Inspiration maraudesque
Trouvailles du maraudeur

Une fois encore il faut trouver quatre étiquettes qui doivent remplir un maximum des six indications listées!
- Une personne rousse.
- Une commercante dont les initiales (prénom nom) sont dans l'ordre alphabétique. (Harry Potter > H P > dans l'ordre alphabétique, Hermione Granger > H G > pas dans l'ordre alphabétique)
- Deux joueuses de Quidditch.
- Un.e professeur.e portant des lunettes.
- Un élève qui interagit un animal ou une créature.
- Une personne ayant obtenu son permis de transplanage.

Délai d'envoi de vos participations: 23 juin à 16h30
Merci de mettre: Inspiration maraudesque dans votre titre.
Un hibou ne contenant pas un minimum de formules de politesse ne sera pas pris en compte.
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75
Inspiration maraudesque
Trouvailles du maraudeur
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Voici donc le classement pour cette session! Faites bien attention aux conditions, les mots sont importants (professeur et DDM sont des indications différentes).
Premier: Damon Nikonov
Deuxième: Brynn Wathen
Troisième: /
Deuxième: Brynn Wathen
Troisième: /
Participants (4 étiquettes): /
Participants (3 étiquettes ou moins): /

Prochaine session: en juillet
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75
Inspiration maraudesque
Trouvailles du maraudeur

Une fois encore il faut trouver quatre étiquettes qui doivent remplir un maximum des six indications listées!
- Une personne qui a fait sa première rentrée à Poudlard en 2050.
- Un professeur.
- Deux fanfaristes.
- Un.e cheerleader de Poufsouffle.
- Une élève dans le stade qui n'est pas joueuse de Quidditch.
- Une personne ayant obtenu le DPSM I ou II.

Délai d'envoi de vos participations: 25 septembre à 10h15
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Un hibou ne contenant pas un minimum de formules de politesse ne sera pas pris en compte.
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75
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Trouvailles du maraudeur
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Premier: Lukas Sharp
Deuxième: /
Troisième: /
Deuxième: /
Troisième: /
Participants (4 étiquettes): /
Participants (3 étiquettes ou moins): /

Prochaine session: ?
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75
Inspiration maraudesque
Soignants en maraude

Epidémie de soucis nasaux chez les adultes. Mais que se passe-t-il? Pour y répondre vous devez envoyer un texte par hibou. Ce texte doit répondre aux contraintes suivantes:
- Avoir la forme d'une lettre
- Qui ne doit pas contenir les mots "Poufsouffle" ou "Serpentard"
- Intégrer un paragraphe avec le champ lexical de l'écriture (paragraphe d'environ 50 mots au moins, à mettre en évidence)
N'oubliez pas que vous devez, dans votre texte, faire parvenir toutes ces personnes au comportement (un peu) étrange, à l'infirmerie
Le texte a produire n'a pas de valeur RP, vous pouvez donc considérer pouvoir entrer "n'importe où" dans le château, sans aucune difficulté.
Voici les personnes à prendre en charge:
Version texte:
Oonagh Byrne (Serpentard) - Bibliothèque - Danse bizarrement
Sandra Miller (Poufsouffle) - Hall d'entrée - Compte les grains de sable des sabliers
Noémie Da Cruz (Serpentard) - Hall d'entrée - Regarde le balancier de l'horloge
Deryn O'Connors (Poufsouffle/Adulte) - Défense contre les Forces du Mal - Crie au secours
Racontez-moi tout!

Délai d'envoi de vos participations: 08 octobre inclus.
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Un hibou ne contenant pas un minimum de formules de politesse ne sera pas pris en compte.
Sauf demande contraire de votre part, je considérerai que vous acceptez que votre production soit publiée lors de la parution des résultats.
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75
Inspiration maraudesque
Soignants en maraude
Résultats
Résultats

Premier: Astrid Keaty
Deuxième: /
Troisième: /
Deuxième: /
Troisième: /
Bravo à toi!
Pour découvrir son texte c'est par ici!
Reducio
Chère Jenna,
Ah, misère ! Que la Magie toute puissante et omniprésente nous guide dans ces heures sombres ! Je prends la plume, madame, pour vous entretenir d'un malheur, ô terrible malheur, qui a touché Poudlard. Je n'ose poser des mots dessus, tant il m'a laissée démunie. J'ose espérer que cette lettre vous trouve à temps, et que mon phrasé sera assez clair pour que vous compreniez l'essence de ce manuscrit. Voyez comment je peine à trouver mes mots, ah, douloureuse conscience !
Il me faut commencer par la genèse de cet étrange cas, afin que vous puissiez en comprendre les tenants et aboutissants. Ce matin, je me levai donc. La journée s'annonçait pénible, un emploi du temps surchargé, comme vous devez bien les connaître. J'étais au premier étage lorsque j'entendis crier. Je vous entends d'ici vous imaginer que c'est un comportement courant dans un collège, et je ne vous donnerai pas tort, mais ce cri-là n'était pas de ceux que l'on entend habituellement. Non, c'était un cri terrible, un cri provoqué par la peur la plus primaire qui soit. Un appel à l'aide face à une horreur que je n'osais imaginer.
Pourtant, lorsque j'entrai, je ne vis rien que cette jeune femme, seule au milieu de la salle de Défense contre les Forces du Mal. Nul épouvantard, ridiculisé ou non. Nul adversaire. Et elle qui appelait à l'aide, et ne semblait pas s'apercevoir de ma présence.
Croyez-le ou non, et cela est peut-être le plus surprenant dans ce premier cas, elle suivait les rayons du soleil comme un fléreur joueur, comme si cela pouvait l'apaiser. Je lançai un Lumos, bien peu convaincue, et quelle ne fut pas ma surprise lorsqu'elle se mit à me suivre, ou plutôt à le suivre.
Vous me connaissez, je ne pouvais laisser un tel mystère sans réponse, aussi ai-je rejoint la bibliothèque avec ma drôle de compagne. Il me fallait bien l'avoir à proximité afin de comparer le cas avec ce que je trouverais dans les livres.
Mais je n'étais pas au bout de mes peines, loin s'en faut ! Au cœur de l'antre de silence créé par la bibliothécaire, une jeune verte et argent se déhanchait sans un son. Ah, ma chère amie, je n'ai pas les mots pour vous décrire ma stupeur à ce moment-là. Comble de l'étrange, elle aussi sembla cesser ses étrangetés lorsque j'arrivai, la pointe de ma baguette allumée.
Peut-être avez-vous à ce stade déjà reconnu l'étrange mal qui les rongeait, vous devez avoir l'habitude des pathologies hors normes, mais ce n'était pas mon cas alors. Je mentirais d'ailleurs si j'affirmais que c'est mon cas même à présent. Ce que je peux affirmer en revanche, c'est qu'aucun ouvrage n'a pu m'éclairer sur l'attitude de ces jeunes femmes, pas même ceux de la très sécurisée Réserve.
Je me suis alors résignée à conduire ces pauvres victimes à l'infirmerie, et à vous écrire au plus vite. Si ce mal est contagieux, que la Magie nous en garde, je n'ose imaginer ce qu'il adviendra.
D'autant que mon histoire ne s'arrête pas là. En rejoignant le Grand Escalier, je croisai dans le Hall d'entrée deux autres élèves, deux jeunes filles également. La première, pupille de Salazar, semblait comme hypnotisée par le balancier de l'horloge, à tel point que j'aurais pu, je pense, dire et faire à peu près n'importe quoi sans qu'elle relevât le regard vers moi. La seconde, suivant les traces d'Helga, fixait avec une concentration presque risible les quatre sabliers, tenant le compte à voix haute. Soit elle comptait le temps qui s'écoulait, soit elle comptait les grains de sable recueillis par sa Maison. Et je ne peux décider lequel est le pire.
L'histoire aurait pu être simple si elles avaient, comme les deux précédentes, simplement réagi à la lueur de ma baguette. Mais je dus user d'artifices pour parvenir à les exposer au reflet de celle-ci, puisqu'aucune des deux ne semblait consciente de ma présence.
Cela fut… un grand moment de solitude, croyez-moi. Essayez, à l'aide d'un miroir, de détourner une adolescente de sa tâche obsessionnelle, au milieu d'un lieu de passage fréquenté, avec une jeune adulte qui se met à crier dès lors que votre baguette quitte son champ de vision, quand sa cadette se met à danser une bien étrange chorégraphie.
Mais je parvins à m'en sortir, l'une après l'autre. Et je menai mes papillons de nuit dans les escaliers. L'ascension fut longue, puisque je devais veiller à ce qu'aucune ne puisse plus voir mon Lumos, mais nous parvînmes à destination.
J'ose espérer que vous saurez me fournir une explication quant à ces cas, car je ne puis rester plus longtemps dans l'ignorance. Et si même la Nouvelle St-Mangouste n'a aucune idée concernant ce mal, puisse la Magie nous venir en aide.
Quoi qu'il en soit, sachez que j'attendrai votre réponse avec impatience.
Nancy L. S.
Chère Jenna,
Ah, misère ! Que la Magie toute puissante et omniprésente nous guide dans ces heures sombres ! Je prends la plume, madame, pour vous entretenir d'un malheur, ô terrible malheur, qui a touché Poudlard. Je n'ose poser des mots dessus, tant il m'a laissée démunie. J'ose espérer que cette lettre vous trouve à temps, et que mon phrasé sera assez clair pour que vous compreniez l'essence de ce manuscrit. Voyez comment je peine à trouver mes mots, ah, douloureuse conscience !
Il me faut commencer par la genèse de cet étrange cas, afin que vous puissiez en comprendre les tenants et aboutissants. Ce matin, je me levai donc. La journée s'annonçait pénible, un emploi du temps surchargé, comme vous devez bien les connaître. J'étais au premier étage lorsque j'entendis crier. Je vous entends d'ici vous imaginer que c'est un comportement courant dans un collège, et je ne vous donnerai pas tort, mais ce cri-là n'était pas de ceux que l'on entend habituellement. Non, c'était un cri terrible, un cri provoqué par la peur la plus primaire qui soit. Un appel à l'aide face à une horreur que je n'osais imaginer.
Pourtant, lorsque j'entrai, je ne vis rien que cette jeune femme, seule au milieu de la salle de Défense contre les Forces du Mal. Nul épouvantard, ridiculisé ou non. Nul adversaire. Et elle qui appelait à l'aide, et ne semblait pas s'apercevoir de ma présence.
Croyez-le ou non, et cela est peut-être le plus surprenant dans ce premier cas, elle suivait les rayons du soleil comme un fléreur joueur, comme si cela pouvait l'apaiser. Je lançai un Lumos, bien peu convaincue, et quelle ne fut pas ma surprise lorsqu'elle se mit à me suivre, ou plutôt à le suivre.
Vous me connaissez, je ne pouvais laisser un tel mystère sans réponse, aussi ai-je rejoint la bibliothèque avec ma drôle de compagne. Il me fallait bien l'avoir à proximité afin de comparer le cas avec ce que je trouverais dans les livres.
Mais je n'étais pas au bout de mes peines, loin s'en faut ! Au cœur de l'antre de silence créé par la bibliothécaire, une jeune verte et argent se déhanchait sans un son. Ah, ma chère amie, je n'ai pas les mots pour vous décrire ma stupeur à ce moment-là. Comble de l'étrange, elle aussi sembla cesser ses étrangetés lorsque j'arrivai, la pointe de ma baguette allumée.
Peut-être avez-vous à ce stade déjà reconnu l'étrange mal qui les rongeait, vous devez avoir l'habitude des pathologies hors normes, mais ce n'était pas mon cas alors. Je mentirais d'ailleurs si j'affirmais que c'est mon cas même à présent. Ce que je peux affirmer en revanche, c'est qu'aucun ouvrage n'a pu m'éclairer sur l'attitude de ces jeunes femmes, pas même ceux de la très sécurisée Réserve.
Je me suis alors résignée à conduire ces pauvres victimes à l'infirmerie, et à vous écrire au plus vite. Si ce mal est contagieux, que la Magie nous en garde, je n'ose imaginer ce qu'il adviendra.
D'autant que mon histoire ne s'arrête pas là. En rejoignant le Grand Escalier, je croisai dans le Hall d'entrée deux autres élèves, deux jeunes filles également. La première, pupille de Salazar, semblait comme hypnotisée par le balancier de l'horloge, à tel point que j'aurais pu, je pense, dire et faire à peu près n'importe quoi sans qu'elle relevât le regard vers moi. La seconde, suivant les traces d'Helga, fixait avec une concentration presque risible les quatre sabliers, tenant le compte à voix haute. Soit elle comptait le temps qui s'écoulait, soit elle comptait les grains de sable recueillis par sa Maison. Et je ne peux décider lequel est le pire.
L'histoire aurait pu être simple si elles avaient, comme les deux précédentes, simplement réagi à la lueur de ma baguette. Mais je dus user d'artifices pour parvenir à les exposer au reflet de celle-ci, puisqu'aucune des deux ne semblait consciente de ma présence.
Cela fut… un grand moment de solitude, croyez-moi. Essayez, à l'aide d'un miroir, de détourner une adolescente de sa tâche obsessionnelle, au milieu d'un lieu de passage fréquenté, avec une jeune adulte qui se met à crier dès lors que votre baguette quitte son champ de vision, quand sa cadette se met à danser une bien étrange chorégraphie.
Mais je parvins à m'en sortir, l'une après l'autre. Et je menai mes papillons de nuit dans les escaliers. L'ascension fut longue, puisque je devais veiller à ce qu'aucune ne puisse plus voir mon Lumos, mais nous parvînmes à destination.
J'ose espérer que vous saurez me fournir une explication quant à ces cas, car je ne puis rester plus longtemps dans l'ignorance. Et si même la Nouvelle St-Mangouste n'a aucune idée concernant ce mal, puisse la Magie nous venir en aide.
Quoi qu'il en soit, sachez que j'attendrai votre réponse avec impatience.
Nancy L. S.

Prochaine session: ?
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75
