routine au sein de sa salle commune ou de l’école de manière plus générale.
“Ouai, moi aussi. Je suis à Serpentard…”
Il laissait toujours traîner le mot, comme s’il restait accroché à sa langue. Comme s’il n’était pas tout à fait sûr. Ce qui donnait pourtant l’impression qu’il émettait un sifflement si caractéristique de ces reptiles. Peut-être qu’à force de le dire aux gens qu’il croisait, il finirait par y croire. Il aurait encore du temps pour se faire sa place dans le nid de la Vipère. Sept ans. Ça paraissait long et pourtant Ernest avait l’impression que le temps filait à toute allure et qu’il n’en avait pas à perdre. Il fallait qu’il s’entraîne.
“J’ai encore un peu de mal à situer les gens dans les maisons… Même ceux de la mienne alors c’est dire…”
C’est vrai qu’après deux mois de cours, il avait encore du mal à adresser la parole à ses camarades de classe ou de dortoirs. Y avait bien les garçons de sa chambre avec qui s’était un peu plus facile. Forcément ils passaient beaucoup de temps ensemble alors même sans leur parler il apprenait à les connaître. Ceux de son année en tout cas.
“Ouai, moi aussi. Je suis à Serpentard…”
Il laissait toujours traîner le mot, comme s’il restait accroché à sa langue. Comme s’il n’était pas tout à fait sûr. Ce qui donnait pourtant l’impression qu’il émettait un sifflement si caractéristique de ces reptiles. Peut-être qu’à force de le dire aux gens qu’il croisait, il finirait par y croire. Il aurait encore du temps pour se faire sa place dans le nid de la Vipère. Sept ans. Ça paraissait long et pourtant Ernest avait l’impression que le temps filait à toute allure et qu’il n’en avait pas à perdre. Il fallait qu’il s’entraîne.
“J’ai encore un peu de mal à situer les gens dans les maisons… Même ceux de la mienne alors c’est dire…”
C’est vrai qu’après deux mois de cours, il avait encore du mal à adresser la parole à ses camarades de classe ou de dortoirs. Y avait bien les garçons de sa chambre avec qui s’était un peu plus facile. Forcément ils passaient beaucoup de temps ensemble alors même sans leur parler il apprenait à les connaître. Ceux de son année en tout cas.
4ème année RP 50-51 - P&O / 15 ans
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Atterrissage forcé, rencontré inopinée
C'était donc bien ce que je pensais, je l'avais déjà vu dans les cours qui en commun avec les Serpentard. Un blanc se refit entre nous, et je me sentit un peu gênée. Je me demanda quand l'infirmier allais revenir car j'avais l'impression d'attendre ici depuis au moins une heure. En levant ma tête, j'aperçus une horloge à laquelle je n'avais pas fait attention jusque là. Je me rendis compte, que je n'étais là, que depuis 30 min.
"Eh bien, on peut dire que l'attente n'est pas une de mes qualité, au contraire!"
Le garçon se remit à parler et me dit qu'il avait encore du mal avec les personnes de sa maison, ce que je comprenais, quand je connais la personne, je suis totalement moi-même et je fais tout se qui me passe par la tête mais dès que je me retrouve avec des personnes que je ne connais, je deviens directement timide et gêné.
"Oui, moi c'est un peu la même chose, mais tu bon, après tu as le temps pour apprendre à les connaître. Faut te dire, que tu vas rester pendant 7 ans avec les mêmes élèves donc tu vas avoir le temps de leur parler. " lui répondis-je
Après mettre tut, j'entendis des voix qui venait de derrière la porte puis je la vis s'ouvrir et un monsieur sortir par là. L'infirmier était là et c'était donc au tour du garçon de passer et enfin cela serai au miens.
" Et voilà, c'est ton tour, c'était cool de parler avec toi. J'espère que nous nous reverrons." lui dis-je
"Eh bien, on peut dire que l'attente n'est pas une de mes qualité, au contraire!"
Le garçon se remit à parler et me dit qu'il avait encore du mal avec les personnes de sa maison, ce que je comprenais, quand je connais la personne, je suis totalement moi-même et je fais tout se qui me passe par la tête mais dès que je me retrouve avec des personnes que je ne connais, je deviens directement timide et gêné.
"Oui, moi c'est un peu la même chose, mais tu bon, après tu as le temps pour apprendre à les connaître. Faut te dire, que tu vas rester pendant 7 ans avec les mêmes élèves donc tu vas avoir le temps de leur parler. " lui répondis-je
Après mettre tut, j'entendis des voix qui venait de derrière la porte puis je la vis s'ouvrir et un monsieur sortir par là. L'infirmier était là et c'était donc au tour du garçon de passer et enfin cela serai au miens.
" Et voilà, c'est ton tour, c'était cool de parler avec toi. J'espère que nous nous reverrons." lui dis-je
Désolée pour mon absence ! J'espère que cela te va.
C'est la fin du Rp pour moi.
Atterrissage forcé, rencontré inopinée
Le petit brun sursauta légèrement lorsqu’il entendit son nom résonner dans le couloir. Ça lui arrivait souvent. C’est qu’ils étaient rares les gens qui l'interpelaient et ça n’arrivait généralement qu’en classe. Et encore très peu car Ernest n’était pas le genre d’élève à lever la main à tout bout de champ.
Il se retourna vers la Gryffondor, lui adressant un dernier sourire un peu maladroit. Il espérait vraiment qu’elle trouverait les raisons de ses douleurs et un moyen de les apaiser. Même s’il ne la connaissait pas, le gamin éprouvait une forte empathie à son égard. Et cette petite conversation, aussi courte et anodine fusse-t-elle avait rendu l’attente un peu moins pesante. L’espace de quelques instants, Ernest en avait oublié l’appréhension de se retrouver face à un adulte, face aux réactions que déclencherait une nouvelle visite à l’infirmerie - c’est qu’il les accumulait depuis la rentrée.
“Bin… Merci… ‘fin… pour les conseils, quoi…”
L’adolescent ajusta son sweet d’entraînement d’un geste nerveux.
“Et… j’espère que ton genou ira mieux… On s’croisera peut-être en cours… enfin c'est sûr… alors… à bientôt, du coup…”
Quelques mots qui pouvaient sembler anodins mais qui représentaient un vrai effort pour le petit brun. Plus le temps passait et moins il était doué pour les interactions sociales. Mais il essayait. Il faisait de son mieux dans cette lutte contre lui-même. Il adressa un signe de la tête à la demoiselle avant de suivre l’infirmier dans la pièce voisine.
La jeune fille lui avait conseillé de persévérer. Il y était bien décidé. Malgré les chutes, malgré la peur, il continuait de monter sur son balai semaine après semaine, cours après cours. Qui sait, peut-être qu’il aimerait ça un jour, voler. Dans l'immédiat, il tentait de déterminer ce qui faisait le plus mal. Son égo meurtri ou ses muscles endoloris ?
Il se retourna vers la Gryffondor, lui adressant un dernier sourire un peu maladroit. Il espérait vraiment qu’elle trouverait les raisons de ses douleurs et un moyen de les apaiser. Même s’il ne la connaissait pas, le gamin éprouvait une forte empathie à son égard. Et cette petite conversation, aussi courte et anodine fusse-t-elle avait rendu l’attente un peu moins pesante. L’espace de quelques instants, Ernest en avait oublié l’appréhension de se retrouver face à un adulte, face aux réactions que déclencherait une nouvelle visite à l’infirmerie - c’est qu’il les accumulait depuis la rentrée.
“Bin… Merci… ‘fin… pour les conseils, quoi…”
L’adolescent ajusta son sweet d’entraînement d’un geste nerveux.
“Et… j’espère que ton genou ira mieux… On s’croisera peut-être en cours… enfin c'est sûr… alors… à bientôt, du coup…”
Quelques mots qui pouvaient sembler anodins mais qui représentaient un vrai effort pour le petit brun. Plus le temps passait et moins il était doué pour les interactions sociales. Mais il essayait. Il faisait de son mieux dans cette lutte contre lui-même. Il adressa un signe de la tête à la demoiselle avant de suivre l’infirmier dans la pièce voisine.
La jeune fille lui avait conseillé de persévérer. Il y était bien décidé. Malgré les chutes, malgré la peur, il continuait de monter sur son balai semaine après semaine, cours après cours. Qui sait, peut-être qu’il aimerait ça un jour, voler. Dans l'immédiat, il tentait de déterminer ce qui faisait le plus mal. Son égo meurtri ou ses muscles endoloris ?
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FIN
4ème année RP 50-51 - P&O / 15 ans
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