22 sept. 2022, 13:17
Un gamin en colère
Narcisse n'avait que peu dormi. Il s'était tourné et retourné dans ses draps, contemplant le plafond ou le tissu de son oreiller, la tête enfoncée dedans. Il était perturbé. Non, plus que cela. Il avait eu la plus grosse peur de sa vie hier, et malgré le contrôle dont il avait pu faire preuve la veille, il en allait tout autrement la nuit, quand on était seul dans son lit. Oui, Narcisse avait eu peur, il avait eu peur pour son camarade, qu'il avait vu agressé lâchement et sauvagement. Il l'avait vu au sol, le nez brisé. Il avait eu peur pour lui-même, quand il s'est interposé entre son camarade et son agresseur, pensant être utile. C'était pitoyable ! Il cogna du poing sur son oreiller.
7h45, inutile d'essayer de se rendormir. Comment cela avait-il pu arriver ? Comment les choses avaient pu déraper aussi vite et à ce point-là ? Il ne comprenait rien, et cela l'énervait autant que cela le terrifiait. Il voulait des réponses, et il ne comptait certainement pas aller en demander à son camarade. Pas tout de suite du moins, il n'était pas sûr de ce qu'il lui dirait s'il le voyait maintenant. Il se leva et enfila sa robe trop grande, mais sans aucun sourire ni sifflements joyeux ce matin-là. Le garçon vérifia que sa baguette était bien à portée de main, dans sa poche. Il se dit qu'il faudrait qu'il trouve une solution à ce problème.
Prenant la direction de la tour d'Astronomie, le pas vif et décidé, il bouillait de l'intérieur. Toute sa peur s'était désormais changée en une colère froide et glacée. C'était intolérable ! On ne frappait pas quelqu'un simplement parce qu'il avait fait une réflexion sur la stupidité d'une action. Mais ce qui l'énervait le plus, c'était son ignorance.
Il ne savait pas. Il avait entendu des termes qu'il ne comprenait même pas. Il avait entendu parler d'événements dont il n'était nullement au courant. Il ne savait pas. Qu'est-ce qui se passait dans cette école pour qu'un simple et amical duel de blagues se transforme en champ de bataille ? Son pas s'accéléra autant que sa petite taille lui permettait. Il ne voulait pas des réponses, il en avait besoin. Et personne n'était mieux placé pour lui répondre que la directrice. Quand il arriva au bout de son chemin, il se retrouve face à un tableau. Un tableau qui bougeait, évidemment. Il se dressa devant lui.
« B'jour, excusez-moi, mais est-ce que la directrice est là ? J'ai besoin de lui parler. » Il fut surpris par le ton et le son de sa voix. Elle était enrouée après avoir crié sur l'agresseur de son camarade hier, et sa mauvaise nuit n'avait rien arrangé. Mais c'était surtout le manque de joie et de gaieté tant habituel chez lui qui le frappa le plus. Mais pour le moment, il n'en avait cure. C'était juste un gamin, un gamin en colère qui avait besoin de réponses.
@Elina Montmort - N'hésitez à me faire savoir si des modifications sont nécessaires, en espérant que ce premier post vous ait plu.
Dernière modification par Narcisse Brando le 4 oct. 2022, 07:33, modifié 1 fois.
29 sept. 2022, 16:04
Un gamin en colère
Son petit-déjeuner achevé, Elina avait regagné son nouveau bureau pour entamer sa journée. Quelle drôle d'idée d'avoir installé le bureau directorial tout en haut d'une tour ? C'était tout sauf pratique et elle n'avait plus autant de facilité à rendre une petite visite aux elfes de maisons. Oh, bien entendu, elle n'avait qu'à appeler pour que l'un d'eux apparaisse dans l'instant pour répondre à ses demandes, mais elle avait moins d'occasion de passer prendre le thé avec eux. Ces petits moments anodins lui permettaient de prendre connaissance de leurs besoins ou des soucis rencontrés dans leur travail en plus d'entretenir leurs bonnes relations.
Enfin, il fallait voir le bon côté des choses, cela faisait de l'exercice. La porte de son bureau franchie, le regard de la jeune directrice tomba sur une pile de livre qu'elle avait laissés là. La veille, elle avait fait quelques recherches jusque tard au coin de la cheminée et n'avait pas trouvé l'énergie de ranger immédiatement. Ramassant les ouvrages, elle alla les remettre à leur place sur ses étagères.
La sorcière au chat se tourna légèrement pour faire face au nouveau venu. Elle le gratifia d'un regard inquisiteur avant de répondre :
" La directrice est présente. Je vais voir si elle peut vous recevoir. "
La sorcière disparu de son tableau, laissant seul son chat qui jetait un regard curieux au Poufsouffle. Il s'écoula tout juste quelques minutes avant qu'elle ne réapparaisse et s'adresse de nouveau au visiteur :
" Vous pouvez monter. "
La gargouille se mit à pivoter, laissant apparaitre l'escalier menant jusqu'au bureau.
La sorcière au chat venait tout juste d'avertir la directrice d'une visite imprévue. Il n'était pas courant pour un élève de première année de s'aventurer jusqu'ici. Qu'est-ce qui pouvait bien l'avoir poussé à se présenter aussi tôt à sa porte ?
N'hésitez pas à considérer qu'Elina vous autorise à entrer lorsque vous toquerez à sa porte !
Enfin, il fallait voir le bon côté des choses, cela faisait de l'exercice. La porte de son bureau franchie, le regard de la jeune directrice tomba sur une pile de livre qu'elle avait laissés là. La veille, elle avait fait quelques recherches jusque tard au coin de la cheminée et n'avait pas trouvé l'énergie de ranger immédiatement. Ramassant les ouvrages, elle alla les remettre à leur place sur ses étagères.
** Devant la gargouille **
La sorcière au chat se tourna légèrement pour faire face au nouveau venu. Elle le gratifia d'un regard inquisiteur avant de répondre :
" La directrice est présente. Je vais voir si elle peut vous recevoir. "
La sorcière disparu de son tableau, laissant seul son chat qui jetait un regard curieux au Poufsouffle. Il s'écoula tout juste quelques minutes avant qu'elle ne réapparaisse et s'adresse de nouveau au visiteur :
" Vous pouvez monter. "
La gargouille se mit à pivoter, laissant apparaitre l'escalier menant jusqu'au bureau.
** Dans le bureau **
La sorcière au chat venait tout juste d'avertir la directrice d'une visite imprévue. Il n'était pas courant pour un élève de première année de s'aventurer jusqu'ici. Qu'est-ce qui pouvait bien l'avoir poussé à se présenter aussi tôt à sa porte ?
N'hésitez pas à considérer qu'Elina vous autorise à entrer lorsque vous toquerez à sa porte !
26 ans inRP
Benjamine de la Pédagogie, Championne du Tournoi des Trois Sorciers, Rôtisseuse de Sang-Pur (BBQEAF), coeur du KEN et Briseuse de Rêves. La fille du FEU! Elinasorus-Rex
29 sept. 2022, 16:50
Un gamin en colère
Narcisse fut surpris par le déplacement soudain de la gargouille, il fit un bond en arrière. Son cœur battant à tout rompre. Il prit une grande inspiration, cela ne lui ressemblait pas d'être aussi tendu, mais comment pourrait-il en être autrement ? Il ne s'attendait certainement pas à un tel étalage de magie simplement pour accéder au bureau de la directrice. Il remercia malgré tout le portrait du tableau, à la fois verbalement et d'un signe de tête, avant de se diriger d'un pas prudent vers les escaliers. Sa respiration était rapide et courte, serrant ses petits poings sur le côté de son corps, il se sentait prêt à tout. Aucun secret ne pourrait lui résister, aucune machination ne lui échappera, il saurait tout ou bien il... Ou bien il... Que ferait-il si la directrice ne répondait à aucun de ses questions ?
Il se figea quelques secondes devant la porte, droit comme un I. Il s'emplit de détermination et de colère, d'une saine colère qu'il ressentait envers tout ce mystère qui entourait Poudlard, envers toute cette haine lourde et ce miasme de malédiction qui régnait dans les couloirs depuis l'altercation entre son camarade et Léonidas. Il toqua à la porte, trois coups secs, et attendit l'autorisation pour entrer qui lui vint rapidement. Il n'hésita pas un instant avant de passer le pas de la grande porte de la directrice, qu'il referma derrière lui, son regard ne s'était pas encore tourné vers l'occupante de la pièce, il craignait sa propre réaction.
Après avoir refermé la porte, il orienta son regard devant lui et eu le souffle coupé. Cette pièce était tout simplement sublime. Remplie de livres dans de nombreuses étagères, il était totalement incapable d'identifier la majorité des objets présents dans cette pièce. Son regard parcourut rapidement les alentours, il demeura bouche bée quelques instants, toute sa colère envolée. Puis son regard croisa celui de la directrice.
Des cheveux blonds très pales, voilà la première chose qui interpella Narcisse. Il n'avait jamais vu personne avec une telle couleur de cheveux naturelle, tout du moins pas aussi jeune. Car elle avait l'air jeune, vraiment jeune. Mais les apparences sont trompeuses, et en plongeant ses yeux dans les siens, Narcisse ne put que reconnaître un éclat qu'il connaissait bien : celui d'une personne qui avait vécu un grand nombre d'épreuves et qui avait l'expérience de la vie. Il pouvait reconnaître ce regard, car il avait souvent pu l'observer chez sa mère. Il serra les poings avant de s'incliner en baissant la tête.
« B'jour Miss... Euh... Pardonnez-moi, bonjour Miss. Je m'appelle Narcisse Brando. » Il se redressa lentement en la regardant et en essayant de ne pas laisser transparaître le maelström d'émotions qui tempêtaient en lui. « Et euh... J'vous prie de m'excuser de vous déranger ainsi. »
Il prit une grande inspiration, il y avait quelque chose chez elle qui l'intriguait, ni en bien ni en mal, mais cela le titillait. « En fait... J'avais des questions. Oui, c'est ça, beaucoup de questions. » Il la regarda finalement droit dans les yeux. « Hier, il s'est passé quelque chose, euh, dans les couloirs. Et la situation a dégénéré à une vitesse pas croyable. Un camarade à moi à fini frappé simplement pour quelque chose qu'il avait dit ! »
Sa respiration s'était accélérée, et il tremblait imperceptiblement. Il ne pouvait pas s'empêcher de s'imaginer ce qu'il se serait passé s'il avait été à la place de Gryffs. Il fit de son mieux pour se contrôler. « Et je comprends pas comment c'est possible ! Ils ont parlé de... Mage noir ? De train qui manque de tomber d'un pont !! De passer un bras au travers d'une femme ? Je... J'ai pas compris un traître mot de tout cela ! »
Ses tremblements s'étaient accentués. Plus il parlait, et moins il pouvait nier ce qui s'était passé hier. Mais il refusa de se laisser aller, et il comptait déballer tout ce qu'il avait sur le cœur, même si cela lui valait de se faire jeter dehors.
« Et puis... Quand la situation avait l'air de s'être calmée... Léo... Quelqu'un a sauvagement frappé mon camarade. Simplement pour ce qu'il avait dit ! Je n'ai aucune idée de ce qui s'est passé ici, mais ce dont je suis sûr, c'est que ce n'est pas quelque chose de normal ! » Il s'arrêta d'un coup. Il ne savait pas comment aborder la suite.
« Je... Je... Pardonnez-moi... Cela doit vous paraître totalement absurde, mais y'a encore deux mois, j'avais aucune idée que ce monde existait. Et j'ai l'impression d'y avoir plongé à pieds joints sans m'être préparé. Et ça me terrifie... » Il serra son bras gauche avec sa main droite, les yeux légèrement baissés, comme s'il savait qu'il avait potentiellement dépassé les bornes.
Il se figea quelques secondes devant la porte, droit comme un I. Il s'emplit de détermination et de colère, d'une saine colère qu'il ressentait envers tout ce mystère qui entourait Poudlard, envers toute cette haine lourde et ce miasme de malédiction qui régnait dans les couloirs depuis l'altercation entre son camarade et Léonidas. Il toqua à la porte, trois coups secs, et attendit l'autorisation pour entrer qui lui vint rapidement. Il n'hésita pas un instant avant de passer le pas de la grande porte de la directrice, qu'il referma derrière lui, son regard ne s'était pas encore tourné vers l'occupante de la pièce, il craignait sa propre réaction.
Après avoir refermé la porte, il orienta son regard devant lui et eu le souffle coupé. Cette pièce était tout simplement sublime. Remplie de livres dans de nombreuses étagères, il était totalement incapable d'identifier la majorité des objets présents dans cette pièce. Son regard parcourut rapidement les alentours, il demeura bouche bée quelques instants, toute sa colère envolée. Puis son regard croisa celui de la directrice.
Des cheveux blonds très pales, voilà la première chose qui interpella Narcisse. Il n'avait jamais vu personne avec une telle couleur de cheveux naturelle, tout du moins pas aussi jeune. Car elle avait l'air jeune, vraiment jeune. Mais les apparences sont trompeuses, et en plongeant ses yeux dans les siens, Narcisse ne put que reconnaître un éclat qu'il connaissait bien : celui d'une personne qui avait vécu un grand nombre d'épreuves et qui avait l'expérience de la vie. Il pouvait reconnaître ce regard, car il avait souvent pu l'observer chez sa mère. Il serra les poings avant de s'incliner en baissant la tête.
« B'jour Miss... Euh... Pardonnez-moi, bonjour Miss. Je m'appelle Narcisse Brando. » Il se redressa lentement en la regardant et en essayant de ne pas laisser transparaître le maelström d'émotions qui tempêtaient en lui. « Et euh... J'vous prie de m'excuser de vous déranger ainsi. »
Il prit une grande inspiration, il y avait quelque chose chez elle qui l'intriguait, ni en bien ni en mal, mais cela le titillait. « En fait... J'avais des questions. Oui, c'est ça, beaucoup de questions. » Il la regarda finalement droit dans les yeux. « Hier, il s'est passé quelque chose, euh, dans les couloirs. Et la situation a dégénéré à une vitesse pas croyable. Un camarade à moi à fini frappé simplement pour quelque chose qu'il avait dit ! »
Sa respiration s'était accélérée, et il tremblait imperceptiblement. Il ne pouvait pas s'empêcher de s'imaginer ce qu'il se serait passé s'il avait été à la place de Gryffs. Il fit de son mieux pour se contrôler. « Et je comprends pas comment c'est possible ! Ils ont parlé de... Mage noir ? De train qui manque de tomber d'un pont !! De passer un bras au travers d'une femme ? Je... J'ai pas compris un traître mot de tout cela ! »
Ses tremblements s'étaient accentués. Plus il parlait, et moins il pouvait nier ce qui s'était passé hier. Mais il refusa de se laisser aller, et il comptait déballer tout ce qu'il avait sur le cœur, même si cela lui valait de se faire jeter dehors.
« Et puis... Quand la situation avait l'air de s'être calmée... Léo... Quelqu'un a sauvagement frappé mon camarade. Simplement pour ce qu'il avait dit ! Je n'ai aucune idée de ce qui s'est passé ici, mais ce dont je suis sûr, c'est que ce n'est pas quelque chose de normal ! » Il s'arrêta d'un coup. Il ne savait pas comment aborder la suite.
« Je... Je... Pardonnez-moi... Cela doit vous paraître totalement absurde, mais y'a encore deux mois, j'avais aucune idée que ce monde existait. Et j'ai l'impression d'y avoir plongé à pieds joints sans m'être préparé. Et ça me terrifie... » Il serra son bras gauche avec sa main droite, les yeux légèrement baissés, comme s'il savait qu'il avait potentiellement dépassé les bornes.
Dernière modification par Narcisse Brando le 2 oct. 2022, 17:11, modifié 1 fois.
2 oct. 2022, 16:51
Un gamin en colère
La nouvelle directrice venait de reposer le dernier livre sur son étagère lorsque son visiteur passa la porte de son bureau. La carrure du nouveau venu clamait haut et fort son appartenance aux première année. Il se figea un moment comme un petit animal pris par surprise en découvrant le bureau. Puis il se mit à bafouiller et à se répéter. Soit il n'avait pas vraiment réfléchit à ce qu'il avait à dire avant d'entrer dans ce bureau, soit sa mémoire ou son sang-froid l'avait lâchement abandonné. Ou peut être les deux... il lui épargna toutefois de chercher son nom dans sa mémoire. Elle n'avait pas encore parfaitement mémorisé les noms de tous les nouveaux élèves de cette année.
Il fini toutefois par retrouver contenance. Elina avait eu vent des évènements évoqués par le Poufsouffle. Il y avait peu de choses dans ce château qui ne finissaient pas par arriver à ses oreilles. Que ce soit par les elfes de maison, les fantômes, les tableaux ou les résidents eux-mêmes. D'après les bribes de conversation qu'il lui rapporta, elle pouvait comprendre qu'il soit confus.
" Vous êtes né-moldu n'est-ce pas ? "
Elle se rapprocha de la cheminée et fit pivoter légèrement l'un des sièges dans la direction du jeune sorcier avant de s'assoir dans le fauteuil qui lui faisait face.
" Pas que cela ait la moindre importance, mais cela expliquerait que vous n'ayez pas entendu parler des évènements d'avril dernier. "
Elle attrapa la théière posée sur la table basse pour se servir une tasse avant d'en proposer une à Narcisse.
" Le Poudlard Express a fait l'objet d'une attaque de la part de mages noirs alors qu'il ramenait les élèves à Poudlard après les vacances de Pâques. Il n'y a heureusement pas eu de dégâts humains, mais une partie du pont où le train était à l'arrêt à été détruit. Quant à votre camarade, elle n'a passé le bras qu'à travers une projection de l'un de ces mages noirs. "
C'était un résumé extrême de la situation, mais elle serait bien trop longue à expliquer dans le détail.
" Un évènement traumatique peut causer des accès de violence chez une personnes. D'autant plus dans le cas d'adolescents. La conduite de Léonidas Vance reste inexcusable et sa directrice de maison se chargerait de le lui faire comprendre. "
Cela pouvait arriver, mais ce n'était pas une règle immuable. Devenir ou non violent suite à des évènements particuliers dépendait de la personne qui les subissait. Sinon, Elina serait sans doute devenue elle-même la personne la plus violente de cette école.
" Il arrive malheureusement que les écoles de magie soient prises pour cible car elles sont des lieux stratégiques du monde sorciers. Mais en ce qui concerne les mages noirs à l'origine de l'attaque du Poudlard Express, ils n'auront plus l'occasion de s'en prendre aux élèves de cette école... Ni d'aucune autre. "
Le sort des Lignées serait-il de nature à dissuader d'autres personnes mal intentionnées ? Les Lignées avaient disposé d'un pouvoir considérable. Et aujourd'hui, il n'en restait presque plus rien. Qui serait assez fou pour tenter quelque chose contre l'école qui leur avait infligé plusieurs défaites ?
PS : les cheveux d'Elina ne sont pas blancs, mais d'un blond pâle qu'on pourrait qualifier de "platine". Cela peut porter à confusion...
Il fini toutefois par retrouver contenance. Elina avait eu vent des évènements évoqués par le Poufsouffle. Il y avait peu de choses dans ce château qui ne finissaient pas par arriver à ses oreilles. Que ce soit par les elfes de maison, les fantômes, les tableaux ou les résidents eux-mêmes. D'après les bribes de conversation qu'il lui rapporta, elle pouvait comprendre qu'il soit confus.
" Vous êtes né-moldu n'est-ce pas ? "
Elle se rapprocha de la cheminée et fit pivoter légèrement l'un des sièges dans la direction du jeune sorcier avant de s'assoir dans le fauteuil qui lui faisait face.
" Pas que cela ait la moindre importance, mais cela expliquerait que vous n'ayez pas entendu parler des évènements d'avril dernier. "
Elle attrapa la théière posée sur la table basse pour se servir une tasse avant d'en proposer une à Narcisse.
" Le Poudlard Express a fait l'objet d'une attaque de la part de mages noirs alors qu'il ramenait les élèves à Poudlard après les vacances de Pâques. Il n'y a heureusement pas eu de dégâts humains, mais une partie du pont où le train était à l'arrêt à été détruit. Quant à votre camarade, elle n'a passé le bras qu'à travers une projection de l'un de ces mages noirs. "
C'était un résumé extrême de la situation, mais elle serait bien trop longue à expliquer dans le détail.
" Un évènement traumatique peut causer des accès de violence chez une personnes. D'autant plus dans le cas d'adolescents. La conduite de Léonidas Vance reste inexcusable et sa directrice de maison se chargerait de le lui faire comprendre. "
Cela pouvait arriver, mais ce n'était pas une règle immuable. Devenir ou non violent suite à des évènements particuliers dépendait de la personne qui les subissait. Sinon, Elina serait sans doute devenue elle-même la personne la plus violente de cette école.
" Il arrive malheureusement que les écoles de magie soient prises pour cible car elles sont des lieux stratégiques du monde sorciers. Mais en ce qui concerne les mages noirs à l'origine de l'attaque du Poudlard Express, ils n'auront plus l'occasion de s'en prendre aux élèves de cette école... Ni d'aucune autre. "
Le sort des Lignées serait-il de nature à dissuader d'autres personnes mal intentionnées ? Les Lignées avaient disposé d'un pouvoir considérable. Et aujourd'hui, il n'en restait presque plus rien. Qui serait assez fou pour tenter quelque chose contre l'école qui leur avait infligé plusieurs défaites ?
PS : les cheveux d'Elina ne sont pas blancs, mais d'un blond pâle qu'on pourrait qualifier de "platine". Cela peut porter à confusion...
26 ans inRP
Benjamine de la Pédagogie, Championne du Tournoi des Trois Sorciers, Rôtisseuse de Sang-Pur (BBQEAF), coeur du KEN et Briseuse de Rêves. La fille du FEU! Elinasorus-Rex
3 oct. 2022, 11:14
Un gamin en colère
Narcisse hocha la tête d'un geste court quand elle énonça l'hypothèse qu'il était né-moldu, c'est effectivement quelque chose qu'il aurait pu préciser quand même. Il la suivi du regard alors qu'elle se rapprochait de la cheminée et fit tournoyer le fauteuil dans sa direction, il hésita quelques instants avant de se décider à s'asseoir, mais la voyant faire de même, il se dit que c'est ce qu'elle attendait. Il se dirigea donc, de son pas vif, vers le fauteuil pivoté, y grimpa tant bien que mal, et s'assit, semblant presque absorbé par le tissu. Il aurait trouvé la situation comique dans un autre contexte, il était vraiment petit.
Il accepta également volontiers la tasse de thé de la directrice, mais refusa d'en boire la moindre gorgée avant d'avoir eu le moindre filament d'explication, il la tint donc sagement posé sur sa main, tenant bien l'anse entre le pouce et l'index, l'air grave.
Et son visage se décomposa. Il n'en revenait pas de ses oreilles.
Dès que le mot "attaque" fut prononcé, premièrement. Puis à "mage noir". Ensuite, à la mention de "détruit". Mais qu'est-ce qui se passait donc ici ? Il aurait parfaitement pu être dans le train attaqué s'il était né un an plus tôt, et il se serait retrouvé totalement vulnérable. Malgré son apathie évidente, il tique à la mention de "projection", mais se dit que vu tout ce qu'il avait déjà vu, rien n'était plus guère surprenant de ce côté-là... Il lui fallu un peu de temps pour retrouver sa composition, mais dans le feu de sa confusion, un geste naturel lui fit porter la coupe de thé à ses lèvres... Et il se brûla.
Il retint du mieux qu'il put la manifestation de la douleur, refusant de céder ne serait-ce qu'un pouce de terrain face à la directrice. Il fit tourner le liquide aussi vite que possible dans sa bouche pour le refroidir, retenant également une petite larme de douleur qui se formait au coin de son œil. Il avala la boisson, mais fut incapable d'en apprécier pleinement le goût, il ne sentait plus rien, l'andouille.
Il la laissa finir ses explications, passant du choc à la circonspection. Il ne manqua pas de remarquer qu'elle avait nommé l'agresseur, et Narcisse mit enfin un nom sur le visage de celui qui avait agressé son camarade. Il se demandait toutefois comment elle pouvait le savoir, et il espérait ne pas l'avoir mentionné par mégarde, il n'aimait pas cafter de cette manière.
Plusieurs secondes de silence s'écoulèrent à la fin du discours de Miss Montmort, laissant Narcisse pour le moins... perturbé. Il finit par prendre la parole, ses yeux perdus dans le vide alors qu'il finissait d'absorber les informations.
« C'est Sybil qui a passé sa main à travers une... projection ? Mais... pourquoi est-ce que les autres se sont moqués d'elle pour ça ?.. C'a dû être horrible... »
En reprenant une gorgée de thé, il constata que tempéré, il était exquis.
« Sapristi... délicieux... »
Ses yeux se perdirent quelques secondes dans la contemplation des reflets colorés de la boisson.
« Donc euh... »
Se sentant soudainement assez mal à l'aise, il repensa à ce qu'avait dit sa mère.
« Vous êtes en guerre, c'est ça ?.. Enfin... ma mère a dit des trucs quand... Miss Miller est v'nu chez nous. J'comprenais rien, mais là... »
Il remonta son regard au niveau de celui de la directrice, soutenant ses yeux.
« Pourquoi ils ont fait ça ? Pourquoi des sorciers attaqueraient des sorciers ? Et pis même, pourquoi attaquer quelqu'un tout simplement ?.. Pourquoi attaquer des enfants ? Vous dites qu'c'est stratégique, mais ça m'dépasse... »
Un regard extérieur aurait pu laisser penser à croire qu'il avait peur, mais une petite flamme au fond de ses yeux et le léger grondement de sa voix enfantine criait tout autre chose : la colère, la révolte, l'indignation.
Je me suis permis de modifier mon post où Narcisse parle des cheveux d'Elina.
Il accepta également volontiers la tasse de thé de la directrice, mais refusa d'en boire la moindre gorgée avant d'avoir eu le moindre filament d'explication, il la tint donc sagement posé sur sa main, tenant bien l'anse entre le pouce et l'index, l'air grave.
Et son visage se décomposa. Il n'en revenait pas de ses oreilles.
Dès que le mot "attaque" fut prononcé, premièrement. Puis à "mage noir". Ensuite, à la mention de "détruit". Mais qu'est-ce qui se passait donc ici ? Il aurait parfaitement pu être dans le train attaqué s'il était né un an plus tôt, et il se serait retrouvé totalement vulnérable. Malgré son apathie évidente, il tique à la mention de "projection", mais se dit que vu tout ce qu'il avait déjà vu, rien n'était plus guère surprenant de ce côté-là... Il lui fallu un peu de temps pour retrouver sa composition, mais dans le feu de sa confusion, un geste naturel lui fit porter la coupe de thé à ses lèvres... Et il se brûla.
Il retint du mieux qu'il put la manifestation de la douleur, refusant de céder ne serait-ce qu'un pouce de terrain face à la directrice. Il fit tourner le liquide aussi vite que possible dans sa bouche pour le refroidir, retenant également une petite larme de douleur qui se formait au coin de son œil. Il avala la boisson, mais fut incapable d'en apprécier pleinement le goût, il ne sentait plus rien, l'andouille.
Il la laissa finir ses explications, passant du choc à la circonspection. Il ne manqua pas de remarquer qu'elle avait nommé l'agresseur, et Narcisse mit enfin un nom sur le visage de celui qui avait agressé son camarade. Il se demandait toutefois comment elle pouvait le savoir, et il espérait ne pas l'avoir mentionné par mégarde, il n'aimait pas cafter de cette manière.
Plusieurs secondes de silence s'écoulèrent à la fin du discours de Miss Montmort, laissant Narcisse pour le moins... perturbé. Il finit par prendre la parole, ses yeux perdus dans le vide alors qu'il finissait d'absorber les informations.
« C'est Sybil qui a passé sa main à travers une... projection ? Mais... pourquoi est-ce que les autres se sont moqués d'elle pour ça ?.. C'a dû être horrible... »
En reprenant une gorgée de thé, il constata que tempéré, il était exquis.
« Sapristi... délicieux... »
Ses yeux se perdirent quelques secondes dans la contemplation des reflets colorés de la boisson.
« Donc euh... »
Se sentant soudainement assez mal à l'aise, il repensa à ce qu'avait dit sa mère.
« Vous êtes en guerre, c'est ça ?.. Enfin... ma mère a dit des trucs quand... Miss Miller est v'nu chez nous. J'comprenais rien, mais là... »
Il remonta son regard au niveau de celui de la directrice, soutenant ses yeux.
« Pourquoi ils ont fait ça ? Pourquoi des sorciers attaqueraient des sorciers ? Et pis même, pourquoi attaquer quelqu'un tout simplement ?.. Pourquoi attaquer des enfants ? Vous dites qu'c'est stratégique, mais ça m'dépasse... »
Un regard extérieur aurait pu laisser penser à croire qu'il avait peur, mais une petite flamme au fond de ses yeux et le léger grondement de sa voix enfantine criait tout autre chose : la colère, la révolte, l'indignation.
Je me suis permis de modifier mon post où Narcisse parle des cheveux d'Elina.
6 oct. 2022, 21:47
Un gamin en colère
Le jeune Poufsouffle confirma les soupçons d'Elina sur son statut de né-moldu. Cela expliquait qu'il puisse être aussi perdu n'ayant pas eu connaissance des évènements du Dominion ni de quoi que ce soit d'autre concernant les Lignées du Nord. Ses pieds touchant à peine le sol, il avait des airs de petit animal coincé dans ce fauteuil.
" Si vous voyiez un nuage de fumée noir apparaître dans la Grande-Salle et prendre la forme d'une sorcière visiblement peu amicale... Iriez-vous passer votre bras à travers cette fumée pour voir ce qu'il se passe ? J'espère bien que non. C'est ce que miss Donovant à fait en dépit de tout bon sens et de tout instinct de conservation. C'est aussi l'un des éléments qui ont poussé ladite sorcière noir à prouver qu'elle ne plaisantait pas en détruisant une partie du pont, mettant ainsi en danger les élèves qui se trouvaient dans le train. Il n'est pas très surprenant que certains élèves lui en tienne rigueur. "
Sybil était jeune. C'était là sa seule excuse et elle n'était guère suffisante. Mais ce qui était fait, était fait. Elle espérait qu'elle n'aurait pas trop à pâtir des conséquences de cet acte irréfléchi dans l'enceinte de l'école, mais ce n'était pas une grande surprise que d'autres élèves lui en tiennent rigueur. Sa nomination en tant que préfète de Serpentard l'avait surprise étant donné ces accomplissements peu reluisant, mais c'était à Sixtine Valérion que revenait la gestion de Serpentard. Quelle que soit l'hostilité que cette femme ait montré à son égard, elle n'entendait pas intervenir dans ce domaine. Cela ne faisait cependant que lui donner une raison de plus de s'interroger à son sujet. Pour quelqu'un d'aussi fier, cela ressemblait fort à une erreur stratégique... Revenant à son interlocuteur et à Sybil, elle ajouta :
" Cela ne doit cependant pas justifier de harcèlement à son égard... J'espère que vous m'en informerez si vous assistez à ce genre de chose. "
Même s'il ne le faisait pas, elle finirait bien par le savoir d'une manière ou d'une autre, mais c'était aussi un bon moyen de jauger la personne qu'elle avait en face d'elle.
" Ces personnes agissent de manière sournoise et attaquent en traîtres, ils ne déclarent pas la guerre. Il serait plus approprié de dire que nous faisons face à des actes terroristes. "
Jusqu'à quel point serait il en mesure de suivre ? Devait-elle s'en tenir là. C'était un peu complexe pour un enfant de cet âge.
" Moldu ou sorcier, certains sont prêts à tout pour plus de pouvoir. S'en prendre à une école et à des enfants, c'est s'en prendre à la génération future de sorciers d'un pays. L'objectif est de régner par la terreur tout en affaiblissant le pays en question. "
Enfin, ceux-là ne régneraient plus sur grand-chose désormais...
" Si vous voyiez un nuage de fumée noir apparaître dans la Grande-Salle et prendre la forme d'une sorcière visiblement peu amicale... Iriez-vous passer votre bras à travers cette fumée pour voir ce qu'il se passe ? J'espère bien que non. C'est ce que miss Donovant à fait en dépit de tout bon sens et de tout instinct de conservation. C'est aussi l'un des éléments qui ont poussé ladite sorcière noir à prouver qu'elle ne plaisantait pas en détruisant une partie du pont, mettant ainsi en danger les élèves qui se trouvaient dans le train. Il n'est pas très surprenant que certains élèves lui en tienne rigueur. "
Sybil était jeune. C'était là sa seule excuse et elle n'était guère suffisante. Mais ce qui était fait, était fait. Elle espérait qu'elle n'aurait pas trop à pâtir des conséquences de cet acte irréfléchi dans l'enceinte de l'école, mais ce n'était pas une grande surprise que d'autres élèves lui en tiennent rigueur. Sa nomination en tant que préfète de Serpentard l'avait surprise étant donné ces accomplissements peu reluisant, mais c'était à Sixtine Valérion que revenait la gestion de Serpentard. Quelle que soit l'hostilité que cette femme ait montré à son égard, elle n'entendait pas intervenir dans ce domaine. Cela ne faisait cependant que lui donner une raison de plus de s'interroger à son sujet. Pour quelqu'un d'aussi fier, cela ressemblait fort à une erreur stratégique... Revenant à son interlocuteur et à Sybil, elle ajouta :
" Cela ne doit cependant pas justifier de harcèlement à son égard... J'espère que vous m'en informerez si vous assistez à ce genre de chose. "
Même s'il ne le faisait pas, elle finirait bien par le savoir d'une manière ou d'une autre, mais c'était aussi un bon moyen de jauger la personne qu'elle avait en face d'elle.
" Ces personnes agissent de manière sournoise et attaquent en traîtres, ils ne déclarent pas la guerre. Il serait plus approprié de dire que nous faisons face à des actes terroristes. "
Jusqu'à quel point serait il en mesure de suivre ? Devait-elle s'en tenir là. C'était un peu complexe pour un enfant de cet âge.
" Moldu ou sorcier, certains sont prêts à tout pour plus de pouvoir. S'en prendre à une école et à des enfants, c'est s'en prendre à la génération future de sorciers d'un pays. L'objectif est de régner par la terreur tout en affaiblissant le pays en question. "
Enfin, ceux-là ne régneraient plus sur grand-chose désormais...
26 ans inRP
Benjamine de la Pédagogie, Championne du Tournoi des Trois Sorciers, Rôtisseuse de Sang-Pur (BBQEAF), coeur du KEN et Briseuse de Rêves. La fille du FEU! Elinasorus-Rex
8 oct. 2022, 13:39
Un gamin en colère
Narcisse l'écoutait avec attention, et avec presque désormais autant de curiosité que d'horreur et de révulsion. Certes, il ne lui viendrait à l'idée de faire ce que Sybil à fait, ma sa mère lui avait déjà raconté des réactions parfois désastreuses et beaucoup plus stupides que certains de ses collègues avaient pu avoir sous la pression. Il était facile d'estimer qu'une décision est la mauvaise après la tempête, à tête reposée. Intérieurement, il eu de la peine pour Sybil, elle devait s'en vouloir à présent.
Quand elle lui fit signifier qu'elle espérait que Narcisse l'informe d'autres évènement potentiels, il tiqua et ses yeux se relevèrent en direction de ceux que la directrice. Sa bouche se pinça. C'était pour lui quelque chose d'inenvisageable. Selon lui, il valait mieux essayer de résoudre les problèmes du mieux que l'on pouvait, c'était lâche de faire appel à plus fort que soi, plus particulièrement si la situation ne nous concernait pas. Plusieurs fois déjà, il s'était fait réprimander par sa mère car il ne lui avait pas raconté que des petits camarades l'embêtaient ou le poussaient. Il n'aimait pas faire ça, ça lui semblait... Traître, attaquer dans le dos. Il avait toujours préféré résoudre les conflits par le dialogue, et la plupart du temps, ça avait marché. Il but une gorgée, qu'il laissa tourner quelques instants dans sa bouche, pour gagner du temps et terminer sa réflexion avant de répondre. Puis en déposant la tasse sur la table devant lui, il se redressa.
« Je suis navré Miss... Madame ? Mais... Je crains de devoir refuser. »
Il essaya de se montrer aussi ferme que possible, sans pour autant être impoli.
« Je... J'aime pas l'idée de raconter sur les gens... Dans leur dos vous voyez. Et j'trouve que c'est assez lâche. Je sais pas si vous comprenez, mais par exemple, si quelqu'un avait un problème avec moi, j'aimerais qu'il m'en parle avant d'aller se plaindre à quelqu'un... J'sais pas, ça m'paraît la bonne chose à faire. Mais pour les choses répréhensibles... »
Il hésita. Il refuserait de rester sans rien faire, mais est-ce qu'aller tout raconter à la directrice était la bonne solution ? Il n'en était pas persuadé. Ses yeux s'étrécirent.
« Je désapprouve évidemment, mais... J'suis sûr qu'on peut toujours tenter de résoudre une situation à l'amiable avant de... d'aller... D'aller cafter. J'aime pas ça. »
Son visage s'empourpra légèrement, ce n'était probablement pas la réponse qu'elle attendait, mais il s'y tiendrait et ne retournerait certainement pas sa veste. C'était son opinion, et si elle avait un problème avec ça, il lui faudrait trouver quelqu'un d'autre pour lui rapporter tous les bruits de couloir. D'autant qu'il ne savait pas mentir, il priait pour qu'elle ne lui demande pas plus d'informations.
Quand elle reprit, Narcisse se dit qu'il préférait quand elle lui demandait de rapporter les problèmes. Combien de fois avait-il entendu ce mot ? "Terrorisme". Sa mère l'avait plusieurs fois mentionné, et plusieurs fois il avait vu l'effet que cela avait sur son mental. Le visage de Narcisse s'assombrit, alors même ici, ce genre de comportement existait. Il repensait encore et toujours aux paroles de ses parents quand Angie était venu chez eux, c'était là qu'il avait appris combien cette situation avait couté à sa mère.
« Est-ce que... Cette situation est liée aux conflits entre les moldus et les sorciers ?.. »
Il se sentit soudainement embarrassé, car sa mère y était plus ou moins liée. Moins que plus toutefois, de ce qu'il avait compris.
« Je sais qu'ma mère a dû quitter son travail ou un truc comme ça... Parce qu'elle disait que c'était une connerie... Euh, pardonnez-moi, une bêtise. Et depuis, elle s'est totalement renfermée sur elle-même... Vous pensez qu'ils sont en danger ? Les parents des moldus ? »
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Quand elle lui fit signifier qu'elle espérait que Narcisse l'informe d'autres évènement potentiels, il tiqua et ses yeux se relevèrent en direction de ceux que la directrice. Sa bouche se pinça. C'était pour lui quelque chose d'inenvisageable. Selon lui, il valait mieux essayer de résoudre les problèmes du mieux que l'on pouvait, c'était lâche de faire appel à plus fort que soi, plus particulièrement si la situation ne nous concernait pas. Plusieurs fois déjà, il s'était fait réprimander par sa mère car il ne lui avait pas raconté que des petits camarades l'embêtaient ou le poussaient. Il n'aimait pas faire ça, ça lui semblait... Traître, attaquer dans le dos. Il avait toujours préféré résoudre les conflits par le dialogue, et la plupart du temps, ça avait marché. Il but une gorgée, qu'il laissa tourner quelques instants dans sa bouche, pour gagner du temps et terminer sa réflexion avant de répondre. Puis en déposant la tasse sur la table devant lui, il se redressa.
« Je suis navré Miss... Madame ? Mais... Je crains de devoir refuser. »
Il essaya de se montrer aussi ferme que possible, sans pour autant être impoli.
« Je... J'aime pas l'idée de raconter sur les gens... Dans leur dos vous voyez. Et j'trouve que c'est assez lâche. Je sais pas si vous comprenez, mais par exemple, si quelqu'un avait un problème avec moi, j'aimerais qu'il m'en parle avant d'aller se plaindre à quelqu'un... J'sais pas, ça m'paraît la bonne chose à faire. Mais pour les choses répréhensibles... »
Il hésita. Il refuserait de rester sans rien faire, mais est-ce qu'aller tout raconter à la directrice était la bonne solution ? Il n'en était pas persuadé. Ses yeux s'étrécirent.
« Je désapprouve évidemment, mais... J'suis sûr qu'on peut toujours tenter de résoudre une situation à l'amiable avant de... d'aller... D'aller cafter. J'aime pas ça. »
Son visage s'empourpra légèrement, ce n'était probablement pas la réponse qu'elle attendait, mais il s'y tiendrait et ne retournerait certainement pas sa veste. C'était son opinion, et si elle avait un problème avec ça, il lui faudrait trouver quelqu'un d'autre pour lui rapporter tous les bruits de couloir. D'autant qu'il ne savait pas mentir, il priait pour qu'elle ne lui demande pas plus d'informations.
Quand elle reprit, Narcisse se dit qu'il préférait quand elle lui demandait de rapporter les problèmes. Combien de fois avait-il entendu ce mot ? "Terrorisme". Sa mère l'avait plusieurs fois mentionné, et plusieurs fois il avait vu l'effet que cela avait sur son mental. Le visage de Narcisse s'assombrit, alors même ici, ce genre de comportement existait. Il repensait encore et toujours aux paroles de ses parents quand Angie était venu chez eux, c'était là qu'il avait appris combien cette situation avait couté à sa mère.
« Est-ce que... Cette situation est liée aux conflits entre les moldus et les sorciers ?.. »
Il se sentit soudainement embarrassé, car sa mère y était plus ou moins liée. Moins que plus toutefois, de ce qu'il avait compris.
« Je sais qu'ma mère a dû quitter son travail ou un truc comme ça... Parce qu'elle disait que c'était une connerie... Euh, pardonnez-moi, une bêtise. Et depuis, elle s'est totalement renfermée sur elle-même... Vous pensez qu'ils sont en danger ? Les parents des moldus ? »
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11 oct. 2022, 18:52
Un gamin en colère
Elle ne tarda pas à avoir sa réponse. Une réponse plutôt décevante. Le jeune Narcisse préférait donc garder pour lui les abus dont il pourrait être spectateur et laisser une situation pourrir sur pieds. Dans une école de sorciers, la magie pouvait vite faire déraper une dispute qui n'aurait rien d'exceptionnel. Décider de n'informer personne lorsque l'on était aux premières loges de ce genre de choses pouvait rapidement devenir de la non-assistance à personne en danger. Quant à faire rempart de son corps, quelle décision chevaleresque... mais bien inutile lorsque l'on n'était pas en mesure de se protéger soi-même. C'était bien dommage, mais elle était désormais fixée. Qu'importe. Ce n'était pas comme si elle avait besoin de ses rapports de toute manière. Elle saurait par un biais ou par un autre.
" Il n'y a pas de lâcheté à avoir la présence d'esprit de distinguer une situation qui nous dépasse d'une situation que l'on peut gérer soi-même. En revanche, les regrets pour avoir fait le mauvais choix seront bien réels et tenaces. Mais ça, ce sera à vous de vivre avec. "
Avait-elle parlé de disputes sans intérêt ? Le sujet de leur discussion portait pourtant sur une affaire qui avait dégénérée jusqu'à ce qu'un élève soit blessé. Pensait-il vraiment faire le poids si deux élèves en venaient aux mains ou aux baguettes ? Les enfants devraient profiter de voir les adultes régler les problèmes tant qu'ils le pouvaient. Une fois sortie de l'école, ils n'auraient plus ce luxe.
" Non. Ces évènements ne concernent en rien les moldus. Le secret magique a été restauré et il est ici question de luttes de pouvoir dans le monde magique. "
" Il n'y a pas de lâcheté à avoir la présence d'esprit de distinguer une situation qui nous dépasse d'une situation que l'on peut gérer soi-même. En revanche, les regrets pour avoir fait le mauvais choix seront bien réels et tenaces. Mais ça, ce sera à vous de vivre avec. "
Avait-elle parlé de disputes sans intérêt ? Le sujet de leur discussion portait pourtant sur une affaire qui avait dégénérée jusqu'à ce qu'un élève soit blessé. Pensait-il vraiment faire le poids si deux élèves en venaient aux mains ou aux baguettes ? Les enfants devraient profiter de voir les adultes régler les problèmes tant qu'ils le pouvaient. Une fois sortie de l'école, ils n'auraient plus ce luxe.
" Non. Ces évènements ne concernent en rien les moldus. Le secret magique a été restauré et il est ici question de luttes de pouvoir dans le monde magique. "
26 ans inRP
Benjamine de la Pédagogie, Championne du Tournoi des Trois Sorciers, Rôtisseuse de Sang-Pur (BBQEAF), coeur du KEN et Briseuse de Rêves. La fille du FEU! Elinasorus-Rex
11 oct. 2022, 21:19
Un gamin en colère
Narcisse laissa son regard se perdre par-dessus l'épaule d'Elina, digérant ses mots, mais ils lui restèrent sur l'estomac comme un poison insipide et lent. Et inconsciemment, l'ongle de son pouce trouva ses canines, qu'il rongea méthodiquement alors qu'il réfléchissait, jusqu'à entamer la peau, laissant une petite goutte de sang perler. Ça lui apprendra tient. Mais la fierté de Narcisse en prenait un coup. Déjà, il était petit, vraiment petit, et pas seulement en taille. Si l'éducation de ses parents lui avait permis de bien souvent se révéler plus matures que ses petits camarades, ici, il en allait tout autrement. La maturité ne serait d'aucun secours. Toujours, toute sa vie, il avait su gérer les situations et problèmes qui se présentaient à lui. Ou alors, il en avait assumé les conséquences. Mais si un évènement se produisait, et qu'il n'en était pas la victime ? L'incident d'hier l'avait bien démontré, il était impuissant. Terriblement impuissant. Il serra les dents, sentant la frustration et l'exaspération monter en lui.
Quelques jours auparavant, il avait eu une discussion avec la professeure de défense contre les forces du mal, et il sentit sa baguette vibrer dans sa poche. Par réflexe, il posa sa main dessus. Et alors qu'il continuait d'écouter Montmort, instinctivement, il la sortit, et la contempla entre ses doigts. Un si petit objet, et pourtant, toute sa sécurité semblait en dépendre. Elle avait raison, évidemment. Était-il prêt à assumer de n'avoir pas pu aider ses camarades ? Pourrait-il se contenter de confier sa sécurité à plus puissant que lui ?
Il serra les mains sur sa baguette avant de la déposer sur ses genoux, jamais. Hors de question. Il leva des yeux enflammés en direction d'Elina. Des flammes n'étant évidemment pas dirigées contre elle, mais dans le reflet des siens, il se maudissait lui-même. Piégé entre sa fierté et la volonté de ne pas mettre en danger ses camarades, le conflit qui brûlait en lui était évident.
« Ces incidents sont-ils si courants ? Ça fait à peine deux semaines que je suis là, et un de mes camarade a déjà été blessé... Je... Je veux pas que ça se reproduise... »
Une résolution ferme s'ancra lentement mais sûrement en lui, et ses pupilles noires s'étrécirent.
« Miss... Je ne me vois en aucun cas me précipiter à votre bureau à chaque fois qu'une dispute entre élèves arrive. Je suis sûr qu'on peut arriver à s'entendre... Tous les gens que j'ai rencontré jusqu'à présent, ils sont tous gentils, et je suis sûr qu'au fond, tout le monde peut être raisonné. »
Une ombre de sourire plana sur ses lèvres.
« En ce qui me concerne évidemment... Je ne compte pas laisser un camarade au fond du trou ou en danger... Pardonnez-moi Miss, je ne suis pas prêt à vous fournir une réponse claire sur ce que je ferais. Mais je sais que je ferais tout ce que je peux pour que la situation d'hier n'arrive plus jamais. »
Cela faisait fort longtemps que Narcisse n'avait pas réussi à s'exprimer sans son tic de langage, et cela lui fit tout drôle quand il s'en rendit compte. Cela le rassura, il était capable, par moment, de se contrôler. Il ressentit également un profond soulagement, ses parents étaient en sécurité, et il se laissa aller à se détendre pour la première fois depuis hier.
Il se sentait à la fois frustré et satisfait. Il avait certes obtenu bon nombre de réponses à ses questions, mais c'était les faits qui lui posaient problème. En triturant sa baguette, il se sentait seul et faible. Et cela le faisait particulièrement enrager. Mais pour aujourd'hui, il n'obtiendrait sûrement rien de plus. Il se leva en rangeant sa baguette dans sa poche.
« Miss Montmort, avec vot' permission, j'souhaiterais me retirer. J'ai bien conscience de vous avoir importuné avec mes... enfantillages. J'tiens quand même à vous remercier du temps que vous m'avez consacré. »
Tout en s'inclinant très légèrement, juste assez peu pour que ce ne soit pas cérémonieux, il garda une expression ferme. Il se demandait, de plus en plus, ce qu'elle pourrait potentiellement lui apprendre. Il se dégageait de cette femme une impression de plénitude et de puissance, et même s'il en avait légèrement peur, il découvrit en cette instant que la puissance le fascinait.
À moins que vous ne reteniez Narcisse, vous pouvez considérer qu'il quitte votre bureau suite à votre permission.
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Quelques jours auparavant, il avait eu une discussion avec la professeure de défense contre les forces du mal, et il sentit sa baguette vibrer dans sa poche. Par réflexe, il posa sa main dessus. Et alors qu'il continuait d'écouter Montmort, instinctivement, il la sortit, et la contempla entre ses doigts. Un si petit objet, et pourtant, toute sa sécurité semblait en dépendre. Elle avait raison, évidemment. Était-il prêt à assumer de n'avoir pas pu aider ses camarades ? Pourrait-il se contenter de confier sa sécurité à plus puissant que lui ?
Il serra les mains sur sa baguette avant de la déposer sur ses genoux, jamais. Hors de question. Il leva des yeux enflammés en direction d'Elina. Des flammes n'étant évidemment pas dirigées contre elle, mais dans le reflet des siens, il se maudissait lui-même. Piégé entre sa fierté et la volonté de ne pas mettre en danger ses camarades, le conflit qui brûlait en lui était évident.
« Ces incidents sont-ils si courants ? Ça fait à peine deux semaines que je suis là, et un de mes camarade a déjà été blessé... Je... Je veux pas que ça se reproduise... »
Une résolution ferme s'ancra lentement mais sûrement en lui, et ses pupilles noires s'étrécirent.
« Miss... Je ne me vois en aucun cas me précipiter à votre bureau à chaque fois qu'une dispute entre élèves arrive. Je suis sûr qu'on peut arriver à s'entendre... Tous les gens que j'ai rencontré jusqu'à présent, ils sont tous gentils, et je suis sûr qu'au fond, tout le monde peut être raisonné. »
Une ombre de sourire plana sur ses lèvres.
« En ce qui me concerne évidemment... Je ne compte pas laisser un camarade au fond du trou ou en danger... Pardonnez-moi Miss, je ne suis pas prêt à vous fournir une réponse claire sur ce que je ferais. Mais je sais que je ferais tout ce que je peux pour que la situation d'hier n'arrive plus jamais. »
Cela faisait fort longtemps que Narcisse n'avait pas réussi à s'exprimer sans son tic de langage, et cela lui fit tout drôle quand il s'en rendit compte. Cela le rassura, il était capable, par moment, de se contrôler. Il ressentit également un profond soulagement, ses parents étaient en sécurité, et il se laissa aller à se détendre pour la première fois depuis hier.
Il se sentait à la fois frustré et satisfait. Il avait certes obtenu bon nombre de réponses à ses questions, mais c'était les faits qui lui posaient problème. En triturant sa baguette, il se sentait seul et faible. Et cela le faisait particulièrement enrager. Mais pour aujourd'hui, il n'obtiendrait sûrement rien de plus. Il se leva en rangeant sa baguette dans sa poche.
« Miss Montmort, avec vot' permission, j'souhaiterais me retirer. J'ai bien conscience de vous avoir importuné avec mes... enfantillages. J'tiens quand même à vous remercier du temps que vous m'avez consacré. »
Tout en s'inclinant très légèrement, juste assez peu pour que ce ne soit pas cérémonieux, il garda une expression ferme. Il se demandait, de plus en plus, ce qu'elle pourrait potentiellement lui apprendre. Il se dégageait de cette femme une impression de plénitude et de puissance, et même s'il en avait légèrement peur, il découvrit en cette instant que la puissance le fascinait.
À moins que vous ne reteniez Narcisse, vous pouvez considérer qu'il quitte votre bureau suite à votre permission.
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15 oct. 2022, 11:39
Un gamin en colère
Les paroles de la directrice semblèrent perturber grandement le jeune Poufsouffle qui se mis à se ronger l'ongle du pouce. Elle le vit sortir sa baguette pour l'examiner. Pour un jeune né-moldu qui n'avait pas grandit baigné dans la magie, cela devait être compliqué de changer de paradigme, d'ajouter à sa vie une variable qu'il n'avait jamais considéré jusque-là.
" C'est aussi courant que dans n'importe quel établissement ressemblant des adolescents. Vous ne pourrez par exclure cette possibilité. "
"Tout le monde peut-être raisonné"... Voilà une pensée bien naïve. Mais le jeune garçon n'avait sans doute jamais rencontré de Carry Harrison ou qui que ce soit du même acabit. Ce qui était évidemment une très bonne chose pour lui ! Elina ne pouvait qu'espérer que cela continue ainsi, mais il était impossible de la garantir. Avec le Conseil et les valeurs qu'il véhiculait, qui savait quand on verrait apparaître une nouvelle Carry ? Après tout, elle n'avait pas été la seule à faire des sienne lors du bal d'Halloween. Ce serait oublier les élèves qui s'étaient revendiqués néo-mangemorts. Toutes ces personnes s'étaient vues renvoyées de Poudlard et cela constituait une tare qui les suivrait toute leur vie. Aucune école supérieure n'accepterait des sorciers renvoyés d'une école de magie avant leur diplôme. Cela rebuterait également nombre d'employeurs. Leur avenir ne tenait désormais qu'aux relations de leurs familles respectives. Mais cela ne voulait pas dire qu'ils étaient sortis de son radar. Ils faisaient simplement parties des personnes les moins préoccupantes dont elle devait se soucier pour le moment.
Lorsque Narcisse se leva pour prendre congé, elle le laissa faire, le saluant simplement. Le jeune Poufsouffle parti, elle fini de boire son thé paisiblement les yeux fixés sur les flammes dans la cheminée. Finalement, elle se leva pour reprendre le cours de sa journée.
~ Fin du RP ~ Merci pour cet échange !
" C'est aussi courant que dans n'importe quel établissement ressemblant des adolescents. Vous ne pourrez par exclure cette possibilité. "
"Tout le monde peut-être raisonné"... Voilà une pensée bien naïve. Mais le jeune garçon n'avait sans doute jamais rencontré de Carry Harrison ou qui que ce soit du même acabit. Ce qui était évidemment une très bonne chose pour lui ! Elina ne pouvait qu'espérer que cela continue ainsi, mais il était impossible de la garantir. Avec le Conseil et les valeurs qu'il véhiculait, qui savait quand on verrait apparaître une nouvelle Carry ? Après tout, elle n'avait pas été la seule à faire des sienne lors du bal d'Halloween. Ce serait oublier les élèves qui s'étaient revendiqués néo-mangemorts. Toutes ces personnes s'étaient vues renvoyées de Poudlard et cela constituait une tare qui les suivrait toute leur vie. Aucune école supérieure n'accepterait des sorciers renvoyés d'une école de magie avant leur diplôme. Cela rebuterait également nombre d'employeurs. Leur avenir ne tenait désormais qu'aux relations de leurs familles respectives. Mais cela ne voulait pas dire qu'ils étaient sortis de son radar. Ils faisaient simplement parties des personnes les moins préoccupantes dont elle devait se soucier pour le moment.
Lorsque Narcisse se leva pour prendre congé, elle le laissa faire, le saluant simplement. Le jeune Poufsouffle parti, elle fini de boire son thé paisiblement les yeux fixés sur les flammes dans la cheminée. Finalement, elle se leva pour reprendre le cours de sa journée.
~ Fin du RP ~ Merci pour cet échange !
26 ans inRP
Benjamine de la Pédagogie, Championne du Tournoi des Trois Sorciers, Rôtisseuse de Sang-Pur (BBQEAF), coeur du KEN et Briseuse de Rêves. La fille du FEU! Elinasorus-Rex