Voyage en Asie au cœur de l'Angleterre
Reducio
- Votre PJ est présent ? oui
- Nom et prénom du PNJ (+ lien avec votre PJ) : Maia McNeil (sœur jumelle)
- Lien vers la fiche du PNJ : Ici
- Intérêt de ce RP pour votre PJ : Faire partager un moment commun à Alwenn et Maia afin de renforcer leurs liens (qui étaient assez faibles depuis quelques années), donner une raison à Alwenn de se rendre aux Quadriennales (elle n'irait pas seule).
Jeudi 5 août 2049, début d'après-midi,
avec Maia McNeil & @Ander Finlay
avec Maia McNeil & @Ander Finlay
Alwenn était arrivée la veille à Godric's Hollow, chez sa sœur qui lui avait gentiment proposé de l'héberger dans la chambre d'amis de son appartement. Les deux jeunes femmes avaient échangé auparavant plusieurs hiboux pour convenir de ces quelques jours ensemble, et la professeure de Poudlard s'était promis d'inviter chez elle sa jumelle... quand elle aurait un peu plus de place dans sa maison. Actuellement, bien que le déménagement de beaucoup de ses livres pour l'école de sorcellerie avait libéré de l'espace, sa maison était remplie de bric-à-brac et elle n'avait qu'une petite chambre à l'étage, au parquet grinçant. La sorcière avait en effet acheté cette maisonnette à la fin de ses études, avec le peu d'argent que ses parents avaient voulu lui passer et ses quelques économies, et elle avait au final plus économisé pour s'acheter des livres, tous plus chers et plus vieux les uns que les autres, que pour changer de lieu de vie : elle n'aimait de toute façon pas rester trop longtemps chez elle.
- On commence par les pavillons étrangers ? proposa-t-elle à Maia, en arrivant sur le site des Quadriennales de la Magie, curieuse de voir les créations des sorciers venus d'autres endroits du monde. Elles venaient de faire un petit tour par le premier chalet, ouvert sur l'extérieur du site, où elles avaient pris un plan de l'évènement, ainsi que le programme des activités proposées et l'édition gratuite de la Gazette du Sorcier.
- On peut oui. J'aimerais bien voir les créations asiatiques ! répondit la médicomage. "Il y a l'air d'y avoir du thé" ajouta-t-elle, en regardant avec un sourire sa sœur : s'il y avait bien une chose qu'elles partageaient encore, après cette dizaine d'années sans se voir, c'était bien leur amour pour le thé.
Elles prirent donc la direction du pavillon Asie, leurs regards se perdant néanmoins vers les autres stands, observant de loin les inventions. Après quelques minutes à marcher lentement pour aller vers le fond de l'exposition, le regard d'Alwenn fut hapé par les couleurs chaudes du premier stand du pavillon asiatique : rouge, orange et jaune se mariaient formidablement, et le stand tapissé paraissait très accueillant. "On peut aller voir si tu veux" proposa Maia, suivant le regard de sa sœur. "C'est vraiment sympa, toutes ces couleurs" répondit-elle en acquiesçant aux paroles de l'autre sorcière, avant de faire quelques pas pour se rapprocher. De plus près, elle voyait mieux les tapis volants qui n'avaient pas l'air de tant voler que ça, brodés de couleurs chatoyantes. "Ce sont des kilims de détente, y'a écrit" lui dit Maia, comme si elle avait lu dans les pensées de sa sœur jumelle. "On dirait un peu des hamacs mais... dans le vide. Tu penses qu'on peut les essayer ?" demanda-t-elle, avant de s'approcher encore un peu et de saluer avec un sourire l'exposante. Si elle n'avait pas prévu d'acheter grand-chose ce jour-là, elle était à peine arrivée qu'elle avait déjà envie de demander le prix de ces kilims... Son porte-monnaie allait bien vite s'alléger.
Mots en gras pour Au fil des Mots.
Dis-moi si ça te convient
Dis-moi si ça te convient
#463582 - Tutoyez-moi ! (hRP)
Intervenante au club d'AM → Alwenn vient à Poudlard une fois par semaine
inRP : Prof de runes (janv. 2049 à fin avril 2051) & DDM Serdaigle (fin avr. 2050 à fév. 2051)
Voyage en Asie au cœur de l'Angleterre
CINQUIÈME JOUR DU MOIS D'AOÛT 2049
Une journée de vagabondage
Une journée de vagabondage
Arrivé aux Quadriennales le jour du discours d'ouverture, je n'avais depuis raté aucune journée d'exposition. Je ne pouvais pas en dire autant de Cælena. La jeune femme qui était rentrée apparemment satisfaite de son entrevue quelques jours plus tôt ne servait désormais plus que de moyen de transport pour moi, me déposant le matin et me récupérant le soir, des étoiles plein les yeux et une multitude d'histoires en bouche. Ces dernières ne portaient d'ailleurs pas tant sur l'étendue des curiosités exposées que sur les rencontres faites. En effet, j'avais en peu de temps croisé un nombre impressionnant de connaissances, certaines proches, comme Ashley, et d'autres plus distantes, comme Élicia. Bien que je ne l'admettrais jamais à voix haute, j'étais heureux de parler à autant de monde.
En ce cinquième jour de festival, mon objectif était de refaire un tour de chaque stand en prenant photos et notes assidues en prévision du vote à venir. Mon fidèle appareil autour du cou, il faisait office d'accessoire à une tenue exceptionnellement simple : une ample chemise verte associée à une pantalon taillé dans une matière aérienne. Mes cheveux maintenus hors de mon visage par un complexe cadre de barrettes et d'épingles n'empêchaient pas la chaleur de faire perler des gouttes de sueur ci-et-là sur mon front. Souvent, j'essuyais à l'aide d'énergiques frottements mes paumes moites sur mes cuisses.
J'avais vagabondé seul entre les stands britanniques toute la matinée, sans réellement réfléchir à un ordre de quadrillage logique. Ma pause midi s'était résumée à un sandwich doublé d'un jus de citrouille conservé dans une gourde. Désormais, je me trouvais à contourner d'un pas résolu le large podium central pour me rendre au pavillon asiatique. Rapidement, un tableau de nuances chaudes se découvrit sous mes yeux. Les rayons orangés qui se déposaient sur toutes choses alentour donnaient réellement l'impression de pénétrer en contrée étrangère. Ce n'était plus ma pluvieuse Angleterre mais bien la chaleureuse Jordanie que je contemplais. La Jordanie ? Non. La chevelure ardente à côtés était bel et bien celle de la professeure McNeil. Elle discutait des kilims avec une seconde femme à l'apparence étrangement similaire. Voyais-je double ? Un petit rire m'échappa en percevant la question sur la possibilité d'essayer les tapis. Pour ma défense, la vision de l'adulte bercée par les ondulations du tissu n'était pas anodine. J'imaginais son corps englouti par les replis de l'épaisse tenture, fusionnant presque avec l'explosion de couleurs. Ne voulant pour autant pas paraître impoli auprès de la femme qui serait ma professeure d'ici moins d'un mois, je décidai de l'aborder pour justifier mon amusement : "Excusez-moi de vous interrompre Miss, mais j'me posais la même question. Peut-être qu'on pourrait d'mander à Miss.. euh.. l'exposante directement !" dis-je, le prénom de la commerçante déjà un lointain souvenir de la Cérémonie d'ouverture.
D'un geste rapide et précis, je capturai un cliché du tapis flottant dans un coin avant de lâcher mon appareil et me craquer l'articulation du pouce dans un réflexe nerveux. Bien qu'en dehors de Poudlard, l'autorité des professeurs s'exerçait toujours sur moi. Je vivrais mal d'avoir commis une bourde si tôt.
@Alwenn McNeil, @Ashley Houston & @Élicia Caldin pour la mention
Dernière modification par Ander Finlay le 28 juil. 2025, 13:54, modifié 1 fois.
Voyage en Asie au cœur de l'Angleterre
En contemplant le stand de kilims, la jeune femme avait l'impression de s'être téléportée en Jordanie, plus rapidement même qu'en transplanant. Les couleurs chaudes des tapis et des broderies, la décoration du stand, l'éclairage même, donnait l'impression d'être sous le soleil jordanien. Alwenn était plutôt quelqu'un de l'hiver, appréciant le froid et la neige qu'elle trouvait tout simplement magnifique ; pourtant, il y avait quelque chose avec les couleurs chaudes qui l'attirait... Elle préférait sans nul doute les gammes de rouge et de jaune, plutôt que celles de bleu et de vert, qu'elle trouvait trop froides à son goût. Ce qui était bien paradoxal.
Un jeune garçon, aux boucles noires lui donnant un air un peu androgyne, s'adressa alors à elle, la coupant de sa conversation avec sa sœur. Il proposait d'aller demander à Najah Bashir, l'exposante des kilims de détente, si on pouvait les essayer. "Oui, je vais aller demander" répondit-elle en souriant, autant pour l'adolescent que pour Maia, qui n'avait pas eu le temps de répondre à la précédente question de l'enseignante. Faisant quelques pas vers l'avant pour s'adresser à la femme qui tenait le stand, Alwenn l'apostropha et lui demanda s'il était possible de tester ces tapis volants, qui avaient l'air vraiment confortables. Elle fit au passage l'éloge des couleurs chaudes des kilims et des broderies qu'elle voyait de loin, ainsi que de l'éclairage du stand qui donnait vraiment l'impression de voyager dans le pays asiatique. Peut-être parla-t-elle un peu trop, mais il était bien connu qu'elle pouvait se montrer très bavarde, quand l'envie lui prenait.
- On peut les essayer oui, dit-elle, en rejoignant sa soeur jumelle qui était restée un peu en retrait pendant sa courte conversation avec Najah.
- Allons-y alors ! s'exclama Maia. La médicomage appréciait bien plus qu'Alwenn les températures chaudes et elles avaient toutes deux bien envie de se détendre sur un de ses kilims. Simplement s'allonger, profiter de la chaleur et de la lumière artificielle, pour se sentir réellement au mois d'août... Un gros inconvénient du Nord de la planète était qu'il n'y avait jamais de vrais étés : il pleuvait quand même un jour sur trois, et les températures montaient rarement au-dessus des trente degrés. Et si Alwenn n'appréciait pas quand il faisait trop chaud, elle aimait voir le soleil. "Vous voulez essayer aussi ?" demanda-t-elle, en se tournant vers celui qui était probablement étudiant à Poudlard. Cela tombait d'ailleurs bien, car il y en avait trois. La professeure s'avança donc pour entrer dans le stand ; elle fut tout de suite saisie par la hausse de la température ambiante, mais aussi de la luminosité. Elle avait l'impression d'avoir fait un pas dans le soleil.
Un jeune garçon, aux boucles noires lui donnant un air un peu androgyne, s'adressa alors à elle, la coupant de sa conversation avec sa sœur. Il proposait d'aller demander à Najah Bashir, l'exposante des kilims de détente, si on pouvait les essayer. "Oui, je vais aller demander" répondit-elle en souriant, autant pour l'adolescent que pour Maia, qui n'avait pas eu le temps de répondre à la précédente question de l'enseignante. Faisant quelques pas vers l'avant pour s'adresser à la femme qui tenait le stand, Alwenn l'apostropha et lui demanda s'il était possible de tester ces tapis volants, qui avaient l'air vraiment confortables. Elle fit au passage l'éloge des couleurs chaudes des kilims et des broderies qu'elle voyait de loin, ainsi que de l'éclairage du stand qui donnait vraiment l'impression de voyager dans le pays asiatique. Peut-être parla-t-elle un peu trop, mais il était bien connu qu'elle pouvait se montrer très bavarde, quand l'envie lui prenait.
- On peut les essayer oui, dit-elle, en rejoignant sa soeur jumelle qui était restée un peu en retrait pendant sa courte conversation avec Najah.
- Allons-y alors ! s'exclama Maia. La médicomage appréciait bien plus qu'Alwenn les températures chaudes et elles avaient toutes deux bien envie de se détendre sur un de ses kilims. Simplement s'allonger, profiter de la chaleur et de la lumière artificielle, pour se sentir réellement au mois d'août... Un gros inconvénient du Nord de la planète était qu'il n'y avait jamais de vrais étés : il pleuvait quand même un jour sur trois, et les températures montaient rarement au-dessus des trente degrés. Et si Alwenn n'appréciait pas quand il faisait trop chaud, elle aimait voir le soleil. "Vous voulez essayer aussi ?" demanda-t-elle, en se tournant vers celui qui était probablement étudiant à Poudlard. Cela tombait d'ailleurs bien, car il y en avait trois. La professeure s'avança donc pour entrer dans le stand ; elle fut tout de suite saisie par la hausse de la température ambiante, mais aussi de la luminosité. Elle avait l'impression d'avoir fait un pas dans le soleil.
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#463582 - Tutoyez-moi ! (hRP)
Intervenante au club d'AM → Alwenn vient à Poudlard une fois par semaine
inRP : Prof de runes (janv. 2049 à fin avril 2051) & DDM Serdaigle (fin avr. 2050 à fév. 2051)
Voyage en Asie au cœur de l'Angleterre
Le sourire que m'adressa la professeure me réchauffa le cœur. Il me rassura dans ma crainte d'avoir commis une bourde en riant quelques instants plus tôt. Elle proposa même d'aller trouver l'exposante pour transmettre ma question. J'acquiesçai d'un hochement de tête, reconnaissant, et l'observai alors qu'elle se frayait un chemin vers le stand. J'admirais la facilité avec laquelle elle capta l'attention de la femme derrière et entama une discussion de manière parfaitement spontanée. Lorsque j'entendis sa remarque sur les couleurs, je ne pus m'empêcher de songer que toutes celles exposées m'apparaissaient chaudes. Vert comme orange léchaient ma rétine avec la tendre brûlure typique du soleil. Comme j'aimais le Soleil ! Sûrement, j'avais été quelque sorte de lézard ou de salamandre dans une autre vie et m'étais réincarné dans ce corps capable cette fois de joindre réflexion et création à une appréciation strictement somatique de l'astre.
Je me tins en retrait alors que les deux femmes, que je compris être sœurs, conversaient. Loin de moi l'intention d'interrompre leur moment. J'avais une sœur moi-aussi, je comprenais l'importance de vivre des moments seuls à seuls. Quand Cælena était encore à Poudlard et qu'elle ne rentrait à la maison que pour les vacances, nous avions établi une routine qui relevait aujourd'hui du sacré et que personne n'osait briser : nous préparions à manger et répartissions la nourriture sur des plateaux ; puis, nous nous rendions dans sa chambre ou nous mangions sans adultes ; finalement, elle se lançait dans un jeu de mimes où il m'incombait de deviner lequel des habitants du château elle parodiait. Ainsi, elle me présentait son entourage et je revivais un morceau de ses aventures.
Miss McNeil m'invita à essayer les kilims avec elle. Elle employa un vouvoiement et je luttai pour ne pas la supplier de me tutoyer. Au-dessus de moi, je sentais la présence de mon grand-père user de son timbre grave pour m'expliquer que je devais inspirer respect et crainte car j'étais un Finlay, l'une des plus anciennes lignées sorcières d'Écosse - comme si cela était un argument valide - , non quelque sorte de Sang-Mêlé forcé à marcher tête baissée, de honte. Je frissonnai à l'idée du sermon qu'il me passerait s'il entendait rapporté que je suppliais tout un chacun de s'adresser à moi avec familiarité. "Avec plaisir Miss !" répondis-je à la jeune professeure alors que je lui emboitais le pas et pénétrais dans le stand.
La température m'arracha un sifflement satisfait. Quelle douceur ! Je m'arrêtai devant l'un des tapis magiques. Son tressage dénotait d'un savoir-faire extraordinaire. S'il paraissait rouge de loin, qui s'approchait remarquait dans les motifs du maillage des fils dorés et d'autres violets qui ajoutaient à un simple aplat une profondeur déconcertante. J'avançai une main curieuse. Ce premier contact avec le textile m'apprit qu'il était tiède, et agréable au toucher. "Ils sont magnifiques..." m'émerveillai-je, "Vous ne trouvez pas ?" m'enquis-je auprès des deux sœurs.
Sans attendre mon reste, je m'assis timidement sur le bord de l'artéfact, en testant ainsi sa résistance et m'habituant à son ondulation.
505
@Ashley Houston parce que je sais que t'adores Papi Finlay
Je me tins en retrait alors que les deux femmes, que je compris être sœurs, conversaient. Loin de moi l'intention d'interrompre leur moment. J'avais une sœur moi-aussi, je comprenais l'importance de vivre des moments seuls à seuls. Quand Cælena était encore à Poudlard et qu'elle ne rentrait à la maison que pour les vacances, nous avions établi une routine qui relevait aujourd'hui du sacré et que personne n'osait briser : nous préparions à manger et répartissions la nourriture sur des plateaux ; puis, nous nous rendions dans sa chambre ou nous mangions sans adultes ; finalement, elle se lançait dans un jeu de mimes où il m'incombait de deviner lequel des habitants du château elle parodiait. Ainsi, elle me présentait son entourage et je revivais un morceau de ses aventures.
Miss McNeil m'invita à essayer les kilims avec elle. Elle employa un vouvoiement et je luttai pour ne pas la supplier de me tutoyer. Au-dessus de moi, je sentais la présence de mon grand-père user de son timbre grave pour m'expliquer que je devais inspirer respect et crainte car j'étais un Finlay, l'une des plus anciennes lignées sorcières d'Écosse - comme si cela était un argument valide - , non quelque sorte de Sang-Mêlé forcé à marcher tête baissée, de honte. Je frissonnai à l'idée du sermon qu'il me passerait s'il entendait rapporté que je suppliais tout un chacun de s'adresser à moi avec familiarité. "Avec plaisir Miss !" répondis-je à la jeune professeure alors que je lui emboitais le pas et pénétrais dans le stand.
La température m'arracha un sifflement satisfait. Quelle douceur ! Je m'arrêtai devant l'un des tapis magiques. Son tressage dénotait d'un savoir-faire extraordinaire. S'il paraissait rouge de loin, qui s'approchait remarquait dans les motifs du maillage des fils dorés et d'autres violets qui ajoutaient à un simple aplat une profondeur déconcertante. J'avançai une main curieuse. Ce premier contact avec le textile m'apprit qu'il était tiède, et agréable au toucher. "Ils sont magnifiques..." m'émerveillai-je, "Vous ne trouvez pas ?" m'enquis-je auprès des deux sœurs.
Sans attendre mon reste, je m'assis timidement sur le bord de l'artéfact, en testant ainsi sa résistance et m'habituant à son ondulation.
505
@Ashley Houston parce que je sais que t'adores Papi Finlay
Voyage en Asie au cœur de l'Angleterre
"Oui, j'aime beaucoup les couleurs de celui-là" répondit Alwenn à la question du jeune adolescent, en désignant un dont les motifs orange et jaune s'entrecroisaient comme des petits rayons de soleil rendus matériel par les fils. Maia, elle, s'était dirigée vers le tapis le plus au fond, composé essentiellement de rouge, de blanc et de noir, avec quelques petits détails en vert. Elle se contenta d'acquiescer d'un signe de tête aux paroles ; elle n'avait jamais été très bavarde. Aussi loin qu'Alwenn puisse s'en souvenir, c'était toujours elle qui commençait les conversations, elle qui parlait pour tout et ne rien dire : sa sœur se contentait d'acquiescer en silence.
La jeune enseignante s'allongea sur le tapis qu'elle avait choisi, se laissant bercer par ses légères ondulations tandis que la chaleur qui régnait dans le stand emplissait chaque pore de sa peau. La lumière sur son visage la caressait plus doucement que n'importe quel vent du nord, et elle avait l'impression d'être partie loin, loin, très loin du Royaume-Uni et de l'exposition des Quadriennales. La tente était-elle insonorisée ? Elle n'entendait plus non plus les murmures du dehors, les cris des passants s'émerveillant devant chaque création ; seule une envie de clore ses paupières lui emplissait l'esprit. Elle était bien, si bien sous ce soleil du sud, dans ce pays où on ne le voyait pourtant jamais, si bien son corps contre le kilim finement tissé. D'un coup, tous ses problèmes, toutes ses pensées avaient disparu : il ne restait rien d'autre que l'envie de dormir, cette envie apaisante de faire une sieste quand on sait qu'on n'a rien d'autre à faire.
Luttant cependant contre cette envie irrépressible, la jeune femme finit par se relever : allongée, elle était trop sensible à la sensation. Se tournant vers sa soeur, qui était toujours allongée, elle s'exclama, rompant le silence de la petite tente : "Faut absolument que je me procure un de ces kilims !" En revanche, elle ne savait pas si son porte-monnaie serait d'accord... Ressortant dehors, elle se tourna vers l'adolescent qui était avec elles : "Vous en avez pensé quoi ?" lui demanda-t-elle en souriant.
La jeune enseignante s'allongea sur le tapis qu'elle avait choisi, se laissant bercer par ses légères ondulations tandis que la chaleur qui régnait dans le stand emplissait chaque pore de sa peau. La lumière sur son visage la caressait plus doucement que n'importe quel vent du nord, et elle avait l'impression d'être partie loin, loin, très loin du Royaume-Uni et de l'exposition des Quadriennales. La tente était-elle insonorisée ? Elle n'entendait plus non plus les murmures du dehors, les cris des passants s'émerveillant devant chaque création ; seule une envie de clore ses paupières lui emplissait l'esprit. Elle était bien, si bien sous ce soleil du sud, dans ce pays où on ne le voyait pourtant jamais, si bien son corps contre le kilim finement tissé. D'un coup, tous ses problèmes, toutes ses pensées avaient disparu : il ne restait rien d'autre que l'envie de dormir, cette envie apaisante de faire une sieste quand on sait qu'on n'a rien d'autre à faire.
Luttant cependant contre cette envie irrépressible, la jeune femme finit par se relever : allongée, elle était trop sensible à la sensation. Se tournant vers sa soeur, qui était toujours allongée, elle s'exclama, rompant le silence de la petite tente : "Faut absolument que je me procure un de ces kilims !" En revanche, elle ne savait pas si son porte-monnaie serait d'accord... Ressortant dehors, elle se tourna vers l'adolescent qui était avec elles : "Vous en avez pensé quoi ?" lui demanda-t-elle en souriant.
#463582 - Tutoyez-moi ! (hRP)
Intervenante au club d'AM → Alwenn vient à Poudlard une fois par semaine
inRP : Prof de runes (janv. 2049 à fin avril 2051) & DDM Serdaigle (fin avr. 2050 à fév. 2051)