Les fils de l’héritage PV A.B.


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Considérant l'anatomie des étoiles de mer, Rowan ne pouvait pas s'empêcher un petit rire sous son souffle. C'était chien, mais légal au final. Peut-être pas le style de discours qu'un s'attendrait d'un professeur d'une institution comme Poudlard, ou peut-être que si en fait. C'était bizarre, reconsidérer leurs propres propos qui auraient leur place à l'écart d'une fête chez leur tante Rona. Dans le parc, près du lac avec le château en arrière-plan, c'était quasiment bizarre.

On peut les laisser. Le pa— Rowan se garda un gêne de répéter le terme employé par son cousin. Il n'avait pas encore de petit nom pour Faolan, mais après que sa dernière tentative avait échoué d'une certaine façon, c'était le dernier de ses soucis. Non, il n'allait pas s'abaisser de cette manière. Nos sœurs s'entendent ; elles pourraient bien avoir leurs propres moments…

Et puis qui sait, peut-être que quelques week-ends hors du château lui feraient du bien. Des découvertes à faire ailleurs. Avec Aaron, Rowan se disait qu'il ne serait pas limité aux intérêts de ses parents. Pas qu'il n'aimait pas visiter astronarium et planétarium avec son père, on prendre avantage des avantages des divers résidences et hôtels que choisissait sa mère. Avant Poudlard, Rowan avait rarement mangé des mets sans ustensiles. Heureusement, Desiree Lear, sa préceptrice, avait rajouté aux apprentissages des jeunes Pendergast malgré le curriculum bien chargé que leur matriarch avait voulu suivie.

C'est vrai, il souria davantage, mais ce fut de courte durée, un cri féminin me fit tournée la tête.

C'était le genre de cri qu'aurait eut sa mère, mais à voir la boue couvrir la rousse, sa mère aurait pété un plomb. Une image qu'il met de côté en cas de besoin face à un épouvantard. Bien que sur sa matriarch, la scène le ferait rire, sur la professeure de soins aux créatures magiques devant lui, il en a un pincement. Il doute bien que le mouchoir de poche en soie noir dans sa poche lui soit utile, mais il le sort tout de même. Certain que son cousin aurait le même instinct, Rowan commença à cheminer vers la dame.

Aaron arriva comme un chevalier à la rescousse d'une princesse en détresse. Se poussant à rattraper Aaron, il le regarda trouver les lunettes de la rousse et l'aider à se relever. Il ne voulait pas paraître complètement incapable d'aider, et puis, à tout faire comme ça, Aaron allait sûrement louper de quoi.

Accio lunettes de Ms Cavell, il appela, tentant de se souvenir des lentilles rondes qu'il avait notées à sa soirée avec des niffleurs présents et en cours. Il n'allait pas juste les prendre des mains de son cousin. Pas qu'il pouvait le faire sans risquer de les endommager davantage. Elle avait pris tout un débarque ! Surtout qu'entre les deux adultes, aucun n'avait la vue pour pouvoir noter des dommages. L'aveugle guidant l'aveugle...

En étudiant les lunettes de la professeure, il tenta de ne pas réaliser qu'il connaissait maintenant le prénom de celle-ci grâce aux paroles d'Aaron. C'était joli, définitivement pas un nom qu'il connaissait dans son quotidien. Définitivement pas irlandais comme nom non plus. Il aurait du temps pour y penser plus tard. Avec sa baguette il y lança un Oculus Reparo Une fois satisfait, il sortie sont mouchoir de poche en soie et plaça les lunettes qu'il avait en main par dessus.

Tenez, Ms Cavell, il lui tend ses lunettes ainsi que le petit carré de soie, pas qu'elle puisse le voir avec sa vision embrouillée par son manque de lunettes. Mince. Il s'assure de le mettre dans sa main.

@Aaron Bagans &@ Isée Cavell
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5A Complète | Inscris à la Chrono | #2f5002 |
I'm a keeper baby
 Les fils de l’héritage PV A.B.
La boue me recouvrait.

Je n'étais que boue.

Boue et honte.

Je tentais tant bien que mal de me relever, retombant une nouvelle fois sur mes genoux, avant de trouver la main délicate de mon collègue masculin. Je lui fis un petit sourire, gênée par cette situation si peu banale pour un sorcier normal. Mais je n'étais pas une sorcière normale. J'étais une apocalypse, une tempête, j'étais un Occamy dans une allée de prophéties.

Le sorcier m'agrippa si facilement que je me sentais légère, presque nuageuse. Je n'avais pas mesuré qu'un homme puisse être si fort, ou bien était-ce la solitude de toute mon âme de femme seule sur son bateau qui ne se souvenait plus de tout cela ? Mon étourderie me faisait divaguer.

- Je... J'ai glissé. lui répondis-je, comme si ce n'était pas évident. Et puis... pouf ! Boue.

Etais-je réellement en train d'expliquer ma chute incroyable au témoin le plus direct de cette fameuse chute ? J'avais tout simplement envie d'y retourner, dans la boue, désormais. Le professeur me jeta un Récurvite et je me sentais désormais complètement nue. La boue quitta précipitamment mes vêtements, dans un slurp plutôt sonore, jetant un froid glacé sur l'entièreté de mon corps, comme si toute la chaleur l'en avait quitté. Je frissonnais, me cramponnant à sa main, plantant mon regard dans le sien.

- Merci. Sincèrement, merci. chuchotais-je, tout en glissant la paire de lunettes sur le bout de mon nez. Rowan, c'est ça ?

J'observais le garçon de Serpentard, puis mon collègue, puis le garçon de Serpentard.

- Je... Je vais aller m'allonger quelque part... Loin d'ici... Genre... Dans mon bureau. marmonnais-je.

Je lâchais enfin la main de mon collègue, regardant une dernière fois derrière moi les deux sorciers, et m'éloignais en boitillant doucement. Aie.

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Merci de m'avoir acceptée dans votre RP,
je vous laisse tranquille maintenant !

professeure et farfadet malicieux des Serpentard
DDM à partir de novembre 2050
 Les fils de l’héritage PV A.B.
Le regard d'Aaron, habituellement doré, se teintait ce jour-là d'une nuance châtaigne sous ses lunettes, accentué par la météo capricieuse du parc. Ce changement de couleur n'altérait en rien l'émotion qui l'habitait : un profond soulagement de voir Isée remise de sa mésaventure. Il était également satisfait de constater que son cousin avait pu, sans le savoir, porter assistance à celle qui deviendrait plus tard la directrice de sa maison : Serpentard. Ce dernier détail demeurait pour l'instant inconnu d'Aaron, et le temps se chargerait de venter cette information bien plus tard.

Un sourire discret franchit ses lèvres, non parce qu'il était avare d'expressions, mais parce qu'il savait combien ce geste pouvait rassurer sa collègue. Il était résolu à garder le secret de sa chute ; convaincu qu'aucune conversation ultérieure ne viendrait faire tomber et connaître cette situation incongrue. Pour Aaron, il était essentiel de préserver la dignité d'autrui, en particulier sur le lieu de travail, et il n'était pas adepte des récits embarrassants. Isée ne méritait pas que cet incident soit ébruité.

Ce n’est rien, Isée. Vraiment. Et vas te reposer, tu le mérites ; il faudra juste faire attention au parc encore quelques heures, je pense que la pluie va bientôt faire son apparition.

Sans aucune trace de moquerie dans sa voix, Aaron avait observé le ciel s'assombrir. Il la laissa donc partir, non sans une pointe d'inquiétude pour elle.

Il profita ensuite de quelques instants calmes pour converser avec son cousin. Les échanges, moins animés qu'avant l'intervention d'Isée, prenaient une tonalité plus solennelle ; comme si le passage de sa collègue avait remis les pendules à l'heure. L'indifférence initiale vis-à-vis de leur famille s'estompa, laissant place à une atmosphère empreinte de gravité ; jusqu'à ce que la conversation s'achève sur le départ de Rowan.

La pluie débuta doucement, puis devint bientôt une véritable symphonie sur le parc, engendrant une brume qui flottait à la surface du Lac Noir. Resté seul sous l'averse, Aaron resserra sa baguette entre ses doigts et utilisa le sortilège du parapluie pour se protéger ; enveloppé par une énergie douce. Qu'importe le temps, il aimait Poudlard ; voyant dans ces instants le fil de la vie — telle une empreinte mélancolique — porteur de son héritage.

♦ FIN ♦


Mots en gras rouge pour la Cabane de Cristal

Vav-mi-ia. Roi CG de Lila Rose
Code couleur dialogue :
Lieu froid #5f084e | Lieu chaud #500442 | Lieu neutre #53124d