Sur un air de Zebda
Les deux premiers posts sont réservés à Mia Vermillon et Veronica Blackburn. Vous pouvez poster librement pour un ou plusieurs posts. Pensez à préciser si c'est un OS ou non et à garder de la cohérence si jamais vous deviez venir parler à Diarmuid.
DIMANCHE 13 SEPTEMBRE 2048
Diarmuid n'avait jamais eu particulièrement de chance dans quoique ce soit et surtout pas avec les créatures magiques. En ligne de tête de ces dernières... Son hibou grand duc Hermès qui avait un caractère à dormir dehors. Sauf que les rapaces qui transportaient les courriers des sorciers étaient tout sauf des animaux qui acceptaient ce genre de chose. Quoique... En réalité si, ils devaient bien se reposer de temps en temps sur les très grands trajets mais à partir du moment où il avait atterri quelque part, le loustic n'envisageait même pas de rester sur un balcon ni même une volière. Il n'y avait eu que du temps de ses études à Poudlard et les premiers mois de son retour en tant qu'infirmier qu'il avait daigné partager cet endroit destiné à l'ensemble des hiboux, désormais, il ne jurait que par son perchoir dans sa petite chambre attenante à l'infirmerie ou chez lui bien évidemment.
Mais jamais il ne s'était montré aussi agressif envers lui que ce qu'il venait de se passer cet après-midi. Diarmuid profitait du calme de la rentrée et surtout de l'absence de patients à l'infirmerie pour profiter du beau temps et donc se promener. Les températures douces pour cette arrière-saison faisait qu'il ne portait que sa chemise dont les manches étaient repliées - comme souvent - dévoilant ainsi ses avant-bras et donc son tatouage. C'était ça et l'humeur massacrante de son hibou qui avait sonné le début de la fin. Car Hermès, mécontent était venu trouver son maître telle une bombe moldue, prenant son épaule gauche pour une branche à laquelle il s'agrippa en hululant sa colère de ne pas pouvoir rentrer comme il le voulait dans l'appartement de fonction. Le médicoamge commença par pousser un gémissement de douleur avant de tenter d'ôter les serres de son rapace de sa peau. Le dit animal chercha donc à s'envoler pour éviter cette main traitresse mais du tissu resta pris dans les griffes et la chemise de coton se déchira dans un bruit caractéristique une partie suivant le grand duc qui alla trouver une banche, une vraie, découvrant totalement le flanc gauche du sorcier qui, avant même de s'inquiéter d'être le torse à moitié nu, prit sa baguette pour faire apparaître de quoi s'appliquer une potion désinfectante. Aucun sang ne perlait de la plaie, mais il ne pouvait pas la refermer comme ça au risque de le payer plus tard.
Tatouage avant bras: face interne, face externe. Tatouage flanc gauche.
Les deux tatouages sont réalisés avec une encre permettant de les rendre mobiles. Ainsi, le colibri et son ombre corbeau volètent sur le flanc de Diarmuid et les symboles runiques bougent comme soumis au vent sur son avant bras.
@Mia Vermillon @Veronica Blackburn
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75
Sur un air de Zebda
Après la petite péripétie du matin, et après m'être reposé un coup dans mes appartements, je décidais de retourner prendre l'air un petit coup avant que la prochaine semaine ne recommence. Je laissais Vaneli vaguer à ces occupations dans mes appartements, celui-ci préférant rester dans son panier au calme et surtout avec la possibilité de dormir. L'avantage de septembre était qu'il ne faisait pas encore trop frais, il était possible de sortir avec un tee shirt et une chemise assez légère, il faisait bon et je laissais le vent porter mes cheveux tandis-que j'avançais dans le parc, profitant pleinement du moment.
C'est alors que je vis Diarmuid et pas de n'importe quel manière, l'infirmier était... Torse-nu, euh non, rectification, la moitié de son torse était nu. Je mis un léger moment à comprendre ce qu'il se passait, surprise de voir apparaitre son tatouage de colibri et son ombre, il était tout simplement magnifique je devais bien le reconnaitre. "Diarmuid ? Tout va bien ?" Sans trop comprendre je m'approchais de lui et vit la blessure qu'il avait et la potion qu'il appliquait sur la plaie. Un hibou peut-être ? Je ne voyais pas d'autres créatures de Poudlard capable de faire ça, d'autant plus qu'il ne semblait pas particulièrement inquiet. "Ouch, tu veux un coup de main pour arranger ça ?" demandais-je alors désormais à côté de l'infirmier. Je ne me voyais pas faire autrement que de proposer mon aide, même si je me doutais qu'il était largement capable de le faire seul. Je devais reconnaitre que d'être à côté de lui torse-nu était une sensation assez étrange, limite dérangeante étant donné que c'était mon collègue. J'avais bien entendu l'habitude lorsque j'étais encore infirmière de voir des hommes avec au moins le torse nu mais me dire que là c'était un collègue, beau, jeune et des tatouages magnifiques d'autant plus me gênait légèrement même si je ne le montrais pas.
@Veronica Blackburn, @Diarmuid O'Belt
C'est alors que je vis Diarmuid et pas de n'importe quel manière, l'infirmier était... Torse-nu, euh non, rectification, la moitié de son torse était nu. Je mis un léger moment à comprendre ce qu'il se passait, surprise de voir apparaitre son tatouage de colibri et son ombre, il était tout simplement magnifique je devais bien le reconnaitre. "Diarmuid ? Tout va bien ?" Sans trop comprendre je m'approchais de lui et vit la blessure qu'il avait et la potion qu'il appliquait sur la plaie. Un hibou peut-être ? Je ne voyais pas d'autres créatures de Poudlard capable de faire ça, d'autant plus qu'il ne semblait pas particulièrement inquiet. "Ouch, tu veux un coup de main pour arranger ça ?" demandais-je alors désormais à côté de l'infirmier. Je ne me voyais pas faire autrement que de proposer mon aide, même si je me doutais qu'il était largement capable de le faire seul. Je devais reconnaitre que d'être à côté de lui torse-nu était une sensation assez étrange, limite dérangeante étant donné que c'était mon collègue. J'avais bien entendu l'habitude lorsque j'étais encore infirmière de voir des hommes avec au moins le torse nu mais me dire que là c'était un collègue, beau, jeune et des tatouages magnifiques d'autant plus me gênait légèrement même si je ne le montrais pas.
@Veronica Blackburn, @Diarmuid O'Belt
Psychomage à la Nouvelle Sainte Mangouste depuis fin juillet 2050.
Don't Worry, Be Happy
Sur un air de Zebda
N’oublie pas, tu as promis Nika ! En voyant cette phrase dans la lettre qu’elle avait reçu au petit-déjeuner, Veronica avait soupiré. Effectivement elle avait oublié sa promesse, ou plutôt elle l’avait mise de côté, n’étant pas pressée d’accomplir les tâches liées à cela. Mais la Serpentard commençait à culpabiliser – chose extrêmement rare pour la jeune fille en temps normal, sauf lorsqu’il s’agissait de son jeune frère. Elliot lui avait prêté son bien le plus précieux après tout, pour qu’elle prenne des photos de l’école et des paysages pour lui. Et la brunette avait relégué cela comme un simple service qu’un de ses camarades lui aurait demandé… Alors qu’il avait beaucoup plus de valeur pour l’adolescente que n’importe qui d’autre.
En retournant dans son dortoir, Veronica avait donc fouillé dans sa malle, jusqu’à ressortir le fameux appareil photo magique. Elle se rappelait encore du jour où le jeune garçon avait eu cet objet, bien trop précieux pour un enfant de huit ans pourtant. C’était un appareil pour débutant, mais cela se voyait que c’était tout de même quelque chose qui avait couté très chère. Le garçon l’avait eu pour son anniversaire au prix d’une grande négociation avec leur parent, aidé de sa sœur, mais il avait la fibre pour. Alors que Veronica préférait le tir à l’arc ou les livres, Elliot avait un goût pour la peinture et les photos, qu’il prenait très au sérieux – trop, aux yeux de son ainée. Depuis, dès que l’élève de Poudlard revenait à la maison pendant les vacances, le petit bruit de clic clic du bouton s’était intégré à l’ambiance, ainsi que les ateliers de développement photo père-fils fréquents qui avaient lieu dans le grenier. Alors, au moment où elle était en train de finir de remplir sa malle le jour avant son départ et que Elliot était entré dans sa chambre en lui tendant son appareil, Veronica n’avait pas su dire non. Prends des photos pour moi s’il te plait Nika. Comme si on allait à l’école ensemble comme avant !
« Un manipulateur de génie ce microbe, avait-elle grommelé en plaçant la lanière autour de son cou, avant de se diriger vers la sortie de la salle commune. »
Une fois dans le parc, il lui avait fallu un moment avant de comprendre le fonctionnement exact de l’engin, et il y avait eu plusieurs raté – Elliot verrait probablement beaucoup de photo de pieds et d’herbes sur les premières photos de la pellicule – mais elle commençait à maitriser. Veronica avait réussi à prendre de belle photo du château et de son environnement jusqu’à ce qu’elle tombe sur une vision qui la fit presque trébucher. Instinctivement, elle se cacha derrière la première chose qu’elle trouva, un petit groupement d’arbre et de buisson.
Elle avait beau ne pas aimer les infirmiers et les médecins, la troisième année pouvait se l’avouer, leur infirmier était plutôt pas mal, torse nu. Et tatoué. Clic. Clic. Sans réfléchir elle prit une première photo, puis une deuxième. La jeune fille se trouvait assez loin, suffisamment pour ne pas se faire directement repérer, tout en pouvant malgré tout bien distinguer ce qu’il se passait à travers l’objectif. Puis une seconde personne apparue dans son champ de vision. Une femme brune, qu’elle prit un instant à reconnaitre. La psychomage du château – Vermillon, de mémoire.
Clic. Clic. Intéressant.
En retournant dans son dortoir, Veronica avait donc fouillé dans sa malle, jusqu’à ressortir le fameux appareil photo magique. Elle se rappelait encore du jour où le jeune garçon avait eu cet objet, bien trop précieux pour un enfant de huit ans pourtant. C’était un appareil pour débutant, mais cela se voyait que c’était tout de même quelque chose qui avait couté très chère. Le garçon l’avait eu pour son anniversaire au prix d’une grande négociation avec leur parent, aidé de sa sœur, mais il avait la fibre pour. Alors que Veronica préférait le tir à l’arc ou les livres, Elliot avait un goût pour la peinture et les photos, qu’il prenait très au sérieux – trop, aux yeux de son ainée. Depuis, dès que l’élève de Poudlard revenait à la maison pendant les vacances, le petit bruit de clic clic du bouton s’était intégré à l’ambiance, ainsi que les ateliers de développement photo père-fils fréquents qui avaient lieu dans le grenier. Alors, au moment où elle était en train de finir de remplir sa malle le jour avant son départ et que Elliot était entré dans sa chambre en lui tendant son appareil, Veronica n’avait pas su dire non. Prends des photos pour moi s’il te plait Nika. Comme si on allait à l’école ensemble comme avant !
« Un manipulateur de génie ce microbe, avait-elle grommelé en plaçant la lanière autour de son cou, avant de se diriger vers la sortie de la salle commune. »
Une fois dans le parc, il lui avait fallu un moment avant de comprendre le fonctionnement exact de l’engin, et il y avait eu plusieurs raté – Elliot verrait probablement beaucoup de photo de pieds et d’herbes sur les premières photos de la pellicule – mais elle commençait à maitriser. Veronica avait réussi à prendre de belle photo du château et de son environnement jusqu’à ce qu’elle tombe sur une vision qui la fit presque trébucher. Instinctivement, elle se cacha derrière la première chose qu’elle trouva, un petit groupement d’arbre et de buisson.
Elle avait beau ne pas aimer les infirmiers et les médecins, la troisième année pouvait se l’avouer, leur infirmier était plutôt pas mal, torse nu. Et tatoué. Clic. Clic. Sans réfléchir elle prit une première photo, puis une deuxième. La jeune fille se trouvait assez loin, suffisamment pour ne pas se faire directement repérer, tout en pouvant malgré tout bien distinguer ce qu’il se passait à travers l’objectif. Puis une seconde personne apparue dans son champ de vision. Une femme brune, qu’elle prit un instant à reconnaitre. La psychomage du château – Vermillon, de mémoire.
Clic. Clic. Intéressant.
@Mia Vermillon et @Diarmuid O'Belt.
#680853 - LE SERPENT VINT, VOIT ET VAINCRA - 5A RP - Fiche PR
Diablesse Sekhmet, Légionnaire Ultio, Mystérieuse Sinistros.
Sang Mélée & Métamorphomage
Diablesse Sekhmet, Légionnaire Ultio, Mystérieuse Sinistros.
Sang Mélée & Métamorphomage
Sur un air de Zebda
Alors qu'il appliquait du désinfectant sur l'avant de son épaule, sur les six impacts profonds laissés par les griffes de son hibou, Diarmuid entendit une voix. Passé l'inquiétude de se retrouver face à quelqu'un - un ou une élève par exemple - qui pourrait paniquer à la vue de plaies pourtant peu productive, le jeune homme fut soulagé de constater qu'il s'agissait de sa collègue psychomage... et ancienne infirmière. "Mia! C'est juste Hermès et sa... comment dire..." son regard se porta sur l'arbre ou un hululement tout sauf désolé se fit entendre, "... délicatesse légendaire." Le regard était piteux. A l'exception du poignet gauche et de la la gorge supportant les boutonnière, l'intégralité de la partie gauche de sa chemise se trouvait entre les serres du rapace.
Le médicomage soupira en fermant les yeux. "J'ai pu en appliquer devant mais dans le dos... Je pense que c'est plus profond encore. Je ne pouvais pas risquer de simplement lancer un Episkey." Dit-il en montrant la potion alors que la femme de quelques années son aînée approchait jusqu'à lui. Bizarrement, pris dans la douleur supportable mais réelle des petites blessures, il n'était pas en mesure de prendre conscience de la gêne de sa collègue. Il était également fort probable que la sachant du corps médicomagique, il considérait qu'elle ne le voyait que comme un patient, et non pas un homme qui pourrait la troubler.
Et ne parlons pas de l'élève munie d'un appareil photo. Il ne l'avait même pas remarqué et n'avait donc absolument pas conscience que cette dernière était en train d'immortaliser cette scène qui pourrait probablement être interprêté d'au moins auant de manière que de personnes qui en auraient connaissance. Non, Diarmuid était sur des considérations plus pratiquo-paratique, comme le fait qu'une fois soigné, il ferait apparaître une chemise propre et surtout, d'un seul tenant.
Le médicomage soupira en fermant les yeux. "J'ai pu en appliquer devant mais dans le dos... Je pense que c'est plus profond encore. Je ne pouvais pas risquer de simplement lancer un Episkey." Dit-il en montrant la potion alors que la femme de quelques années son aînée approchait jusqu'à lui. Bizarrement, pris dans la douleur supportable mais réelle des petites blessures, il n'était pas en mesure de prendre conscience de la gêne de sa collègue. Il était également fort probable que la sachant du corps médicomagique, il considérait qu'elle ne le voyait que comme un patient, et non pas un homme qui pourrait la troubler.
Et ne parlons pas de l'élève munie d'un appareil photo. Il ne l'avait même pas remarqué et n'avait donc absolument pas conscience que cette dernière était en train d'immortaliser cette scène qui pourrait probablement être interprêté d'au moins auant de manière que de personnes qui en auraient connaissance. Non, Diarmuid était sur des considérations plus pratiquo-paratique, comme le fait qu'une fois soigné, il ferait apparaître une chemise propre et surtout, d'un seul tenant.
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Diarmuid m'expliquai alors ce qu'il se passait et je repérais le hibou grâce à son hululement et comprenait mieux ce qui venait de se passer tout comme la raison de sa... tenue, si on pouvait appeler une chemise déchirée une tenue. Hermès, comme l'infirmier l'appelait ne l'avait pas loupé du tout, embarquant non seulement sa chemise mais aussi la tenue. Il m'expliqua ensuite ce qu'il venait de faire et que le gros de la blessure se trouvait dans le dos.
Passé la gêne, c'est finalement les réflexes d'anciennes infirmière qui prirent le dessus et je me déplaçais de manière à voir son dos et ce qu'il en était réellement. "Effectivement cela n'aurait pas été une super idée de lancer un Episkey tout de suite. La plaie est assez profonde et tu as beau bleu sur l'omoplate." dis-je en observant la plaie avec une petite grimace. "Je peux t'appliquer la potion dans le dos si tu veux et si tu as du baume de pâquerettes, je pense que ça ne te ferra pas de mal non plus." expliquais-je alors. S'il était d'accord, je prendrais alors soin de l'appliquer délicatement et correctement pour être sûre que la plaie ne s'infecte pas. "Il ne t'a pas loupé dis-donc, qu'est ce qu'il a bien pu faire pour qu'il t'attrape comme ça ?" demandais-je alors sur le ton de la plaisanterie, un coup d’œil à l'hibou perché sur l'arbre. Cela ferrait peut-être aussi un peu office de distraction pendant que j'appliquais la potion qui pouvait être un peu douloureuse sur une plaie comme celle-ci.
Mon attention était complétement sur l'infirmier et je ne me préoccupais absolument pas de ce qu'il se passait autour. J'imaginais que même s'il ne le montrais pas franchement, il devait avoir mal et je tenais à l'aider. Je n'imaginais même pas que l'on puisse être en train de me prendre en photo par un élève. La scène pouvait peut-être paraitre étrange de loin et si l'on ne voyait pas ce que je faisais dans son dos. Non, je n'étais pas en train de faire un massage à l'infirmier, j'appliquais simplement la potion.
Passé la gêne, c'est finalement les réflexes d'anciennes infirmière qui prirent le dessus et je me déplaçais de manière à voir son dos et ce qu'il en était réellement. "Effectivement cela n'aurait pas été une super idée de lancer un Episkey tout de suite. La plaie est assez profonde et tu as beau bleu sur l'omoplate." dis-je en observant la plaie avec une petite grimace. "Je peux t'appliquer la potion dans le dos si tu veux et si tu as du baume de pâquerettes, je pense que ça ne te ferra pas de mal non plus." expliquais-je alors. S'il était d'accord, je prendrais alors soin de l'appliquer délicatement et correctement pour être sûre que la plaie ne s'infecte pas. "Il ne t'a pas loupé dis-donc, qu'est ce qu'il a bien pu faire pour qu'il t'attrape comme ça ?" demandais-je alors sur le ton de la plaisanterie, un coup d’œil à l'hibou perché sur l'arbre. Cela ferrait peut-être aussi un peu office de distraction pendant que j'appliquais la potion qui pouvait être un peu douloureuse sur une plaie comme celle-ci.
Mon attention était complétement sur l'infirmier et je ne me préoccupais absolument pas de ce qu'il se passait autour. J'imaginais que même s'il ne le montrais pas franchement, il devait avoir mal et je tenais à l'aider. Je n'imaginais même pas que l'on puisse être en train de me prendre en photo par un élève. La scène pouvait peut-être paraitre étrange de loin et si l'on ne voyait pas ce que je faisais dans son dos. Non, je n'étais pas en train de faire un massage à l'infirmier, j'appliquais simplement la potion.
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Mia accepta de lui dire ce qu'il en était des plaies qu'il ne pouvait pas voir lui même mais aussi de lui appliquer la potion qu'il avait déjà fait apparaître. "Hum" Dit-il en grimaçant, signe évident que les nouvelles ne lui plaisaient pas vraiment même si, avec un peu de chance, en moins d'une semaine ce serait réglé. "J'en ai à l'infirmerie." L'informa-t-il en bougeant doucement son bras, s'arrachant une plainte étouffée puisque cela avait sollicité des muscles soumis à l'hématome mais aussi aux perforations du hibou. Il fit alors apparaître dans sa main désormais en offrande le baume voulu. "Si ce n'est pas abusé de ton aide, tu veux bien lancer le sort de soin et appliquer le baume? Sinon je ferais ce que je peux seul et je verrais ce soir." Demanda le jeune homme à sa collègue avant qu'elle ne passe la première potion qu'il savait bien jaune.
Malgré la diversion, il serra plus les dents que lorsqu'il l'avait fait seul sur la partie avant, encore qu'il fit de son mieux pour lui expliquer ce qu'il s'était passé, d'une voix lasse mais crispée. "Hermès a toujours été caractériel." Il n'eut d'autre choix que de faire une pause en raison de la douleur. "Je ne l'ai pas vu arriver. Sinon j'aurais fait apparaître un gant à la hâte pour qu'il se pose dessus et pas... là." C'était fini pour cette étape, il pouvait souffler doucement. Il devait juste attendre de savoir si sa collègue acceptait de poursuivre. Sinon, il renverrait le baume d'où il venait et ferait apparaître une chemise à la place. Parce qu'actuellement, c'était un peu... désordonné sa tenue.
Malgré la diversion, il serra plus les dents que lorsqu'il l'avait fait seul sur la partie avant, encore qu'il fit de son mieux pour lui expliquer ce qu'il s'était passé, d'une voix lasse mais crispée. "Hermès a toujours été caractériel." Il n'eut d'autre choix que de faire une pause en raison de la douleur. "Je ne l'ai pas vu arriver. Sinon j'aurais fait apparaître un gant à la hâte pour qu'il se pose dessus et pas... là." C'était fini pour cette étape, il pouvait souffler doucement. Il devait juste attendre de savoir si sa collègue acceptait de poursuivre. Sinon, il renverrait le baume d'où il venait et ferait apparaître une chemise à la place. Parce qu'actuellement, c'était un peu... désordonné sa tenue.
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Évidement, les nouvelles ne lui plaisait pas, personne n'aimait particulièrement terminer avec des plaies et douleurs au bras à cause de son hibou. Malheureusement je ne pouvais pas faire grand chose de plus que ce qu'il me demandait. Il fit apparaitre alors le baume et me demandait de l'appliquer. "Oui oui bien sûr, laisse je m'en occupe, il vaut mieux que se soit une personne extérieur qui le fasse si tu veux que ta plaie cicatrise bien". Je terminais alors d'appliquer la potion, ma diversion n'était pas de grande qualité et sans surprise il serra les dents. Plus par réflexe qu'autre chose, je fis une grimace et m'excusa au passage. "Désolée". Faire mal au gens était loin d'être la partie que je préfère, cela faisait partie des soins et je crois que c'est une chose pour laquelle je ne m'étais jamais habituée en tant qu'infirmière. Voir les gens souffrir était loin d'être la partie la plus facile pour moi.
Une fois la potion appliquée, je passais au baume, répondant au passage à ce qu'il me disait. Caractériel semblait assez doux par rapport à ce que la plaie en disait du hibou, brutal et sans pitié me semblait être les mots juste mais je comprenais ce qu'il voulait dire. "Je vois, c'est vrai qu'il semble avoir de sacré serres, à croire que tu ne vas plus avoir d'autres choix que de te balader avec ton gant dans le parc en permanence." dis-je en terminant puis en sortant ma baguette pour lancer le sortilège de soin, je m'écartais un peu avant de prévenir l'infirmier que j'allais le faire. "Je lance le sort de soin" le prévins-je alors. Ce n'était pas franchement nécessaire de le faire, mais au moins, il savait ou j'en était et n'était pas surpris. Concentrée, je regardais le sortilège opérer sans attendre* et refermer les différentes plaies.
Une fois fais et satisfaite, je repassais en face de lui. ayant à nouveau l'occasion de passer devant le tatouage que je trouvais magnifique. Sans compter qu'il fallait bien reconnaitre que mon collègue était plutôt bien foutu, enfin, il était pas moche quoi. J'étais d'ailleurs surprise de ne pas voir de filles autour regarder, c'était plutôt une chance pour lui. Je n'avais pas du tout remarqué qu'une personne nous avais pris en photo "Et voilà, comme neuf... Ou presque. Je te fais pas le topo, je pense que tu le connais. Par contre... Je pense que tu devrais vraiment remettre une chemise avant de rentrer au château" dis-je alors avec un sourire. Finalement cette situation était plutôt amusante.
*Bonus magie protectrice
Une fois la potion appliquée, je passais au baume, répondant au passage à ce qu'il me disait. Caractériel semblait assez doux par rapport à ce que la plaie en disait du hibou, brutal et sans pitié me semblait être les mots juste mais je comprenais ce qu'il voulait dire. "Je vois, c'est vrai qu'il semble avoir de sacré serres, à croire que tu ne vas plus avoir d'autres choix que de te balader avec ton gant dans le parc en permanence." dis-je en terminant puis en sortant ma baguette pour lancer le sortilège de soin, je m'écartais un peu avant de prévenir l'infirmier que j'allais le faire. "Je lance le sort de soin" le prévins-je alors. Ce n'était pas franchement nécessaire de le faire, mais au moins, il savait ou j'en était et n'était pas surpris. Concentrée, je regardais le sortilège opérer sans attendre* et refermer les différentes plaies.
Une fois fais et satisfaite, je repassais en face de lui. ayant à nouveau l'occasion de passer devant le tatouage que je trouvais magnifique. Sans compter qu'il fallait bien reconnaitre que mon collègue était plutôt bien foutu, enfin, il était pas moche quoi. J'étais d'ailleurs surprise de ne pas voir de filles autour regarder, c'était plutôt une chance pour lui. Je n'avais pas du tout remarqué qu'une personne nous avais pris en photo "Et voilà, comme neuf... Ou presque. Je te fais pas le topo, je pense que tu le connais. Par contre... Je pense que tu devrais vraiment remettre une chemise avant de rentrer au château" dis-je alors avec un sourire. Finalement cette situation était plutôt amusante.
*Bonus magie protectrice
Psychomage à la Nouvelle Sainte Mangouste depuis fin juillet 2050.
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Mia avait accepté de mener le soin jusqu'à son terme et, il n'allait pas mentir, ça l'arrangeait bien. Il n'y avait rien de très grave dans ses plaies, mais attendre avant de les refermer était prendre un risque inutile. Alors même si la potion piquait et si l'application du baume - toute délicate que soit sa collègue - ravivait la douleur de l'hématome, il fit en sort de se détendre, prenant le temps de souffler doucement pour expirer. Quoiqu'il ne put s'empêcher de pencher la tête en avant pour s'aider à détendre son épaule.
- "Oui c'est possible. Ou bien que j'apprenne la langue des hiboux... Peut-être que je devrais en glisser quelques mots à Elina." Souffla-t-il dans un trait d'humour. "Si c'est dans le programme Jobarbille l'an prochain, je n'hésiterai pas!" Rire avait au moins l'avantage de ne pas se focaliser sur l'inconfort de la situation qui, puisque l'anglaise s'éloignait pour lancer un sort de soin, était donc en passe de se terminer. La magie à l'œuvre, l'irlandais sentit sa peau le chauffer, se tirer et le gratter. Il se força à rester immobile pour les quelques secondes nécessaires à la cicatrisation et, quand ce fut bon, tenta quelques mouvements de son omoplate et de son cou. Pas de douleur hormis celle de la contusion qui prendrait plus de temps à se remettre. Parfait.
Le châtain fit ensuite disparaître les différentes potion pendant que son aînée revenait face à lui. Il songeait à faire glisser ce qui restait de la potion droite de sa chemise pour finir de la retirer quand il surprit le regard de cette dernière sur son flanc puis autour d'eux avant de lui conseiller de se revêtir. "Je demanderais à Annaëlle de m'aider pour du baume ce soir." Commença-t-il en acquiesçant, il connaissait la marche à suivre. Puis, il prit un air espiègle.
- "Moi qui pensait que c'était à la dernière mode." Lâcha-t-il en riant tout en retirant le reste des morceaux de tissus et en faisant venir de sa petite armoire de Poudlard une chemise sur son cintre. "A moins que tu penses que ça ne soit trop moche pour être vu." La taquina-t-il en enfilant son vêtement et en commençant à le boutonner. Il n'imaginait pas une seconde la présence d'une élève munit d'un appareil photo un peu plus loin, encore moins qu'il ait pu susciter quoique ce soit de particulier chez la psychomage. Après tout, elle savait qu'il était en couple, aucune ambiguïté possible.
- "Oui c'est possible. Ou bien que j'apprenne la langue des hiboux... Peut-être que je devrais en glisser quelques mots à Elina." Souffla-t-il dans un trait d'humour. "Si c'est dans le programme Jobarbille l'an prochain, je n'hésiterai pas!" Rire avait au moins l'avantage de ne pas se focaliser sur l'inconfort de la situation qui, puisque l'anglaise s'éloignait pour lancer un sort de soin, était donc en passe de se terminer. La magie à l'œuvre, l'irlandais sentit sa peau le chauffer, se tirer et le gratter. Il se força à rester immobile pour les quelques secondes nécessaires à la cicatrisation et, quand ce fut bon, tenta quelques mouvements de son omoplate et de son cou. Pas de douleur hormis celle de la contusion qui prendrait plus de temps à se remettre. Parfait.
Le châtain fit ensuite disparaître les différentes potion pendant que son aînée revenait face à lui. Il songeait à faire glisser ce qui restait de la potion droite de sa chemise pour finir de la retirer quand il surprit le regard de cette dernière sur son flanc puis autour d'eux avant de lui conseiller de se revêtir. "Je demanderais à Annaëlle de m'aider pour du baume ce soir." Commença-t-il en acquiesçant, il connaissait la marche à suivre. Puis, il prit un air espiègle.
- "Moi qui pensait que c'était à la dernière mode." Lâcha-t-il en riant tout en retirant le reste des morceaux de tissus et en faisant venir de sa petite armoire de Poudlard une chemise sur son cintre. "A moins que tu penses que ça ne soit trop moche pour être vu." La taquina-t-il en enfilant son vêtement et en commençant à le boutonner. Il n'imaginait pas une seconde la présence d'une élève munit d'un appareil photo un peu plus loin, encore moins qu'il ait pu susciter quoique ce soit de particulier chez la psychomage. Après tout, elle savait qu'il était en couple, aucune ambiguïté possible.
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75
Sur un air de Zebda
En sortant de sa salle commune avec l’appareil photo magique de son petit frère, Veronica ne pensait vraiment pas qu’elle allait tomber sur ce genre de scène dans le parc. Elle avait eu un bon réflexe en se cachant entre des branches et des végétaux, et dire qu’elle était amusée de la situation était un euphémisme. Plutôt tactile, ces deux-là. Ils ont oublié qu’on était dans une école ?
La jeune fille réajusta sa position, et jonglait entre la vision dans l’objectif et en direct. La psychomage semblait appliquer quelque chose sur le dos de l’infirmier. Il s’était surement blessé d’une quelconque manière. Mais l’idée que la présence de Miss Vermillon soit fortuite était une trop grosse coïncidence dans l’esprit de la troisième année. A moins qu’elle n’ait un radar à bobo – ou à sorcier torse nu.
Clic. Clic. Clic. Heureusement, ils n’étaient pas dans des positions très compromettantes – et traumatisantes pour la jeune adolescente qu’elle était – mais cela restait ambiguë, d’un point de vue extérieur. Veronica réajusta le zoom de l’appareil, pour se centrer uniquement sur l’infirmier. Clic. Clic. Clic. Si avec ce genre de chose, elle ne pouvait pas se faire un peu d’argent de poche auprès des filles du dortoir… Elle était presque désolée pour les deux adultes, qui étaient victime à leur insu d’une élève s’étant improvisée paparazzi. Clic. Clic. Clic.
La jeune fille réajusta sa position, et jonglait entre la vision dans l’objectif et en direct. La psychomage semblait appliquer quelque chose sur le dos de l’infirmier. Il s’était surement blessé d’une quelconque manière. Mais l’idée que la présence de Miss Vermillon soit fortuite était une trop grosse coïncidence dans l’esprit de la troisième année. A moins qu’elle n’ait un radar à bobo – ou à sorcier torse nu.
Clic. Clic. Clic. Heureusement, ils n’étaient pas dans des positions très compromettantes – et traumatisantes pour la jeune adolescente qu’elle était – mais cela restait ambiguë, d’un point de vue extérieur. Veronica réajusta le zoom de l’appareil, pour se centrer uniquement sur l’infirmier. Clic. Clic. Clic. Si avec ce genre de chose, elle ne pouvait pas se faire un peu d’argent de poche auprès des filles du dortoir… Elle était presque désolée pour les deux adultes, qui étaient victime à leur insu d’une élève s’étant improvisée paparazzi. Clic. Clic. Clic.
#680853 - LE SERPENT VINT, VOIT ET VAINCRA - 5A RP - Fiche PR
Diablesse Sekhmet, Légionnaire Ultio, Mystérieuse Sinistros.
Sang Mélée & Métamorphomage
Diablesse Sekhmet, Légionnaire Ultio, Mystérieuse Sinistros.
Sang Mélée & Métamorphomage
Sur un air de Zebda
La langue des hiboux étaient effectivement quelque chose que je n'avais pas envisagé et cette petite touche d'humour m'arrachai un petit rire. Je le regardais bouger son épaule. Il semblait satisfait c'était le principal. Il m'annonçait que sa copine s'occuperait d'appliquer le baume et j'hochais la tête, satisfaite. "Parfait alors" répondis-je simplement.
Son air espiègle et sa phrase me fit sourire, ben voyons, une nouvelle mode. "Ah bon ? Peut être alors, je n'ai pas beaucoup croisé d'hommes à la mode alors ses derniers temps... c'est fort dommage." dis-je alors en riant. Oui cela m'amusait, j'imaginais déjà tous les profs se balader torse nu dans Poudlard et pensait que j'aurais largement de quoi me rincer les yeux. Évidement, mon esprit pensa à Jae et mes joues prirent une petite teinte rosé et je tapotais dessus en espérant que personne n'ait rien vu. *Bon sang, quelle idée de penser à des choses pareilles*
Je repris ensuite pour répondre a la deuxième partie. Je me voyais assez mal répondre a un collègue en couple d’autant plus *franchement, ta musculature est simplement splendide, tes tatouages fantastiques, tu es vraiment un bel homme*. C'était assez délicat comme réponse, l'humour semblait être une bonne porte de sortie. "Si tu parles de tes tatouages, je trouve le colibri vraiment magnifique. Pour le reste, si tu veux un avis, je te conseille de demander à ta femme, je ne veux pas d'embrouilles" expliquais-je en me taquinant à mon tour, un grand sourire aux lèvres. Et hop !
Son air espiègle et sa phrase me fit sourire, ben voyons, une nouvelle mode. "Ah bon ? Peut être alors, je n'ai pas beaucoup croisé d'hommes à la mode alors ses derniers temps... c'est fort dommage." dis-je alors en riant. Oui cela m'amusait, j'imaginais déjà tous les profs se balader torse nu dans Poudlard et pensait que j'aurais largement de quoi me rincer les yeux. Évidement, mon esprit pensa à Jae et mes joues prirent une petite teinte rosé et je tapotais dessus en espérant que personne n'ait rien vu. *Bon sang, quelle idée de penser à des choses pareilles*
Je repris ensuite pour répondre a la deuxième partie. Je me voyais assez mal répondre a un collègue en couple d’autant plus *franchement, ta musculature est simplement splendide, tes tatouages fantastiques, tu es vraiment un bel homme*. C'était assez délicat comme réponse, l'humour semblait être une bonne porte de sortie. "Si tu parles de tes tatouages, je trouve le colibri vraiment magnifique. Pour le reste, si tu veux un avis, je te conseille de demander à ta femme, je ne veux pas d'embrouilles" expliquais-je en me taquinant à mon tour, un grand sourire aux lèvres. Et hop !
Psychomage à la Nouvelle Sainte Mangouste depuis fin juillet 2050.
Don't Worry, Be Happy