Un discours farfelu
Eli écoutait tellement pas qu'il se rendit pas compte que même Elam était agacé quand il lui dit de se concentrer. Sérieux, on dirait sa maman quand elle l'aide à faire ses maths. Elam marmonna quelques mots en arabe qu'Eli comprenait évidemment pas. Devinez pourquoi ? Il parle pas arabe. HAHA, elle était bonne celle-là hein ? Non ? Bon ok, j'me tais.
Le blondinet avait capté depuis bien longtemps que quand il parlait arabe, Elam, le plus souvent, pensait à voix haute ou bien provoquait secrètement. Il avait aussi capté depuis bien longtemps que la plupart des trucs qu'Elam disait en arabe, c'étaient des trucs qui nous étaient pas directement destinés et qu'on était pas vraiment censés savoir. Du coup, il avait capté depuis bien longtemps que quand Elam parlait en arabe, c'était assez intéressant.
– Hé ! Pourquoi intéressant ? I's'passe quoi ? Et pis tu l'connais le grand roux là ? Elam sourit. HÉÉÉ mais dis-moi quoi y'a quoooi ? Tu sais qui c'est le roux hein tu l'sais ?
Mais vraiment, d'où il le connaissait l'rouquin là ? 'Fin il savait qui c'était ? En tout cas vu comme il le regardait, il avait bien l'air. Chelou. Apparemment, Eli a loupé un épisode. Et il aurait bien voulu savoir ce qui se tramait aussi, avec le roux qui monte sur le banc, parce-que mmh.
Mmh.
Mmh
Bébé • Vampire de profession, département de la paperasse • Boursouflet de compagnie de Dieu • Mangeur de beurre cru • Gros rat (Radin Malin)
Le blondinet avait capté depuis bien longtemps que quand il parlait arabe, Elam, le plus souvent, pensait à voix haute ou bien provoquait secrètement. Il avait aussi capté depuis bien longtemps que la plupart des trucs qu'Elam disait en arabe, c'étaient des trucs qui nous étaient pas directement destinés et qu'on était pas vraiment censés savoir. Du coup, il avait capté depuis bien longtemps que quand Elam parlait en arabe, c'était assez intéressant.
– Hé ! Pourquoi intéressant ? I's'passe quoi ? Et pis tu l'connais le grand roux là ? Elam sourit. HÉÉÉ mais dis-moi quoi y'a quoooi ? Tu sais qui c'est le roux hein tu l'sais ?
Mais vraiment, d'où il le connaissait l'rouquin là ? 'Fin il savait qui c'était ? En tout cas vu comme il le regardait, il avait bien l'air. Chelou. Apparemment, Eli a loupé un épisode. Et il aurait bien voulu savoir ce qui se tramait aussi, avec le roux qui monte sur le banc, parce-que mmh.
Mmh.
229
@Elam Thomais
@Alaric Blackwood & @Gabriel Yates
@Elam Thomais
@Alaric Blackwood & @Gabriel Yates
Mmh
Bébé • Vampire de profession, département de la paperasse • Boursouflet de compagnie de Dieu • Mangeur de beurre cru • Gros rat (Radin Malin)
Un discours farfelu
Alaric inspira un grand coup, et regarda autour de lui. Mais qu'est-ce qu'il faisait, bon sang? Il était tellement stressé et puis, tout ces gens... Pourquoi?
D'abord, le grand et vieux mec qui venait d'arriver il ne le connaissait de nulle part, et ça voulait dire qu'il pourrait le raconter à d'autres gens de sa promo. Comme qui ? Hein? Pas la moindre idée, mais des gens trop importants pour qu'ils sachent tout ce qui allait se passer.
Et puis, il y avait ces premières années, qui étaient là. Il ne les connaissait pas non plus, mais ça avait l'air d'être des amis de Gabriel. Gabriel. En parlant de clown, celui-ci en profitait pour se moquer de lui. Il venait de signaler à tout ceux qui étaient là son arrêt de mort.
Rosie était derrière lui, il le savait, mais ils n'osaient même plus la regarder. Alors il fit ce qu'il avait à faire. Il s'éclaircit la gorge, inspira un grand coup, et commença.
- Bonjour à toutes et à tous. Comme l'a si bien dit notre cher...
Abruti fini, saloupiaud, clown, sale petit blondinet de mes-
- ... Gabriel Yates, ce poufsouffle des plus... Exemplaires, et qui, pour une raison qui m'échappe, est entouré... Et bien, je vais faire un discours. Un discours où je demande pardon... Pardon, à tout ces sang-de-
Ne dis pas n'importe quoi dès le début, Alaric...
- Né-moldus et sang-mêlés. Il n'y a pas si longtemps de ça, je...
Il commençait à tourner la tête partout, et fini par regarder Rosie. Enfin, c'est ce qu'il voulait. Au lieu de ça, son regard tomba dans celui d'Elam. Le poufsouffle. Il fronça les sourcils, et fit une pause. Évidemment qu'il était là. Ça ne serait pas drôle, sinon...
Punaise de punaise... Pourquoi il est là? Et c'est qui l'autre mec? Pas comme si je m'inquiétais de qui étaient ses potes, hein, je ne veux pas, j'en ai rien à faire de lui, il n'est pas là.
Il déglutit avant de tourner vivement la tête pour reprendre.
- Il n'y a pas si longtemps que ça, je critiquais les sorciers qui utilisaient des stylos moldus, par exemple, enfin, insultais ou... Peu importe.
Plaquais contre un mur? Ça pourrait être mal interprété.
- Tout ça pour dire que je n'étais pas très agréable. Je tenais donc à m'excuser auprès de ces gens-là... Né-moldus, sang-mêlés ou né-sorciers qui utilisent des... Objets moldus, de la promo des premières années, bien entendu.
Hors de question de m'excuser auprès d'Elam, c'est à lui de le faire. Je ne l'ai pas frappé comme un lâche.
- Et si vous avez des plaintes, venez vous adresser à moi personnellement, mais sachez que je n'ai pas toute la journée.
Il descendit enfin du banc, non pas sans se retourner au préalable pour lancer un regard méprisant à Elam. Puis, il se dirigea vers Rosie sans un mot de plus.
D'abord, le grand et vieux mec qui venait d'arriver il ne le connaissait de nulle part, et ça voulait dire qu'il pourrait le raconter à d'autres gens de sa promo. Comme qui ? Hein? Pas la moindre idée, mais des gens trop importants pour qu'ils sachent tout ce qui allait se passer.
Et puis, il y avait ces premières années, qui étaient là. Il ne les connaissait pas non plus, mais ça avait l'air d'être des amis de Gabriel. Gabriel. En parlant de clown, celui-ci en profitait pour se moquer de lui. Il venait de signaler à tout ceux qui étaient là son arrêt de mort.
Rosie était derrière lui, il le savait, mais ils n'osaient même plus la regarder. Alors il fit ce qu'il avait à faire. Il s'éclaircit la gorge, inspira un grand coup, et commença.
- Bonjour à toutes et à tous. Comme l'a si bien dit notre cher...
Abruti fini, saloupiaud, clown, sale petit blondinet de mes-
- ... Gabriel Yates, ce poufsouffle des plus... Exemplaires, et qui, pour une raison qui m'échappe, est entouré... Et bien, je vais faire un discours. Un discours où je demande pardon... Pardon, à tout ces sang-de-
Ne dis pas n'importe quoi dès le début, Alaric...
- Né-moldus et sang-mêlés. Il n'y a pas si longtemps de ça, je...
Il commençait à tourner la tête partout, et fini par regarder Rosie. Enfin, c'est ce qu'il voulait. Au lieu de ça, son regard tomba dans celui d'Elam. Le poufsouffle. Il fronça les sourcils, et fit une pause. Évidemment qu'il était là. Ça ne serait pas drôle, sinon...
Punaise de punaise... Pourquoi il est là? Et c'est qui l'autre mec? Pas comme si je m'inquiétais de qui étaient ses potes, hein, je ne veux pas, j'en ai rien à faire de lui, il n'est pas là.
Il déglutit avant de tourner vivement la tête pour reprendre.
- Il n'y a pas si longtemps que ça, je critiquais les sorciers qui utilisaient des stylos moldus, par exemple, enfin, insultais ou... Peu importe.
Plaquais contre un mur? Ça pourrait être mal interprété.
- Tout ça pour dire que je n'étais pas très agréable. Je tenais donc à m'excuser auprès de ces gens-là... Né-moldus, sang-mêlés ou né-sorciers qui utilisent des... Objets moldus, de la promo des premières années, bien entendu.
Hors de question de m'excuser auprès d'Elam, c'est à lui de le faire. Je ne l'ai pas frappé comme un lâche.
- Et si vous avez des plaintes, venez vous adresser à moi personnellement, mais sachez que je n'ai pas toute la journée.
Il descendit enfin du banc, non pas sans se retourner au préalable pour lancer un regard méprisant à Elam. Puis, il se dirigea vers Rosie sans un mot de plus.
Et voilà pour moi @Gabriel Yates! Dis moi si je dois modifier des trucs, mais je crois que c'est cohérent 
@Rosalind Whitmore, j'espère que tu vas me soutenir dans mon Alaricitude
@Elam Thomais et @Eliott Faulkner, je vous défi! Mais jamais je ne m'excuserai
@Lonely Smile, @Elisabeth Swanmere, @Alexandre Bellanger, Merci d'être là pour écouter ce petit Alaric, vous pouvez le disputer si vous voulez
@Rosalind Whitmore, j'espère que tu vas me soutenir dans mon Alaricitude
@Elam Thomais et @Eliott Faulkner, je vous défi! Mais jamais je ne m'excuserai
@Lonely Smile, @Elisabeth Swanmere, @Alexandre Bellanger, Merci d'être là pour écouter ce petit Alaric, vous pouvez le disputer si vous voulez
Un discours farfelu
C’était donc cela.
Gabriel trouvait la situation diablement amusante mais au fur et à mesure que le jeune Serpentard présentait comme il le pouvait — et on pouvait voir que cela lui coûtait — des excuses à tous les élèves qu’il a pû offenser, mon visage se fait plus sérieux, j’écoute plus attentivement. Me revenait à l’esprit mon altercation avec la Poufsouffle, cette insulte de sang-de-bourbe qu’elle m’avait crachée avec dégoût plus qu’avec mépris. Il a failli l’utiliser mais s’est corrigé à temps. Cette fille n’est donc pas être un cas isolé même s’il me semble que lui a été plus modéré. C’est l’impression que j’ai. Si ses mots avaient été aussi durs que ceux de cette fille, je ne pense pas que Gabriel aurait tourné ça à la rigolade. Même si le garçon lui ne rigole pas du tout. Ses excuses ne sont certainement pas sincères mais il les exprime, ce qui est déjà beaucoup.
Il termine ses excuses et descend du banc — quelle idée quand même, il ne fait pas les choses à moitié notre Gabriel — pour s’éloigner un peu. S’il a choses à dire, ce sera directement aux personnes qui viendront le trouver. Mais il ne m’a jamais rien dit à moi, je n’ai pas d’excuses ou d’explications à lui réclamer. Pourtant, j’aimerais beaucoup en parler avec lui. Je vais attendre un peu, laisser d’abord la place à ceux qui ont pu avoir un différent avec lui.
Gabriel trouvait la situation diablement amusante mais au fur et à mesure que le jeune Serpentard présentait comme il le pouvait — et on pouvait voir que cela lui coûtait — des excuses à tous les élèves qu’il a pû offenser, mon visage se fait plus sérieux, j’écoute plus attentivement. Me revenait à l’esprit mon altercation avec la Poufsouffle, cette insulte de sang-de-bourbe qu’elle m’avait crachée avec dégoût plus qu’avec mépris. Il a failli l’utiliser mais s’est corrigé à temps. Cette fille n’est donc pas être un cas isolé même s’il me semble que lui a été plus modéré. C’est l’impression que j’ai. Si ses mots avaient été aussi durs que ceux de cette fille, je ne pense pas que Gabriel aurait tourné ça à la rigolade. Même si le garçon lui ne rigole pas du tout. Ses excuses ne sont certainement pas sincères mais il les exprime, ce qui est déjà beaucoup.
Il termine ses excuses et descend du banc — quelle idée quand même, il ne fait pas les choses à moitié notre Gabriel — pour s’éloigner un peu. S’il a choses à dire, ce sera directement aux personnes qui viendront le trouver. Mais il ne m’a jamais rien dit à moi, je n’ai pas d’excuses ou d’explications à lui réclamer. Pourtant, j’aimerais beaucoup en parler avec lui. Je vais attendre un peu, laisser d’abord la place à ceux qui ont pu avoir un différent avec lui.
Un discours farfelu
Tous ces petits de première années qui se rassemblaient dans la salle d'étude ne lui inspiraient rien de bon. Ils avaient pu prévoir un jeu ou une blague, mais les regards que chacun échangeaient le laissait présager du pire. Par ailleurs, cette histoire de pari qu'un garçon de Serpentard venait de lâcher lui fit de plus en plus redouter une mauvaise situation. Il ne put réunir davantage d'informations, car un garçon monta sur une table. Alexandre le reconnut sans mal. Gabriel, ce petit qui causait si bien de mythologies. A ses premiers mots, adressés à une fille, il comprit. Ce petit Serpentard, Alaric donc, s'était moqué d'enfants né-moldus.
Alors, Gabriel se tourna vers Alaric en résumant leurs différents. Alexandre baissa un court instant la tête. Certes, cet Alaric n'avait pas très bien agi, mais le savoir expier en public, devant tous ses camarades, cela lui paraissait bien cruel. Et fort peu utile. De l'humiliation naitrait la colère et peut-être la revanche. Des haines se forgeaient pour moins que cela.
Alaric monta courageusement sur un banc et présenta ses excuses. A un moment, il perçut que celui-ci faillit dire dire Sang de Bourbe mais celui-ci s'était corrigé. Seul. Il avait fait l'effort et amende honorable. Mais face à une telle foule... il s'attendait au pire. Vraiment pire. Il s'avança rapidement et pressa l'épaule d'Alaric lorsque celui-ci fut descendu du banc.
"Tu as été très courageux, mon garçon, Alaric, c'est bien ça, pour oser ainsi t'exprimer de la sorte et reconnaitre tes torts. Tu peux très fier de ce que tu viens de faire. Devenir bon dans une matière, dans un sport ou dans n'importe quelle autre discipline, en travaillant dur, n'importe qui peut le faire. Par contre, ce que toi, tu viens ici de faire, peu de gens, même adultes en sont capables."
Il lui tapota doucement l'épaule et fixa avec appréhension la foule.
"Je crois même que tu mériterais des applaudissements.
Il en demandait sans doute beaucoup. Mais il se refusait à voir un élève humilié. Pas devant ses yeux. Pas même quelqu'un qui avait eu pour d'autres de mauvaises paroles. Car, à ses yeux, aucun individu ne méritait de connaitre ce sort.
Sixième année de devoirs
Sixième année de RP - Promotion 45-46
ma fiche RP
Alexandre est un ainé gentil, très soucieux des petits, surtout des nouveaux venus, et en particulier ceux de sa maison.
Alors, Gabriel se tourna vers Alaric en résumant leurs différents. Alexandre baissa un court instant la tête. Certes, cet Alaric n'avait pas très bien agi, mais le savoir expier en public, devant tous ses camarades, cela lui paraissait bien cruel. Et fort peu utile. De l'humiliation naitrait la colère et peut-être la revanche. Des haines se forgeaient pour moins que cela.
Alaric monta courageusement sur un banc et présenta ses excuses. A un moment, il perçut que celui-ci faillit dire dire Sang de Bourbe mais celui-ci s'était corrigé. Seul. Il avait fait l'effort et amende honorable. Mais face à une telle foule... il s'attendait au pire. Vraiment pire. Il s'avança rapidement et pressa l'épaule d'Alaric lorsque celui-ci fut descendu du banc.
"Tu as été très courageux, mon garçon, Alaric, c'est bien ça, pour oser ainsi t'exprimer de la sorte et reconnaitre tes torts. Tu peux très fier de ce que tu viens de faire. Devenir bon dans une matière, dans un sport ou dans n'importe quelle autre discipline, en travaillant dur, n'importe qui peut le faire. Par contre, ce que toi, tu viens ici de faire, peu de gens, même adultes en sont capables."
Il lui tapota doucement l'épaule et fixa avec appréhension la foule.
"Je crois même que tu mériterais des applaudissements.
Il en demandait sans doute beaucoup. Mais il se refusait à voir un élève humilié. Pas devant ses yeux. Pas même quelqu'un qui avait eu pour d'autres de mauvaises paroles. Car, à ses yeux, aucun individu ne méritait de connaitre ce sort.
Sixième année de devoirs
Sixième année de RP - Promotion 45-46
ma fiche RP
Alexandre est un ainé gentil, très soucieux des petits, surtout des nouveaux venus, et en particulier ceux de sa maison.
Un discours farfelu
Des éclats de voix attirent mon attention alors que je passe dans un couloir, plus précisément, devant la porte de la salle d'étude. Il y a l'air d'y avoir beaucoup de monde par ici. Intriguée, je pousse doucement la porte, me demandant ce qui peut provoquer autant de cahut. Ce que je vois me surprend. Une dizaine d'élèves — surtout des premières années — est rassemblée devant un élève de Serpentard.
Qu'est-ce qui se passe donc ? Décidant de ne pas bloquer la porte plus longtemps, je me faufile à l'intérieur, et m'appuie contre un mur, de façon à ce que l'élève de Serpentard puisse me voir, mais pas le public. J'écoute attentivement tout le monde prendre la parole, ajouter son grain de sel. J'en déduis que ce qui se passe ici est le découlement d'un pari idiot avec un autre élève de ma connaissance : Yates, le Poufsouffle que j'avais plaqué contre le sol de la salle commune pour m'avoir fait flipper un soir. Toute cette histoire ne peut être qu'un ramassis d'idiotie. D'autant plus que j'aperçois un grand nombre de Sang-de-Bourbes dans l'assemblée. Comme Lonely, la fille de mon dortoir, ou Swanmere, cette imbécile avec qui je me suis disputée violemment dans les couloirs.
Faisant abstraction de cela, je retourne mon attention vers le garçon de la maison du serpent, qui commence un discours laborieux. Yates l'a mis au défi, de visiblement, s'il perdait, il devait prononcer ce discours abjecte. Chaque mot prononcé m’écœure un peu plus. Je vois bien que le garçon ne pense pas du tout ce qu'il dit. Il n'était tout de même pas obligé. Alors quand un grand le rejoint, et lui dit qu'il peut être fier de lui, mon sang commence à bouillir. Personne de devrait être félicité pour prononcer ce genre de mots. Tout les vrais sorciers devraient bannir cette partie de la magie qui est gorgée de boue. Ne pouvant plus retenir ce que je pense, je me décolle du mur, et explose :
— Être applaudi pour quoi ? Pour avoir prononcé ces paroles qui constituent une trahison au Conseil ? Pour avoir dit regretter d'harceler ces Sang-de-Bourbes ? Il est temps que ceux-ci comprennent qu'ils n'ont pas leur place ici !
Je crache les mots, un venin non contenu dans ma voix. Mes yeux lancent des éclairs. Ils sont nombreux, mais qu'ils ripostent, ils vont voir. Je serre mes poings près des mon corps, affichant clairement mon envie d'en découdre s'il le faut.
Qu'est-ce qui se passe donc ? Décidant de ne pas bloquer la porte plus longtemps, je me faufile à l'intérieur, et m'appuie contre un mur, de façon à ce que l'élève de Serpentard puisse me voir, mais pas le public. J'écoute attentivement tout le monde prendre la parole, ajouter son grain de sel. J'en déduis que ce qui se passe ici est le découlement d'un pari idiot avec un autre élève de ma connaissance : Yates, le Poufsouffle que j'avais plaqué contre le sol de la salle commune pour m'avoir fait flipper un soir. Toute cette histoire ne peut être qu'un ramassis d'idiotie. D'autant plus que j'aperçois un grand nombre de Sang-de-Bourbes dans l'assemblée. Comme Lonely, la fille de mon dortoir, ou Swanmere, cette imbécile avec qui je me suis disputée violemment dans les couloirs.
Faisant abstraction de cela, je retourne mon attention vers le garçon de la maison du serpent, qui commence un discours laborieux. Yates l'a mis au défi, de visiblement, s'il perdait, il devait prononcer ce discours abjecte. Chaque mot prononcé m’écœure un peu plus. Je vois bien que le garçon ne pense pas du tout ce qu'il dit. Il n'était tout de même pas obligé. Alors quand un grand le rejoint, et lui dit qu'il peut être fier de lui, mon sang commence à bouillir. Personne de devrait être félicité pour prononcer ce genre de mots. Tout les vrais sorciers devraient bannir cette partie de la magie qui est gorgée de boue. Ne pouvant plus retenir ce que je pense, je me décolle du mur, et explose :
— Être applaudi pour quoi ? Pour avoir prononcé ces paroles qui constituent une trahison au Conseil ? Pour avoir dit regretter d'harceler ces Sang-de-Bourbes ? Il est temps que ceux-ci comprennent qu'ils n'ont pas leur place ici !
Je crache les mots, un venin non contenu dans ma voix. Mes yeux lancent des éclairs. Ils sont nombreux, mais qu'ils ripostent, ils vont voir. Je serre mes poings près des mon corps, affichant clairement mon envie d'en découdre s'il le faut.
414
Je ne pouvais pas ne pas passer par ici
Dites-moi si je dérange !
Je ne pouvais pas ne pas passer par ici
Dites-moi si je dérange !
Un discours farfelu
Je souris à mon ami.
-"Intéressant parce que ce grand roux comme tu dis -Alaric au passage- a perdu un pari avec Gabriel apparemment. Et il va devoir faire un discours."
Et vu sa tête quand il monte sur le banc, le sujet est un peu sensible pour lui. Les Moldus peut-être ? Ca se pourrait, vu l'impression qu'il donne de monter sur l'échafaud. Un sourire carnassier se dessine sur mes lèvres.
-"On va bien s'amuser."
Alaric entame son discours. Le nom de Gabriel semble lui écorcher les lèvres, tout comme ce qu'il semble sur le point de dire. Demander pardon aux Né-Moldus et Sang-Mêlés ?
-"Dans le mille." je murmure.
C'est de mieux en mieux, et le spectacle ne pas aller en s'arrangeant. Du moins, pour Alaric. Pour moi, c'est juste un régal, comme en témoigne le sourire ravi sur mon visage. Enfin, jusqu'à ce que nos regards se croisent. "Utiliser des stylos moldus." Je hoche la tête. J'apprécie la dédicace. Je hausse un sourcil à la fin de son "discours". La belle pique. Je m'assure qu'il croise bien mon regard, avant d'articuler en silence "Lâche" puis de sourire. Ca ne va pas lui faire plaisir. Le grand de Gryffondor, que j'avais rapidement remarqué avant, le félicite. Il marque un point en disant qu'Alaric mérite des applaudissements et tout. Je me refuse à les lui donner. Des excuses pour moi n'auraient pas été de trop. Après, il se pourrait que je lui doive aussi des excuses quand on sait ce qu'il s'est passé ce jour-là. Et-
Et en fait, il semblerait qu'une imbécile ne soit pas d'accord. Je ne réagis pas. Pas cette fois. Je ne vais rien dire, rien faire. Pas tant que je ne suis pas dommage collatéral. Je me suis déjà battu plusieurs fois depuis le début de l'année, alors on va éviter d'ajouter une nouvelle bagarre au palmarès, merci bien. Je me contenterai donc de rester en retrait, et d'admirer le spectacle. On va bien voir ce qu'il va se passer.
336 mots
@Eliott Faulkner et @Alaric Blackwood
-"Intéressant parce que ce grand roux comme tu dis -Alaric au passage- a perdu un pari avec Gabriel apparemment. Et il va devoir faire un discours."
Et vu sa tête quand il monte sur le banc, le sujet est un peu sensible pour lui. Les Moldus peut-être ? Ca se pourrait, vu l'impression qu'il donne de monter sur l'échafaud. Un sourire carnassier se dessine sur mes lèvres.
-"On va bien s'amuser."
Alaric entame son discours. Le nom de Gabriel semble lui écorcher les lèvres, tout comme ce qu'il semble sur le point de dire. Demander pardon aux Né-Moldus et Sang-Mêlés ?
-"Dans le mille." je murmure.
C'est de mieux en mieux, et le spectacle ne pas aller en s'arrangeant. Du moins, pour Alaric. Pour moi, c'est juste un régal, comme en témoigne le sourire ravi sur mon visage. Enfin, jusqu'à ce que nos regards se croisent. "Utiliser des stylos moldus." Je hoche la tête. J'apprécie la dédicace. Je hausse un sourcil à la fin de son "discours". La belle pique. Je m'assure qu'il croise bien mon regard, avant d'articuler en silence "Lâche" puis de sourire. Ca ne va pas lui faire plaisir. Le grand de Gryffondor, que j'avais rapidement remarqué avant, le félicite. Il marque un point en disant qu'Alaric mérite des applaudissements et tout. Je me refuse à les lui donner. Des excuses pour moi n'auraient pas été de trop. Après, il se pourrait que je lui doive aussi des excuses quand on sait ce qu'il s'est passé ce jour-là. Et-
Et en fait, il semblerait qu'une imbécile ne soit pas d'accord. Je ne réagis pas. Pas cette fois. Je ne vais rien dire, rien faire. Pas tant que je ne suis pas dommage collatéral. Je me suis déjà battu plusieurs fois depuis le début de l'année, alors on va éviter d'ajouter une nouvelle bagarre au palmarès, merci bien. Je me contenterai donc de rester en retrait, et d'admirer le spectacle. On va bien voir ce qu'il va se passer.
336 mots
@Eliott Faulkner et @Alaric Blackwood
anglais : #fcff35 ✦ arabe : #a74255
E.T. - et le p'tit pou de Dorian Peachey - Vampire du Chaudron - P'tite pelote de coton - Capt'ain Obvious de la CIS - Elou - Adelaidem admiror ; dea est - P'tit saloupiaud - Leprechaun - Douceur d'Adélaïde -
E.T. - et le p'tit pou de Dorian Peachey - Vampire du Chaudron - P'tite pelote de coton - Capt'ain Obvious de la CIS - Elou - Adelaidem admiror ; dea est - P'tit saloupiaud - Leprechaun - Douceur d'Adélaïde -
Un discours farfelu
Voilà que le grand des Gryffondor vient le féliciter pour le courage dont il a fait preuve. Ce n'est pas faux il est vrai mais je devine aussi que c'est destiné à apaiser les esprits, éviter que les victimes de ses chamailleries ne cherchent à profiter de la situation et du nombre. Dois-je pour autant l'applaudir ? Ses excuses ne s'adressent pas à moi vu qu'il ne m'a jamais rien dit mais quand même, si cela pouvait permettre en effet d'apaiser les futures relations entre élèves.
J'écarte les mains, quelques applaudissements sobres, rien de plus. Mais je n'ai même pas le temps de les claquer l'une contre l'autre qu'une voix tonne. Je l'a reconnais aussitôt, je ne l'ai que trop entendue dans une pareille situation huit jours plus tôt. Je me retourne pour la découvrir telle que je l'attendais, criant sa rage, les yeux presque lançant des éclairs. Et toujours cette rengaine, les intrus dans leur monde secret et magique dont nous ne sommes pas dignes, mais qui néglige, ignore tant de choses.
— Mais on n'y est pour rien nous. On n'a rien fait.
C'est peut-être inutile, une tentative vaine de dialogue plutôt que des échanges de cris et d'insultes, mais je veux l'essayer. Si je ne comprends pas pourquoi certains élèves issus d'une lignée de sorcières et sorciers nous haïssent à ce point, alors que ce n'est pas le cas de nombreux autres qui ont des racines semblables, je suis certaine qu'ils ignorent tout de ce que nous avons vécus.
Je m'impose de rester aussi calme que possible, je veux amener tout le monde à la discussion, pas à la bagarre.
— Vous nous reprochez, aux élèves qui comme moi qui ne viennent pas d'une famille de sorciers, de venir ici prendre une place qui ne se serait pas la nôtre. Mais ce n'est pas comme ça que ça se passe. Je ne peux pas parler pour tous les élèves qui sont comme moi, juste raconter ce que ça a été pour moi.
Quelques secondes de pause, pour organiser mes pensées, ce que je vais dire. C'est quelque chose qui m'a tourné dans la tête toute la semaine. Ne pas m'embrouiller. Je jette un regard à ce garçon, Alaric, puis à McFly restée dans son coin.
— Pour vous qui avez la chance de venir du monde sorcier, vous savez depuis longtemps que vous alliez venir dans cette école. Vous aviez sans doute des connaissances, des amies ou des amis plus âgés qui y sont entrés avant vous et qui vous ont raconté comment ça se passait ici. Et peut-être êtes vous rentrés à l'école en même temps que vos amis. Vous saviez à quoi vous attendre en arrivant ici.
Mais pour moi, rien de tout ça. J'avais deux amies depuis le début de l'école primaire. On allait entrer au collège toutes les trois. J'était heureuse de savoir qu'on allait passer ainsi encore des années ensemble. Puis ce professeur débarque chez moi pendant les vacances et tous mes projets s'effondrent. J'ai bien compris depuis que si on m'a fait venir dans cette école pour apprendre à maîtriser cette magie, c'est surtout pour protéger le Secret magique, protéger la communauté des sorciers. Alors ça représente quoi pour moi cette entrée à Poudlard ? J'ai perdu mes deux meilleures amies, sans doute que je ne les verrais plus jamais, car je leur expliquerais comment que je n'ai même jamais envoyé un seul message, une seule photo, parce qu'il y a rien qui marche ici. Mes parents se sont disputés. Comment on cache à sa famille, je veux dire mes grands-parents, mes cousins, dans quelle école je vais ? Alors je ne vais plus les voir. Avant longtemps en tout cas. Et je rêvais de devenir pilote d'avion comme ma maman. Ce n'est pas parce que j'ai appris ici à voler sur un balai que ce sera possible.
Non, ne pas plus parler de balai. C'est vraiment ça qui m'a le plus émerveillé dans ce nouveau monde, mais je vais me perdre. Garder le fil de mes paroles.
— Vous nous reprochez de vous imposer notre présence mais ce n'est pas notre décision. Puisque le Conseil dirige le monde sorcier, pourquoi nous laisse-t-il venir ici ? Peut-être qu'ils n'en sont pas contents mais ils nous imposent quand même de venir ici. Moi je n'ai pas demandé à venir alors s'il-vous-plaît, ne me reprochez pas d'être là.
Je ne regardais personne en parlant, ça aurait été difficile d'arriver au bout. J'ose maintenant tourner les yeux vers les autres élèves, ceux dont je sais qu'ils me méprisent ou me détestent puis les autres.
@Elena McFly, @Alaric Blackwood, @Gabriel Yates merci pour cette opportunité et désolée d'avoir mobiliser la parole si longtemps.
J'écarte les mains, quelques applaudissements sobres, rien de plus. Mais je n'ai même pas le temps de les claquer l'une contre l'autre qu'une voix tonne. Je l'a reconnais aussitôt, je ne l'ai que trop entendue dans une pareille situation huit jours plus tôt. Je me retourne pour la découvrir telle que je l'attendais, criant sa rage, les yeux presque lançant des éclairs. Et toujours cette rengaine, les intrus dans leur monde secret et magique dont nous ne sommes pas dignes, mais qui néglige, ignore tant de choses.
— Mais on n'y est pour rien nous. On n'a rien fait.
C'est peut-être inutile, une tentative vaine de dialogue plutôt que des échanges de cris et d'insultes, mais je veux l'essayer. Si je ne comprends pas pourquoi certains élèves issus d'une lignée de sorcières et sorciers nous haïssent à ce point, alors que ce n'est pas le cas de nombreux autres qui ont des racines semblables, je suis certaine qu'ils ignorent tout de ce que nous avons vécus.
Je m'impose de rester aussi calme que possible, je veux amener tout le monde à la discussion, pas à la bagarre.
— Vous nous reprochez, aux élèves qui comme moi qui ne viennent pas d'une famille de sorciers, de venir ici prendre une place qui ne se serait pas la nôtre. Mais ce n'est pas comme ça que ça se passe. Je ne peux pas parler pour tous les élèves qui sont comme moi, juste raconter ce que ça a été pour moi.
Quelques secondes de pause, pour organiser mes pensées, ce que je vais dire. C'est quelque chose qui m'a tourné dans la tête toute la semaine. Ne pas m'embrouiller. Je jette un regard à ce garçon, Alaric, puis à McFly restée dans son coin.
— Pour vous qui avez la chance de venir du monde sorcier, vous savez depuis longtemps que vous alliez venir dans cette école. Vous aviez sans doute des connaissances, des amies ou des amis plus âgés qui y sont entrés avant vous et qui vous ont raconté comment ça se passait ici. Et peut-être êtes vous rentrés à l'école en même temps que vos amis. Vous saviez à quoi vous attendre en arrivant ici.
Mais pour moi, rien de tout ça. J'avais deux amies depuis le début de l'école primaire. On allait entrer au collège toutes les trois. J'était heureuse de savoir qu'on allait passer ainsi encore des années ensemble. Puis ce professeur débarque chez moi pendant les vacances et tous mes projets s'effondrent. J'ai bien compris depuis que si on m'a fait venir dans cette école pour apprendre à maîtriser cette magie, c'est surtout pour protéger le Secret magique, protéger la communauté des sorciers. Alors ça représente quoi pour moi cette entrée à Poudlard ? J'ai perdu mes deux meilleures amies, sans doute que je ne les verrais plus jamais, car je leur expliquerais comment que je n'ai même jamais envoyé un seul message, une seule photo, parce qu'il y a rien qui marche ici. Mes parents se sont disputés. Comment on cache à sa famille, je veux dire mes grands-parents, mes cousins, dans quelle école je vais ? Alors je ne vais plus les voir. Avant longtemps en tout cas. Et je rêvais de devenir pilote d'avion comme ma maman. Ce n'est pas parce que j'ai appris ici à voler sur un balai que ce sera possible.
Non, ne pas plus parler de balai. C'est vraiment ça qui m'a le plus émerveillé dans ce nouveau monde, mais je vais me perdre. Garder le fil de mes paroles.
— Vous nous reprochez de vous imposer notre présence mais ce n'est pas notre décision. Puisque le Conseil dirige le monde sorcier, pourquoi nous laisse-t-il venir ici ? Peut-être qu'ils n'en sont pas contents mais ils nous imposent quand même de venir ici. Moi je n'ai pas demandé à venir alors s'il-vous-plaît, ne me reprochez pas d'être là.
Je ne regardais personne en parlant, ça aurait été difficile d'arriver au bout. J'ose maintenant tourner les yeux vers les autres élèves, ceux dont je sais qu'ils me méprisent ou me détestent puis les autres.
@Elena McFly, @Alaric Blackwood, @Gabriel Yates merci pour cette opportunité et désolée d'avoir mobiliser la parole si longtemps.
Un discours farfelu
Alaric était soulagé. Enfin, pendant une seconde. Il avait terminé ce foutu discours. Cependant, ce qui allait se passer n'allait pas être plus agréable. Le sixième année s'approcha en premier de lui, et le félicita. Il esquissa un sourire, heureux qu'au moins quelqu'un reconnaisse que ce soit dur. Mais très vite, une autre fille arriva. Il ne méritait pas des applaudissements.
Une élève de première année, en Poufsouffle -c'est dingue, il ne se cachait qu'avec des poufsouffles décidément-, arriva à son tour, dans un état d'esprit assez différent du sixième année. Celles-ci avait raison, en soit, cependant, Alaric ne les harcelait pas. Ce n'était pas de sa faute si les faux sorciers montraient toujours leurs affaires moldues comme si ce n'était rien.
C'était une atteinte à l'établissement, et ce genre d'objet devrait être interdit. Interdit de les assumer. On pouvait à la limite en prendre un ou deux mais il devrait rester dans le dortoir, pas se balader dans cette si grande et prestigieuse école de magie. Et puis, les stylos moldus sont peu élégant, c'est bien connu.
S'ensuit de cet imbécile d'Elam. Alaric sait qu'il le regarde, et bien évidemment, son message, lâche , n'est pas passé inaperçu. Il ne peut pas relever, et puis, se battre avec lui de nouveau ne serait pas une bonne idée. Pas devant tout ce monde. Il n'a qu'une seule envie, qu'il parte. Il le déconcentre, et ce discours prend une plus grande ampleur qu'il ne l'aurait imaginé, surtout quand la première année de serdaigle prend la parole.
Perdre des gens. Au fond, il peut comprendre, il le sait. Mais il refuse. Car ils ne sont pas pareils. Et il est hors de question de pendre en pitié une née-moldue. Et enfin, il est aussi hors de question qu'il repense à celui qu'il a laissé derrière lui le jour où il a écouté ses parents et devenu un vrai sorcier. Elle avait souffert, certes. Mais tout le monde souffrait, à sa manière. Et il ne la prendrait pas en pitié. Il croisa les bras, et inspira un grand coup, avant de lui répondre sur le même ton.
- Certes, vous ne choisissez pas, c'est un fait. Mais on ne choisit pas non plus de supporter la vue d'objets moldus, ou ce genre de chose. C'est une insulte à cette prestigieuse école. Ensuite, peut-être que tu as perdu des amis, c'est triste, mais c'est comme ça, on n'y peut rien non plus, donc arrête de te plaindre. Ce n'est pas parce que tu as eu du mal à te faire à ta vraie vie de soi-disante sorcière que tu es plus méritante, bien au contraire. Cela prouve que tu es fragile, et que tu n'es pas faite pour ça.
Il avait le don pour se mettre à dos les gens. Quel imbécile.
Une élève de première année, en Poufsouffle -c'est dingue, il ne se cachait qu'avec des poufsouffles décidément-, arriva à son tour, dans un état d'esprit assez différent du sixième année. Celles-ci avait raison, en soit, cependant, Alaric ne les harcelait pas. Ce n'était pas de sa faute si les faux sorciers montraient toujours leurs affaires moldues comme si ce n'était rien.
C'était une atteinte à l'établissement, et ce genre d'objet devrait être interdit. Interdit de les assumer. On pouvait à la limite en prendre un ou deux mais il devrait rester dans le dortoir, pas se balader dans cette si grande et prestigieuse école de magie. Et puis, les stylos moldus sont peu élégant, c'est bien connu.
S'ensuit de cet imbécile d'Elam. Alaric sait qu'il le regarde, et bien évidemment, son message, lâche , n'est pas passé inaperçu. Il ne peut pas relever, et puis, se battre avec lui de nouveau ne serait pas une bonne idée. Pas devant tout ce monde. Il n'a qu'une seule envie, qu'il parte. Il le déconcentre, et ce discours prend une plus grande ampleur qu'il ne l'aurait imaginé, surtout quand la première année de serdaigle prend la parole.
Perdre des gens. Au fond, il peut comprendre, il le sait. Mais il refuse. Car ils ne sont pas pareils. Et il est hors de question de pendre en pitié une née-moldue. Et enfin, il est aussi hors de question qu'il repense à celui qu'il a laissé derrière lui le jour où il a écouté ses parents et devenu un vrai sorcier. Elle avait souffert, certes. Mais tout le monde souffrait, à sa manière. Et il ne la prendrait pas en pitié. Il croisa les bras, et inspira un grand coup, avant de lui répondre sur le même ton.
- Certes, vous ne choisissez pas, c'est un fait. Mais on ne choisit pas non plus de supporter la vue d'objets moldus, ou ce genre de chose. C'est une insulte à cette prestigieuse école. Ensuite, peut-être que tu as perdu des amis, c'est triste, mais c'est comme ça, on n'y peut rien non plus, donc arrête de te plaindre. Ce n'est pas parce que tu as eu du mal à te faire à ta vraie vie de soi-disante sorcière que tu es plus méritante, bien au contraire. Cela prouve que tu es fragile, et que tu n'es pas faite pour ça.
Il avait le don pour se mettre à dos les gens. Quel imbécile.
469 mots
Alaric est un garçon cruel, c'est compliqué de le défendre @Alexandre Bellanger, mais merci d'avoir essayé
@Elena McFly, @Elisabeth Swanmere j'adore ta backstory
, @Elam Thomais viens te battre, lâche toi-même!
Alaric est un garçon cruel, c'est compliqué de le défendre @Alexandre Bellanger, mais merci d'avoir essayé
@Elena McFly, @Elisabeth Swanmere j'adore ta backstory
Un discours farfelu
Il avait à peine terminé son intervention qu'une fillette désagréable s'approcha pour lui cracher sa haine au visage. A onze ans, sans rien savoir de la vie, à juste répéter les paroles adultes de son entourage, elle croyait tout savoir. Sauf qu'elle ne savait rien. Rien. Une fois de plus, c'était une personnalité forte qui essayait de prendre l'ascendant sur les autres.
Malgré sa colère, Alexandre s'efforça de rester calme. Ne pas répondre à la haine par la haine. Ce serait alimenter le problème. La compréhension, elle seule, pouvait lever les malentendus et éclairait les esprits. Un jeune garçon, un né-moldu, prit alors la parole pour rapporter son point de vue. La tristesse qui émanait de ses paroles lui brisa le cœur. Sa solitude, le déchirement de ne pas pouvoir dire aux siens ce qu'on était... Quelle épreuve pour un si petit garçon ! Alexandre lâcha froidement en haussant les épaules.
"On nait sorcier. On ne choisit pas. Ni nous, ni nous personne."
Il se tourna à nouveau vers la fillette qui l'avait verbalement agressé et la toisa sévèrement. Au même moment, Alaric intervint. Il fit semblant de l'ignorer et resta focalisée sur la fillette.
"As-tu personnellement observé ce qui empêcherait les nés-moldus d'étudier à Poudlard ? Prends le temps de réfléchir et explique, avec tes propres mots, pourquoi les sorciers nés-moldus n'auraient pas les mêmes droits que toi ?"
Il la laissa méditer, puis rapidement, croisa un court instant le regard de Gabriel et eut une idée. Sa voix redevint calme, presque enjouée.
"Laissez-moi vous conter une histoire. Il y a très longtemps, dans une île lointaine que l'on nomme Japon, tout le monde se ressemblait, une population parfaitement homogène, les mêmes visages, les mêmes cheveux noirs, un pays entièrement coupé de l'extérieur. Un jour, le gouvernement de ce pays décida que ceux qui étaient tanneurs seraient exclus, qu'ils vivraient à l'écart, qu'aucune autre personne dite normale ne devrait les approcher. Les gens se soumirent à la loi. Mais un jour, un enfant de tanneur désobéit. Un enfant de onze ans. Des soldats le capturèrent. Pour son crime, il fut battu. au fouet. Longtemps. Quand on le rendit à ses parents, il mourut dans les bras de sa mère."
De temps en temps, Alexandre croisa discrètement le regard de Gabriel et se demanda si lui aussi avait connaissance de cette légende à l'origine des castes du Japon féodal. Pour sa démonstration, il avait un peu lissé et raccourci, mais l'exemple parlerait. Du moins, il l'espèrait.
"Rien de bon ne nait de la haine. Jamais. Et n'importe quel gouvernement, de n'importe quel pays peut faire des erreurs, car ce sont des gens au pouvoir, avec leurs contradictions, leurs idées et parfois leurs mauvaises interprétations."
Tu m'as piétinné, Alaric xD
Sixième année de devoirs
Sixième année de RP - Promotion 45-46
ma fiche RP
Alexandre est un ainé gentil, très soucieux des petits, surtout des nouveaux venus, et en particulier ceux de sa maison.
Malgré sa colère, Alexandre s'efforça de rester calme. Ne pas répondre à la haine par la haine. Ce serait alimenter le problème. La compréhension, elle seule, pouvait lever les malentendus et éclairait les esprits. Un jeune garçon, un né-moldu, prit alors la parole pour rapporter son point de vue. La tristesse qui émanait de ses paroles lui brisa le cœur. Sa solitude, le déchirement de ne pas pouvoir dire aux siens ce qu'on était... Quelle épreuve pour un si petit garçon ! Alexandre lâcha froidement en haussant les épaules.
"On nait sorcier. On ne choisit pas. Ni nous, ni nous personne."
Il se tourna à nouveau vers la fillette qui l'avait verbalement agressé et la toisa sévèrement. Au même moment, Alaric intervint. Il fit semblant de l'ignorer et resta focalisée sur la fillette.
"As-tu personnellement observé ce qui empêcherait les nés-moldus d'étudier à Poudlard ? Prends le temps de réfléchir et explique, avec tes propres mots, pourquoi les sorciers nés-moldus n'auraient pas les mêmes droits que toi ?"
Il la laissa méditer, puis rapidement, croisa un court instant le regard de Gabriel et eut une idée. Sa voix redevint calme, presque enjouée.
"Laissez-moi vous conter une histoire. Il y a très longtemps, dans une île lointaine que l'on nomme Japon, tout le monde se ressemblait, une population parfaitement homogène, les mêmes visages, les mêmes cheveux noirs, un pays entièrement coupé de l'extérieur. Un jour, le gouvernement de ce pays décida que ceux qui étaient tanneurs seraient exclus, qu'ils vivraient à l'écart, qu'aucune autre personne dite normale ne devrait les approcher. Les gens se soumirent à la loi. Mais un jour, un enfant de tanneur désobéit. Un enfant de onze ans. Des soldats le capturèrent. Pour son crime, il fut battu. au fouet. Longtemps. Quand on le rendit à ses parents, il mourut dans les bras de sa mère."
De temps en temps, Alexandre croisa discrètement le regard de Gabriel et se demanda si lui aussi avait connaissance de cette légende à l'origine des castes du Japon féodal. Pour sa démonstration, il avait un peu lissé et raccourci, mais l'exemple parlerait. Du moins, il l'espèrait.
"Rien de bon ne nait de la haine. Jamais. Et n'importe quel gouvernement, de n'importe quel pays peut faire des erreurs, car ce sont des gens au pouvoir, avec leurs contradictions, leurs idées et parfois leurs mauvaises interprétations."
Tu m'as piétinné, Alaric xD
Sixième année de devoirs
Sixième année de RP - Promotion 45-46
ma fiche RP
Alexandre est un ainé gentil, très soucieux des petits, surtout des nouveaux venus, et en particulier ceux de sa maison.
Un discours farfelu
Lonely était restée près de Gabriel pendant tout le discours.
Au début, elle avait écouté en silence, les bras croisés dans ses manches trop longues. Les excuses d’Alaric sonnaient étranges, un peu forcées, mais elle voyait bien que ça lui coûtait. Elle n’était pas certaine que l’humilier devant tout le monde changerait vraiment quelque chose… mais au moins, il avait essayé de dire les mots. Et puis tout était allé très vite. La voix d’Elena avait éclaté dans la salle. Lonely avait sursauté. Elle avait reconnu la fille de son dortoir immédiatement. Son ventre se serra un peu plus en entendant les mots sang-de-bourbes. Elle baissa instinctivement les yeux vers le sol, même si Elena ne la regardait pas et qu'elle ne connaissait, ni ne comprenait cette insulte, elle savait pertinemment que cela concernait le statut de sang.
Elle sentit soudain la salle devenir beaucoup plus petite. Heureusement, Elisabeth prit la parole. Lonely releva légèrement la tête. Elle écouta son histoire avec attention, le cœur serré. Perdre ses amies, cacher sa vie à sa famille… Elle comprenait un peu, même si son histoire était différente. Lonely n’avait pas perdu ses amis. Mais elle avait grandi entre deux mondes sans jamais vraiment savoir auquel elle appartenait. Quand Elisabeth termina, Lonely eut envie d’applaudir. Mais Alaric répondit avant qu’elle ne puisse faire quoi que ce soit. Et ses mots firent retomber la salle dans une tension étrange.
Lonely pinça les lèvres. Fragile… Elle détestait ce mot. Ses doigts vinrent machinalement remettre ses lunettes en place sur son nez. Puis Alexandre parla à son tour. Sa voix calme contrastait avec le reste de la discussion. Lonely l’écouta raconter sa légende sans bouger, ses yeux suivant vaguement les motifs du bois sur le sol.
Lonely inspira doucement. Elle n’aimait pas parler devant autant de monde. Encore moins quand les gens se disputaient. Mais quelque chose la gênait dans tout ce qui venait d’être dit.
Elle jeta un coup d'oeil mal-à-l'aise à Gabriel puis fit un petit pas en avant.
- Moi… je suis sang-mêlée.
Elle haussa légèrement les épaules, comme si c’était l’information la plus banale du monde.
- Mon père est moldu. Ma mère est sorcière. Chez moi, il y a des tableaux qui bougent, des plantes magiques… et un micro-ondes dans la cuisine. Et honnêtement… je ne vois pas très bien lequel des deux est censé être le problème. C’est juste… deux mondes différents. Mais ça ne veut pas dire qu’ils ne peuvent pas exister au même endroit, la Terre est assez grande pour accueillir tous le monde. J'me trompe ?
Lonely jeta un coup d’œil vers Elisabeth avant de reprendre, un peu plus assurée.
- Et puis… dans le monde moldu aussi, il y a des gens qui pensent que certains valent moins que d’autres. À cause de la couleur de leur peau, de leur pays, de leur religion… ou plein d’autres choses comme ça. Mon père m’a expliqué que ça s’appelait le racisme. Et que ça a déjà causé des guerres, des violences, et énormément de souffrance… juste parce que certaines personnes pensaient être meilleures que les autres. En arrivant chez les sorciers, je pensais passer à côté de tous ça mais apparemment non. Je comprends ce que Elisabeth veut dire. Personne ne choisit vraiment d’où il vient. Ni d’avoir de la magie ou pas. Et si on commence à décider qui mérite d’être là ou pas… on finit toujours par faire du mal à quelqu’un. Peut-être que le vrai problème, ce n’est pas d’où viennent les gens… mais la façon dont on décide de les traiter.
Lonely se tut ensuite, réalisant qu’elle venait de parler beaucoup plus longtemps qu’elle ne l’avait prévu. Elle se recula légèrement, un peu gênée, se cachant à demi derrière Gabriel comme soutien émotionnel.
@Elena McFly @Gabriel Yates @Alaric Blackwood @Elisabeth Swanmere @Alexandre Bellanger honnêtement un des postes que j'ai le plus aimé écrire
Au début, elle avait écouté en silence, les bras croisés dans ses manches trop longues. Les excuses d’Alaric sonnaient étranges, un peu forcées, mais elle voyait bien que ça lui coûtait. Elle n’était pas certaine que l’humilier devant tout le monde changerait vraiment quelque chose… mais au moins, il avait essayé de dire les mots. Et puis tout était allé très vite. La voix d’Elena avait éclaté dans la salle. Lonely avait sursauté. Elle avait reconnu la fille de son dortoir immédiatement. Son ventre se serra un peu plus en entendant les mots sang-de-bourbes. Elle baissa instinctivement les yeux vers le sol, même si Elena ne la regardait pas et qu'elle ne connaissait, ni ne comprenait cette insulte, elle savait pertinemment que cela concernait le statut de sang.
Elle sentit soudain la salle devenir beaucoup plus petite. Heureusement, Elisabeth prit la parole. Lonely releva légèrement la tête. Elle écouta son histoire avec attention, le cœur serré. Perdre ses amies, cacher sa vie à sa famille… Elle comprenait un peu, même si son histoire était différente. Lonely n’avait pas perdu ses amis. Mais elle avait grandi entre deux mondes sans jamais vraiment savoir auquel elle appartenait. Quand Elisabeth termina, Lonely eut envie d’applaudir. Mais Alaric répondit avant qu’elle ne puisse faire quoi que ce soit. Et ses mots firent retomber la salle dans une tension étrange.
Lonely pinça les lèvres. Fragile… Elle détestait ce mot. Ses doigts vinrent machinalement remettre ses lunettes en place sur son nez. Puis Alexandre parla à son tour. Sa voix calme contrastait avec le reste de la discussion. Lonely l’écouta raconter sa légende sans bouger, ses yeux suivant vaguement les motifs du bois sur le sol.
Lonely inspira doucement. Elle n’aimait pas parler devant autant de monde. Encore moins quand les gens se disputaient. Mais quelque chose la gênait dans tout ce qui venait d’être dit.
Elle jeta un coup d'oeil mal-à-l'aise à Gabriel puis fit un petit pas en avant.
- Moi… je suis sang-mêlée.
Elle haussa légèrement les épaules, comme si c’était l’information la plus banale du monde.
- Mon père est moldu. Ma mère est sorcière. Chez moi, il y a des tableaux qui bougent, des plantes magiques… et un micro-ondes dans la cuisine. Et honnêtement… je ne vois pas très bien lequel des deux est censé être le problème. C’est juste… deux mondes différents. Mais ça ne veut pas dire qu’ils ne peuvent pas exister au même endroit, la Terre est assez grande pour accueillir tous le monde. J'me trompe ?
Lonely jeta un coup d’œil vers Elisabeth avant de reprendre, un peu plus assurée.
- Et puis… dans le monde moldu aussi, il y a des gens qui pensent que certains valent moins que d’autres. À cause de la couleur de leur peau, de leur pays, de leur religion… ou plein d’autres choses comme ça. Mon père m’a expliqué que ça s’appelait le racisme. Et que ça a déjà causé des guerres, des violences, et énormément de souffrance… juste parce que certaines personnes pensaient être meilleures que les autres. En arrivant chez les sorciers, je pensais passer à côté de tous ça mais apparemment non. Je comprends ce que Elisabeth veut dire. Personne ne choisit vraiment d’où il vient. Ni d’avoir de la magie ou pas. Et si on commence à décider qui mérite d’être là ou pas… on finit toujours par faire du mal à quelqu’un. Peut-être que le vrai problème, ce n’est pas d’où viennent les gens… mais la façon dont on décide de les traiter.
Lonely se tut ensuite, réalisant qu’elle venait de parler beaucoup plus longtemps qu’elle ne l’avait prévu. Elle se recula légèrement, un peu gênée, se cachant à demi derrière Gabriel comme soutien émotionnel.
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@Elena McFly @Gabriel Yates @Alaric Blackwood @Elisabeth Swanmere @Alexandre Bellanger honnêtement un des postes que j'ai le plus aimé écrire