Bonbons en fuite
Dorian mangeait tranquillement ses bonbons à pleine dent quand il entendit la voix du professeur de Botanique près de l'endroit où il se situait. Comment les avait-il trouvés ? C'était sa meilleure cachette ! En plus, en débarquant comme ça de nulle part, Dorian a bien failli s'étouffer sur ses friandises et mourir. Le jeune Poufsouffle leva les yeux vers son professeur avec des yeux de chien perdu en déposant délicatement les friandises dans le sac. Oh non, il allait se faire tuer pour avoir dérangé l'arbre ! Bon, peut-être que finalement non, Monsieur Charleston n'était pas réputé pour être sévère, en fait c'était plus un papa poule. Quand il entendit le ton accusateur dans la voix de l'adulte, il s'empêcha de rire, ça ne lui allait pas du tout.
Mais son cerveau décrypta le message quelque temps après. Il était là pour eux et non pour les petites bêtes de l'arbre qui ne demandaient que la paix ! Dorian pouvait déjà voir les exercices de maths devant ses yeux et les calculs défiler pendant qu'il devait voler sur un balai à trente centimètres du sol. L'enfer allait être son été s'il ne trouvait pas une échappatoire et vite. La petite tête blonde n'entendit rien de ce qu'avait dit son amie, ses pensées étaient en pleine erreur 404.
Puis une petite voix dans sa tête lui susurra la solution comme un serpent. Tadam ! Dorian avait appris une nouvelle compétence : Mentir et Nier en bloc. Mais avec un si petit niveau, il devait se fabriquer un plan et vite. Plan n°1 : Fuir, ce qui n'allait vraiment pas être efficace et empirer sa situation. Plan n°2 : Se jeter au pied de son professeur et le supplier de ne rien dire, il était son ancien Directeur de maison, pour un mois, mais il pouvait bien lui faire une passe ! Plan n°3 : Dire qu'Émeline l'a forcé à manger les bonbons pour faire disparaître les preuves, ce qui en soi n'était pas si loin de la vérité. Plan n°4 : Donner un coup violent dans l'arbre pour faire tomber les araignées sur tous le monde, Émeline était arachnophobe, ses cris d'horreur allaient faire paniquer le professeur et peut-être que lui aussi il était arachnophobe qui sait.
Les plans tout seuls étaient bien en soi, mais rassembler ses trois derniers plans lui semblait être la meilleure solution pour s'en ressortir indemne. Émeline ? Elle va s'en sortir toute seule, elle est grande en plus ! La loyauté de Dorian envers ses parents était plus forte que toutes autres relations et cela voulait dire qu'il devait éviter le message aux parents à tout prix, même si sa vie était le prix ! Le plan final ? Pousser Émeline contre l'arbre tout en se jetant sur son professeur en pleurant et en lui suppliant de ne rien dire à ses parents. Dorian espérait juste que Mr. Charleston n'appelle pas les services sociaux pour sorcier en le voyant déverser ses meilleures larmes. Le blaireau en lui venait de disparaître comme de la fumée.
Le Poufsouffle se leva puis poussa son amie lâchement, et un peu trop violemment, contre l'arbre tout en attrapant son professeur par l'une de ses jambe, Dorian étant un nain comparé à ce dernier. Puis il sortit son meilleur jeu d'acteur, "Monsieur s'il vous plaît, j'ai rien fait! Je suis innocent dans toute cette histoire ! Elle m'a forcé à manger et... hum..." L'arbre faisait un bruit bizarre quand même. Ce n'était pas très normal tout ça, en plus il y avait plus de bruit de la part des autres. En y pensant, il sentait plein de petits trucs bouger dans sa touffe de cheveux. Ah, peut-être trop fort, il pouvait déjà entendre Émeline crier.
609mots
@Émeline Joyner @Sigmund Charleston
Mais son cerveau décrypta le message quelque temps après. Il était là pour eux et non pour les petites bêtes de l'arbre qui ne demandaient que la paix ! Dorian pouvait déjà voir les exercices de maths devant ses yeux et les calculs défiler pendant qu'il devait voler sur un balai à trente centimètres du sol. L'enfer allait être son été s'il ne trouvait pas une échappatoire et vite. La petite tête blonde n'entendit rien de ce qu'avait dit son amie, ses pensées étaient en pleine erreur 404.
Puis une petite voix dans sa tête lui susurra la solution comme un serpent. Tadam ! Dorian avait appris une nouvelle compétence : Mentir et Nier en bloc. Mais avec un si petit niveau, il devait se fabriquer un plan et vite. Plan n°1 : Fuir, ce qui n'allait vraiment pas être efficace et empirer sa situation. Plan n°2 : Se jeter au pied de son professeur et le supplier de ne rien dire, il était son ancien Directeur de maison, pour un mois, mais il pouvait bien lui faire une passe ! Plan n°3 : Dire qu'Émeline l'a forcé à manger les bonbons pour faire disparaître les preuves, ce qui en soi n'était pas si loin de la vérité. Plan n°4 : Donner un coup violent dans l'arbre pour faire tomber les araignées sur tous le monde, Émeline était arachnophobe, ses cris d'horreur allaient faire paniquer le professeur et peut-être que lui aussi il était arachnophobe qui sait.
Les plans tout seuls étaient bien en soi, mais rassembler ses trois derniers plans lui semblait être la meilleure solution pour s'en ressortir indemne. Émeline ? Elle va s'en sortir toute seule, elle est grande en plus ! La loyauté de Dorian envers ses parents était plus forte que toutes autres relations et cela voulait dire qu'il devait éviter le message aux parents à tout prix, même si sa vie était le prix ! Le plan final ? Pousser Émeline contre l'arbre tout en se jetant sur son professeur en pleurant et en lui suppliant de ne rien dire à ses parents. Dorian espérait juste que Mr. Charleston n'appelle pas les services sociaux pour sorcier en le voyant déverser ses meilleures larmes. Le blaireau en lui venait de disparaître comme de la fumée.
Le Poufsouffle se leva puis poussa son amie lâchement, et un peu trop violemment, contre l'arbre tout en attrapant son professeur par l'une de ses jambe, Dorian étant un nain comparé à ce dernier. Puis il sortit son meilleur jeu d'acteur, "Monsieur s'il vous plaît, j'ai rien fait! Je suis innocent dans toute cette histoire ! Elle m'a forcé à manger et... hum..." L'arbre faisait un bruit bizarre quand même. Ce n'était pas très normal tout ça, en plus il y avait plus de bruit de la part des autres. En y pensant, il sentait plein de petits trucs bouger dans sa touffe de cheveux. Ah, peut-être trop fort, il pouvait déjà entendre Émeline crier.
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@Émeline Joyner @Sigmund Charleston
Couleur: #253725 - 2A RP - Dorian le clown de service pour vous servir - Machine de guerre de Poufsouffle - Le pot de colle d'Elam Thomais - Petit Lutin - Animal Sauvage
Bonbons en fuite
Le professeur de botanique s'attendait bien à quelques négociations et une petite joute verbale ; après tout, quelle adolescente normalement constituée admettait ses torts sans broncher ? Aucune, à sa connaissance, et il s'y connaissait plutôt bien en petites marmottes insolentes. Les plus impressionnables, c'était les tout petits, les première année qui pensaient encore qu'ils risquaient leur scolarité à la moindre petite bêtise.
Sauf qu'Émeline reconnut aussitôt être l'autrice du rapt de bonbons. Puis elle lui en avait proposé par la même occasion. Lui qui s'attendait à devoir froncer les sourcils et gonfler sa moustache resta penaud. Toutes les remontrances qu'il avait construites pendant son trajet tombaient à l'eau, les « Tu dois me dire la vérité, gargouille, sinon j'envoie un Botruc te chatouiller les orteils cette nuit ! » et les « Et que crois-tu que l'on obtient quand on ment ? Ce n'est pas ainsi qu'on avance dans la vie... de mon temps, le savais-tu, on... » n'étaient plus nécessaires.
Pire, l'odeur du sucre l'invitait à plonger la main vers ce qui lui était gentiment offert - ce n'était pas ses bonbons, mais ils n'appartenaient pas à l'adolescente non plus. Il ne s'y refusa pas, mais restait quelque peu interdit.
« Bon eh bien, puisque c'est ainsi, je suppose que... » dit-il, confus.
Il n'eut pas le temps de terminer sa phrase. Le loupiot de première année - Dorian, un sacré spécimen - venait de pousser sa camarade et de se jeter à ses pieds, accrochant sa jambe avec les frêles petites brindilles qui lui servaient de bras. Un peu secoué par la violence dont le moucheron avait fait preuve envers la sixième année, le professeur chercha à se défaire du marmot pour s'approcher de l'adolescente. Lui avait-il fait mal ?
Il ne s'arrêta pas aux petites araignées qui venaient de tomber sur les deux enfants - lui, ça lui importait peu, mais la réaction d'Émeline le poussa à sortir sa baguette magique rapidement.
« Lashlabask. » Les petites bestioles volèrent bien plus loin. S'il n'en avait pas oublié quelques-unes dans ses cheveux, elle était désormais tranquille. Quant au petit Dorian, il ne s'en occupa pas, que celui-ci reste perché à sa jambe ou non. Ne prêtant aucune attention à ses lamentations, il s'adressa à la plus âgée des deux : « Tout va bien, Émeline ? » Et, quand il se serait assuré que c'était bien le cas, alors il s'occuperait de l'affreux petit bonhomme qui brutalisait ses camarades. Finalement, les remontrances sagement préparées allaient trouver leur utilité !
_________________
Navré pour le retard ! Je suis parti du principe qu'Émeline n'était pas insensible aux araignées, tout en restant le plus vague possible à ce propos. S'il y a le moindre souci sur mon post n'hésitez pas à me le dire par hibou.
Sauf qu'Émeline reconnut aussitôt être l'autrice du rapt de bonbons. Puis elle lui en avait proposé par la même occasion. Lui qui s'attendait à devoir froncer les sourcils et gonfler sa moustache resta penaud. Toutes les remontrances qu'il avait construites pendant son trajet tombaient à l'eau, les « Tu dois me dire la vérité, gargouille, sinon j'envoie un Botruc te chatouiller les orteils cette nuit ! » et les « Et que crois-tu que l'on obtient quand on ment ? Ce n'est pas ainsi qu'on avance dans la vie... de mon temps, le savais-tu, on... » n'étaient plus nécessaires.
Pire, l'odeur du sucre l'invitait à plonger la main vers ce qui lui était gentiment offert - ce n'était pas ses bonbons, mais ils n'appartenaient pas à l'adolescente non plus. Il ne s'y refusa pas, mais restait quelque peu interdit.
« Bon eh bien, puisque c'est ainsi, je suppose que... » dit-il, confus.
Il n'eut pas le temps de terminer sa phrase. Le loupiot de première année - Dorian, un sacré spécimen - venait de pousser sa camarade et de se jeter à ses pieds, accrochant sa jambe avec les frêles petites brindilles qui lui servaient de bras. Un peu secoué par la violence dont le moucheron avait fait preuve envers la sixième année, le professeur chercha à se défaire du marmot pour s'approcher de l'adolescente. Lui avait-il fait mal ?
Il ne s'arrêta pas aux petites araignées qui venaient de tomber sur les deux enfants - lui, ça lui importait peu, mais la réaction d'Émeline le poussa à sortir sa baguette magique rapidement.
« Lashlabask. » Les petites bestioles volèrent bien plus loin. S'il n'en avait pas oublié quelques-unes dans ses cheveux, elle était désormais tranquille. Quant au petit Dorian, il ne s'en occupa pas, que celui-ci reste perché à sa jambe ou non. Ne prêtant aucune attention à ses lamentations, il s'adressa à la plus âgée des deux : « Tout va bien, Émeline ? » Et, quand il se serait assuré que c'était bien le cas, alors il s'occuperait de l'affreux petit bonhomme qui brutalisait ses camarades. Finalement, les remontrances sagement préparées allaient trouver leur utilité !
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Navré pour le retard ! Je suis parti du principe qu'Émeline n'était pas insensible aux araignées, tout en restant le plus vague possible à ce propos. S'il y a le moindre souci sur mon post n'hésitez pas à me le dire par hibou.
Code couleur : #783f04 - Autre personnage : Enid Wathen
Bonbons en fuite
N'avait-elle pas pensé aux conséquences en faisant de tels aveux ? À vrai dire, Émeline avait surtout voulu vivre un évènement qui chamboulait ses codes. Au diable les règles et les restrictions, elle souhaitait finir son année sans se priver d'aucune façon. Mais au lieu de mentir ouvertement, elle était restée droite dans ses bottes, optant pour la sincérité. Pourtant, elle connaissait les risques. Si le professeur la punissait lourdement, il était fort possible que son père l'apprenne. Aucune excuse pourrait la sauver de la colère de celui-ci. Il l'attendrait sûrement à la maison, assis dans son fauteuil, le regard sombre et une bouteille à la main.
La peur de se retrouver dehors ne lui arrivait plus, grâce à la bonté d'Alexander, elle savait qu'elle pouvait aller se réfugier chez-lui à tout moment. Bien sûr qu'elle restait terrorisée à l'idée que son père l'attrape pour ça, elle était loin d'être maso non plus. Néanmoins, il fallait reconnaître que même la puberté pouvait atteindre l'enfant le plus calme du monde.
À mesure qu'elle s'expliquait devant le professeur, elle remarqua que son air renfrogné s'était quelque peu atténué. Il ne devait pas s'attendre à ce qu'elle reconnaisse ses torts aussi facilement. Peut-être que finalement son honnêteté allait primer sur l'acte en lui-même ? Elle espérait même, innocemment, qu'il ne les prive pas des bonbons si ardemment volés. Émeline ne pouvait pas rêver mieux en guise de finalité à toute cette histoire. Évidemment, ceci c'était sans compter l'intervention de Dorian...
Son petit frère de cœur...Qu'elle pensait bien sagement caché dans son dos, à rester en silence pour ne pas qu'on remarque sa présence, décida de la trahir honteusement. Avant même qu'elle ne comprenne ce qui lui arrivait, son dos percuta le tronc de l'arbre. Le sang d'Émeline ne fit qu'un tour en réalisant le choc. Là, sur elle, elle sentit des choses fourmiller tout le long de sa poitrine, son visage et dans ses cheveux. La demi-seconde de stupeur lui permit d'apercevoir certaines araignées en train de courir sur son uniforme.
Pour la première fois de sa scolarité, Émeline poussa des hurlements incontrôlables en s'agitant comme si un strangulot lui mordait les doigts de pieds. Elle se secoua tout en donnant des coups pour les faire partir. La terreur était telle qu'elle en avait des larmes qui lui étaient montées aux yeux. Fort heureusement, le professeur vint rapidement à son secours en faisant fuir ses assaillantes à coup de sort.
Enfin débarrassée de ces bestioles, elle releva un regard embué vers son sauveur.
- J-Je vais bien, merci, professeur...
En reprenant peu à peu ses esprits, elle comprit le vil comportement de Dorian, qui avait seulement tenté de sauver sa peau en la sacrifiant. La rage s'empara d'elle, accompagnée par un sacré sentiment d'injustice. Alors comme ça, il préférait la balancer en guise de chair à canon ? Il n'allait pas s'en sortir si facilement.
La Serdaigle se releva et d'un bond elle se jeta sur Dorian. Son geste les entraina tous les deux à terre, les faisant rouler bouler dans ce qui semblait être de la boue. Elle finit par se retrouver par-dessus lui, le regard assassin.
- Sale traitre ! s'écria Émeline en attrapant de la boue et en la badigeonnant sur le visage de sa victime. J'vais te les faire bouffer tes foutus insectes!
(555 mots)
@Dorian Peachey, @Sigmund Charleston
Je suis sincèrement pour ce terrible retard, j'espère que la réponse vous aura plu !
La peur de se retrouver dehors ne lui arrivait plus, grâce à la bonté d'Alexander, elle savait qu'elle pouvait aller se réfugier chez-lui à tout moment. Bien sûr qu'elle restait terrorisée à l'idée que son père l'attrape pour ça, elle était loin d'être maso non plus. Néanmoins, il fallait reconnaître que même la puberté pouvait atteindre l'enfant le plus calme du monde.
À mesure qu'elle s'expliquait devant le professeur, elle remarqua que son air renfrogné s'était quelque peu atténué. Il ne devait pas s'attendre à ce qu'elle reconnaisse ses torts aussi facilement. Peut-être que finalement son honnêteté allait primer sur l'acte en lui-même ? Elle espérait même, innocemment, qu'il ne les prive pas des bonbons si ardemment volés. Émeline ne pouvait pas rêver mieux en guise de finalité à toute cette histoire. Évidemment, ceci c'était sans compter l'intervention de Dorian...
Son petit frère de cœur...Qu'elle pensait bien sagement caché dans son dos, à rester en silence pour ne pas qu'on remarque sa présence, décida de la trahir honteusement. Avant même qu'elle ne comprenne ce qui lui arrivait, son dos percuta le tronc de l'arbre. Le sang d'Émeline ne fit qu'un tour en réalisant le choc. Là, sur elle, elle sentit des choses fourmiller tout le long de sa poitrine, son visage et dans ses cheveux. La demi-seconde de stupeur lui permit d'apercevoir certaines araignées en train de courir sur son uniforme.
Pour la première fois de sa scolarité, Émeline poussa des hurlements incontrôlables en s'agitant comme si un strangulot lui mordait les doigts de pieds. Elle se secoua tout en donnant des coups pour les faire partir. La terreur était telle qu'elle en avait des larmes qui lui étaient montées aux yeux. Fort heureusement, le professeur vint rapidement à son secours en faisant fuir ses assaillantes à coup de sort.
Enfin débarrassée de ces bestioles, elle releva un regard embué vers son sauveur.
- J-Je vais bien, merci, professeur...
En reprenant peu à peu ses esprits, elle comprit le vil comportement de Dorian, qui avait seulement tenté de sauver sa peau en la sacrifiant. La rage s'empara d'elle, accompagnée par un sacré sentiment d'injustice. Alors comme ça, il préférait la balancer en guise de chair à canon ? Il n'allait pas s'en sortir si facilement.
La Serdaigle se releva et d'un bond elle se jeta sur Dorian. Son geste les entraina tous les deux à terre, les faisant rouler bouler dans ce qui semblait être de la boue. Elle finit par se retrouver par-dessus lui, le regard assassin.
- Sale traitre ! s'écria Émeline en attrapant de la boue et en la badigeonnant sur le visage de sa victime. J'vais te les faire bouffer tes foutus insectes!
(555 mots)
@Dorian Peachey, @Sigmund Charleston
Je suis sincèrement pour ce terrible retard, j'espère que la réponse vous aura plu !
- #066ccb - Coucou Rapeltout -- Son petit Moine Gras -- Préfète InRP de Février 2051 à Juin 2051
Semeuse de Discorde - Projectile de qualité supérieure - Méméline
Semeuse de Discorde - Projectile de qualité supérieure - Méméline
Bonbons en fuite
Dorian resta accroché à la jambe du professeur encore un instant en s'apprêtant à le supplier encore puis, en levant la tête, il s'aperçut que le sorcier ne le regardait même pas. Bon, s'il ne le voyait pas, autant essayer de déguerpir. Le blondinet lâcha la jambe de Monsieur Charleston et commença à se débarrasser des petites bêtes, qui grouillaient sur lui, une par une. Les araignées n'étaient pas un problème pour le jeune blond à bouclettes, en fait, il les aimaient bien ces petites bestioles. Elles étaient les pires ennemies de ces saletés de moustique donc elles méritaient tout son amour. Parfois, le garçon aimerait avoir un animal de compagnie ou plutôt un enfant juste pour lui et il espérait que ce soit une araignée. Malheureusement, les gens de Poudlard avaient trop peur des araignées pour que son enfant soit en sécurité. Au final, Dorian ne savait pas ce qu'il allait prendre, un crapaud ? Un chat ? Ou peut-être un lézard ? Aucune idée !
Toutes les bestioles étaient maintenant sur l'herbe fraîche, loin du petit corps fragile du Poufsouffle. Le petit chenapan leva les yeux vers les deux plus grands en ayant complètement oublié qu'il était censé prendre la fuite. De toute façon, il ne l'aurait pas fait en voyant sa grande sœur avec les larmes aux yeux. Ah oui, Émeline n'aimait pas du tout les araignées. Tout d'un coup, Dorian sentit la culpabilité sur ses épaules. C'était une idée stupide qu'il avait eue, ça n'avait fait que du mal à sa grande sœur d'amour.
Le blondinet s'apprêtait à sortir ses plus grandes excuses quand il vit la plus grande bondir sur lui. La scène au ralenti devait être typique des dessins animés avec Dorian essayant de s'enfuir. Le roulé-boulé dans la boue arriva et le Poufsouffle poussa un cri strident. La peur ? Oui, elle était très présente. Surtout quand il se prit une avalanche de boue en pleine figure. "AAAAAAAAH, À L'AIDE MONSIEUR ELL-", Dorian cria avant de se prendre de la boue dans la bouche. Ewww, c'était dégoutant !
345mots
@Émeline Joyner, @Sigmund Charleston
Je suis enfin là ! C'est qu'ils sont violent ces gosses.
Toutes les bestioles étaient maintenant sur l'herbe fraîche, loin du petit corps fragile du Poufsouffle. Le petit chenapan leva les yeux vers les deux plus grands en ayant complètement oublié qu'il était censé prendre la fuite. De toute façon, il ne l'aurait pas fait en voyant sa grande sœur avec les larmes aux yeux. Ah oui, Émeline n'aimait pas du tout les araignées. Tout d'un coup, Dorian sentit la culpabilité sur ses épaules. C'était une idée stupide qu'il avait eue, ça n'avait fait que du mal à sa grande sœur d'amour.
Le blondinet s'apprêtait à sortir ses plus grandes excuses quand il vit la plus grande bondir sur lui. La scène au ralenti devait être typique des dessins animés avec Dorian essayant de s'enfuir. Le roulé-boulé dans la boue arriva et le Poufsouffle poussa un cri strident. La peur ? Oui, elle était très présente. Surtout quand il se prit une avalanche de boue en pleine figure. "AAAAAAAAH, À L'AIDE MONSIEUR ELL-", Dorian cria avant de se prendre de la boue dans la bouche. Ewww, c'était dégoutant !
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@Émeline Joyner, @Sigmund Charleston
Je suis enfin là ! C'est qu'ils sont violent ces gosses.
Couleur: #253725 - 2A RP - Dorian le clown de service pour vous servir - Machine de guerre de Poufsouffle - Le pot de colle d'Elam Thomais - Petit Lutin - Animal Sauvage