Sept heures, et déjà la honte
Nymeria lâcha un rire. Sa façon de parler était toujours aussi drôle, même dans ce genre d'évènement elle avait le dernier mot pour plaisanter. Nymeria plaisanta en guise de réponse: "Ca dépend quel type de bêtise ! Si c'est par rapport à la bibliothécaire comme j'ai cru entendre, tu peux continuer et je serai là pour te consoler si tes parents te renvoient encore une beuglante "
Sheryl l'invita à les rejoindre. Nymeria se sentait un peu comme un oiseau perdu au milieu des lions. Elle était un peu gênée d'être ici, et d'un autre côté, elle se sentait bien entourée. Sheryl semblait avoir beaucoup d'amie dans sa maison. Nymeria enviait les relations qu'elle avait les autres. Elle se trouva une petite place pas à côté de la Gryffondore. Quand Sheryl partagea sa crainte d'être observer, Nymeria eut envie de surenchérir en la taquinant. Mais, elle n'était pas encore assez à l'aise pour oser prendre la parole comme ça. Elle se contenta de lui sourire.
Sheryl semblait remise de ses émotions. Ou si elle ne l'était pas, elle cachait bien son jeu. Elle donna un petit coup sur l'épaule de Nymeria en la taquinant comme à son habitude de manière joueuse :
" T'emballes pas, j'étais sur la même table que toi avec mon frère, lança-t-elle avec ironie, si j'avais été à la table des Serdaigles, je ne sais pas si j'aurais surmonter la randonnée pour arriver ici"
Derrière elle, une Serdaigle pointa le bout de sous nez, attirée par le tintamarre de la beuglante. C'était Elisabeth, une de ses camarades de Serdaigle de première année. Nymeria leva la tête et lui sourit. Nymeria se sentit assez courageuse pour répondre à l'aiglonne: "C'est vrai ça, un vrai dragon, affirma-t-elle, je ne comprends même pas comment c'est possible que tous les professeurs laissent cette femme surveillait la bibliothèque."
Puis elle se tourna de nouveau vers Sheryl et ajouta : "Je veux dire, même moi qui ne ferait pas de mal à une mouche, j'ai faillit enfreindre les règles en empilant des livres la dernière fois !"
Sheryl l'invita à les rejoindre. Nymeria se sentait un peu comme un oiseau perdu au milieu des lions. Elle était un peu gênée d'être ici, et d'un autre côté, elle se sentait bien entourée. Sheryl semblait avoir beaucoup d'amie dans sa maison. Nymeria enviait les relations qu'elle avait les autres. Elle se trouva une petite place pas à côté de la Gryffondore. Quand Sheryl partagea sa crainte d'être observer, Nymeria eut envie de surenchérir en la taquinant. Mais, elle n'était pas encore assez à l'aise pour oser prendre la parole comme ça. Elle se contenta de lui sourire.
Sheryl semblait remise de ses émotions. Ou si elle ne l'était pas, elle cachait bien son jeu. Elle donna un petit coup sur l'épaule de Nymeria en la taquinant comme à son habitude de manière joueuse :
" T'emballes pas, j'étais sur la même table que toi avec mon frère, lança-t-elle avec ironie, si j'avais été à la table des Serdaigles, je ne sais pas si j'aurais surmonter la randonnée pour arriver ici"
Derrière elle, une Serdaigle pointa le bout de sous nez, attirée par le tintamarre de la beuglante. C'était Elisabeth, une de ses camarades de Serdaigle de première année. Nymeria leva la tête et lui sourit. Nymeria se sentit assez courageuse pour répondre à l'aiglonne: "C'est vrai ça, un vrai dragon, affirma-t-elle, je ne comprends même pas comment c'est possible que tous les professeurs laissent cette femme surveillait la bibliothèque."
Puis elle se tourna de nouveau vers Sheryl et ajouta : "Je veux dire, même moi qui ne ferait pas de mal à une mouche, j'ai faillit enfreindre les règles en empilant des livres la dernière fois !"
-345 mots
@Sheryl Zaun@Elisabeth Swanmere
@Sheryl Zaun@Elisabeth Swanmere
Nymeria Nifadis,11 ans, première année, serdaigle
- couleur rp: darkblue, première année RP - inscrite à la chronologie et ma fiche PR + participation à coucou rapeltout
Sept heures, et déjà la honte
Poudlard devrait investir dans un sortilège d'insonorisation de la Grande Salle.
Parce que, le lundi matin, tout le monde rêve de calme et de silence quand il arrive pour prendre son petit-déjeuner, après n'avoir pas assez dormi et avec un mal de crâne à assommer un dragon.
En-tout-cas, personne ne veut se retrouver à pousser les portes de la salle pleine à craquer, au moment même où une beuglante explose à la tête d'une première année.
Le papier hurle et un silence surpris se forme parmi les élèves et les professeurs présents. Je grimace d'inconfort. Le bruit résonne dans ma boîte crânienne et accentue ma migraine déjà trop présente. Je regrette d'être venu. Je lève quand même les yeux pour savoir qui est l'heureuse destinataire de cette horreur. Évidemment, c'est une Gryffondor qui se ratatine sur son banc, couverte de gêne. Je ne la connais pas, mais pour m'avoir fait subir ça dès le matin, je ne l'apprécie déjà pas beaucoup.
Sur le coup, j'hésite à sauter le repas et à quitter la Grande Salle pour être de nouveau au calme, mais visiblement, ce n'est pas l'avis de mon estomac qui est vide depuis bien trop longtemps. Alors que ce qui semble être la mère de la jeune fille l'engueule devant tout le monde, je vais m'asseoir seul chez les Serpentard. Je ne suis vraiment pas d'humeur à rejoindre les autres et je prie pour que le cri cesse vite.
Quand enfin la lettre s'autodétruit, j'ose espérer un brin de calme pour soulager ma migraine, mais visiblement Merlin m'en veut, car un brouhaha de rires et de conversations éclate de plus belle entre les élèves. De frustration, je cache mon visage dans ma main. J'ai l'impression que cette journée est déjà interminable, alors la perspective de la semaine à venir me déprime encore un peu plus. Je triture mes œufs avec ma fourchette avec peu d'entrain. Cette agitation a réussi à me couper l'appétit. Derrière moi, j'entends le petit groupe qu'a créé la beuglante de tout à l'heure. Soulé de cette perturbation incessante, je me retourne et lorgne d'un œil mauvais les élèves réunis autour de celle qui, visiblement, s'appelle Sheryl. Sheryl Zaun, elle a su se faire remarquée celle-là ; tout de même tout ce tintouin pour du manque de savoir-vivre dans une bibliothèque... Et pourtant, tout ce qui l'entoure on l'air de la soutenir et de la rassurer, comme quoi alors qu'elle n'est même pas discrète quand elle enfreint le règlement, elle réussit à se faire bien voir.
Mon regard croise celui d'une des filles qui lui parle, avec ma tête de déterré et mon regard sombre, elle doit croire que je les méprise ou un truc du genre. Ce n'est ni complètement faux ni complètement vrai. Disons simplement que mon lundi matin aurait été plus agréable sans cette beuglante.
472 mots
@Sheryl Zaun; @Nymeria Nifadis@Elisabeth Swanmere@Andreas Wilson Coucou par ici ! Je m'incruste en espérant ne pas déranger
Parce que, le lundi matin, tout le monde rêve de calme et de silence quand il arrive pour prendre son petit-déjeuner, après n'avoir pas assez dormi et avec un mal de crâne à assommer un dragon.
En-tout-cas, personne ne veut se retrouver à pousser les portes de la salle pleine à craquer, au moment même où une beuglante explose à la tête d'une première année.
Le papier hurle et un silence surpris se forme parmi les élèves et les professeurs présents. Je grimace d'inconfort. Le bruit résonne dans ma boîte crânienne et accentue ma migraine déjà trop présente. Je regrette d'être venu. Je lève quand même les yeux pour savoir qui est l'heureuse destinataire de cette horreur. Évidemment, c'est une Gryffondor qui se ratatine sur son banc, couverte de gêne. Je ne la connais pas, mais pour m'avoir fait subir ça dès le matin, je ne l'apprécie déjà pas beaucoup.
Sur le coup, j'hésite à sauter le repas et à quitter la Grande Salle pour être de nouveau au calme, mais visiblement, ce n'est pas l'avis de mon estomac qui est vide depuis bien trop longtemps. Alors que ce qui semble être la mère de la jeune fille l'engueule devant tout le monde, je vais m'asseoir seul chez les Serpentard. Je ne suis vraiment pas d'humeur à rejoindre les autres et je prie pour que le cri cesse vite.
Quand enfin la lettre s'autodétruit, j'ose espérer un brin de calme pour soulager ma migraine, mais visiblement Merlin m'en veut, car un brouhaha de rires et de conversations éclate de plus belle entre les élèves. De frustration, je cache mon visage dans ma main. J'ai l'impression que cette journée est déjà interminable, alors la perspective de la semaine à venir me déprime encore un peu plus. Je triture mes œufs avec ma fourchette avec peu d'entrain. Cette agitation a réussi à me couper l'appétit. Derrière moi, j'entends le petit groupe qu'a créé la beuglante de tout à l'heure. Soulé de cette perturbation incessante, je me retourne et lorgne d'un œil mauvais les élèves réunis autour de celle qui, visiblement, s'appelle Sheryl. Sheryl Zaun, elle a su se faire remarquée celle-là ; tout de même tout ce tintouin pour du manque de savoir-vivre dans une bibliothèque... Et pourtant, tout ce qui l'entoure on l'air de la soutenir et de la rassurer, comme quoi alors qu'elle n'est même pas discrète quand elle enfreint le règlement, elle réussit à se faire bien voir.
Mon regard croise celui d'une des filles qui lui parle, avec ma tête de déterré et mon regard sombre, elle doit croire que je les méprise ou un truc du genre. Ce n'est ni complètement faux ni complètement vrai. Disons simplement que mon lundi matin aurait été plus agréable sans cette beuglante.
472 mots
@Sheryl Zaun; @Nymeria Nifadis@Elisabeth Swanmere@Andreas Wilson Coucou par ici ! Je m'incruste en espérant ne pas déranger
“ Pouvons nous imaginez que nos larmes abreuvent les arbres?”
Couleur RP: #00855d # Eryan 4ever
Sept heures, et déjà la honte
À la mention d'Ari, Lucas sentit une légère chaleur lui monter aux joues. Il ne s'attendait pas du tout à ce que la première année fasse le rapprochement aussi vite juste en entendant son prénom. Un petit sourire un peu timide et amusé vint étirer ses lèvres et il passa une main à l'arrière de sa tête soudainement un peu gêné mais plutôt flatté de savoir que sa copine parlait de lui dans les dortoirs ou la salle commune.
- Euh... Ouais, c'est bien moi, avoua-t-il avec un petit rire discret en penchant la tête. Je vois qu'Ari fait bien circuler les infos... Enfin bref comme tu l'as dit je suis bien son copain.
Pendant qu'il répondait, le petit rassemblement autour de leur bout de table s'était agrandi de manière assez impressionnante pour un début de matinée. Deux jeunes filles portant les couleurs bleu et bronze de Serdaigle venait de s'approcher pour prendre des nouvelles et soutenir la victime de la Beuglante. Lucas les observa du coin de l'œil sans interrompre leurs retrouvailles. Il trouva ça plutôt courageux de la part de la première qui avait l'air vraiment très timide de venir s'installer jusqu'à la table des Gryffondor au milieu de tout ce monde et du bruit. La seconde Serdaigle ne s'était pas gênée pour comparer la bibliothécaire à un gros dragon terrifiant, ce qui fit doucement sourire le garçon. La réputation de la gardienne des livres était définitivement faite auprès de toutes les maisons du château, sans exception.
Lucas jeta aussi un rapide coup d'œil distrait par-dessus son épaule. Un élève de Serpentard, installé tout seul un peu plus loin sur sa table avec une tête des très mauvais jours, leur lançait des regards noirs tout en triturant son assiette d'œufs avec sa fourchette. Le bruit assourdissant de la lettre enflammée n'avait visiblement pas arrangé la mine du matin de tout le monde dans la Grande Salle. Lucas préféra ne pas insister et se tourna à nouveau vers son propre groupe, pas du tout envie de chercher des histoires un lundi matin. La fille qui avait reçu la lettre semblait déjà aller beaucoup mieux qu'au moment où le papier s'était enflammé. Elle taquinait ses amies avec un grand sourire et rigolait même en disant qu'elle allait devoir refaire une grosse bêtise bientôt juste pour vérifier si tout le monde reviendrait la soutenir la prochaine fois. Lucas laissa échapper un léger souffle amusé en entendant ça. L'énergie de ces premières années étaient quand même assez impressionnants pour une heure aussi matinale.
Le jeune homme se cala un peu mieux sur son banc en bois appuyant ses coudes sur la table pour écouter la suite des explications de Sheryl. La façon dont elle racontait son expérience scientifique sur la concentration de sa camarade de classe et ses tentatives de compliments foireux pour adoucir la bibliothécaire le faisait franchement marrer. Il fallait quand même avoir une sacrée dose d'audace pour tenter de faire des compliments à une adulte déjà folle de rage en plein milieu d'un rappel à l'ordre.
- En tout cas, le coup du test de concentration sur la Serdaigle et des compliments à la bibliothécaire, c'était vraiment osé. Mais vu le nombre de personnes qui sont venues aux nouvelles en même pas cinq minutes, tu vois bien que tu n'as vraiment pas à t'en faire. Et pour ce qui est de trouver un truc plus intéressant demain pour faire oublier ta lettre... évite juste que ça se termine encore dans le bureau de la directrice avec une deuxième engueulade !
Tout en mâchant tranquillement, il écoutait d'une oreille distraite les discussions qui continuaient de battre leur plein entre les différentes filles du groupe. Les plaisanteries sur le dragon de la bibliothèque et les petits coups d'épaule complices s'enchaînaient rapidement. Le garçon se disait qu'au final, ce lundi matin qui s'annonçait particulièrement lourd et ennuyeux avait pris une tournure plutôt sympa. Il était bien content d'avoir pu dire son petit mot pour détendre l'atmosphère et rassurer sa camarade de maison avant que tout le monde ne parte rejoindre ses salles de cours pour la journée.
@Sheryl Zaun @Elisabeth Swanmere @Nymeria Nifadis
@Eric Leroy Grimm
@Ari Calvin pour la mention
- Euh... Ouais, c'est bien moi, avoua-t-il avec un petit rire discret en penchant la tête. Je vois qu'Ari fait bien circuler les infos... Enfin bref comme tu l'as dit je suis bien son copain.
Pendant qu'il répondait, le petit rassemblement autour de leur bout de table s'était agrandi de manière assez impressionnante pour un début de matinée. Deux jeunes filles portant les couleurs bleu et bronze de Serdaigle venait de s'approcher pour prendre des nouvelles et soutenir la victime de la Beuglante. Lucas les observa du coin de l'œil sans interrompre leurs retrouvailles. Il trouva ça plutôt courageux de la part de la première qui avait l'air vraiment très timide de venir s'installer jusqu'à la table des Gryffondor au milieu de tout ce monde et du bruit. La seconde Serdaigle ne s'était pas gênée pour comparer la bibliothécaire à un gros dragon terrifiant, ce qui fit doucement sourire le garçon. La réputation de la gardienne des livres était définitivement faite auprès de toutes les maisons du château, sans exception.
Lucas jeta aussi un rapide coup d'œil distrait par-dessus son épaule. Un élève de Serpentard, installé tout seul un peu plus loin sur sa table avec une tête des très mauvais jours, leur lançait des regards noirs tout en triturant son assiette d'œufs avec sa fourchette. Le bruit assourdissant de la lettre enflammée n'avait visiblement pas arrangé la mine du matin de tout le monde dans la Grande Salle. Lucas préféra ne pas insister et se tourna à nouveau vers son propre groupe, pas du tout envie de chercher des histoires un lundi matin. La fille qui avait reçu la lettre semblait déjà aller beaucoup mieux qu'au moment où le papier s'était enflammé. Elle taquinait ses amies avec un grand sourire et rigolait même en disant qu'elle allait devoir refaire une grosse bêtise bientôt juste pour vérifier si tout le monde reviendrait la soutenir la prochaine fois. Lucas laissa échapper un léger souffle amusé en entendant ça. L'énergie de ces premières années étaient quand même assez impressionnants pour une heure aussi matinale.
Le jeune homme se cala un peu mieux sur son banc en bois appuyant ses coudes sur la table pour écouter la suite des explications de Sheryl. La façon dont elle racontait son expérience scientifique sur la concentration de sa camarade de classe et ses tentatives de compliments foireux pour adoucir la bibliothécaire le faisait franchement marrer. Il fallait quand même avoir une sacrée dose d'audace pour tenter de faire des compliments à une adulte déjà folle de rage en plein milieu d'un rappel à l'ordre.
- En tout cas, le coup du test de concentration sur la Serdaigle et des compliments à la bibliothécaire, c'était vraiment osé. Mais vu le nombre de personnes qui sont venues aux nouvelles en même pas cinq minutes, tu vois bien que tu n'as vraiment pas à t'en faire. Et pour ce qui est de trouver un truc plus intéressant demain pour faire oublier ta lettre... évite juste que ça se termine encore dans le bureau de la directrice avec une deuxième engueulade !
Tout en mâchant tranquillement, il écoutait d'une oreille distraite les discussions qui continuaient de battre leur plein entre les différentes filles du groupe. Les plaisanteries sur le dragon de la bibliothèque et les petits coups d'épaule complices s'enchaînaient rapidement. Le garçon se disait qu'au final, ce lundi matin qui s'annonçait particulièrement lourd et ennuyeux avait pris une tournure plutôt sympa. Il était bien content d'avoir pu dire son petit mot pour détendre l'atmosphère et rassurer sa camarade de maison avant que tout le monde ne parte rejoindre ses salles de cours pour la journée.
686 mots
@Sheryl Zaun @Elisabeth Swanmere @Nymeria Nifadis
@Eric Leroy Grimm
@Ari Calvin pour la mention
Lucas Calme Fiche PR
"Rien ne sert de faire compliqué quand la vie est déjà assez étrange comme ça."
Sept heures, et déjà la honte
Deuxième année
Comme tous les lundis, Miss Soulton attend les deuxièmes années à huit heures précises dans sa salle de cours. C'est pourquoi Lucy est déjà dans la grande salle, attablée, en train d'avaler son petit-déjeuner.
Plutôt de bonne humeur, bien qu'un peu fatiguée, la Poufsouffle sirote son chocolat chaud et mange suffisamment pour ne pas avoir de creux durant toute la matinée. Elle goûte donc tout ce qui se trouve à sa portée, n'osant pas déranger un de ses camarades.
Tout en croquant dans un croissant, l'Anglaise profite de ce moment de libre pour revoir les nouveaux mots en français qu'elle a pu apprendre ce week-end. Après quelques minutes, sa concentration prend un coup lorsqu'elle entend une voix plus qu'en colère s'élever dans la pièce. Surprise, la deuxième année manque de faire tomber son livre en sursautant violemment.
Son discours est si long que Lucy, comme la plupart de ses camarades, comprend que cette Beuglante est adressée à une Gryffondor en première année. Son nom lui dit quelque chose, puisqu'elle a été répartie devant ses yeux en septembre dernier. En dehors de ça, la blonde ne la connaît pas vraiment plus et, au vu des ennuis qu'elle s'est attiré, ce n'est peut-être pas plus mal...
Un lourd sentiment de gêne s'empare d'elle alors que ses sourcils se haussent dans un rythme similaire aux accusations portées par la mère de la Gryffondor.
« Je n'aimerais vraiment pas être à sa place » murmure-t-elle suffisamment fort pour que ceux qui l'entourent l'entendent. D'habitude, elle aurait gardé ses impressions pour elle, mais la fatigue semble lui délier la langue.
Lucy scrute du regard les Poufsouffle assis autour d'elle : est-ce qu'ils la connaissent ? Ne sachant pas faire comme si de rien n'était après un tel esclandre, la Poufsouffle décide de fermer son manuel. Réfléchir au thème qu'ils pourraient étudier en histoire de la magie suffira amplement comme distraction jusqu'à ce qu'elle termine son petit-déjeuner.
Petit OS pour moi, sauf si un.e Poufsouffle souhaite lancer la conversation avec Lucy ! Je compatis pour Sheryl mais je dois dire que le contexte est plutôt chouette à RP, alors merci pour cette occasion
13 ans Deuxième année
#5E3466
#5E3466
Sept heures, et déjà la honte
Je regardai Nymeria avec de grands yeux quand elle avoua avoir failli enfreindre le règlement juste en empilant des livres, avant de regarder Elisabeth avec un sourire.
"Attends... TOI ?! Mais si même Nymeria commence à enfreindre les règles, c'est vraiment que Pinehead a un problème ! Et j'aime bien ton histoire de badge Elisabeth, à partir de maintenant j'ai pas reçu une Beuglante, j'ai survécu au dragon des papiers, c'est beaucoup plus classe ! Et un peu grace à toi d'ailleurs, je suis heureuse de t'avoir tester ta capacité à rester calme finalement . "
Je rigolai un peu. Ça faisait du bien même si j'avais encore les paroles de mes parents dans un coin de ma tête.
Quand Lucas me rappela encore d'éviter une deuxième engueulade, je tournai les yeux vers Andreas avec un petit sourire beaucoup trop facile à comprendre.
"Mais oui Lucas, t'inquiète ! On va être super prudentes... enfin le plus possible quoi. Et demain cette Beuglante a jamais existé, d'accord ? Si quelqu'un en parle vous avez rien entendu !"
En regardant autour de moi, je croisai le regard d'un Serpentard qui nous fixait avec une tête pas possible. Apparemment monsieur aimait pas le bruit. Bah il avait qu'à partir, j'avais pas demandé à recevoir une Beuglante moi ! Et puis franchement après m'être fait hurler dessus par ma mère devant toute l'école, le regard noir d'un Serpentard que je connaissais même pas, c'était vraiment le dernier de mes problèmes.
Je remarquai aussi une Poufsouffle un peu plus loin qui avait regardé dans ma direction après tout ce bazar, mais à ce stade la moitié de la Grande Salle avait dû le faire.
Je finis donc par attraper une tartine aux œufs et mordis dedans. J'avais toujours pas super faim, mais fallait bien manger quelque chose avant les cours.
Au moins maintenant, j'avais beaucoup moins envie de me cacher sous la table.
318 mots
@Nymeria Nifadis , @Elisabeth Swanmere , @Lucas Calme , @Lucy Dale, @Eric Leroy Grimm, @Andreas Wilson pour les mentions
"Attends... TOI ?! Mais si même Nymeria commence à enfreindre les règles, c'est vraiment que Pinehead a un problème ! Et j'aime bien ton histoire de badge Elisabeth, à partir de maintenant j'ai pas reçu une Beuglante, j'ai survécu au dragon des papiers, c'est beaucoup plus classe ! Et un peu grace à toi d'ailleurs, je suis heureuse de t'avoir tester ta capacité à rester calme finalement . "
Je rigolai un peu. Ça faisait du bien même si j'avais encore les paroles de mes parents dans un coin de ma tête.
Quand Lucas me rappela encore d'éviter une deuxième engueulade, je tournai les yeux vers Andreas avec un petit sourire beaucoup trop facile à comprendre.
"Mais oui Lucas, t'inquiète ! On va être super prudentes... enfin le plus possible quoi. Et demain cette Beuglante a jamais existé, d'accord ? Si quelqu'un en parle vous avez rien entendu !"
En regardant autour de moi, je croisai le regard d'un Serpentard qui nous fixait avec une tête pas possible. Apparemment monsieur aimait pas le bruit. Bah il avait qu'à partir, j'avais pas demandé à recevoir une Beuglante moi ! Et puis franchement après m'être fait hurler dessus par ma mère devant toute l'école, le regard noir d'un Serpentard que je connaissais même pas, c'était vraiment le dernier de mes problèmes.
Je remarquai aussi une Poufsouffle un peu plus loin qui avait regardé dans ma direction après tout ce bazar, mais à ce stade la moitié de la Grande Salle avait dû le faire.
Je finis donc par attraper une tartine aux œufs et mordis dedans. J'avais toujours pas super faim, mais fallait bien manger quelque chose avant les cours.
Au moins maintenant, j'avais beaucoup moins envie de me cacher sous la table.
318 mots
@Nymeria Nifadis , @Elisabeth Swanmere , @Lucas Calme , @Lucy Dale, @Eric Leroy Grimm, @Andreas Wilson pour les mentions
2A RP (promo50-51)#691414 « Les bonnes idées changent le monde. Les mauvaises écrivent les légendes. »
Sept heures, et déjà la honte
Les discussions allaient bon train jusqu’à ce qu’une voix perçante retentisse dans la Grande Salle, faisant s’arrêter toute forme de vie dès que la première syllabe fut criée. Une beuglante comme Auriel en avait rarement entendue. Elle lui semblait d’une longueur interminable. Et, même si elle ne voulait pas y prêter attention, il était impossible de passer à côté. N’importe quel élève présent était acteur de l’annonce, et ceux absents en seraient informés bien assez rapidement. D’ici la fin de la journée, tout Poudlard serait dans la confidence. Et Merlin seul sait quelles rumeurs pourraient en découler.
En attendant la fin de la remontrance, Auriel avait cessé de crayonner ses futures créations magiques sur son carnet pour mélanger distraitement ses œufs brouillés.
— Tu l’as dit, ça craint de fou. répondit-elle avec lassitude à la remarque de sa voisine.
La jeune Poufsouffle détestait les beuglantes. Ce n’était pas tant le fond qui la dérangeait que la forme. Il n’y avait rien d’intime dans l’envoi de ces lettres. Leurs auteurs savaient pertinemment que leurs propos retentiraient et seraient ainsi entendus de tous. Une façon d’asseoir leur autorité tout en rabaissant ouvertement le destinataire. Et c’était précisément ce qu’ils voulaient, Auriel en était certaine. Ils cherchaient cette humiliation publique. C’était tout simplement pervers de faire ça. Plus encore quand on était adulte. Du haut de ses quinze ans, elle trouvait que c’était bas. Très bas. Et cruel même.
— Attends, mate un peu ça. adressa-t-elle à Lucy après avoir eu une idée pour détourner l’attention.
Auriel déchira un coin de la dernière page de son carnet, l’écrasa entre ses doigts pour en faire une boulette et la plongea dans son verre de jus d’orange pour l’humidifier.
Sa création terminée, elle la brandit fièrement à sa voisine.
— Tout le monde oubliera la beuglante après ça.
La jeune Ingham arma son projectile sur une cuillère à café, le monta au niveau de ses yeux, visa et… le propulsa au-dessus de la table des Poufsouffle.
En attendant la fin de la remontrance, Auriel avait cessé de crayonner ses futures créations magiques sur son carnet pour mélanger distraitement ses œufs brouillés.
— Tu l’as dit, ça craint de fou. répondit-elle avec lassitude à la remarque de sa voisine.
La jeune Poufsouffle détestait les beuglantes. Ce n’était pas tant le fond qui la dérangeait que la forme. Il n’y avait rien d’intime dans l’envoi de ces lettres. Leurs auteurs savaient pertinemment que leurs propos retentiraient et seraient ainsi entendus de tous. Une façon d’asseoir leur autorité tout en rabaissant ouvertement le destinataire. Et c’était précisément ce qu’ils voulaient, Auriel en était certaine. Ils cherchaient cette humiliation publique. C’était tout simplement pervers de faire ça. Plus encore quand on était adulte. Du haut de ses quinze ans, elle trouvait que c’était bas. Très bas. Et cruel même.
— Attends, mate un peu ça. adressa-t-elle à Lucy après avoir eu une idée pour détourner l’attention.
Auriel déchira un coin de la dernière page de son carnet, l’écrasa entre ses doigts pour en faire une boulette et la plongea dans son verre de jus d’orange pour l’humidifier.
Sa création terminée, elle la brandit fièrement à sa voisine.
— Tout le monde oubliera la beuglante après ça.
La jeune Ingham arma son projectile sur une cuillère à café, le monta au niveau de ses yeux, visa et… le propulsa au-dessus de la table des Poufsouffle.
Auriel répond à @Lucy Dale et lui montre son idée pour détourner l’attention et exprimer son mécontentement. Elle propulse une boulette de papier mouillée à travers la Grande Salle. [N’importe qui (sauf professeur assis à leur table car Auriel ne les viserait pas) peut décider de la recevoir !] Avec accord de Sheryl.
#a0511c
4ème année RP (2050-2051)
Sept heures, et déjà la honte
Je retourne à mes œufs brouillés en espérant que mon prochain cours ne soit pas aussi bruyant que la grande salle. Mécaniquement, je retrace le fil de la journée future dans ma tête en vérifiant que je n'avais oublié ni devoir ni matériel. Mon sac était déjà préparé, bien fermé, à mes pieds à attendre les premières heures de cours. Évidemment, je n'avais oublié aucune de mes affaires scolaires, j'avais même remis du parchemin neuf pour être sûr d'en avoir suffisamment. Oui, j'avais absolument tout fait pour que cette journée ne soit pas pire qu'elle ne l'est déjà.
Très vite, mon cerveau cesse à nouveau de fonctionner pour laisser un vide qui ne fait qu'écouter ce qui se passe autour de façon très passive. J'entends, mais ne retiens aucune information, tout rentre par une oreille et ressort à l'autre sans plus d'effet. Le vide intersidéral. J'ai comme une impression de flottement, bercer par mon mal de tête, au rythme des pulsations.
Me coupant momentanément dans ma fausse réflexion un objet non identifié et définitivement visqueux s'écrasa dans mon cou.
...
Je respire. Je ferme les yeux pour ne pas exploser.
Zen, calme toi, ce n'est pas une raison de balancer la table.
Sur ma tempe, je sens une veine pulser en même temps que ma migraine.
Mes couverts sont étouffés dans mon poing avant que je ne me décide enfin à porter ma main à ma nuque pour enlever cette chose.
Un liquide me coule dans le dos et sur les doigts. J'ai la haine. J'ai envie de casser la gueule de quelqu'un là, tout de suite, maintenant.
Calme-toi ! Si tu t'énerves tu ne vaudras pas mieux qu'eux, reste digne.
Je passe une serviette dans mon cou avec lenteur tout en réfléchissant. Si c'est encore Pinepeak qui me provoque, je me vengerai. Rien que de penser à lui, je m'énerve encore plus.
Mais quand je scanne la grande salle, ce n'est pas lui que je remarque en premier, c'est surtout une fille de Poufsouffle et sa voisine qui m'interpelle. La brune à cet air faussement désolé de la personne fière de son coup qui se tourne vers sa camarade de maison en ricanant, heureuse de sa blague. Je ne fais pas attention à sa voisine dont le visage me dit vaguement quelque chose. Elles sont toutes les deux plus âgées que moi, mais pas de beaucoup.
À les regarder rigoler de la sorte après cette farce des plus grotesque, je me pose vraiment la question : où est l'intérêt ? C'est puéril d'agir comme ça à leur âge. C'en devient pathétique même. Lancer une boulette de papier à travers la grande salle juste pour rigoler... Jamais je ne comprendrais ce genre de comportement.
Je me lève de ma table en laissant mon assiette à moitié remplie. Je récupère ma sacoche que je cale sur mon épaule d'un geste inconscient. Je fixe les deux blaireaux qui ont lancé le projectile d'un œil mauvais.
Avec froideur et calme, je m'approche d'elles. Quand j'arrive à leur hauteur, je les fusille du regard et je laisse tomber la boulette de papier que j'ai reçue dans l'assiette de la fautive.
« Je crois que c'est à toi. »
Je sens la colère qui transperce de ma propre voix. Elle a de la chance que je sache me contrôler. Avant de me retourner pour quitter la grande salle, je lui lance avec dédain :
« Et au passage : grandissez, vous avez plus quatre ans.»
583 mots
@Auriel Ingham merci mais pas merci pour la boulette! @Kayan Pinepeak pour la mention
Très vite, mon cerveau cesse à nouveau de fonctionner pour laisser un vide qui ne fait qu'écouter ce qui se passe autour de façon très passive. J'entends, mais ne retiens aucune information, tout rentre par une oreille et ressort à l'autre sans plus d'effet. Le vide intersidéral. J'ai comme une impression de flottement, bercer par mon mal de tête, au rythme des pulsations.
Me coupant momentanément dans ma fausse réflexion un objet non identifié et définitivement visqueux s'écrasa dans mon cou.
...
Je respire. Je ferme les yeux pour ne pas exploser.
Zen, calme toi, ce n'est pas une raison de balancer la table.
Sur ma tempe, je sens une veine pulser en même temps que ma migraine.
Mes couverts sont étouffés dans mon poing avant que je ne me décide enfin à porter ma main à ma nuque pour enlever cette chose.
Un liquide me coule dans le dos et sur les doigts. J'ai la haine. J'ai envie de casser la gueule de quelqu'un là, tout de suite, maintenant.
Calme-toi ! Si tu t'énerves tu ne vaudras pas mieux qu'eux, reste digne.
Je passe une serviette dans mon cou avec lenteur tout en réfléchissant. Si c'est encore Pinepeak qui me provoque, je me vengerai. Rien que de penser à lui, je m'énerve encore plus.
Mais quand je scanne la grande salle, ce n'est pas lui que je remarque en premier, c'est surtout une fille de Poufsouffle et sa voisine qui m'interpelle. La brune à cet air faussement désolé de la personne fière de son coup qui se tourne vers sa camarade de maison en ricanant, heureuse de sa blague. Je ne fais pas attention à sa voisine dont le visage me dit vaguement quelque chose. Elles sont toutes les deux plus âgées que moi, mais pas de beaucoup.
À les regarder rigoler de la sorte après cette farce des plus grotesque, je me pose vraiment la question : où est l'intérêt ? C'est puéril d'agir comme ça à leur âge. C'en devient pathétique même. Lancer une boulette de papier à travers la grande salle juste pour rigoler... Jamais je ne comprendrais ce genre de comportement.
Je me lève de ma table en laissant mon assiette à moitié remplie. Je récupère ma sacoche que je cale sur mon épaule d'un geste inconscient. Je fixe les deux blaireaux qui ont lancé le projectile d'un œil mauvais.
Avec froideur et calme, je m'approche d'elles. Quand j'arrive à leur hauteur, je les fusille du regard et je laisse tomber la boulette de papier que j'ai reçue dans l'assiette de la fautive.
« Je crois que c'est à toi. »
Je sens la colère qui transperce de ma propre voix. Elle a de la chance que je sache me contrôler. Avant de me retourner pour quitter la grande salle, je lui lance avec dédain :
« Et au passage : grandissez, vous avez plus quatre ans.»
583 mots
@Auriel Ingham merci mais pas merci pour la boulette! @Kayan Pinepeak pour la mention
“ Pouvons nous imaginez que nos larmes abreuvent les arbres?”
Couleur RP: #00855d # Eryan 4ever
Sept heures, et déjà la honte
Le sourire de la rouquine ne semblait pouvoir s'effacer. Etre si bien entourée ensoleillait cette matinée, même si au départ cette réunion partait d'une mauvaise nouvelle pour son amie. Nymeria sourit à la réponse de Sheryl puis l'observa discuter avec Elisabeth et le garçon un peu plus âgé assit non loin
Nymeria croisa le regard d'un garçon de Serpentard, l'air sombre, il semblait lui en vouloir. Etait-ce elle qu'il regardait ou était-il simplement pensif ? Quoiqu'il en soit, la rouquine détourna simplement son regard et l'ignora.
Sheryl poursuivait sa conversation avec le jeune homme installait à côté d'eux qui s'appellait donc, Lucas. Puis elle se tourna vers l'assemblée en espérant que tous gardes le secret :
"Oui, ne t'inquiète pas, bouche cousue, promit Nymeria"
Puis voyant Sheryl attrapait une tartine, Nymeria se servit un verre de jus de citrouille. Ce n'est pas tout mais l'heure défilait à grande vitesse et la Serdaigle aimait bien retourner dans sa salle commune avant d'aller en cours. Tandis qu'elle savourait les dernières gorgées de son petit déjeuner, elle entendit du mouvement dans la salle. Un élève ou une élève venait de lancer une boulette de papier mouillée qui traversa toute la salle. Celle-ci vint s'écraser dans le cou du Serpentard qui fixait justement leur table. Le garçon n'avait pas l'air du tout d'humeur a joué. Il traverse toute la salle et vint s'arrêter devant des filles venant de la maison Poufsouffle.
Que cette matinée était mouvementée. Nymeria était spectatrice de cette nouvelle scène qui se produisait à quelques mètres. La rouquine donna un petit coup d'épaule à Sheryl pour lui faire signe de regarder : "Hé, j'ai l'impression qu'il y a pas que toi qui a des problèmes aujourd'hui, de quoi diminuer l'attention sur toi et ta beuglante, fit-elle avec un léger sourire qui se voulait rassurant.
Nymeria croisa le regard d'un garçon de Serpentard, l'air sombre, il semblait lui en vouloir. Etait-ce elle qu'il regardait ou était-il simplement pensif ? Quoiqu'il en soit, la rouquine détourna simplement son regard et l'ignora.
Sheryl poursuivait sa conversation avec le jeune homme installait à côté d'eux qui s'appellait donc, Lucas. Puis elle se tourna vers l'assemblée en espérant que tous gardes le secret :
"Oui, ne t'inquiète pas, bouche cousue, promit Nymeria"
Puis voyant Sheryl attrapait une tartine, Nymeria se servit un verre de jus de citrouille. Ce n'est pas tout mais l'heure défilait à grande vitesse et la Serdaigle aimait bien retourner dans sa salle commune avant d'aller en cours. Tandis qu'elle savourait les dernières gorgées de son petit déjeuner, elle entendit du mouvement dans la salle. Un élève ou une élève venait de lancer une boulette de papier mouillée qui traversa toute la salle. Celle-ci vint s'écraser dans le cou du Serpentard qui fixait justement leur table. Le garçon n'avait pas l'air du tout d'humeur a joué. Il traverse toute la salle et vint s'arrêter devant des filles venant de la maison Poufsouffle.
Que cette matinée était mouvementée. Nymeria était spectatrice de cette nouvelle scène qui se produisait à quelques mètres. La rouquine donna un petit coup d'épaule à Sheryl pour lui faire signe de regarder : "Hé, j'ai l'impression qu'il y a pas que toi qui a des problèmes aujourd'hui, de quoi diminuer l'attention sur toi et ta beuglante, fit-elle avec un léger sourire qui se voulait rassurant.
-300 mots
@Eric Leroy Grimm@Sheryl Zaun@Auriel Ingham
@Eric Leroy Grimm@Sheryl Zaun@Auriel Ingham
Nymeria Nifadis,11 ans, première année, serdaigle
- couleur rp: darkblue, première année RP - inscrite à la chronologie et ma fiche PR + participation à coucou rapeltout