10 janv. 2024, 22:03
Le questionnement
Le 14 et 15 août 2045
Le soir puis le lendemain matin.
Gloria à neuf ans durant ce rp.
Le soir puis le lendemain matin.
Gloria à neuf ans durant ce rp.
Gloria et le reste de sa famille c'est-à-dire son père, Jimmy, sa mère, Krystin, son frère, Zachary et sa sœur, Charlotte sont arrivée la veille au Chaudron Baveur pour y passer leur double semaine de vacances. Quand Gloria à sue qu'elle allait pouvoir flâner de nouveau sur le Chemin de Traverse, elle a été très heureuse. Une fois qu'ils ont su quelle chambre leur avait été réservé, ils ont remonté toutes leurs affaires. Une fois qu'ils ont tous rangeait leurs affaires Gloria leur avaient demandé si elle pouvait sortir se promener, Krystin lui avait répondu affirmativement.
Tout en se promenant la future deuxième année regarda le lieu où elle se trouvait et c'est à ce moment-là qu'elle vit quelqu'un parlait de la GEAD. Malheureusement pour la future rouge et or une fois qu'elle a cligner des yeux elle n'était plus là.
*Qui était cette personne? Était-ce une hallucination? J'en ai déjà eu c'est vrai, mais c'était quand j'étais plus petite et c'était rare. Où était-ce une vrai personne ? Je vais supposé que c'est mon imagination qui me joue des tours. Cela m'arrive souvent quand je suis fatigué. Pourquoi a-t-elle parlé de la GEAD? D'ailleurs que veux dire cette acronyme et qu'est-ce que c'est?
Je pense que ce n'est pas ce soir que je vais avoir des réponses à mes questions et cette hallucination supposé me prouve que je dois aller me reposer. Je pense que j'aurais plus de chance pour trouver les réponses à mes questions demain en étant reposé que ce soir en étant fatigué.*
Tout en ce disant cela la future rouge et or repris le chemin de sa chambre. Une fois arrivée, elle se dirigea vers leur salle de bain et se changa. Une fois cela fait, la future deuxième année alla se coucher.
*Je me souviens où j'ai entendu parler de la GEAD. C'était un jour, pendant mon anniversaire. Mes parents se sont renseigné sur les futures Grandes Écoles où je pourrais aller après avoir fait mes sept ans à Poudlard. J'avais pensé à ce moment-là que c'était un peut tôt car j'avais même pas entamé ma première année, mais des fois, je ne comprends pas mes parents et j'ai arrêté de chercher à les comprendre sur certains points.*
Sur ces mots, Gloria éteignit sa bougie et s'endormit.
Le lendemain, l'anglaise se réveilla assez tôt car ses parents étaient déjà levé et faisaient du bruit, mais aussi parce qu'elle savait que cette journée allait être riche en visite et en marche. Une fois bien réveillée, la jeune Reditch alla s'habiller rapidement. Ensuite la famille Shah descendit prendre leurs petits-déjeuners. Sachant ce qu'elle allait faire aujourd'hui la future deuxième année mangea copieusement. Une fois qu'elle eu fini, elle remarqua sa voisine de chambre. En effet cette dernière avait la chambre juste à côté de celle de la famille Shah. Elle savait cela car elle l'avait vu, dans sa chambre quand elle flâner dehors, hier. Depuis, elle avait très envie de lui parler car, même si elles ne se sont pas déjà parlé Gloria savait qu'elle allait aller a la GEAD dans pas longtemps. Cette information, la future rouge et or l'avait su hier quand elle s'était degourdit les jambes.
" Je vais me promener un peu le temps que vous débarrassez. Cela ne vous dérange pas ? "
Ses parents lui disent que non et elle alla donc rejoindre cette mystérieuse personne.
" Bonjour, puis-je discuter avec vous ? "
595 mots.
@Nora Starks, est-ce que ce début te plaît ?
| Rédactrice depuis le 7/11/2025 | Choriste depuis le 28/09/2050 | Co-gérante de Casse-Tête & Compagnie depuis le 29/10/25 | Ari Stophane | Maîtresse des énigmes et messages codés | 4A RP et 4A devoir| Promo 2047/2048 | Maraine | Fanfariste S. Depuis le 30/12/50 |
14 janv. 2024, 21:42
Le questionnement
Plus de la moitié des vacances d'été avaient passées et sa future rentrée à la GEAD approchait plus que jamais. Nora essayait de rester organisée, mais elle avait l'impression de manquer de temps : fournitures à acheter, temps à passer avec sa famille, avec ses amis, affaires à récupérer dans leur maison d'Hastings... Il y avait tant de choses à faire, et si peu de jours restants.
Ce matin-là, Nora était décidée à accomplir certaines tâches de sa longue liste. Elle avait bien réfléchi, et c'était à la maison du Sud qu'elle transplanterait pour récupérer l'intégralité de ses affaires. La maison était restée à l'abandon depuis que son père était venu en Écosse, afin de prendre activement part aux activités de la Cause. Quand elle y repensait, elle se demandait toujours comment il se faisait qu'elle n'ait jamais plus de nouvelles de ce mouvement pour lequel elle avait voulu tant s'investir. Mais là n'était pas la question, et elle repensa à son planning de la journée.
Après avoir avalé la dernière bouchée de son toast, elle se lèverait et finirait de se préparer pour partir. Tout était clair dans sa tête, à une exception près. La petite voix qui l'interpella, pour discuter. Nora releva les yeux, surprise. Elle ne connaissait nullement cette petite fille, qui semblait avoir une dizaine d'années au plus.
"Bonjour ?" dit-elle, toujours un peu hésitante. Elle était bien curieuse de savoir ce que la petite fille avait à lui dire.
Ce matin-là, Nora était décidée à accomplir certaines tâches de sa longue liste. Elle avait bien réfléchi, et c'était à la maison du Sud qu'elle transplanterait pour récupérer l'intégralité de ses affaires. La maison était restée à l'abandon depuis que son père était venu en Écosse, afin de prendre activement part aux activités de la Cause. Quand elle y repensait, elle se demandait toujours comment il se faisait qu'elle n'ait jamais plus de nouvelles de ce mouvement pour lequel elle avait voulu tant s'investir. Mais là n'était pas la question, et elle repensa à son planning de la journée.
Après avoir avalé la dernière bouchée de son toast, elle se lèverait et finirait de se préparer pour partir. Tout était clair dans sa tête, à une exception près. La petite voix qui l'interpella, pour discuter. Nora releva les yeux, surprise. Elle ne connaissait nullement cette petite fille, qui semblait avoir une dizaine d'années au plus.
"Bonjour ?" dit-elle, toujours un peu hésitante. Elle était bien curieuse de savoir ce que la petite fille avait à lui dire.
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15 janv. 2024, 11:11
Le questionnement
Gloria était contente que l'inconnue voulait bien discuter avec elle.
" J'aimerais vous parler de quelque chose que j'ai su hier. Faites-vous partie de la GEAD ou vous allez y aller ? Si c'est le cas, puis-je vous poser quelques questions dessus?"
La future rouge et or se demandait bien ce qu'on y apprenait là-bas. Comme je l'ai déjà dit plus haut, elle a entendu cette acronyme pendant un anniversaire. La future première année s'était dit qu'elle devrait se renseigner sur le sujet, savoir ce que ces lettres signifaient, ce qu'on y apprend, comment y entrer, quelle filière prendre quand elle sera en troisième année, etc. Le problème c'est qu'avec le reste de l'anniversaire, cela lui est sorti de l'esprit. C'était revenue hier, quand l'anglaise avait sue que sa voisine de chambre étudiait ou allait étudiait à la GEAD. La future rouge et or s'était donc dit que si cela ne dérangerait pas cette personne, elle pourrait lui poser quelque question dessus. La jeune fille pourrait savoir qu'elle débouchés il peut y avoir et si cela l'intéresserait ou non. Gloria est toujours en recherche de ce qu'elle pourrait faire plus tard. Quand, il y a quelques choses qui lui plaît, elle n'est vraiment pas du genre à changer d'avis sur le sujet tous les quatre matins. Quand, la jeune Redditch aime quelques choses c'est pour plusieurs années, rares sont les fois où elle change plus rapidement.
236 mots.
@Nora Starks, à toi.
" J'aimerais vous parler de quelque chose que j'ai su hier. Faites-vous partie de la GEAD ou vous allez y aller ? Si c'est le cas, puis-je vous poser quelques questions dessus?"
La future rouge et or se demandait bien ce qu'on y apprenait là-bas. Comme je l'ai déjà dit plus haut, elle a entendu cette acronyme pendant un anniversaire. La future première année s'était dit qu'elle devrait se renseigner sur le sujet, savoir ce que ces lettres signifaient, ce qu'on y apprend, comment y entrer, quelle filière prendre quand elle sera en troisième année, etc. Le problème c'est qu'avec le reste de l'anniversaire, cela lui est sorti de l'esprit. C'était revenue hier, quand l'anglaise avait sue que sa voisine de chambre étudiait ou allait étudiait à la GEAD. La future rouge et or s'était donc dit que si cela ne dérangerait pas cette personne, elle pourrait lui poser quelque question dessus. La jeune fille pourrait savoir qu'elle débouchés il peut y avoir et si cela l'intéresserait ou non. Gloria est toujours en recherche de ce qu'elle pourrait faire plus tard. Quand, il y a quelques choses qui lui plaît, elle n'est vraiment pas du genre à changer d'avis sur le sujet tous les quatre matins. Quand, la jeune Redditch aime quelques choses c'est pour plusieurs années, rares sont les fois où elle change plus rapidement.
236 mots.
@Nora Starks, à toi.
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25 janv. 2024, 11:38
Le questionnement
Nora afficha un air plus que surpris. Elle ne savait pas comment la petite fille en était arrivée à cette conclusion, ni pourquoi une personne si jeune s'intéressait à la GEAD - ou même savait ce que c'était. À son âge, elle ne connaissait rien des écoles supérieures du monde magique, à l'exception de l'IMSM où son père avait étudié la botanique.
"Euh.. Oui, si tu veux." lui répondit-elle, toujours hésitante mais intriguée.
Après réflexion, il était possible que la petite l'ait entendu en parler dans le Chaudron Baveur. Il lui semblait avoir eu une conversation à ce sujet pas plus tard que la veille, dans l'une des parties communes de l'auberge sorcière. Cependant, Nora était loin d'être une experte de ce lieu. Plus encore, elle se rendait compte que cela restait une école très mystérieuse pour elle : elle n'avait jamais visité les lieux, n'avait jamais rencontré de professeurs ou d'étudiants. Elle avait bien connu Miss Loewy, qui en était diplômée, mais n'avait pas tellement pris le temps de lui poser des questions à ce sujet. Lorsque la blonde s'était décidée à tenter sa chance dans cette voie, elle en avait informé sa directrice dans le but d'obtenir une lettre de recommandation pour l'établissement, sans s'étendre sur le sujet. Bien sûr, elle s'était faite une image de l'endroit énigmatique, mais elle n'avait pas la moindre idée d'à quel point cette image pouvait être proche ou loin de la réalité.
"Euh.. Oui, si tu veux." lui répondit-elle, toujours hésitante mais intriguée.
Après réflexion, il était possible que la petite l'ait entendu en parler dans le Chaudron Baveur. Il lui semblait avoir eu une conversation à ce sujet pas plus tard que la veille, dans l'une des parties communes de l'auberge sorcière. Cependant, Nora était loin d'être une experte de ce lieu. Plus encore, elle se rendait compte que cela restait une école très mystérieuse pour elle : elle n'avait jamais visité les lieux, n'avait jamais rencontré de professeurs ou d'étudiants. Elle avait bien connu Miss Loewy, qui en était diplômée, mais n'avait pas tellement pris le temps de lui poser des questions à ce sujet. Lorsque la blonde s'était décidée à tenter sa chance dans cette voie, elle en avait informé sa directrice dans le but d'obtenir une lettre de recommandation pour l'établissement, sans s'étendre sur le sujet. Bien sûr, elle s'était faite une image de l'endroit énigmatique, mais elle n'avait pas la moindre idée d'à quel point cette image pouvait être proche ou loin de la réalité.
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20 mai 2025, 22:37
Le questionnement
J'avais mal à la tête. Nous n'étions que mardi et pourtant j'avais l'impression d'être en gueule de bois depuis le week-end. Malgré les potions et cachets d'ibuprofène - j'aimais combiné les remèdes du monde magique avec ceux des moldus, un cocktail que j'espérais plus efficace - ma tête me semblait toujours prête à exploser. J'avais passé la soirée chez une connaissance de Magifac, mais au matin, je m'étais réveillée dans son lit avec l'envie de fuir. Je ne faisais pas dans les câlins aux aurores. Une soirée, c'est tout ce que j'accordais. J'avais dit tout ce que j'avais à dire, maintenant il fallait partir pour ne pas gâcher les souvenirs passés ensemble. Je reverrais sûrement mon ancien camarade autour d'un verre mais ce serait l'histoire d'un autre jour. Après l'avoir salué par un énième baiser et pris une douche, j'attrapais ma veste et partis.
Mes pas me menèrent jusqu'au Chaudron Baveur. Je n'avais pas envie de rentrer chez mes parents, où j'habitais encore en attendant de trouver un emploi stable. Mes deux années passées à Magifac Arts venaient de toucher à leur fin et maintenant je me retrouvais lancée dans le monde adulte sans sortilège de cousinage. L'euphorie de la remise des diplômes et de la fin des études s'était envolée, me laissant pleine de doutes. Un état d'esprit qui ne me ressemblait pas et dont j'essayais de me débarrasser à coups de soirées et de verres. Sans succès pour l'instant mais je ne perdais pas espoir, au plus grand désespoir de ma mère. Désolé Maman !
Mon appareil à photos était dans mon sac à main sans fond. Je l'attrapais alors que je m'installais au comptoir. Je voulais passer en revue les photos de la soirée de la veille, à la recherche d'une pépite. Les atmosphères tamisées des fêtes entre amis attiraient mon œil artistique, tout comme les ambiances kaléidoscopiques crées par le mélange de magie, de joie et d'alcool. Néanmoins, je fus attirée par une autre image après avoir commandé un café pour me réveiller. Une jeune femme aux cheveux blancs était assise un peu plus loin, l'air mystérieux. Elle avait été abordée par une petite fille, qui était ensuite partie.* Maintenant, elle était seule au comptoir, posée là comme une statue. Mes doigts me démangèrent de prendre une photo. En général, je préférais demander la permission avant mais cela brisait souvent l'aura du moment. D'un geste vif, je saisis mon appareil et CLAC. La photo était prise. Avec un grand sourire enjoué, je me rapprochais de l'inconnue pour lui montrer le cliché qui s'animait.
Bonjour ! la saluais-je avec entrain. Désolé de vous déranger mais je n'ai pas pu résister à l'envie de vous prendre en photo. Vos cheveux blancs vous donnent une sacrée aura !
Sa chevelure blanche contrastait avec son visage aux traits juvéniles. Le contraste était saisissant, et j'étais très satisfaite de mon cliché. On voyait la jeune fille de profil, à son avantage, son visage s'animant avec un regard curieux. La ligne de fuite crée par le comptoir la mettait d'autant plus en valeur. Mon mal de tête avait soudainement disparu sous le coup de l'intérêt.
* Si cela te convient
Mes pas me menèrent jusqu'au Chaudron Baveur. Je n'avais pas envie de rentrer chez mes parents, où j'habitais encore en attendant de trouver un emploi stable. Mes deux années passées à Magifac Arts venaient de toucher à leur fin et maintenant je me retrouvais lancée dans le monde adulte sans sortilège de cousinage. L'euphorie de la remise des diplômes et de la fin des études s'était envolée, me laissant pleine de doutes. Un état d'esprit qui ne me ressemblait pas et dont j'essayais de me débarrasser à coups de soirées et de verres. Sans succès pour l'instant mais je ne perdais pas espoir, au plus grand désespoir de ma mère. Désolé Maman !
Mon appareil à photos était dans mon sac à main sans fond. Je l'attrapais alors que je m'installais au comptoir. Je voulais passer en revue les photos de la soirée de la veille, à la recherche d'une pépite. Les atmosphères tamisées des fêtes entre amis attiraient mon œil artistique, tout comme les ambiances kaléidoscopiques crées par le mélange de magie, de joie et d'alcool. Néanmoins, je fus attirée par une autre image après avoir commandé un café pour me réveiller. Une jeune femme aux cheveux blancs était assise un peu plus loin, l'air mystérieux. Elle avait été abordée par une petite fille, qui était ensuite partie.* Maintenant, elle était seule au comptoir, posée là comme une statue. Mes doigts me démangèrent de prendre une photo. En général, je préférais demander la permission avant mais cela brisait souvent l'aura du moment. D'un geste vif, je saisis mon appareil et CLAC. La photo était prise. Avec un grand sourire enjoué, je me rapprochais de l'inconnue pour lui montrer le cliché qui s'animait.
Bonjour ! la saluais-je avec entrain. Désolé de vous déranger mais je n'ai pas pu résister à l'envie de vous prendre en photo. Vos cheveux blancs vous donnent une sacrée aura !
Sa chevelure blanche contrastait avec son visage aux traits juvéniles. Le contraste était saisissant, et j'étais très satisfaite de mon cliché. On voyait la jeune fille de profil, à son avantage, son visage s'animant avec un regard curieux. La ligne de fuite crée par le comptoir la mettait d'autant plus en valeur. Mon mal de tête avait soudainement disparu sous le coup de l'intérêt.
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24 mai 2025, 10:27
Le questionnement
Rapidement, les parents de la petite fille la rappelèrent auprès d'eux. Elle ne posa finalement aucune question, ce qui n'était pas plus mal pour Nora. Elle craignait trop de ne pas pouvoir y répondre, et de devoir décevoir l'enfant ou lui mentir pour la satisfaire. La jeune femme retourna donc à son petit-déjeuner, comme si de rien n'était. Pensive, son regarde se perdit dans le vide.
Il fallut quelques secondes à Nora pour revenir à la réalité, quand une jeune femme inconnue l'aborda. Elle n'entendit pas le début de sa phrase, mais comprenait que cette dernière faisait de la photographie, et qu'elle venait de tirer le portrait de la blonde. Elle complimenta ses cheveux, d'un blanc quasiment immaculé. Ses joues en rosirent, puis elle remarqua ceux de son interlocutrice. Les couleurs excentriques étaient peu courantes dans la communauté sorcière.
"Oh, vraiment ? Je peux voir ?" dit-elle tout d'abord, pour ne pas donner l'impression qu'elle changeait de conversation. "J'aime bien vos cheveux roses, ils sont... pétillants ?" finit-elle avec un sourire. La Starks se pencha légèrement pour voir la photo, qui était en effet une belle réalisation. Elle n'avait pas l'habitude de se voir sur des clichés, aussi son regard ne resta pas très longtemps fixé dessus.
"Vous êtes douée, c'est très réussi !" commenta-t-elle. "Vous êtes photographe de métier ?"
Il fallut quelques secondes à Nora pour revenir à la réalité, quand une jeune femme inconnue l'aborda. Elle n'entendit pas le début de sa phrase, mais comprenait que cette dernière faisait de la photographie, et qu'elle venait de tirer le portrait de la blonde. Elle complimenta ses cheveux, d'un blanc quasiment immaculé. Ses joues en rosirent, puis elle remarqua ceux de son interlocutrice. Les couleurs excentriques étaient peu courantes dans la communauté sorcière.
"Oh, vraiment ? Je peux voir ?" dit-elle tout d'abord, pour ne pas donner l'impression qu'elle changeait de conversation. "J'aime bien vos cheveux roses, ils sont... pétillants ?" finit-elle avec un sourire. La Starks se pencha légèrement pour voir la photo, qui était en effet une belle réalisation. Elle n'avait pas l'habitude de se voir sur des clichés, aussi son regard ne resta pas très longtemps fixé dessus.
"Vous êtes douée, c'est très réussi !" commenta-t-elle. "Vous êtes photographe de métier ?"
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13 juin 2025, 19:12
Le questionnement
J'observais la jeune fille se pencher en avant, puis se tourner à l'entente de ma voix. Son visage rosit quand je lui expliquais pourquoi je l'avais accosté. C'était absolument adorable et cela contrastait bien avec ses cheveux blancs. Cette couleur atypique avait attiré mon œil. Peu de sorciers ou sorcières dans la communauté magique britannique osaient changer de couleur de cheveux. Les miens étaient roses, et c'était suffisamment rare pour qu'on me dévisage souvent. Blancs, c'était peut-être plus passe-partout mais à l'âge de cette jeune fille, c'était original. Peut-être une maladie ? Ou un gros doigt d'honneur aux conventions ? C'était mystérieux, et j'adorais le mystère.
Merci, lui répondis-je avec un petit rire lorsqu'elle commenta l'apparence de mes cheveux. Ils font toujours leur petit effet !
C'était le moins qu'on puisse dire...
Oui bien sûr ! Tenez.
Je jetais un coup d'œil au cliché que je venais de prendre puis lui tendis l'appareil. On y voyait la jeune fille accoudée au comptoir, le visage dégagé, l'air pensif. Un rayon de soleil venait taper son dos et ses cheveux de biais, l'illuminant comme la neige en hiver. Néanmoins, toute l'atmosphère de la photo était chaude, du bois du Chaudron Baveur, au reflet tamisé de la lumière de l'après-midi.
C'est très gentil merci ! Et non, je ne suis pas photographe professionnelle, même si j'aimerais... Je crois.
Cela faisait deux ans que j'enchainais les petits boulots à droite à gauche, me perdant un coup dans le monde moldu, un coup dans le monde sorcier même si ces derniers temps, c'était dangereux de partir vivre dans le monde des sans magie. Pourtant, j'aimais leur façon de vivre, leur méconnaissance de la magie et leur liberté. Ils étaient tellement que se fondre dans la masse devenait possible. Tout devenait possible avec eux, et ce, sans même posséder de la magie.
Et vous ? Vous étiez avec votre petite soeur ? demandais-je, curieuse.
Je ne pensais pas que les deux filles étaient de la même famille, après tout, elles n'avaient pas du tout les mêmes traits. Cette question n'était qu'un prétexte innocent pour lancer la conversation. Je me demandais si la jeune femme qui me faisait face avait quitté Poudlard, ou bien si c'était déjà fait. Et si c'était le cas, pour aller où ? Le Chaudron Baveur étant le premier accès au Chemin de Traverse, elle allait peut-être s'y rendre ensuite, pour des achats de rentrée.
Etrange sensation que de vouloir connaître la vie des gens. Ce n'était pas tant de la curiosité, qu'une envie, celle de rêver un conte. Je l'inscrirais au dos de la photo, pour me rappeler de cette rencontre, et dans la possibilité où je n'en connaitrais jamais les détails, j'inventerais cette histoire.
Merci, lui répondis-je avec un petit rire lorsqu'elle commenta l'apparence de mes cheveux. Ils font toujours leur petit effet !
C'était le moins qu'on puisse dire...
Oui bien sûr ! Tenez.
Je jetais un coup d'œil au cliché que je venais de prendre puis lui tendis l'appareil. On y voyait la jeune fille accoudée au comptoir, le visage dégagé, l'air pensif. Un rayon de soleil venait taper son dos et ses cheveux de biais, l'illuminant comme la neige en hiver. Néanmoins, toute l'atmosphère de la photo était chaude, du bois du Chaudron Baveur, au reflet tamisé de la lumière de l'après-midi.
C'est très gentil merci ! Et non, je ne suis pas photographe professionnelle, même si j'aimerais... Je crois.
Cela faisait deux ans que j'enchainais les petits boulots à droite à gauche, me perdant un coup dans le monde moldu, un coup dans le monde sorcier même si ces derniers temps, c'était dangereux de partir vivre dans le monde des sans magie. Pourtant, j'aimais leur façon de vivre, leur méconnaissance de la magie et leur liberté. Ils étaient tellement que se fondre dans la masse devenait possible. Tout devenait possible avec eux, et ce, sans même posséder de la magie.
Et vous ? Vous étiez avec votre petite soeur ? demandais-je, curieuse.
Je ne pensais pas que les deux filles étaient de la même famille, après tout, elles n'avaient pas du tout les mêmes traits. Cette question n'était qu'un prétexte innocent pour lancer la conversation. Je me demandais si la jeune femme qui me faisait face avait quitté Poudlard, ou bien si c'était déjà fait. Et si c'était le cas, pour aller où ? Le Chaudron Baveur étant le premier accès au Chemin de Traverse, elle allait peut-être s'y rendre ensuite, pour des achats de rentrée.
Etrange sensation que de vouloir connaître la vie des gens. Ce n'était pas tant de la curiosité, qu'une envie, celle de rêver un conte. Je l'inscrirais au dos de la photo, pour me rappeler de cette rencontre, et dans la possibilité où je n'en connaitrais jamais les détails, j'inventerais cette histoire.
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13 juil. 2025, 17:51
Le questionnement
Le regard de Nora vacilla entre l'inconnue à laquelle elle parlait, et l'appareil photo magique que cette dernière tenait entre ses mains. Elle lui sourit, hocha de la tête, écouta avec attention. En entendant sa dernière question, elle eut un petit mouvement de recul et fit signe que non avec sa main droite.
"Oh non, du tout." Elle regarda autour d'elle pour chercher la petite du regard, mais ne la trouva pas. "Elle m'a posé une question, c'est tout. Je ne la connais pas."
Après quelques secondes, Nora s'avoua vaincue et arrêta de chercher la brunette des yeux. Elle se déconcentra à nouveau sur son interlocutrice, repensant à ce qu'elle avait dit quelques secondes plus tôt.
"Pourquoi ne pas le faire ? Je veux dire, devenir photographe ? Si vous en avez envie, qu'est-ce qui vous en empêche ?"
Nora se le demandait. Le monde, la vie, étaient bien plus complexes qu'elle ne voulait l'imaginer. Parfois, les gens n'avaient pas les moyens matériels ou financiers pour réaliser leurs rêves, et il ne s'agissait pas toujours simplement de volonté. La blonde avait eu la chance de pouvoir faire ce qu'elle voulait, car l'argent n'avait pas été un frein. Sa famille ne roulait pas sur l'or, mais ils étaient dans une classe moyenne à aisée. En réalité, c'était plutôt grâce aux rencontres qu'elle avait faites et aux opportunités qu'on lui avait présentées. Peut-être que sans Miss Loewy, elle n'aurait pas pu rentrer à la GEAD. Peut-être même que cette célèbre sorcière était la seule raison de son intégration dans cette école. Peut-être que si elle n'avait pas posé ses yeux sur elle plutôt qu'un autre, son destin aurait été bien différent.
"Oh non, du tout." Elle regarda autour d'elle pour chercher la petite du regard, mais ne la trouva pas. "Elle m'a posé une question, c'est tout. Je ne la connais pas."
Après quelques secondes, Nora s'avoua vaincue et arrêta de chercher la brunette des yeux. Elle se déconcentra à nouveau sur son interlocutrice, repensant à ce qu'elle avait dit quelques secondes plus tôt.
"Pourquoi ne pas le faire ? Je veux dire, devenir photographe ? Si vous en avez envie, qu'est-ce qui vous en empêche ?"
Nora se le demandait. Le monde, la vie, étaient bien plus complexes qu'elle ne voulait l'imaginer. Parfois, les gens n'avaient pas les moyens matériels ou financiers pour réaliser leurs rêves, et il ne s'agissait pas toujours simplement de volonté. La blonde avait eu la chance de pouvoir faire ce qu'elle voulait, car l'argent n'avait pas été un frein. Sa famille ne roulait pas sur l'or, mais ils étaient dans une classe moyenne à aisée. En réalité, c'était plutôt grâce aux rencontres qu'elle avait faites et aux opportunités qu'on lui avait présentées. Peut-être que sans Miss Loewy, elle n'aurait pas pu rentrer à la GEAD. Peut-être même que cette célèbre sorcière était la seule raison de son intégration dans cette école. Peut-être que si elle n'avait pas posé ses yeux sur elle plutôt qu'un autre, son destin aurait été bien différent.
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26 juil. 2025, 16:15
Le questionnement
La rencontre inopinée de deux sorcières au comptoir du Chaudron Baveur... Cela sonnait comme le début d'un roman de magicport, ces livres aux histoires simples mais entrainantes qui se vendent comme des petits pains. J'en étais friande aussi je l'avouais sans mal. Mon frère avait tendance à me juger un peu pour ça, mais je n'y pouvais rien si les histoires d'amour ou les meurtres non élucidés faisaient battre mon cœur ! Lui était bien plus romans d'aventure alors forcément... C'était un débat inlassable entre nous deux, qui résumait bien nos chamailleries de frère et sœur. Malgré nos différents goûts littéraires, il me manquait beaucoup depuis son départ à l'étranger. Loin des yeux, loin du cœur. Je me notais mentalement de lui envoyer un hibou pour prendre de ses nouvelles. Le même sang, sur deux continents différents. C'était un lien unique, mais qu'il fallait s'évertuer à préserver. Le fil pouvait être coupé si vite...
Oh d'accord !
Elles n'étaient donc pas parentes, ce qui ne m'étonnait pas. La prochaine question de la jeune fille me surprit bien plus. Pourquoi n'étais-je pas magicophotographe ? La question me pinça les lèvres. Pourquoi, pourquoi, pourquoi... Même moi je ne le savais pas vraiment. Ou plutôt je préférais me répéter que je n'en avais aucune idée alors que je n'étais juste pas assez courageuse pour m'avouer que j'avais peur.
Peur de ne pas réussir.
Peur de me confronter au regard de mes parents, déçus.
Peur de ne pas avoir le talent.
La route de l'Art est semée d'embûches mais les principales viennent de nous, les artistes. Nous détestons notre art autant que nous l'aimons. Nous ne pouvons pas vivre sans, et pourtant il nous tue. Il me terrifie autant que je le vénère. Sans lui, je ne suis rien et avec lui, je revis. Mais en faire mon métier ? Ce serait presque blasphématoire, autant pour lui que pour moi. L'idée fait son chemin jusqu'à mes synapses, pour être balayée d'une impulsion électrique. Impossible. Je ne suis pas assez douée. Pas assez forte. Pas assez, assez. Trop peu. Cette fille ne me connaît même pas mais par sa question innocente, elle a rouvert mes plaies. Celles-là même qui sont nées à la fin de Magifac. Mais impossible de lui laisser le comprendre ou l'apercevoir. Je dois être forte, je dois sourire.
Hmm la précarité de l'emploi, la monétisation d'une passion, mes parents aussi un peu, rigolais-je en cachant le sérieux de cette affirmation par un rictus léger. Ma mère en effet, n'accepterait jamais que je me lance à cœur perdu dans cette entreprise. Ce n'est pas grave, ça me permet d'être là ce matin et de discuter avec vous au final. C'est un heureux hasard.
Relativiser. Toujours relativiser. Car le jour où j'arrête, je m'effondrais au milieu de mes regrets. Je plongerais parmi mes remords et mes "j'aurais pu". Ce qui n'était pas exactement compatible avec un esprit sain et une vie apaisée, or c'était tout ce que je désirais pour le moment. Scarlett m'aurait parlé de déni, mais ce n'était pas exactement ça. Je ne lâchais juste pas l'étincelle de bonheur que j'avais en moi. Si je la quittais des yeux, elle s'éteindrait.
Et vous, qu'est-ce qui vous amène par ici ?
Oh d'accord !
Elles n'étaient donc pas parentes, ce qui ne m'étonnait pas. La prochaine question de la jeune fille me surprit bien plus. Pourquoi n'étais-je pas magicophotographe ? La question me pinça les lèvres. Pourquoi, pourquoi, pourquoi... Même moi je ne le savais pas vraiment. Ou plutôt je préférais me répéter que je n'en avais aucune idée alors que je n'étais juste pas assez courageuse pour m'avouer que j'avais peur.
Peur de ne pas réussir.
Peur de me confronter au regard de mes parents, déçus.
Peur de ne pas avoir le talent.
La route de l'Art est semée d'embûches mais les principales viennent de nous, les artistes. Nous détestons notre art autant que nous l'aimons. Nous ne pouvons pas vivre sans, et pourtant il nous tue. Il me terrifie autant que je le vénère. Sans lui, je ne suis rien et avec lui, je revis. Mais en faire mon métier ? Ce serait presque blasphématoire, autant pour lui que pour moi. L'idée fait son chemin jusqu'à mes synapses, pour être balayée d'une impulsion électrique. Impossible. Je ne suis pas assez douée. Pas assez forte. Pas assez, assez. Trop peu. Cette fille ne me connaît même pas mais par sa question innocente, elle a rouvert mes plaies. Celles-là même qui sont nées à la fin de Magifac. Mais impossible de lui laisser le comprendre ou l'apercevoir. Je dois être forte, je dois sourire.
Hmm la précarité de l'emploi, la monétisation d'une passion, mes parents aussi un peu, rigolais-je en cachant le sérieux de cette affirmation par un rictus léger. Ma mère en effet, n'accepterait jamais que je me lance à cœur perdu dans cette entreprise. Ce n'est pas grave, ça me permet d'être là ce matin et de discuter avec vous au final. C'est un heureux hasard.
Relativiser. Toujours relativiser. Car le jour où j'arrête, je m'effondrais au milieu de mes regrets. Je plongerais parmi mes remords et mes "j'aurais pu". Ce qui n'était pas exactement compatible avec un esprit sain et une vie apaisée, or c'était tout ce que je désirais pour le moment. Scarlett m'aurait parlé de déni, mais ce n'était pas exactement ça. Je ne lâchais juste pas l'étincelle de bonheur que j'avais en moi. Si je la quittais des yeux, elle s'éteindrait.
Et vous, qu'est-ce qui vous amène par ici ?
Petit bonbon acidulé recherche partenaire de RPs !
code couleur = #b35ba0
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26 juil. 2025, 17:21
Le questionnement
Nora dut bien vite redescendre sur terre et se confronter à la réalité de la vie : non, tout le monde ne pouvait pas se permettre de réaliser leurs rêves, car ils n'étaient pas forcément réalistes selon la vie de chacun. La réponse de la femme aux cheveux roses était si simple, nette, propre, que Nora n'aurait su dire si cela constituait un regret chez la personne.
"Oh, je comprends." se contenta-t-elle de dire, car elle ne pouvait en dire plus. Peut-être que Nora avait eu la chance de ne pas avoir à se préoccuper de l'argent. Peut-être qu'elle avait eu la chance de ne pas avoir de rêves trop compliqués. Peut-être que Nora n'avait pas vraiment de rêve dans la vie, et que c'était cela qui lui simplifiait les choses. Et donc, elle ne s'était pas rendue compte de ce que c'était de ne pas pouvoir faire ce que l'on voulait. Quelle petite privilégiée était-elle, du haut de son piédestal, à l'abri du besoin et sans rêve.
"Je loge ici pour l'été. Je viens de finir mes études à Poudlard, et je vais bientôt commencer mon cursus à la GEAD." dit-elle. "D'ailleurs, c'est à ce sujet que la petite est venue me questionner. Je crois qu'elle m'a entendu en parler avec des amis. Vous aussi, vous logez au Chaudron ? Leurs petits-déjeuners sont vraiment bons."
"Oh, je comprends." se contenta-t-elle de dire, car elle ne pouvait en dire plus. Peut-être que Nora avait eu la chance de ne pas avoir à se préoccuper de l'argent. Peut-être qu'elle avait eu la chance de ne pas avoir de rêves trop compliqués. Peut-être que Nora n'avait pas vraiment de rêve dans la vie, et que c'était cela qui lui simplifiait les choses. Et donc, elle ne s'était pas rendue compte de ce que c'était de ne pas pouvoir faire ce que l'on voulait. Quelle petite privilégiée était-elle, du haut de son piédestal, à l'abri du besoin et sans rêve.
"Je loge ici pour l'été. Je viens de finir mes études à Poudlard, et je vais bientôt commencer mon cursus à la GEAD." dit-elle. "D'ailleurs, c'est à ce sujet que la petite est venue me questionner. Je crois qu'elle m'a entendu en parler avec des amis. Vous aussi, vous logez au Chaudron ? Leurs petits-déjeuners sont vraiment bons."
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