Portree, Ecosse JPG PNJ Là où chante la Lune...

Quand Calianor eut conclus qu'elle aimait les deux jus de fruits, Elisabeth-Ann lui sourit et lui dit :
"Ils sont bons, hein, moi aussi je les aime bien !", lui dit-elle en saisissant un morceau de pastèque qui, après avoir subi la morsure de ses dents, dégoulina sur la table tellement il était juteux.
"Mmh ! Il est tout sucré ! Tu veux rien manger ?", ajouta-t'elle un peu surprise par le fait que Calianor ne semblait plus bouger après avoir goûté les boissons qui leur étaient destinées.
"C'est bon, tu sais ! Mononcle les a faits lui-même !", completa-t'elle en remarquant que la petite rousse regardait les kourabiédès avec envie.

Pendant ce temps-là, Georges, qui aurait voulu manger une olive, se rendit compte qu'il n'avait mis ni cure-dents, ni serviettes sur les tables.
Il se leva de sa chaise et, passa à droite de la table pour aller dans le buffet situé juste derrière Cédric.
Il ouvrit la porte la plus à droite, s'accroupit et pris deux petits pots contenant des cure-dents et un paquet de serviettes en papier déjà ouvert.
Il referma la porte et se redressa en s'excusant auprès de Cédric :
"Désolé d'avoir oublié !", commença-t'il
"J'étais en train de réfléchir à ce que vous aviez fait pour ma nièce !", compléta-t'il en déposant quelques serviettes et l'un des pots contenant des cure-dents près de leur plateau et puis, il partit vers le salon.

Arrivé près des filles, il déposa d'abord le petit pot de cure-dents, au milieu des plats contenus dans le plateau des enfants puis, mis une serviette sur les gouttes qu'avaient laissé le morceau de pastèque en soufflant très bas et tendrement, à sa nièce :
"Γουρουνι ! Gourouni : Petit cochon !", en souriant et puis, il déposa un petit tas de serviettes à côté de leur plateau et abandonna les filles pour rejoindre Cédric et s'assit, en face de lui.
Il prit un cure-dent et piqua une olive qu'il s'empressa de faire rejoindre sa bouche.
"Est-ce que vous avez trouvé quelque chose que vous aimez ?", débuta-t'il en regardant Cédric goûter un Kourabiès.
"Désirez-vous autre chose ?
Est-ce que je peux faire quelque chose pour vous ou pour votre fille ?
" continua-t'il.
Puis, se souvenant, enfin, des convenances, il s'empressa d'ajouter :
"Combien est-ce que je vous dois pour votre intervention, Docteur ?" car, tout compte fait, elle avait eu droit à une consultation, des soins et même à être ramenée à son domicile par un docteur qui, avait sans doute, autre chose à faire de sa journée.

Georges espérait que le contenu des plateaux convenait à ces invités surprises car, il leur était vraiment reconnaissant de leurs gestes envers Elisabeth-Ann qui, semblait, malheureusement, être une spécialiste pour se tordre la cheville gauche.

Du côté des filles, attendant une réponse de Calianor mais, ne voulant pas non plus la mettre mal à l'aise, Elisabeth-Ann demanda à son amie :
"Tu veux que je mette un dessin-animé ?", lui demanda-t'elle en se saisissant de la télécommande de la télévision qui se trouvait près d'elle.
"C'est quoi ton préféré dans les Disney ? Moi, c'est la fée Clochette !", déclara-t'elle tout de go en ayant déjà les yeux brillants d'excitation en imaginant pouvoir garder son amie, à ses côtés, au moins une heure supplémentaire.

A suivre


549 mots

A toi, @Calianor Daenarya :)
Dernière modification par Elisabeth-Ann Dryke le 29 août 2025, 20:04, modifié 1 fois.

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Elisabeth-Ann approuva quand Calianor dit qu'elle aimait bien les deux jus de fruits.
Puis elle saisit l'un des cubes que Calianor n'avait pas encore réussi à identifier, et lui demanda si elle ne vouvait rien manger.
Ah ! Ça y est, elle pouvait y aller, se réjouit-elle intérieurement.
- Eh bien je tenterais bien ces petits biscuits, dit-elle en en prenant un.
Elle le porta à sa bouche et croqua dedans.
- Mmmh ils sont bons. Et c'est ton oncle qui les fait tu dis ?
Elle vit soudain l'oncle Georges s'approcher et venir déposer un pot de cure-dents sur le plateau et des serviettes.
Elle en prit une qu'elle posa sur ses genoux et saisit un petit cure-dent qu'elle piqua dans un cube de fromage.
Elle le fit glisser plus loin sur le support et repiqua le bout dégagé dans une petite tomate, faisant un petit montage : cube de fromage et petite tomate ronde.
Puis elle grignota son montage.
La serviette fut bien utile pour éviter de faire des tâches de jus de tomates.
Elisabeth-Ann lui proposa ensuite de regarder un dessin animé et saisit cet objet que Calianor connaissait très mal.
Elle savait juste que quand on appuyait dessus, ça allumait un objet moldu, un écran ?, sur lequel défilait des images, comme des espèces de photos magigues où les personnages bougent, et ça faisait du son aussi.
Elle lui demanda lequel était son préféré et cita le sien.
Calianor ignorait totalement ce qu'était cette Clochette.
- Euh je ne le connais pas celui-là, avoua-t-elle.
En fait, elle en connaissait peu. Peu, mais pas aucun. Elle en avait vu certains, dont elle ignorait les titres.
- Moi j'aime bien celui avec les lions et celui avec la sirène.
Ça, elle avait retenu, pas les titres, pas leurs noms, mais elle savait qu'il y en avait un triste avec un lion qui meurt, trahi par son frère, et un autre avec une petite sirène qui demande des jambes pour pouvoir rejoindre un prince charmant humain, à une méchante sorcière très... pieuvre !
Pendant ce temps, à la table des grands, Georges avait également déposé des cures-dents et des serviettes.
Il s'excusa d'avoir oublié de les mettre plus vite.
- Oh ne vous inquiétez pas. C'est le genre de détail que personnellement, je remarque toujours avec trois temps de retard. Contrairement à ma mère, qui me fait parfois les gros yeux, oui même encore aujourd'hui, parce que j'ai oublié quelque chose comme ça, sourit-il.
Sa femme était plus attentive que lui à cela aussi, mais jamais autant que sa propre mère.
Georges lui demanda si quelque chose lui plaisait.
- Oui, ces biscuits sont délicieux.
Puis à son tour, il piqua une olive et but un peu de son café.
Alors leur hôte se lança dans une série de questions : s'il désirait autre chose, s'il pouvait faire quelque chose pour Calianor et lui et finalement, combien il lui devait.
Un peu surpris par cette pluie de questions, car ils avaient déjà absolument tout ce qui leur fallait, Cédric sursauta presque quand il lui demanda combien il lui devait.
- Oh euh mais... rien. C'est tout à fait normal, je n'allais pas laissé votre nièce ainsi, sans rien faire, alors que je suis médecin. Et encore moins si ma fille venait me demander de l'aide.
Puis il repensa à l'une des questions : il avait demandé s'il pouvait faire quelque chose pour sa fille ou lui ?
- Par contre, je pense que les petites vont vouloir se revoir. Vous leur rendriez un grand service, et à moi aussi du coup, en nous aidant à mettre ça en place. On n'habite pas sur l'île. J'y viens parfois pour des consultations, ou mon père également, bref on peut s'arranger pour amener Calianor quelques fois. Si on pouvait vous la confier quelques heures pour qu'elles jouent ensemble... En plus, nous n'avons pas le téléphone, alors... euh c'est assez rare de nos jours, j'en conviens, mais voilà, c'est ainsi. Il faudra pour ça aussi qu'on s'organise, et pour ça, j'aurais besoin de votre coopération, expliqua-t-il.

@Elisabeth-Ann Dryke
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Dernière modification par Calianor Daenarya le 30 août 2025, 18:10, modifié 1 fois.

" Si je te souris lorsque tu m'insultes, c'est parce que je préfère rire de la bêtise humaine qu'en pleurer ! "


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Calianor goûta un Kourabiès et semblait l'apprécier.
Elle demanda à son amie confirmation du fait que son oncle les avait bien faits lui-même.
La bouche pleine de pastèque, Elisabeth-Ann lui répondit en hochant la tête avec vigueur.
Elisabeth-Ann qui préférait reprendre un morceau de pastèque plutôt que de prendre autre chose tout de suite, regarda Calianor se faire une brochette d'un morceau de fêta et d'une tomate cerise en se disant que la fêta était bien meilleure avec de la pastèque qu'avec des tomates mais, elle ne dit rien et sourit car, maintenant, son amie n'hésitait plus à se servir.

Quand elle lui proposa de regarder "La fée clochette", Calianor lui avoua qu'elle ne connaissait pas ce dessin-animé !
*Oooh il faut absolument qu'elle le voit !
C'est si beau les bébés fées au début et à qui on donne les pouvoirs d'un élément et qu'on doit tenter de trouver quels sont leurs talents !
Et il faut qu'elle voie comment Clochette est déçue d'être bricoleuse mais qu'en fait, à la fin, elle aime ça !
*
"Tu connais pas la fée Clochette !
T'aime les fées ? Et les bébés fées ?
Tu sais comment on sait quelle fée a quel talent ?
Si tu veux savoir, on regarde ça !
", expliqua-t-elle tout excitée par l'opportunité de voir son dessin-animé préféré avec sa nouvelle amie.
Calianor lui dit alors qu'elle aimait bien celui avec les lions et celui avec la sirène.
*La petite sirène, ça va, même si ce n'est pas le plus joli !
Mais, le roi Lion, c'est plus pour les garçons !
Sauf les chansons !
*, réfléchit-elle à toute vitesse en espérant avoir bien vendu Clochette à son amie.
Elle hocha tête puis, prit un morceau de fêta qu'elle mit en bouche juste avant de croquer dans son morceau de pastèque qui continuait à dégouliner mais, cette fois, sur la serviette que son oncle avait disposée sur la table.

De leur côté, les adultes continuaient à converser agréablement et poliment.
Cédric avait mentionné qu'il lui arrivait aussi d'omettre de placer les cure-dents ou les serviettes sur la table, ce qui mit Georges encore plus à l'aise qu'il ne l'était.
Il poursuivit en complimentant le goût des biscuits et, Georges, qui les avait cuisinés quelques jours auparavant, eut les yeux tout brillants de plaisir en entendant ces mots.
C'est qu'il aimait cuisiner comme sur son île d'adoption !
Et, il aimait toujours faire découvrir les spécialités de ce qu'il considérait comme son pays.
Pourtant, Georges n'était pas grec, il était un pur écossais.
Mais, avoir vécu sur cette très belle île durant les dix-sept premières années de sa vie, ayant participé à la vie des villageois de Koskinou qui l'avaient considéré comme un enfant du pays d'autant plus qu'il avait suivi ses études là-bas, du moins, jusqu'en fin de cycle secondaire, il était doté du même patriotisme et du même nationalisme que les Grecs de souche.

Fort surpris de la réponse négative de Cédric parce que Georges désirait le payer pour sa prestation de médecin, il ne fit néanmoins pas de commentaires à cette étrangeté.
*Un Docteur qui ne veut pas qu'on le paie !
C'est étrange mais bon, je ferai des économies.
*, pensa Georges très furtivement car, il fut ensuite, Cédric lui demanda de mettre en place des visites entre les deux fillettes.
Oh, mais ce n'était pas un problème pour Georges vu la façon dont Calianor avait agi pour empêcher Elisabeth-Ann de rester seule et souffreteuse, au pied de la cascade.
Mais, Cédric pensait à amener sa fille, ou à demander à son beau-père de le faire, pour qu'elle puisse jouer avec Elisabeth-Ann durant quelques heures.
Apparemment, ils n'habitaient pas tout près.
Le papa de Calianor précisa qu'ils ne possédaient pas de téléphone et, apparemment, vu son ton de voix, ça ne risquait pas de changer.
Et, il demandait la coopération de Georges pour organiser cela.
*Un médecin qui n'a pas de téléphone !
Comment fait-il pour prendre ses rendez-vous ?
*, lui souffla son esprit qui entrait en ébullition en entendant les mots du papa de l'enfant.
Georges dû vraiment se concentrer pour ne pas que sa mâchoire s'affaisse d'un coup !
C'est tellement bizarre !
Comment peuvent travailler les Docteurs sans pouvoir être appeler pour prendre rendez-vous ou pour une urgence !
C'était un peu compliqué pour l'oncle d'Elisabeth-Ann alors, il se dit qu'il allait juste se renseigner sur ce que cet homme attendait de lui.
Il avait demandé sa coopération, il allait tenter de concentrer sa réponse sur ce point tout en essayant de comprendre voire même, il finirait bien par lui poser la question ensuite mais, comment on fait pour être médecin et ne pas avoir de téléphone !
"Qu'attendez-vous de moi ?", demanda-t'il calmement, en regardant l'homme assis devant lui comme s'il voulait percer tous ses secrets.

A suivre


805 mots

A toi, @Calianor Daenarya :)

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Elisabeth-Ann tenta de lui expliquer ce qu'était Clochette.
Visiblement, ça parlait de fées, mais à part ça, Calianor n'y comprit pas grand chose.
Les fées, elle les connaissait par le biais du monde sorcier, mais est-ce que ce dessin animé parlait des mêmes fées ? probablement pas.
Du monde des moldus, elle connaissait des fées, oui, parce qu'elle avait appris à lire - et qu'on lui avait lu - des contes, et pas que ceux de Beedle le Barde, mais aussi ceux d'Andersen, de Charles Perrault, des frères Grimm,...
Il y avait la fée de Cendrillon, celle qui lui donne une belle robe pour aller au bal, et des chaussures spéciales qui au final, permettront au prince de la retrouver.
Il y avait aussi les trois petites fées qui apportaient des cadeaux à la princesse Aurore lors d'une cérémonie interrompue par une très méchante sorcière... tiens d'ailleurs ça lui rappelait que dans les histoires des moldus, les sorcières étaient souvent des méchantes, les fées par contre étaient des gentilles.
Il y avait encore cette petite fée qui lance de la poudre de fée pour faire voler les enfants... Comment s'appelait-elle encore ? Mais... ce n'était pas...
- Attends, réfléchit-elle à haute voix, Clochette, c'est pas la fée des enfants perdus ? avec le capitaine qui a un crochet à la place d'une main qu'un crocodile a avalée ?
Ça, elle connaissait, mais ça ne parlait pas de bébés fées ou d'éléments... Elle était perdue.
Pour reposer son cerveau en ébullition, elle saisit un morceau de chocolat blanc à grignoter.
Pendant ce temps, les adultes continuaient leur discussion.
Georges demanda à Cédric ce qu'il attendait de lui.
C'était maintenant que la partie la plus complexe commençait pour le médicomage.
Comment être cohérent et ne pas éveiller trop de soupçons sans expliquer... les différences d'univers ? !
- Eh bien, je dirais que pour ma part, je n'ai pas de problème avec le fait que votre nièce et ma fille se revoient. Mais j'aime savoir où je la laisse, et avec qui, vous le comprendrez. Même si nous nous connaissons encore peu, au moins avons-nous pu échanger, nous voir en face à face, et j'ai vu dans quel coin et quel environnement ma fille évoluerait, que ce soit ici, les bois aux alentours, la plage ou la cascade. Je serais plus confiant sachant où et avec qui ma fille sera. J'ignore où vit votre nièce quand elle n'est pas ici et qui sont ses parents, et je ne cherche pas à m'immiscer dans votre famille, mais maintenant que j'ai fait votre connaissance, je serais plus rassurée que les petites se retrouvent quand votre nièce est chez vous, voyez-vous.
En effet, pour Cédric, en tant que père, avoir vu l'adulte qui serait en quelques sortes responsable des enfants quand Calianor viendrait, c'était un plus, ça avait un côté rassurant.
Georges lui semblait tout à fait capable de veiller sur elles et d'agir à la fois avec douceur et fermeté quand c'était nécessaire.
Et en plus, en tant que sorcier "caché", il faut admettre que le côté un peu à l'écart de son logement l'arrangeait.
En plein centre-ville moldu, entouré de trop de non-mages, il savait que sa fille saurait se tenir et improviser, mais il savait aussi quelle source de stress cela représenterait pour elle.
Que les filles se retrouvent ici, était une solution magnifique.
Restait à mettre en place une méthode de communication...
- Bien sûr, nous nous organiserons, nous ne vous l'amènerons pas à l'improviste...
Il réfléchit un instant à toute vitesse.
- Je vais vous laisser le numéro de ma secrétaire et si vous voulez bien me laisser le vôtre, nous pourrons nous contacter dans ce but.
En disant cela, il ne mentait pas. Il allait bel et bien lui laisser le numéro de sa secrétaire, celle de son cabinet à Fort William.
Lui n'y avait pas le téléphone, car c'était un cabinet de médicomage évidemment, mais sa secrétaire était mariée à un moldu, et eux, avaient une ligne téléphonique.
Certes, il prenait un risque de se lancer ainsi sans l'avoir consultée au préalable, mais il était persuadé que Mrs Fraser accepterait de lui rendre ce service, surtout si c'était pour Cali.
Elle pourrait réceptionner les appels et les messages, et elle le laisserait utiliser sa ligne pour appeler à son tour.
- Je sais que tout cela peut paraître un peu étrange, extrêmement complexe, mais disons que nous ne vivons pas toujours en parfaite conformité avec le monde moderne et que nous sommes très prudents. Nous ne sommes pas paranoïaques, je vous promets. Disons que nous sommes... un peu rétros ! Et très protecteurs, conclut-il.
Il espérait que Georges ne le trouverait pas suspect, pas outre mesure du moins, et qu'ils pourraient mettre en place un système qui permettrait aux enfants de se revoir puisqu'elles semblaient si bien s'entendre.
Depuis que son cousin était entré à Beauxbâtons, il savait que sa fille se sentait beaucoup plus seule qu'auparavant, même si elle ne l'admettrait pas, et même si elle avait toujours les McNaelys tout près, mais qu'elle se fasse d'autres amis n'était pas une mauvaise chose.

@Elisabeth-Ann Dryke
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(856 mots)

" Si je te souris lorsque tu m'insultes, c'est parce que je préfère rire de la bêtise humaine qu'en pleurer ! "


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Alias Marraine la bonne fée
Absence totale à partir du 16/09

Portree, Ecosse JPG PNJ Là où chante la Lune...
Calianor, après longue réflexion, fini par se souvenir de qui était Clochette, à la grande joie de son amie mais, elle ne semblait pas connaître le dessin-animé que la petite blonde lui proposait.
Par contre, quand elle se souvint du long métrage qu'était Peter Pan, elle en parla à Elisabeth-Ann qui lui confirma qu'il s'agissait bien de la même fée :
"Oui, c'est bien la même fée !", s'exclama-t ‘elle en battant des mains.
"Mais, l'histoire se passe bien avant, quand elle nait et quand elle découvre son talent ! Est-ce que tu veux la voir avec moi ?", lui demanda-t-elle en croquant dans son Kourabiès et laissant des miettes partout sur la serviette humide de jus de pastèque.
En attendant la réponse de son amie qui croquait dans un morceau de chocolat blanc, elle avait allumé la télévision qui, auparavant, était en veille.
Elle s'était donc servie de la télécommande et n'avait pas eu à se déplacer.
Son oncle avait branché un disque dur plein de programmes, rien que pour elle, et elle avait donc sélectionné un fichier nommé "Elisabeth-Ann" et attendait patiemment la réponse de son amie en mangeant et en alternant ses bouchées avec une gorgée d'un jus de fruits et puis de l'autre.

Dans la salle-à-manger, la discussion allait bon train.
Georges se demandait quel genre de médecin n'avait pas de téléphone mais, le papa de Calianor avait, semble-t-il, quelques cordes à son arc pour apaiser les questions que se posaient l'oncle d'Elisabeth-Ann, à son propos.
Apparemment, la discussion portait sur de futures rencontres potentielles entre les deux enfants sous la supervision de Georges.
Celui-ci restait donc très concentré sur les propos tenus par son interlocuteur.
S'occuper de l'enfant d'un Docteur que l'on vient à peine de rencontrer est une grosse responsabilité et, il ne voulait pas la prendre à la légère.
Il écoutait donc avec beaucoup d'attention, les mots que prononçait l'homme en face de lui qui lui faisait cette proposition.
En l'écoutant, il piochait parfois dans l'un ou l'autre de ses plats, choisissant les aliments qui ne feraient pas de bruit pendant qu'il les croquerait : une olive, un morceau de fêta, une tomate-cerise,...
Cédric précisa qu'il ne viendrait pas amener sa fille à l'improviste, que cela découlerait d'un arrangement librement consenti entre les deux hommes, ce qui était un premier point pour lequel, Georges était totalement d'accord.
Parce que lui aussi, avait un travail et que comme l'avait si bien mentionné le papa de Calianor, Elisabeth-Ann n'était pas continuellement chez lui.
En effet, pendant les journées scolaires, celle-ci était au centre-ville, chez ses parents.
Il hocha la tête en fermant les yeux pour montrer son acceptation de ce premier point et puis, engouffra dans sa bouche, un morceau de fêta en se concentrant sur la suite de la conversation.
Georges se sentit enfin rassuré et oublia ses soupçons sur l'honnêteté de l'homme en face de lui quand celui-ci suggéra de lui laisser le numéro de téléphone de sa secrétaire.
*Ah ! Lui n'a pas de téléphone mais, il a une secrétaire qui prend ses rendez-vous !
Peut-être qu'elle les lui envoie par e-mails.
*, pensa-t'il
*Je devrais tout de même lui demander comment elle fait pour le joindre quand c'est urgent !
Qui sait ce qu'il pourrait se passer avec une enfant !
*, se dit-il soudainement.
*Etre médecin, c'est pouvoir être joint en urgences, pourquoi me donner le numéro de sa secrétaire et non le sien ?
Il dit ne pas avoir de téléphone alors, comment est-il averti des urgences médicales qu'il doit traiter ?
Bah ! Ce ne sont pas mes affaires mais, je dois savoir si la secrétaire pourrait prendre des décisions à sa place, si cela s'avérait nécessaire.
*
Après mûre réflexion, Georges prit la parole :
"Cela ne me dérange pas du tout que votre fille passe du temps avec ma nièce si nous convenons, par avance, de leurs rencontres.", débuta-t-il.
"Bien sûr, je peux vous donner mon numéro de téléphone mais, j'aurai néanmoins une question.", poursuivit-il toujours en y réfléchissant et en se demandant comment la formuler sans entrer dans la vie privée de son visiteur.
"Si pendant son séjour chez moi, ou avec moi, si nous décidions de partir visiter quelque chose, comment vous joindre si une décision doit être prise, rapidement et qui concerne votre fille ?
Votre secrétaire, ce n'est pas vous !
Je suppose qu'elle ne peut pas prendre les décisions à votre place !?
", affirma-t-il et interrogea-t-il en même temps.
"Comment pourrions-nous faire si je ne parviens pas à vous joindre ?", s'inquiéta l'oncle Georges, un peu embêté d'avoir été si loin dans sa question auprès de cet homme qu'il connaissait à peine.
Mais, il ne s'en voulait pas trop tout de même parce que le contenu de sa question lui semblait importante.
C'est aussi, ça, vouloir le bien d'un enfant et ce, que cela soit à propos d'Elisabeth-Ann ou de Calianor, savoir réagir était indispensable et, bien souvent, avoir la bonne attitude et les bons réflexes avec un enfant, c'était déjà quelque chose mais le faire avec une enfant dont il ne connaissait pas les réactions, imposait que ses parents soient d'accord avec ses principes de vie et sa manière de faire.
Voilà pourquoi, il avait préféré poser la question au papa de Calianor, sans prendre trop de pincettes pour autant.
Comme le papa de Calianor avait continuer à parler en précisant qu'ils étaient très protecteurs et un peu rétro, il se dit qu'il avait bien fait de lui poser la question.
Ce n'est pas le côté rétro qui lui donnait cette impression mais surtout le côté protecteur.
Lui aussi, était particulièrement protecteur vis-à-vis de sa nièce et, il comprenait fort bien que des parents le soient vis-à-vis de leur progéniture même si, sa sœur Annet et son mari étaient de bien piètres exemples à ce sujet.
Il n'aurait pas aimé que l'on prenne des décisions à sa place par rapport à son éducation mais, c'était le danger de confier son enfant à quelqu'un.
D'ailleurs, Elisabeth-Ann lui ressemblait beaucoup plus, au niveau de son comportement, qu'à ses parents.
Est-ce que ce Monsieur se rendait compte de cette possibilité ?
Mais, Georges se souvint que ce serait des visites ponctuelles et organisées.
Ils pourraient donc convenir de beaucoup de choses en avance et, il se dit que, tout compte fait, pourquoi ne pas accepter vu que ce serait la seule amie d'Elisabeth-Ann qui viendrait chez lui.
Ses autres amis ne la voyaient qu'à l'école vu que ses parents n'aimaient pas recevoir de la visite.
Même lui, parfois, se sentait un peu comme quelqu'un d'inopportun qui débarquait alors qu'il annonçait toujours sa venue.

Georges se leva et se retourna, fit deux pas et saisit un petit bloc-notes qui était situé sur la petite table d'appoint qui était derrière lui.
Il y prit également un Bic dans le petit pot qui en contenait d'autres mais aussi des porte-mines munis de gommes.
Il revint s'asseoir à la table et nota son nom et son numéro de téléphone portable sur le papier.
Il réfléchit puis, y ajouta également son adresse complète, juste au cas où.
Georges WHEAT
Bottom Lostpath 88, IV51 9JW Portree
GSM : +44 1478 782462
Puis, il le tendit à Cédric en souriant et en lui disant :
"Voilà mon numéro de téléphone et mon adresse."

A suivre


1220 mots

A toi, @Calianor Daenarya :)

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Les éléments se mettaient en place : c'était donc bien la même fée que celle de l'histoire des enfants perdus et du capitaine crochet.
La différence, c'est qu'on n'était pas à la même époque de sa vie.
Le dessin animé que lui proposait Elisabeth-Ann parlait de l'enfance, en quelques sortes, de cette petite fée.
- D'accord, répondit-elle quand la fillette lui proposa de le regarder sur son objet moldu "magique" qu'elle venait d'allumer.
Bon, elle savait que ce n'était pas un objet magique, au sens strict. Mais comme elle ne connaissait pas les mots exacts, ni les principes de fonctionnement de ces objets, et que le mot "magique" était celui qui désignait le mieux ses impressions, c'était ainsi qu'elle disait, ou en l'occurrence qu'elle pensait.
Elle but à l'un des verres de jus de fruits et reprit un biscuit.
Elle aperçut le nom de son amie indiqué sur l'appareil.
- Oh il sait que c'est toi qui l'a allumé ? lâcha-t-elle surprise.
Décidément, c'était magique ces trucs, pensa-t-elle en croquant dans son biscuit.
Et tandis que les fillettes se perdaient dans l'univers des fées et de la technologie pour la petite sorcière, les adultes traitaient d'affaires plus pragmatiques.
Georges était d'accord sur le principe d'organisation.
Il était également d'accord de transmettre ses coordonnées.
Mais il avait une question.
* Aïe... * pensa Cédric. * S'il me demande mon adresse mail à la place du téléphone, je suis mal... *
L'oncle voulait savoir comment le joindre en cas d'urgence, quand Calianor serait chez lui.
Cédric réfléchit à nouveau à toute vitesse, en essayant de faire bonne figure.
Évidemment, c'était pertinent, mais c'était aussi compliqué sans utiliser les méthodes sorcières traditionnelles.
Heureusement, tandis qu'il se creusait les méninges pour trouver une solution viable entre leurs deux mondes, Georges poursuivait, ce qui lui donnait un peu de temps.
De plus, il finit par se lever, prit de quoi écrire, griffonna sur un papier qu'il tendit ensuite à Cédric en précisant qu'il s'agissait de son adresse et de son numéro de téléphone.
Le médicomage saisit le feuillet.
- Merci. Hum, me permettez-vous de vous empruntez votre stylo et du papier ? Je n'ai moi-même pas de quoi écrire sur moi.
En fait, il avait des plumes, de l'encre et du parchemin, absolument tout ce qu'il faut pour écrire à un sorcier. Mais chez les moldus, on n'écrivait plus ainsi depuis un moment.
L'encre était directement intégré dans ce qui faisait à présent office de plume.
Et sortir son matériel d'apparence archaïque aurait paru saugrenu au moldu.
Alors déjà qu'il faisait un peu l'équilibriste pour justifier son absence de téléphone...
- Vous savez, les jours où ma fille viendra, comme ce sera planifié, je m'organiserai pour que Mrs Fraser soit à proximité de là où je serai. De toute façon, en journée, je suis la plupart du temps à mon cabinet, et donc dans la pièce à côté de là où elle-même travaille en cas d'urgence. Et si je suis en déplacement pour une intervention ou une urgence, ou bien à l'hôpital, et donc injoignable de ce fait, elle saura comment et qui contacter de toute urgence, qui sont les adultes responsables pour ma fille. Si ce n'est pas moi, ce sera mon épouse ou bien encore mes propres parents. Et j'ai une totale confiance en ces trois personnes pour prendre les meilleures décisions concernant Cali.
Sur un ton plus bas, où perçait une pointe d'admiration et de respect, il ajouta :
- Je dirais même qu'en cas d'urgence, il n'y a pas plus sûr que mon père pour résoudre un problème ou prendre une décision éclairée.
Gordon Daenarya, le grand-père de Calianor, ex-auror de profession, était un homme qu'on pouvait qualifié d'avisé, de réfléchi, prompt à vous tirer d'un mauvais pas sans que ne pointe, en apparence du moins, la moindre trace de panique.
C'était un homme rassurant, c'était un homme impressionnant...
Cédric inscrivit à son tour sur un bout de papier les coordonnées de Mrs Fraser : son portable et oh ben tiens, tant qu'à faire, son adresse, car même un facteur moldu pourrait trouver sa maison si jamais il prenait à la petite l'envie de leur envoyer une lettre.
Mrs Fraser la lui remettrait ensuite au cabinet, ou enverrait son hibou.
Georgiana Fraser
Benaig Road, 1284, Fort William
+44 7321 489 765
- Et voici le téléphone, et une adresse postale au cas où.

@Elisabeth-Ann Dryke
Reducio
(733 mots)

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Portree, Ecosse JPG PNJ Là où chante la Lune...
Calianor, en voyant le nom de son amie apparaître sur l'écran de la télévision, s'exclama :
- Oh il sait que c'est toi qui l'a allumé ?
Elisabeth-Ann se dit que Calianor ne devait pas souvent se servir d'un ordinateur, d'un téléphone ou même, d'une télévision mais, elle ne s'en formalisa pas.
Elle répondit à son amie d'un ton naturel et très spontanément, comme le font les enfants de neuf ans :
"Ben non, j'ai allumé le disque dur avec les films pour moi !", fit-elle nonchalamment en haussant les épaules.
Elisabeth-Ann avait mis "La Fée Clochette" en route et elle s'extasiait toujours quand les bébés fées recevaient leurs talents.
Ce fut à nouveau le cas et, elle ne put s'empêcher, après que toutes, y compris clochette, eurent reçu le leur, d'appuyer sur "pause" pour demander à son amie quel lui semblait être son préféré.
Omettant totalement que la poursuite du dessin-animé aurait permis à sa copine d'en savoir plus sur chaque talent car, Clochette allait s'essayer à chacun d'eux durant la suite du récit.
Elle se tourna donc vers son amie, après avoir figé son et image et lui demanda :
"Si t'étais une fée, comme Clochette, tu voudrais être quoi, toi ?", lui demanda-t-elle toute intéressée par la réponse.
"Une Fée Bricoleuse, une Fée des Jardins, une Fée de l'Eau, une Fée de la Lumière, une Fée des Animaux ou une Fée de l'Hiver ?"
Elisabeth-Ann n'avait, pour sa part, jamais réussi à trancher, les caractères des fées, dans le dessin-animé, influençait beaucoup trop son choix et, bien qu'elle en avait parlé à maintes reprises avec son oncle, il lui semblait impossible de choisir !
Elle aurait voulu être toutes les fées à la fois car, chacune faisait des choses intéressantes mais, par moment, elle n'aurait pas voulu être l'une ou l'autre car, d'autres choses ne lui plaisaient pas trop !
Son oncle, Georges, lui avait déjà expliqué que, dans la vie, on devait faire des choses qui nous plaisaient moins, parfois mais qu'il fallait tenter de choisir ce qui lui plaisait le plus.
Ce n'était pas simple du tout de faire ce choix, même pour tenter de se visualiser en fée.
La seule chose qui était sûre c'est que, si elle avait été une fée, ça se serait passé comme pour Clochette, elle n'aurait pas eu le choix.
Qu'est-ce que Calianor allait bien pouvoir choisir ?
Pendant ces grands questionnements du côté des fillettes, les deux hommes parlaient toujours, assis face à face, à la table de la salle-à-manger.

Après avoir pris possession de l'adresse et du numéro de téléphone de Georges, Cédric demanda à emprunter du papier et le stylo que Georges tenait toujours à la main.
Gentiment, il tendit le stylo et présenta le bloc note à Cédric qui, lui tendit un document où était mentionné le nom et le prénom de sa secrétaire, une adresse à Fort William et un numéro de téléphone.
Cédric appela sa fille "Cali", Georges supposa donc qu'il s'agissait d'un surnom ou d'un diminutif qu'il employait souvent vis-à-vis de son enfant car, il le fit naturellement.
Il mentionna également que les personnes en qui il avait confiance pour prendre des décisions qui concerne sa fille, outre lui-même, bien entendu, étaient sa femme et ses parents.
A ces mots, Georges relu le papier que venait de lui donner son interlocuteur et le lui tendit à nouveau en disant :
"J'ai un peu de mal à retenir les noms, je suis plutôt physionomiste, voyez-vous.
Pourriez-vous noter tous ces noms ?
Le vôtre, celui de votre épouse, ceux de vos parents ?
Je me connais, d'ici quelques heures, je ne me souviendrai que de votre prénom et de celui de votre fille mais, j'aurai oublié votre nom de famille alors, en ce qui concerne votre femme ou vos parents, n'en parlons même pas !
", avoua-t-il sans en être gêné pour autant.
En effet, Georges pouvait sans souci reconnaître le visage de quelqu'un avec qui il avait discuté ou qu'il avait rencontré mais, les noms !
Il lui arrivait de travailler avec de nouvelles personnes à l'usine mais, il lui fallait pratiquement un an de travail quotidien avec ces nouvelles têtes avant de pouvoir leur attacher un prénom alors, quelqu'un qui habite aussi loin que Fort William et qui, en plus, ne viendrait pas si souvent, sans compter les parents et l'épouse qu'il n'avait jamais rencontré, il savait, par habitude, qu'il ne retiendrait, à coup sûr aucun de leurs noms et prénoms.

Pendant ce temps, les enfants avaient repris le visionnage de leur film et on ne les entendait plus beaucoup, elles étaient sagement vautrées dans le divan, grignotant et buvant en regardant la télévision qui leur envoyaient des images de petites fées qui virevoltaient en accomplissant diverses tâches.
*C'est de la magie ! Qu'est-ce que c'est joli, la magie !*, pensa Elisabeth-Ann

A suivre


809 mots

A toi, @Calianor Daenarya :)

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Fiche PR / Couleur RP : Darkcyan / Promotion 2050-2051

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Quand le nom d'Elisabeth-Ann s'était affiché, Calianor avait cru que l'appareil avait reconnu la personne qui l'avait allumé.
Visiblement, ce n'était pas ça.
Par contre, elle ne comprit pas l'explication de son amie : une histoire de disque...
Ses connaissances et sa compréhension des engins moldus laissaient vraiment à désirer, d'autant plus si elle ne pouvait pas poser de vraies questions : les questions d'une sorcière qui découvre le monde moldu.
Le dessin animé débuta.
Soudain la fillette l'interrompit et lui demanda quel pouvoir de fée elle voudrait bien avoir.
C'était compliqué parce qu'elle les découvrait et que c'était différent de ce qu'elle connaissait de la magie.
Elle réfléchit à la question.
- Je pense... que je serais plutôt attirée par l'eau, a priori. Mais c'est difficile à te dire là tout de suite, sans bien connaître toutes les caractéristiques de chaque compétence... enfin de chaque talent. Et ça dépend de tes propres aptitudes aussi. Tu pourrais être plus compétente pour le talent qui n'est que troisième dans ton classement, mais si c'est là que t'es la meilleure... Bon après si tu détestes ton pouvoir, ce n'est pas drôle non plus... Question de juste milieu à trouver. C'est comme rêver d'être métamorphomage, si tu ne sais pas te transformer...
Oh la bourde. Métamorphomage, elle n'aurait pas dû en parler et son amie ne devait pas connaître. * Rattrape-toi ! Rattrape-toi ! *
- Euh enfin tu vois... si tu aimes être une fée ou autre chose qui se métamorphose en plein de trucs par exemple, mais que tu ne maîtrises pas la transformation, c'est compliqué quoi. Et toi t'aurais voulu quoi comme talent ? Et t'as pas le droit de répondre "tous" !
Surtout qu'en plus, Elisabeth-Ann avait déjà vu tout le dessin animé et tout le développement.
Elle saisit une poignée de chips qu'elle grignota.
Pendant ce temps, les grands écrivaient et se transmettaient leurs coordonnées.
Georges demanda au médicomage s'il pouvait ajouter leurs noms à tous, parce qu'il redoutait de les oublier.
- Oui bien sûr.
Il reprit le papier et précisa :
Cédric Daenarya (le père de Calianor)
Elenna Andario (sa mère)
Gordon Daenarya (grand-père de Calianor)
Katryne Murray (sa grand-mère)
Et Mrs Fraser (la secrétaire du père)
- Voilà, je pense que j'ai mis tout le monde.
Et il rendit le tout à l'oncle Georges.
Il saisit un nouveau biscuit et but à sa tasse.
Du coin de l'œil, il examina à distance le coin des filles pour vérifier que la sienne n'était pas en train de dévorer tous les biscuits.
Si elle rentrait avec l'estoma trop rempli que pour manger leur repas du soir, ce serait leur fête à tous les deux.
Mais à ce qu'il pouvait voir, elle s'était montré modérée jusque-là.
A présent, elle était devant cet objet moldu qui fait défiler des images animées.
Elle devait avoir plein de questions qu'elle ne pouvait pas poser pour l'instant.
A ce secret magique... et en même temps, s'ils avaient tout révélé, comment auraient réagi ces personnes ? Peut-être très bien, peut-être auraient-ils été juste un peu surpris, curieux,... Ou peut-être que...
Il jeta un coup d'œil à une horloge.
Par chance - ou plutôt par magie - le trajet de retour serait très rapide, mais le moment de partir allait pourtant finir par arriver.

@Elisabeth-Ann Dryke
Reducio
(550 mots)

" Si je te souris lorsque tu m'insultes, c'est parce que je préfère rire de la bêtise humaine qu'en pleurer ! "


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Alias Marraine la bonne fée
Absence totale à partir du 16/09

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Calianor avait répondu qu'elle aurait préféré le talent de l'eau et avait parlé du pouvoir de se transformer et avait donné à ce talent, un drôle de nom qu'Elisabeth-Ann aurait bien été incapable de retenir.
Par contre, elle savait, vu que c'était son dessin-animé préféré, que ce pouvoir n'existait pas donc, elle ne releva pas se disant que son amie, ne connaissait vraiment pas les talents des fées.

Le film était terminé et, déjà, Elisabeth-Ann avait lancé le suivant intitulé : "Clochette et l'expédition féérique" où la petite fée se faisait emprisonner par une enfant de huit ans prénommée Lizzy et, révélait ainsi, l'existence des fées aux humains.
Cette fois, elles parlaient en regardant le film et, malheureusement pour Elisabeth-Ann, Calianor lui demanda quel talent elle aurait préféré et, elle lui répondit :
"Ben, c'est bien le problème !
Tous les pouvoirs sont chouettes mais, il y en a que j'aimerai moins à cause de certaines choses !
", dit-elle en se tenant le menton en réfléchissant.

"La Fée Bricoleuse, comme Clochette, fabrique et répare plein de choses mais, faut aimer bricoler et inventer et moi, je ne suis pas forte pour inventer.

La Fée des Jardins : Rosélia, fait pousser les fleurs et les arbres mais, les fleurs et les arbres, ils poussent aussi grâce aux insectes et moi, j'ai peur des insectes !
Mais elle peut aller dans notre monde !

La Fée de l'Eau : Ondine, elle joue avec les gouttes en arrosant les plantes et en se mettant d'accord avec les fées des lumières pour fabriquer des arc-en-ciel.
Mais elle met aussi l'eau sur les toiles d'araignées et moi, j'ai peur des araignées !

La Fée de la Lumière, Iridessa, manipule la lumière pour créer des arc-en-ciel et elle allume les lucioles.

La Fée des Animaux, Noa, j'aimerai bien faire comme elle, je crois mais, ça dépend avec quels animaux !

La Fée de l'Hiver, Cristaline c'est la soeur de Clochette, ben elle, elle crée le givre partout mais moi, je n'aime pas avoir froid !

La Fée Voltigeuse, c'est la méchante Vidia mais elle n'est pas toujours méchante mais, tout ce qui l'intéresse c'est voler vite et faire des tourbillons de vent et moi, j'aime bien prendre mon temps !
", débuta la fillette blonde en marquant une courte pause entre chaque fée, histoire de ne pas en oublier une en cours de route.

Après quelques secondes de réflexion, elle enchaîna :
"Je pense que je préférerai être une Fée des Jardins, comme Rosélia ou bien alors, une Fée gardienne de la poussière de fée, comme Zanira mais, si j'étais une fée, je voudrais aussi pouvoir aider les petits-enfants !", dit-elle en réfléchissant toujours.
"Et il n'y a pas de Fée qui soigne les gens et qui aime la médecine !", ajouta-t-elle alors devenue certaine de ne pas vouloir être une fée, tout compte fait !

Les filles parlaient gentiment des deux premiers dessins animés de la série des "Clochette" en dégustant les aliments disposés dans les petits plats sur la table devant elles.
Parfois absorbées par les films, elles ne mangeaient pas tant que ça et restaient scotchées devant l'écran.
Certainement pour des raisons différentes mais, cela les rapprocha tout de même.
Le second film commençait doucement à toucher à sa fin.

Pendant ce temps-là, à la table de la pièce qui jouxtait celle où les enfants regardaient la télévision, Cédric et Georges continuaient leur échange dans la bonne humeur et sans plus aucune suspicion.
Le papa de Calianor avait noté leurs noms et prénoms sur le verso du papier où se trouvait l'adresse et le numéro de téléphone de sa secrétaire, et ce, à la demande de Georges qui avait bien peur d'oublier tous ces noms d'ici quelques heures et puis, c'était mieux pour l'orthographe des noms, si Elisabeth-Ann voulait écrire à sa nouvelle amie, ce serait bien plus simple de pouvoir orthographier correctement son nom de famille pour que le facteur amène son enveloppe au bon endroit.

Le papa de Calianor jeta un oeil à sa fille, installée aux côtés d'Elisabeth-Ann sur le divan.
Les fillettes étaient sages et partageaient de temps à autres quelques mots sur ce qui se passait à l'écran mais, elles regardaient, toutes deux, la télévision où le dessin-animé se poursuivait et arrivait presque à sa fin.
Georges remarqua que son interlocuteur avait consulté son horloge et, quand son regard revint vers lui, il lui demanda :
"Souhaitez-vous partager notre repas ?", l'interrogea-t-il tout en se questionnant intérieurement sur ce qu'il aurait bien pu avoir au frigo ou au congélateur pour quatre personnes qui ne nécessiterait pas qu'il reste longuement enfermé dans sa cuisine.
"Il va bientôt être l'heure à laquelle nous prenons notre souper et, je dois encore le préparer donc, si vous souhaitez manger avec nous, il faut que je le sache assez rapidement.", ajouta-t'il tout sourire.
Les filles n'avaient pas entendu cet échange, fort heureusement pour eux car, cela leur permettait de faire un choix de raison et peut-être pas de céder aux demandes des enfants.
Qu'allait donc répondre le papa de Calianor ?

A suivre


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Le premier dessin animé était terminé.
Mais les aventures des petites fées ne s'arrêtaient pas là.
Dans le numéro suivant, il était question de révéler l'existence des fées aux humains.
Des mondes différents qui coexistent en secret... Même si les fées des films moldus lui étaient inconnues, cette thématique-là faisait écho pour elle.
Elle était Clochette, dans le monde des humains/moldus, et elle ne devait pas dévoiler son existence... ou plutôt l'existence des pouvoirs magiques...
Ça pourrait être un thème de jeu ça : elles seraient des fées qui découvrent leurs pouvoirs et puis qui sont démasquées par les humains... Qu'en dirait Elisabeth-Ann... ?
Quant au talent de fée que cette dernière aurait préféré, elle avait en vérité bien du mal à le décider, comme elle l'expliqua à Calianor.
Au final, c'était peut-être fée des jardins qu'elle aurait voulu être, ou, si ça avait existé, une fée qui soigne les gens.
* Fée guérisseuse. Mais pourquoi ils n'y avaient pas pensé les gens du dessin animé ? * pensa-t-elle.
Cette compétence au moins chez les sorciers, ça existait. Une preuve de ce fait était installée dans la pièce adjacente.
Qu'est-ce qu'ils complotaient d'ailleurs les grands ?
Calianor aurait bien voulu avoir les oreilles à rallonge de la boutique des Weasleys pour entendre ce qui se disait là-bas.
Chez les "grands" justement, Georges avait dû remarquer le regard du médicomage vers la pendule car il lui demanda s'il souhaitait partager leur repas.
Pour eux, c'était bientôt l'heure de manger et il devait savoir pour combien préparer.
- Je vous remercie de votre offre, mais à l'heure qu'il est, on doit déjà avoir commencé à préparer le repas chez nous aussi, y compris notre part.
Jetant un nouveau coup d'œil vers les filles, il ajouta :
- Elles vont m'en vouloir de vous avoir dit non.
Il acheva sa tasse de café.
- Bon, il va falloir que j'annonce à ma fille qu'il est temps de penser à préparer notre départ. Vous savez si leur film est presque terminé ?
Après tout, s'il ne restait que quelques minutes, il pouvait bien les laisser regarder encore un peu.
Mais s'il y en avait encore pour une heure...

@Elisabeth-Ann Dryke
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(364 mots)

" Si je te souris lorsque tu m'insultes, c'est parce que je préfère rire de la bêtise humaine qu'en pleurer ! "


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