Trouve-moi Fleury et Bott !
Reducio
- Votre PJ est présent ? oui
- Nom et prénom du PNJ (+ lien avec votre PJ) : Edvard McNeil (père), Isabel McNeil (mère), Maia McNeil (soeur)
- Lien vers la fiche du PNJ : ici
- Intérêt de ce RP pour votre PJ : Alwenn est trop jeune pour aller sur le Chemin de Traverse toute seule et comme ce sont ses premières fournitures, elle y va avec toute sa famille.
Alwenn était au comble de l'excitation. Elle était sur le Chemin de Traverse ! Et elle faisait les courses pour sa première rentrée scolaire !! Elle était déjà allée auparavant sur l'avenue marchande, accompagnant ses parents faire les courses, mais cette fois-ci, c'était différent : c'était elle qui était au centre des attentions, elle qui allait enfin pouvoir avoir tout son matériel de jeune sorcière. Une baguette, un chaudron, des livres de magie ! Tout cela l'enthousiasmait bien plus que tout ce qu'elle avait pu faire avant pendant l'été - et même pendant l'entièreté de sa courte vie. Dans deux semaines, elle serait à Poudlard ! Grand sourire peint sur ses lèvres, rien ne pourrait l'empêcher d'être heureuse en cette formidable journée.
La fillette fit quelques pas hésitant dans l'allée aux pierres chauffées par le soleil. Elle regarda autour d'elle, lisant les enseignes des boutiques. Elle était encore au pas de la porte de la boutique d'Ollivander, sa nouvelle baguette magique serrée entre ses petits doigts, qui caressait le bois de châtaignier comme s'il s'agissait d'un véritable trésor. "Va commencer à chercher tes livres" lui avait soufflé son Papa, quelques instants plus tôt, lorsque la petite tapait des pieds d'impatience en attendant que Maia trouve sa baguette. Sa Maman n'avait pas eu l'air d'acquiescer aux paroles de son Papa, mais celui-ci lui avait argué qu'il fallait qu'elle devienne un peu plus autonome avec sa rentrée prochaine pour Poudlard. Il avait accompagné ses mots d'une caresse dans les cheveux et d'une petite tape dans le dos pour l'encourager. Alwenn ne se l'était pas fait dire deux fois, et était sortie en sautillant de la boutique. Elle pouvait même explorer le chemin de Traverse toute seule ! Jamais ses parents ne l'y avaient autorisée avant... Etait-ce qu'elle devenait enfin une grande ?
Elle serra la main autour des trois piécettes d'argent enfouies au fond de sa poche : il s'agissait des seules mornilles qu'elle avait piquées à ses parents dans leur "réserve secrète" avant de venir pour ses emplettes. Des effluves fruitées lui parvinrent de la boutique adjacente, qui vendait des glaces. Avait-elle le droit de s'offrir un cornet ? Ses parents ne se poseraient-ils pas de questions, quand ils la verraient avec une glace dans le main ? Réfléchir avant d'agir n'était cependant pas une des qualités premières de la fillette, et elle chassa ses questions, comme on chasse une mouche dérangeante d'un revers de main. Elle se mit dans la queue du glacier, et une minute plus tard, quand son tour fut venu, elle acheta une glace avec une boule de chocogrenouille, déçue de ne pas avoir assez de mornilles pour se payer une deuxième boule.... Tant pis, elle ferait sans. Elle tendit son trésor au monsieur, et récupéra son cornet. Quelques lapements plus tard, sa boule déjà bien diminuée, une petite alarme s'enclencha dans sa tête. Il fallait qu'elle trouve la librairie, et vite ! Si son père ne l'y trouvait pas là-bas... Il ne lui ferait plus jamais confiance. Et ce serait l'enfer, s'il n'était pas là pour plaider en sa faveur contre sa mère un brin trop protectrice.
Elle aperçut alors un grand jeune homme, qui devait être sorti de Poudlard depuis peu, et l'apostropha, pas timide pour un sou : "Vous pouvez m'indiquer le chemin de la librairie ?" Pas de bonjour, ni de s'il vous plait : la petite ne s'embêtait pas avec des formules de politesse inutiles.
#463582 - Tutoyez-moi ! (hRP)
Intervenante au club d'AM → Alwenn vient à Poudlard une fois par semaine
inRP : Prof de runes (janv. 2049 à fin avril 2051) & DDM Serdaigle (fin avr. 2050 à fév. 2051)
Trouve-moi Fleury et Bott !
Au milieu du mois d'août, il fallait l'avouer : la température était difficile à supporter, surtout pour Cinaed qui portait parfois des tee-shirts en plein hiver. Pourtant, le jeune adulte avait décidé de braver les vagues de chaleur, histoire de récupérer à Fleury et Bott un livre de la plus haute importance. Enfin, pas tellement : il aurait pu simplement le commander, mais comme il devait également passer chez Ollivander pour récupérer de quoi entretenir sa baguette, il avait préféré faire d'une pierre deux coups. Il se plaignait juste que son jour off soit tombé sur une des journées les plus chaudes de la semaine : pourquoi n'avait-il pas pu être en congé il y a cinq jours, quand le ciel avait été gris et qu'un orage avait fait retomber de quelques degrés l'étouffante chaleur qui pesait sur Londres ?
A cause d'un emploi du temps mal fait, il se retrouvait à s'éventer à la main en sortant de chez Ollivander au lieu d'être tranquillement au frais à la boutique d'enchantements. Le pire du pire, c'était que pour arriver ici, il avait dû transplaner. Trois fois, en tout, histoire de ne pas se blesser sur une trop longue distance. Quelle catastrophe. L'Ecosse lui manquait déjà : généralement, les Highlands étaient plus frais que la capitale anglaise. Tout ça pour un petit sac de matériel à baguette et un bouquin que son patron tenait à lui faire lire. Cinaed n'en avait même pas besoin : il avait été major de promo en filière artefacts, il n'avait pas besoin de lire un livre inutile de plus ! Il savait enchanter, désenchanter, imprégner et réparer les sortilèges. C'était devenu presque une seconde nature pour lui, bien qu'il fasse ce travail depuis moins de deux ans. Il avait toujours été doué pour bidouiller les sortilèges, et c'était un domaine qui l'avait fasciné dès qu'il avait posé un pied à l'académie. Pourquoi les gens tenaient tant à ce qu'il leur prouve qu'il pouvait faire son boulot en lisant un vieux bouquin quelconque ?
Son patron l'avait justement pris parce qu'il avait pleinement confiance en ses capacités et Cinaed ne l'avait jamais déçu. Il ne comprenait pas pourquoi, d'un coup, il lui demandait de se procurer un bouquin. Soit disant que c'était un jeune chercheur qui avait compilé ses recherches et ses trouvailles et que le tout serait intéressant à lire... C'était ennuyant. La dernière fois qu'on lui avait forcé la main pour un livre, c'étaient ses manuels de sortilèges qui n'allaient pas assez au fond des choses pour être une lecture parfaitement agréable. Il espérait que cette fois-ci, ce serait différent. De toute façon, si la lecture lui était pénible, il ne la finirait pas. Il n'aurait qu'à dire la vérité à son patron : le bouquin qu'il lui avait conseillé était un navet et Cinaed était bien trop bon pour s'abaisser à lire les divagations d'un chercheur à peine sorti de l'académie et qui se pensait capable de révolutionner l'univers des enchantements.
Un gémissement à fendre l'âme quitta ses lèvres alors qu'il poussait deux personnes qui encombraient la rue. Evidemment, toutes les familles se précipitaient sur le Chemin de traverse pour acheter à leur enfant quelques robes et ingrédients de potions inutiles. Cinaed n'avait pas pour habitude d'être aussi enquiquinant, mais aujourd'hui tout lui tapait sur les nerfs. Du bouquin, à la chaleur, au fait que Maéva - sa dernière conquête et, accessoirement, une de ses clientes - avait ignoré ses derniers hiboux. Allez, quoi ! Comment aurait-il pu savoir qu'elle se vexerait de savoir qu'il avait couché avec Logan et une de ses amies ? Ce n'était pas comme s'ils avaient prévu de se marier : Cinaed ne l'appréciait même pas tellement ! Elle était de bonne compagnie quand il s'agissait de boire, mais ça s'arrêtait là. Elle tenait bien l'alcool et leurs galipettes étaient intéressantes mais à côté de ça, elle avait peu de conversation et était obsédée par le Quidditch. Avait-il une tête à aimer ce sport de brutes sans intérêt ?
Mais bon, le fait que Cinaed se fichait d'elle ne l'avait pas empêché de lui donner une claque en hurlant qu'il avait été le pire des enfoirés. Cela en avait résulté que Ewan l'avait enguirlandé en hibou encore une fois et que, maintenant, Logan ne lui parlait plus non plus. Les gens étaient tellement compliqués : ils s'amusaient, c'est tout. Pourquoi ils se prenaient autant la tête pour quelque chose de si insignifiant ? Ça avait été pareil avec Charlie, et puis avec toutes les personnes qui avaient suivi. Il ne comprenait pas : si cela les embêtant tant d'avoir une relation ouverte, pourquoi tenaient elles à sortir avec lui ? Ce n'est pas comme s'il leur cachait la chose, en plus ! Il avait toujours été très honnête sur le fait qu'il se fichait pas mal du reste. Enfin, pas très honnête tout le temps, mais il n'avait jamais menti. Omettre des détails, ça arrivait à tout le monde.
Entre toutes ces histoires de cœur et son boulot à la boutique, il n'avait même plus le temps de sculpter correctement. C'était peut-être pour ça qu'il s'enfonçait dans ses comportements destructeurs depuis la fin de l'académie. Au fond de lui, il était conscient d'être un idiot en ce moment, et d'être de mauvaise foi, mais il n'arrivait juste pas à en avoir suffisamment quelque chose à faire pour changer à ce sujet. Pourquoi s'embêter quand personne ne semblait vous reprocher tout ça ? Les gens importants pour lui finissaient simplement par accepter ses conneries, comme Ewan le faisait. A quoi bon essayer de changer, ou de douter de ses capacités alors qu'il n'avait aucune obligation de le faire ?
Sans Ewan à ses côté pour le voir toutes les semaines, et sans ses études pour le garder un minimum dans les rangs, il était évidemment que Cinaed partait dans tous les sens. Il n'avait jamais été méchant ou mauvais intentionnellement, mais pour la première fois de sa vie, il était sur les nerfs quasiment constamment. Le travail à la boutique lui plaisait énormément, mais il avait l'impression de ne pas être à sa place et c'était assez difficile à supporter pour lui. Après Poudlard et une fois entré à l'académie, il avait eu l'impression d'avoir trouvé pile ce qu'il souhaitait faire et d'être là où il avait toujours voulu être. Il avait pensé que la boutique lui ferait le même effet, mais pas tellement.
Enchanter c'était amusant, mais il manquait quelque chose de significatif et Cinaed n'arrivait pas à se concentrer suffisamment pour comprendre quoi. Alors il se laissait aller à des excès, puisqu'il n'y avait plus rien pour l'en empêcher.
En passant devant le glacier, une petite voix interrompit son monologue interne rempli de plaintes et de pleurnicheries et il baissa les yeux pour voir une enfant avec un tas de cheveux roux sur le haut du crâne. Son premier réflexe fut de pleurnicher encore plus fort, parce que la vie était tellement injuste : en plus de devoir supporter la chaleur, il allait devoir parler à quelqu'un alors qu'il avait juste envie de rentrer chez lui au frais et de se plaindre encore et encore et encore à son meilleur ami. Ce n'était pas son jour, pourquoi personne ne remarquait à quel point la vie était difficile aujourd'hui ? Et à quel point il faisait de son mieux mais que tout l'univers était contre sa personne ?
Cependant, et avant qu'il ne puisse s'effondrer dramatiquement à ses pieds pour lui expliquer qu'être un adulte, ça craignait, il remarqua la glace à moitié mangée qu'elle tenait dans ses mains. Un sourire naquit sur son visage, et, toute bonne humeur retrouvée, il lui chantonna : J'te l'dis si j'ai le droit de goûter à ta glace ! Il lui aurait bien demandé - ou forcé - de lui donner le reste, mais il doutait qu'elle accepte. Un petit croc dans la boule en chocolat qui semblait délicieuse suffirait, et ça ferait fondre une partie de ses problèmes. Bien sûr, il aurait pu simplement aller s'en acheter une comme un vrai adulte, mais la file était trop longue et il avait dépensé une bonne partie de son salaire dans de l'alcool. Une glace, c'était un verre qu'il ne prendrait pas à sa prochaine sortie au bar, et Cinaed préférait les problèmes de foie aux problèmes de glycémie.
1397.
Désolée pour le retard, j'espère que le RP te plait ! En écrivant, j'ai trouvé logique/sympa/cohérent que Cinaed de 20 ans soit un peu un abruti et j'avoue que j'aime bien cette idée. Dis mois si quelque chose te dérange !
Présence normale - Tutoyez moi !
A cause d'un emploi du temps mal fait, il se retrouvait à s'éventer à la main en sortant de chez Ollivander au lieu d'être tranquillement au frais à la boutique d'enchantements. Le pire du pire, c'était que pour arriver ici, il avait dû transplaner. Trois fois, en tout, histoire de ne pas se blesser sur une trop longue distance. Quelle catastrophe. L'Ecosse lui manquait déjà : généralement, les Highlands étaient plus frais que la capitale anglaise. Tout ça pour un petit sac de matériel à baguette et un bouquin que son patron tenait à lui faire lire. Cinaed n'en avait même pas besoin : il avait été major de promo en filière artefacts, il n'avait pas besoin de lire un livre inutile de plus ! Il savait enchanter, désenchanter, imprégner et réparer les sortilèges. C'était devenu presque une seconde nature pour lui, bien qu'il fasse ce travail depuis moins de deux ans. Il avait toujours été doué pour bidouiller les sortilèges, et c'était un domaine qui l'avait fasciné dès qu'il avait posé un pied à l'académie. Pourquoi les gens tenaient tant à ce qu'il leur prouve qu'il pouvait faire son boulot en lisant un vieux bouquin quelconque ?
Son patron l'avait justement pris parce qu'il avait pleinement confiance en ses capacités et Cinaed ne l'avait jamais déçu. Il ne comprenait pas pourquoi, d'un coup, il lui demandait de se procurer un bouquin. Soit disant que c'était un jeune chercheur qui avait compilé ses recherches et ses trouvailles et que le tout serait intéressant à lire... C'était ennuyant. La dernière fois qu'on lui avait forcé la main pour un livre, c'étaient ses manuels de sortilèges qui n'allaient pas assez au fond des choses pour être une lecture parfaitement agréable. Il espérait que cette fois-ci, ce serait différent. De toute façon, si la lecture lui était pénible, il ne la finirait pas. Il n'aurait qu'à dire la vérité à son patron : le bouquin qu'il lui avait conseillé était un navet et Cinaed était bien trop bon pour s'abaisser à lire les divagations d'un chercheur à peine sorti de l'académie et qui se pensait capable de révolutionner l'univers des enchantements.
Un gémissement à fendre l'âme quitta ses lèvres alors qu'il poussait deux personnes qui encombraient la rue. Evidemment, toutes les familles se précipitaient sur le Chemin de traverse pour acheter à leur enfant quelques robes et ingrédients de potions inutiles. Cinaed n'avait pas pour habitude d'être aussi enquiquinant, mais aujourd'hui tout lui tapait sur les nerfs. Du bouquin, à la chaleur, au fait que Maéva - sa dernière conquête et, accessoirement, une de ses clientes - avait ignoré ses derniers hiboux. Allez, quoi ! Comment aurait-il pu savoir qu'elle se vexerait de savoir qu'il avait couché avec Logan et une de ses amies ? Ce n'était pas comme s'ils avaient prévu de se marier : Cinaed ne l'appréciait même pas tellement ! Elle était de bonne compagnie quand il s'agissait de boire, mais ça s'arrêtait là. Elle tenait bien l'alcool et leurs galipettes étaient intéressantes mais à côté de ça, elle avait peu de conversation et était obsédée par le Quidditch. Avait-il une tête à aimer ce sport de brutes sans intérêt ?
Mais bon, le fait que Cinaed se fichait d'elle ne l'avait pas empêché de lui donner une claque en hurlant qu'il avait été le pire des enfoirés. Cela en avait résulté que Ewan l'avait enguirlandé en hibou encore une fois et que, maintenant, Logan ne lui parlait plus non plus. Les gens étaient tellement compliqués : ils s'amusaient, c'est tout. Pourquoi ils se prenaient autant la tête pour quelque chose de si insignifiant ? Ça avait été pareil avec Charlie, et puis avec toutes les personnes qui avaient suivi. Il ne comprenait pas : si cela les embêtant tant d'avoir une relation ouverte, pourquoi tenaient elles à sortir avec lui ? Ce n'est pas comme s'il leur cachait la chose, en plus ! Il avait toujours été très honnête sur le fait qu'il se fichait pas mal du reste. Enfin, pas très honnête tout le temps, mais il n'avait jamais menti. Omettre des détails, ça arrivait à tout le monde.
Entre toutes ces histoires de cœur et son boulot à la boutique, il n'avait même plus le temps de sculpter correctement. C'était peut-être pour ça qu'il s'enfonçait dans ses comportements destructeurs depuis la fin de l'académie. Au fond de lui, il était conscient d'être un idiot en ce moment, et d'être de mauvaise foi, mais il n'arrivait juste pas à en avoir suffisamment quelque chose à faire pour changer à ce sujet. Pourquoi s'embêter quand personne ne semblait vous reprocher tout ça ? Les gens importants pour lui finissaient simplement par accepter ses conneries, comme Ewan le faisait. A quoi bon essayer de changer, ou de douter de ses capacités alors qu'il n'avait aucune obligation de le faire ?
Sans Ewan à ses côté pour le voir toutes les semaines, et sans ses études pour le garder un minimum dans les rangs, il était évidemment que Cinaed partait dans tous les sens. Il n'avait jamais été méchant ou mauvais intentionnellement, mais pour la première fois de sa vie, il était sur les nerfs quasiment constamment. Le travail à la boutique lui plaisait énormément, mais il avait l'impression de ne pas être à sa place et c'était assez difficile à supporter pour lui. Après Poudlard et une fois entré à l'académie, il avait eu l'impression d'avoir trouvé pile ce qu'il souhaitait faire et d'être là où il avait toujours voulu être. Il avait pensé que la boutique lui ferait le même effet, mais pas tellement.
Enchanter c'était amusant, mais il manquait quelque chose de significatif et Cinaed n'arrivait pas à se concentrer suffisamment pour comprendre quoi. Alors il se laissait aller à des excès, puisqu'il n'y avait plus rien pour l'en empêcher.
En passant devant le glacier, une petite voix interrompit son monologue interne rempli de plaintes et de pleurnicheries et il baissa les yeux pour voir une enfant avec un tas de cheveux roux sur le haut du crâne. Son premier réflexe fut de pleurnicher encore plus fort, parce que la vie était tellement injuste : en plus de devoir supporter la chaleur, il allait devoir parler à quelqu'un alors qu'il avait juste envie de rentrer chez lui au frais et de se plaindre encore et encore et encore à son meilleur ami. Ce n'était pas son jour, pourquoi personne ne remarquait à quel point la vie était difficile aujourd'hui ? Et à quel point il faisait de son mieux mais que tout l'univers était contre sa personne ?
Cependant, et avant qu'il ne puisse s'effondrer dramatiquement à ses pieds pour lui expliquer qu'être un adulte, ça craignait, il remarqua la glace à moitié mangée qu'elle tenait dans ses mains. Un sourire naquit sur son visage, et, toute bonne humeur retrouvée, il lui chantonna : J'te l'dis si j'ai le droit de goûter à ta glace ! Il lui aurait bien demandé - ou forcé - de lui donner le reste, mais il doutait qu'elle accepte. Un petit croc dans la boule en chocolat qui semblait délicieuse suffirait, et ça ferait fondre une partie de ses problèmes. Bien sûr, il aurait pu simplement aller s'en acheter une comme un vrai adulte, mais la file était trop longue et il avait dépensé une bonne partie de son salaire dans de l'alcool. Une glace, c'était un verre qu'il ne prendrait pas à sa prochaine sortie au bar, et Cinaed préférait les problèmes de foie aux problèmes de glycémie.
1397.
Désolée pour le retard, j'espère que le RP te plait ! En écrivant, j'ai trouvé logique/sympa/cohérent que Cinaed de 20 ans soit un peu un abruti et j'avoue que j'aime bien cette idée. Dis mois si quelque chose te dérange !
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"Ton perso il a passé plus de temps à pécho qu'à taffer" - Nyxis Calderon
Capitaine Ad²OC du Nano 2025 !
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Trouve-moi Fleury et Bott !
Un sourire se peignit sur le sourire du jeune monsieur suite à sa question ; c'était bon signe ! Généralement, les gens qui souriaient étaient des gens gentils ; c'était bien connu que les méchants étaient toujours habillés en noir et faisaient la tête à longueur de journée. Ou alors des sourires douteux. Mais celui-là, de sourire, il était gentil. Alwenn en était sûre à 99% - cela venait d'une étude statistique qu'elle avait faite auprès de ses doudous. Cependant, il lui demanda... un bout de sa glace. "Hein ?" L'interjection lui échappa. C'était possible, ça ? Un beau et jeune monsieur, qui faisait des sourires gentils - pas ceux des méchants ogres dans les histoires que lui lisait son père quand elle était plus jeune - mais qui voulait un bout de sa glace ? Il faisait visiblement partie des 1% des gens qui semblaient gentils mais qui étaient en réalité méchants. Et c'étaient ceux-là les pires, elle en était convaincue. Ils cachaient bien leur jeu et puis... paf ! on découvrait qu'il s'agissait d'affreux individus, que c'était eux qui avaient commis tous les meurtres de l'histoire. Les parfaits innocents coupables. Alwenn n'aimait pas ça.
Elle recula d'un pas. Le monsieur lui faisait peur maintenant. Elle ne se démonta toutefois pas. "Tu ne goûteras pas à ma glace. C'est ma glace ! Tu n'y goûteras pas ! TU. N'Y. GOÛ-TE-RAS. PAS." répéta-t-elle, jugeant utile d'affirmer son autorité sur ce vieux - elle n'avait soudainement plus l'impression qu'il était tout jeune - qui se croyait tout permis. Nanmého, pour qui se prenait-il à lui demander sa glace ? "Si tu en veux une, tu te l'achètes avec ton argent. Pas avec le mien. En plus, je suis sûre que tu en as bien plus que moi." ajouta-t-elle, pragmatique. Elle avait au passage abandonné le vouvoiement ; mais on ne vouvoie que les gens qu'on respecte, lui avait dit son précepteur il y a quelques années. A quelques mots près. Mais enfin, ce n'était pas grave si elle ne se rappelait pas de la formulation exacte si ? Mr Harris ajoutait de toute façon tout le temps des mots incompréhensibles à ses discours, pour faire comme s'il était très intelligent. Mais ça le rendait parfois vraiment incompréhensible.
Alwenn, parce qu'elle ne jouait jamais avec le feu, prit tout le temps nécessaire pour lécher sa boule à la chocogrenouille. Peut-être narguait-elle un peu l'individu qui ne s'était pas acheté de glace. Peut-être pas. En tout cas, elle avait décidé de ne pas bouger - voire même de suivre le monsieur s'il bougeait - jusqu'à ce qu'il lui indique l'endroit où il fallait qu'elle aille.
#463582 - Tutoyez-moi ! (hRP)
Intervenante au club d'AM → Alwenn vient à Poudlard une fois par semaine
inRP : Prof de runes (janv. 2049 à fin avril 2051) & DDM Serdaigle (fin avr. 2050 à fév. 2051)
Elle recula d'un pas. Le monsieur lui faisait peur maintenant. Elle ne se démonta toutefois pas. "Tu ne goûteras pas à ma glace. C'est ma glace ! Tu n'y goûteras pas ! TU. N'Y. GOÛ-TE-RAS. PAS." répéta-t-elle, jugeant utile d'affirmer son autorité sur ce vieux - elle n'avait soudainement plus l'impression qu'il était tout jeune - qui se croyait tout permis. Nanmého, pour qui se prenait-il à lui demander sa glace ? "Si tu en veux une, tu te l'achètes avec ton argent. Pas avec le mien. En plus, je suis sûre que tu en as bien plus que moi." ajouta-t-elle, pragmatique. Elle avait au passage abandonné le vouvoiement ; mais on ne vouvoie que les gens qu'on respecte, lui avait dit son précepteur il y a quelques années. A quelques mots près. Mais enfin, ce n'était pas grave si elle ne se rappelait pas de la formulation exacte si ? Mr Harris ajoutait de toute façon tout le temps des mots incompréhensibles à ses discours, pour faire comme s'il était très intelligent. Mais ça le rendait parfois vraiment incompréhensible.
Alwenn, parce qu'elle ne jouait jamais avec le feu, prit tout le temps nécessaire pour lécher sa boule à la chocogrenouille. Peut-être narguait-elle un peu l'individu qui ne s'était pas acheté de glace. Peut-être pas. En tout cas, elle avait décidé de ne pas bouger - voire même de suivre le monsieur s'il bougeait - jusqu'à ce qu'il lui indique l'endroit où il fallait qu'elle aille.
Alwenn, dans l'excès ? Jamais 
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Trouve-moi Fleury et Bott !
Les enfants font peur était la seule pensée lucide dans sa tête. Il observa l'enfant s'exciter inutilement sur sa glace avec de grands yeux. Généralement, Cinaed aimait bien les enfants : ils semblaient tous à peu près aussi abrutis que lui et il était plus facile de s'amuser avec eux que avec des adultes. Par contre, il préférait quand les jeunes adolescents étaient plus naïfs et idiots : au moins, eux, ils faisaient ce que Cinaed leur demandait sans trop broncher. Bien sûr, l'employé ne leur demandait pas des choses horribles. C'était plutôt comme des petits services histoire de se faciliter la vie, un peu comme avec les elfes de maison. Les enfants avaient généralement une taille à peu près similaire et une envie de bien faire tout aussi importante, surtout dans les familles assez riches que fréquentaient ses parents.
Le fait est que Cinaed avait déjà côtoyé des enfants par le passé mais depuis la sortie de l'académie, il avait peut-être oublié à quel point certains gnomes étaient effrayants. Pour peu, elle lui aurait sauté au visage pour lui péter quelques dents. Heureusement, elle faisait un mètre moins vingt et avait probablement deux petits bras en spaghettis qui ne lui feraient pas le moindre mal même si elle essayait très fort. Ca l'arrangeait parce qu'il ne comptait pas se battre avec une enfant au milieu de la rue : les gens avaient tendance à mal réagir à cette information et c'était toujours lui qui était en tort.
Il grommela dans sa barbe naissante et, avec une moue boudeuse, croisa les bras sur sa poitrine, le sac contenant ses précédents achats tapant contre son torse dans le processus. Il n'aurait pas pu tomber sur une fille sympa, surtout aujourd'hui ? La vie s'acharnait sur le pauvre Cinaed Wallace, voilà. Mais il ne s'agissait pas là de karma : non, parce que Cinaed ne faisait jamais rien de vraiment mal. Ca devait plus être comme une malédiction quelconque, sûrement lancée par Maéva. Ca lui aurait bien ressemblé, elle avait toujours eu l'air plutôt rancunière. Cela dit, elle ne lui avait jamais vraiment dit qu'il n'avait pas le droit d'aller voir ailleurs et Cinaed s'était trouvé assez ouvert sur le sujet. Il lui aurait dit en avance si elle avait demandé, c'était juste qu'elle était partie du principe qu'ils s'aimaient, toute seule. Lui, il n'avait jamais rien dit qui allait dans ce sens. M'enfin, le fait est qu'elle devait probablement avoir une poupée vaudou de lui quelque part dans une de ses malles : c'était la seule explication à pourquoi la vie s'acharnait sur sa pauvre personne aujourd'hui.
Finalement, il soupira et décroisa les bras pour ensuite fourrer une de ses mains dans sa poche. C'est bon calme toi. Par Merlin, t'es plus agressive qu'un croup dans une foule de moldus, tu sais ça ? Il agita sa main libre - les lanières du sac avec ses courses enroulées autour de l'avant bras - devant lui. Nom d'une baguette, vous êtes pas censé être sympa vous les gamins ? Il sursauta en l'observant lécher sa glace avec toute la lenteur du monde et se plia légèrement, le doigt tendu vers elle. Cela devait ressembler à une scène de dessin animé pour les gens autour mais Cinaed se fichait bien du regard de quelques inconnus. Et puis, si les gens tournaient les yeux vers eux : tant mieux. Ils pourraient tous voir à quel point la fillette était méchante et à quel point ce pauvre jeune homme était dévasté et abandonné par la chance, les Fondateurs et Merlin lui-même.
Eh, c'est méchant ça ! T'as vraiment un cœur de cognard. Même les quelques Gryffondor idiots qu'il avait côtoyés dans sa scolarité n'avaient jamais utilisé la nourriture pour le faire plier. Il s'agissait de ce qu'on faisait de pire comme prise d'otage. Il devait bien y avoir une convention écrite quelque part dans le monde pour dire qu'il était interdit de narguer ses adversaires avec une glace au chocolat, non ? Les moldus avaient tendance à inventer des conventions pour tout et n'importe quoi alors ils devaient bien en avoir une pour ça aussi. Après tout, c'était odieux. Vilain. C'était méchant ! Et elle ne serait bénie d'aucune sorte à l'approche de Yule, pour la peine. Probablement que les grands dieux et toutes ces bêtises la trouveraient même trop méchante pour lui permettre de marcher dans Poudlard sans que les escaliers ne la fassent tourner en bourrique. Voilà, nah !
Et pis d'abord, la queue chez le glacier est suuuuper longue, et j'ai pas tant d'argent que ça ! Les adultes doivent payer plein de trucs, tu sais ? Je te jure que c'est une vraie plaie. Avait-on vraiment besoin de payer un loyer ou de la nourriture ? Cinaed n'appréciait pas vraiment ça. Penser à payer son propriétaire était compliqué et faire ses courses était long et chiant. Il préférait largement quand ses parents ou Ewan lui envoyaient quelques boites de nourriture. Heureusement, ils n'avaient pas arrêté de faire ça même après son départ de l'académie et Cinaed n'avait donc pas souvent besoin de s'embêter pour la nourriture, mais c'était l'idée qui comptait. Il était adulte et devait donc s'en sortir tout seul pour une majorité de choses qu'il n'avait pas envie de faire, même si les gens finissaient souvent par le remplacer.
Toujours bougonnant, il détourna les yeux de l'odieux crime qui se déroulait sous son regard. Si elle continuait de le narguer avec sa glace, il pourrait bien finir par lui arracher et se barrer en courant avec et il n'avait aucune envie de suer encore plus après une course de 500 mètres. Je m'en carre le jus de citrouille, de toute façon, moi je sais où elle se trouve la librairie, d'abord. Parce que j'ai pas la taille d'un botruc et le sens de l'orientation d'un bébé Poufsouffle ! Il se tourna à nouveau vers elle pour lui montrer sa supériorité. Il aurait pu se contenter de lever le menton, mais ça n'aurait pas été assez. Alors, à la place, il tira une de ses paupières vers le bas avant de lui tirer la langue dans une des meilleures grimaces qu'il savait faire. Pour un gamin, ça devait être l'équivalent de "Va te faire cuire un oeuf de dragon, sale Veracrasse séché".
Présence normale - Tutoyez moi !
Le fait est que Cinaed avait déjà côtoyé des enfants par le passé mais depuis la sortie de l'académie, il avait peut-être oublié à quel point certains gnomes étaient effrayants. Pour peu, elle lui aurait sauté au visage pour lui péter quelques dents. Heureusement, elle faisait un mètre moins vingt et avait probablement deux petits bras en spaghettis qui ne lui feraient pas le moindre mal même si elle essayait très fort. Ca l'arrangeait parce qu'il ne comptait pas se battre avec une enfant au milieu de la rue : les gens avaient tendance à mal réagir à cette information et c'était toujours lui qui était en tort.
Il grommela dans sa barbe naissante et, avec une moue boudeuse, croisa les bras sur sa poitrine, le sac contenant ses précédents achats tapant contre son torse dans le processus. Il n'aurait pas pu tomber sur une fille sympa, surtout aujourd'hui ? La vie s'acharnait sur le pauvre Cinaed Wallace, voilà. Mais il ne s'agissait pas là de karma : non, parce que Cinaed ne faisait jamais rien de vraiment mal. Ca devait plus être comme une malédiction quelconque, sûrement lancée par Maéva. Ca lui aurait bien ressemblé, elle avait toujours eu l'air plutôt rancunière. Cela dit, elle ne lui avait jamais vraiment dit qu'il n'avait pas le droit d'aller voir ailleurs et Cinaed s'était trouvé assez ouvert sur le sujet. Il lui aurait dit en avance si elle avait demandé, c'était juste qu'elle était partie du principe qu'ils s'aimaient, toute seule. Lui, il n'avait jamais rien dit qui allait dans ce sens. M'enfin, le fait est qu'elle devait probablement avoir une poupée vaudou de lui quelque part dans une de ses malles : c'était la seule explication à pourquoi la vie s'acharnait sur sa pauvre personne aujourd'hui.
Finalement, il soupira et décroisa les bras pour ensuite fourrer une de ses mains dans sa poche. C'est bon calme toi. Par Merlin, t'es plus agressive qu'un croup dans une foule de moldus, tu sais ça ? Il agita sa main libre - les lanières du sac avec ses courses enroulées autour de l'avant bras - devant lui. Nom d'une baguette, vous êtes pas censé être sympa vous les gamins ? Il sursauta en l'observant lécher sa glace avec toute la lenteur du monde et se plia légèrement, le doigt tendu vers elle. Cela devait ressembler à une scène de dessin animé pour les gens autour mais Cinaed se fichait bien du regard de quelques inconnus. Et puis, si les gens tournaient les yeux vers eux : tant mieux. Ils pourraient tous voir à quel point la fillette était méchante et à quel point ce pauvre jeune homme était dévasté et abandonné par la chance, les Fondateurs et Merlin lui-même.
Eh, c'est méchant ça ! T'as vraiment un cœur de cognard. Même les quelques Gryffondor idiots qu'il avait côtoyés dans sa scolarité n'avaient jamais utilisé la nourriture pour le faire plier. Il s'agissait de ce qu'on faisait de pire comme prise d'otage. Il devait bien y avoir une convention écrite quelque part dans le monde pour dire qu'il était interdit de narguer ses adversaires avec une glace au chocolat, non ? Les moldus avaient tendance à inventer des conventions pour tout et n'importe quoi alors ils devaient bien en avoir une pour ça aussi. Après tout, c'était odieux. Vilain. C'était méchant ! Et elle ne serait bénie d'aucune sorte à l'approche de Yule, pour la peine. Probablement que les grands dieux et toutes ces bêtises la trouveraient même trop méchante pour lui permettre de marcher dans Poudlard sans que les escaliers ne la fassent tourner en bourrique. Voilà, nah !
Et pis d'abord, la queue chez le glacier est suuuuper longue, et j'ai pas tant d'argent que ça ! Les adultes doivent payer plein de trucs, tu sais ? Je te jure que c'est une vraie plaie. Avait-on vraiment besoin de payer un loyer ou de la nourriture ? Cinaed n'appréciait pas vraiment ça. Penser à payer son propriétaire était compliqué et faire ses courses était long et chiant. Il préférait largement quand ses parents ou Ewan lui envoyaient quelques boites de nourriture. Heureusement, ils n'avaient pas arrêté de faire ça même après son départ de l'académie et Cinaed n'avait donc pas souvent besoin de s'embêter pour la nourriture, mais c'était l'idée qui comptait. Il était adulte et devait donc s'en sortir tout seul pour une majorité de choses qu'il n'avait pas envie de faire, même si les gens finissaient souvent par le remplacer.
Toujours bougonnant, il détourna les yeux de l'odieux crime qui se déroulait sous son regard. Si elle continuait de le narguer avec sa glace, il pourrait bien finir par lui arracher et se barrer en courant avec et il n'avait aucune envie de suer encore plus après une course de 500 mètres. Je m'en carre le jus de citrouille, de toute façon, moi je sais où elle se trouve la librairie, d'abord. Parce que j'ai pas la taille d'un botruc et le sens de l'orientation d'un bébé Poufsouffle ! Il se tourna à nouveau vers elle pour lui montrer sa supériorité. Il aurait pu se contenter de lever le menton, mais ça n'aurait pas été assez. Alors, à la place, il tira une de ses paupières vers le bas avant de lui tirer la langue dans une des meilleures grimaces qu'il savait faire. Pour un gamin, ça devait être l'équivalent de "Va te faire cuire un oeuf de dragon, sale Veracrasse séché".
1052.
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"Ton perso il a passé plus de temps à pécho qu'à taffer" - Nyxis Calderon
Capitaine Ad²OC du Nano 2025 !
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Trouve-moi Fleury et Bott !
"Je suis méchante avec les gens méchants." répondit la petite fille, ayant soudainement retrouvé sa bouille d'ange que ses longs cheveux roux tressés renforçait. Elle n'avait cependant rien fait de mal, depuis qu'elle avait abordé ce jeune monsieur pas gentil, non ? Ses parents ne pourraient rien lui reprocher, non ? Elle chassa ces reproches comme on chasse un billiwig un peu trop embêtant. Non, elle n'avait fait que demander son chemin à un individu complètement taré qui lui avait demandé une glace en échange de la direction à prendre pour aller à Fleury et Bott. "Je suis PAS une gamine !" s'exclama-t-elle, lorsqu'il osa le lui dire ; mais pour qui se prenait-il, à la traiter de la sorte ? "Je vais entrer à Poudlard dans deux semaines d'abord, donc je suis une grande. D'accord ?" demanda-t-elle, bien que sa question soit purement rhétorique. "Et de toute façon, je suis pas sympa avec les voleurs de glace. Mes parents, ils m'ont dit que c'était pas bien de voler." répliqua-t-elle, comme si l'argument de ses parents était tout simplement incontestable : si ses parents l'avaient dit, alors c'était que c'était vrai. Il ne pouvait pas en être autrement.
"Je te la donnerai pas, je t'ai dit. C'est ma glace. MA glace, tu entends ? Et j'm'en fiche d'avoir un cœur de cognard, car c'est même pas vrai d'abord ! J'ai plein d'amis moi, à la maison !" Ou pas. Il fallait dire qu'à Aberdeen, la fillette ne sortait pas souvent de leur propriété et leurs parents, pour "les protéger", leur avaient interdit d'aller jouer avec les autres enfants de la ville. Ils avaient en effet peur qu'elles ne révèlent quelques informations compromettantes sur eux en posant des affirmations tout à fait innocentes comme : "moi, quand je serai plus grande, je serai la sorcière la plus connue de tout le pays et je lancerai les sorts les plus stylés avec ma baguette magique" ou encore "tu savais que toutes les flammes ne brûlent pas ? J'ai pris la poudre de cheminette ce week-end pour aller voir papi et mamie, c'était très marrant" ou le tout simple "mais tu sais, la magie, ça existe pour de vrai". "Bah si t'as pas d'argent pour te payer une glace, c'est que t'as vraiment rien... mais je suis sûre que tu mens !" s'exclama-t-elle, en le pointant du doigt comme s'il avait fait un énorme délit. "Je suis sûre que tu gagnes pleiiin d'argent. Mais que tu préfères racketter la "gamine" qui passe gentiment te demander son chemin." Elle lécha de nouveau sa boule de glace, avec cette fois l'idée bien en tête de le narguer. Lorsqu'elle eut mangé quelques bouchées, elle reprit la parole : "Tu sais, c'est vraiment pas bien de mentir. Je suis sûre que tu peux aller à Azkaban pour ça. Si j'appelle mes parents, là, t'es foutu." Elle aussi d'ailleurs : ils lui demanderaient très probablement d'où elle avait sorti l'argent pour acheter sa glace et sachant qu'elle n'avait quasiment rien en argent de poche... Ils comprendraient vite. Et ils la puniraient. Elle tut cependant tout ça ; elle devait faire peur à l'inconnu, pas lui dire qu'elle était également au pied du mur. "Alors tu vas me dire où est la librairie et me laisser tranquille. Et comme ça, j'appellerais pas mes parents et t'iras pas à Azkaban." Parfaitement logique non ?
"Eeeh ! J'ai pas la taille d'un botruc ! Je fais un mètre quarante-deux, ça fait pas plus de dix centimètres un botruc ! J'suis même plus grande que ma sœur !" Pour une fois, elle disait quelque chose de vrai ; un progrès ? Puis, le grand monsieur très méchant lui fit une grimace. Une horrible grimace. Une grimace comme les font les ogres dans les histoires d'horreurs. Et si... ce n'était pas un ogre quand même ? Il faisait juste ça pour se moquer d'elle non ? Il n'allait pas la dévorer ? Il était méchant mais il ressemblait à un gentil avec plein de sourires, il mangeait beaucoup, il faisait des drôles de grimaces... Il remplissait tous les critères non ? Elle l'imagina alors se transformer en un monstre terrifiant et à ce tableau, elle ne put s'empêcher d'avoir une petite moue de peur.
Elle croqua un bout de son cornet et elle lui lança un regard noir, pour masquer son instant de doute.
#463582 - Tutoyez-moi ! (hRP)
Intervenante au club d'AM → Alwenn vient à Poudlard une fois par semaine
inRP : Prof de runes (janv. 2049 à fin avril 2051) & DDM Serdaigle (fin avr. 2050 à fév. 2051)
"Je te la donnerai pas, je t'ai dit. C'est ma glace. MA glace, tu entends ? Et j'm'en fiche d'avoir un cœur de cognard, car c'est même pas vrai d'abord ! J'ai plein d'amis moi, à la maison !" Ou pas. Il fallait dire qu'à Aberdeen, la fillette ne sortait pas souvent de leur propriété et leurs parents, pour "les protéger", leur avaient interdit d'aller jouer avec les autres enfants de la ville. Ils avaient en effet peur qu'elles ne révèlent quelques informations compromettantes sur eux en posant des affirmations tout à fait innocentes comme : "moi, quand je serai plus grande, je serai la sorcière la plus connue de tout le pays et je lancerai les sorts les plus stylés avec ma baguette magique" ou encore "tu savais que toutes les flammes ne brûlent pas ? J'ai pris la poudre de cheminette ce week-end pour aller voir papi et mamie, c'était très marrant" ou le tout simple "mais tu sais, la magie, ça existe pour de vrai". "Bah si t'as pas d'argent pour te payer une glace, c'est que t'as vraiment rien... mais je suis sûre que tu mens !" s'exclama-t-elle, en le pointant du doigt comme s'il avait fait un énorme délit. "Je suis sûre que tu gagnes pleiiin d'argent. Mais que tu préfères racketter la "gamine" qui passe gentiment te demander son chemin." Elle lécha de nouveau sa boule de glace, avec cette fois l'idée bien en tête de le narguer. Lorsqu'elle eut mangé quelques bouchées, elle reprit la parole : "Tu sais, c'est vraiment pas bien de mentir. Je suis sûre que tu peux aller à Azkaban pour ça. Si j'appelle mes parents, là, t'es foutu." Elle aussi d'ailleurs : ils lui demanderaient très probablement d'où elle avait sorti l'argent pour acheter sa glace et sachant qu'elle n'avait quasiment rien en argent de poche... Ils comprendraient vite. Et ils la puniraient. Elle tut cependant tout ça ; elle devait faire peur à l'inconnu, pas lui dire qu'elle était également au pied du mur. "Alors tu vas me dire où est la librairie et me laisser tranquille. Et comme ça, j'appellerais pas mes parents et t'iras pas à Azkaban." Parfaitement logique non ?
"Eeeh ! J'ai pas la taille d'un botruc ! Je fais un mètre quarante-deux, ça fait pas plus de dix centimètres un botruc ! J'suis même plus grande que ma sœur !" Pour une fois, elle disait quelque chose de vrai ; un progrès ? Puis, le grand monsieur très méchant lui fit une grimace. Une horrible grimace. Une grimace comme les font les ogres dans les histoires d'horreurs. Et si... ce n'était pas un ogre quand même ? Il faisait juste ça pour se moquer d'elle non ? Il n'allait pas la dévorer ? Il était méchant mais il ressemblait à un gentil avec plein de sourires, il mangeait beaucoup, il faisait des drôles de grimaces... Il remplissait tous les critères non ? Elle l'imagina alors se transformer en un monstre terrifiant et à ce tableau, elle ne put s'empêcher d'avoir une petite moue de peur.
Elle croqua un bout de son cornet et elle lui lança un regard noir, pour masquer son instant de doute.
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Trouve-moi Fleury et Bott !
Une moue encore plus boudeuse que les précédente naquit sur ses lèvres alors qu'il croisait à nouveau les bras avant de détourner les yeux. J'suis pas méchant, d'abord. Y'a que toi qui l'est, d'abord. Il était à deux doigts de se mettre à taper du pied et à faire une crise au milieu de la rue parce que toute la vie s'acharnait sur sa pauvre personne, mais il se retint. Il fallait bien que l'un des deux soit mature. Et, pas de doute, c'était lui. Il était l'adulte de la situation, et ça se ressentait face à l'explosion presque comique de la fillette. Cinaed renifla, presque de manière méprisante en levant le nez bien haut pour signifier à l'autre qu'elle n'était qu'un pauvre petit insecte. Ou pire, qu'il la considérait comme une enfant, ce qu'elle était. Et tous les enfants étaient des démons sur petites pattes. Si-hi, t'es un bébé ! Dit-il en la pointant du doigts après avoir décroisé les bras. Un B-é-b-é ! épela-t-il d'un air supérieur. Est-ce qu'on savait épeler les mots, à son âge ? Peut-être qu'elle était encore dans la phase où ses parents parlaient en lettres pour éviter que leur précieux rejeton ne comprenne des mots comme "bonbons" ou "repas". Un peu comme les chiots.
Ou les rats. Si on devait la comparer à un animal, autant que ça soit un animal loin d'être mignon. Un petit rat de bibliothèque avec deux dents de devant trop longues pour le reste de son visage, qui comptait se cacher à la librairie pour dévorer les livres. Elle incarnait sûrement parfaitement le mythe de la sourit littéraire, qui grignotait tous les mots des livres pour en garder le savoir pour elle toute seule. Sa mère, quand il était plus jeune, lui avait souvent raconté cette histoire pour lui apprendre à partager les choses qu'il savait et ce qu'il possédait. Ca n'avait pas fonctionné, ou alors que à moitié : Cinaed n'était content que de parler de ses passions, mais ce n'était pas tellement pour expliquer les choses aux autres. Ils n'avaient qu'à se débrouiller tout seul pour comprendre, et s'ils n'y arrivaient pas, c'est qu'ils étaient trop bêtes. Bah moi, je suis pas un bébé parce que j'ai quitté Poudlard. Ah ! Supériorité totale sur les bébés de 11 ans. Est-ce que tu as bien onze ans, en plus ? Tu t'es pas trompée d'un an pur l'entrée ? Ou de trois ? Parce que t'as raison, tu fais pas la taille d'un botruc... nan... T'es... euh... T'es un Billiwig ! Un tout, tout petit Billiwig que même les autres Billiwig ils se moqueraient de ta taille !
Un nouveau reniflement. Et j'irais pas à Azkaban, ils y envoient que les vilains enfants qui refusent d'être généreux. Toi c'est sûr que tu seras pas Poufsouffle, vu comme t'es vilaine ! D'un côté, elle avait raison, cela dit : il avait largement assez d'argent pour s'acheter une glace, mais seul un jeune adulte idiot préférerait s'acheter un cornet de crème glacée plutôt qu'un verre de bière. Vous saviez combien de bière on pouvait acheter avec le prix d'une glace ? Probablement qu'une seule, mais c'était une bière de plus que rien du tout ! Et rien du tout, c'était une soirée au bar triste, où tout le monde était plus heureux que vous parce que tout le monde avait 3 grammes d'alcool dans le sang tandis que votre propre taux d'alcoolémie restait résolument braqué à 0.
Il tapa quelques fois du pied par terre, juste le bout, comme pour marquer un rythme alors qu'il réfléchissait. Allez, viens, le rat. J'vais t'emmener à la librairie, faut que j'y passe de toute façon. Et pour acheter des trucs vachement plus cool que toi, d'abord. Tu connais les principes fondamentaux des enchantements ? C'est carrément plus stylé que le manuel de sortilèges que tu vas acheter, mais tu serais trop bête pour comprendre ce que y'a écrit dedans, évidemment. Il se mit en marche, faisant trois longs pas avant de s'arrêter et de se tourner à nouveau vers la fillette. Alors, quoi, tu viens ou pas ?
Il se demandait quand même quel manuel on faisait acheter aux enfants, de nos jours. Les siens l'avaient toujours un peu ennuyés - surtout quand il avait commencé à lire des trucs plus avancés - alors il espérait vraiment que les programmes avaient évolué. C'était pas avec celui qu'on lui avait enseigné que les gens se découvriraient un amour pour les sortilèges ou les runes. Le reste, il s'en fichait, ça n'avait pas d'importance. Peut-être la métamorphose, mais ça s'arrêtait là. A bien y réfléchir, c'était amusant qu'il boude autant à l'idée de lire un bouquin sur la recherche en sortilèges alors qu'il avait passé toute son adolescence à éplucher des bouquins bien trop avancés pour son âge. Il avait fait ça aussi, durant ses années à l'académie.
Probablement qu'il boudait parce qu'il avait eu son diplôme et qu'il se sentait donc à nouveau supérieur comparé au bas peuple. Ou alors c'était simplement de la mauvaise fois et un égo qui refusait d'accepter que d'autres jeunes chercheurs puissent être prometteurs. Ce qui était un comble, puisque lui-même n'était pas un chercheur et ne souhaitait pas l'être. Tout ce qu'il voulait, c'était enchanter des choses comme ils le souhaitaient. Et depuis qu'il avait été diplômé, il avait compris que des livres sortaient tous les ans et étaient soit disant révolutionnaires. Ils avaient tous un point commun : ils tentaient de pousser les gens à pratiquer leurs sortilèges différemment, d'une manière qui deviendrait commune dès que le livre se vendrait un peu et Cinaed détestait ça.
Il avait sa propre façon d'enchanter des choses et ça lui allait bien. Personne n'avait le droit de lui dire comment il devait ressentir le lien qu'il avait à son catalyseur, et pourtant nombreux étaient les chercheurs à le faire. Tous des abrutis qui ne comprenaient pas ce qu'un sorcier - un vrai - pouvait ressentir en manipulant sa baguette. Il ne s'agissait pas d'essayer de la plier à ses désirs, ni de moduler sa magie jusqu'à ce qu'elle fasse exactement ce que vous vouliez, non, il s'agissait plutôt de vivre au travers de sa baguette et de la laisser vivre au travers de vous. Cinaed, lui, il lançait des sortilèges qui venaient de ses tripes, avec toute son âme et toutes les autres choses qui faisaient de lui qui il était. Et aucun bouquin n'avait le droit de changer ça, c'était pour ça qu'il boudait son patron de le forcer à lire un bouquin qui, il en était certain, était un pur navet.
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Ou les rats. Si on devait la comparer à un animal, autant que ça soit un animal loin d'être mignon. Un petit rat de bibliothèque avec deux dents de devant trop longues pour le reste de son visage, qui comptait se cacher à la librairie pour dévorer les livres. Elle incarnait sûrement parfaitement le mythe de la sourit littéraire, qui grignotait tous les mots des livres pour en garder le savoir pour elle toute seule. Sa mère, quand il était plus jeune, lui avait souvent raconté cette histoire pour lui apprendre à partager les choses qu'il savait et ce qu'il possédait. Ca n'avait pas fonctionné, ou alors que à moitié : Cinaed n'était content que de parler de ses passions, mais ce n'était pas tellement pour expliquer les choses aux autres. Ils n'avaient qu'à se débrouiller tout seul pour comprendre, et s'ils n'y arrivaient pas, c'est qu'ils étaient trop bêtes. Bah moi, je suis pas un bébé parce que j'ai quitté Poudlard. Ah ! Supériorité totale sur les bébés de 11 ans. Est-ce que tu as bien onze ans, en plus ? Tu t'es pas trompée d'un an pur l'entrée ? Ou de trois ? Parce que t'as raison, tu fais pas la taille d'un botruc... nan... T'es... euh... T'es un Billiwig ! Un tout, tout petit Billiwig que même les autres Billiwig ils se moqueraient de ta taille !
Un nouveau reniflement. Et j'irais pas à Azkaban, ils y envoient que les vilains enfants qui refusent d'être généreux. Toi c'est sûr que tu seras pas Poufsouffle, vu comme t'es vilaine ! D'un côté, elle avait raison, cela dit : il avait largement assez d'argent pour s'acheter une glace, mais seul un jeune adulte idiot préférerait s'acheter un cornet de crème glacée plutôt qu'un verre de bière. Vous saviez combien de bière on pouvait acheter avec le prix d'une glace ? Probablement qu'une seule, mais c'était une bière de plus que rien du tout ! Et rien du tout, c'était une soirée au bar triste, où tout le monde était plus heureux que vous parce que tout le monde avait 3 grammes d'alcool dans le sang tandis que votre propre taux d'alcoolémie restait résolument braqué à 0.
Il tapa quelques fois du pied par terre, juste le bout, comme pour marquer un rythme alors qu'il réfléchissait. Allez, viens, le rat. J'vais t'emmener à la librairie, faut que j'y passe de toute façon. Et pour acheter des trucs vachement plus cool que toi, d'abord. Tu connais les principes fondamentaux des enchantements ? C'est carrément plus stylé que le manuel de sortilèges que tu vas acheter, mais tu serais trop bête pour comprendre ce que y'a écrit dedans, évidemment. Il se mit en marche, faisant trois longs pas avant de s'arrêter et de se tourner à nouveau vers la fillette. Alors, quoi, tu viens ou pas ?
Il se demandait quand même quel manuel on faisait acheter aux enfants, de nos jours. Les siens l'avaient toujours un peu ennuyés - surtout quand il avait commencé à lire des trucs plus avancés - alors il espérait vraiment que les programmes avaient évolué. C'était pas avec celui qu'on lui avait enseigné que les gens se découvriraient un amour pour les sortilèges ou les runes. Le reste, il s'en fichait, ça n'avait pas d'importance. Peut-être la métamorphose, mais ça s'arrêtait là. A bien y réfléchir, c'était amusant qu'il boude autant à l'idée de lire un bouquin sur la recherche en sortilèges alors qu'il avait passé toute son adolescence à éplucher des bouquins bien trop avancés pour son âge. Il avait fait ça aussi, durant ses années à l'académie.
Probablement qu'il boudait parce qu'il avait eu son diplôme et qu'il se sentait donc à nouveau supérieur comparé au bas peuple. Ou alors c'était simplement de la mauvaise fois et un égo qui refusait d'accepter que d'autres jeunes chercheurs puissent être prometteurs. Ce qui était un comble, puisque lui-même n'était pas un chercheur et ne souhaitait pas l'être. Tout ce qu'il voulait, c'était enchanter des choses comme ils le souhaitaient. Et depuis qu'il avait été diplômé, il avait compris que des livres sortaient tous les ans et étaient soit disant révolutionnaires. Ils avaient tous un point commun : ils tentaient de pousser les gens à pratiquer leurs sortilèges différemment, d'une manière qui deviendrait commune dès que le livre se vendrait un peu et Cinaed détestait ça.
Il avait sa propre façon d'enchanter des choses et ça lui allait bien. Personne n'avait le droit de lui dire comment il devait ressentir le lien qu'il avait à son catalyseur, et pourtant nombreux étaient les chercheurs à le faire. Tous des abrutis qui ne comprenaient pas ce qu'un sorcier - un vrai - pouvait ressentir en manipulant sa baguette. Il ne s'agissait pas d'essayer de la plier à ses désirs, ni de moduler sa magie jusqu'à ce qu'elle fasse exactement ce que vous vouliez, non, il s'agissait plutôt de vivre au travers de sa baguette et de la laisser vivre au travers de vous. Cinaed, lui, il lançait des sortilèges qui venaient de ses tripes, avec toute son âme et toutes les autres choses qui faisaient de lui qui il était. Et aucun bouquin n'avait le droit de changer ça, c'était pour ça qu'il boudait son patron de le forcer à lire un bouquin qui, il en était certain, était un pur navet.
1104.
-> Thème jour 2 "Livres".
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Trouve-moi Fleury et Bott !
"Je suis pas un bébé, je t'ai dit." répondit-elle. "Les bébés, ça sait pas acheter des glaces tout seuls. Ca ne sait pas non plus parler. Et ça ne sait pas marcher." commença-t-elle à énumérer sur ses doigts. "Et puis, ça sait pas lire, ça sait pas compter, ça sait pas faire du piano" Elle non plus mais peu importe... Elle avait eu beau passer des heures devant l'instrument, les seuls morceaux qu'elle parvenait à jouer à peu près correctement étaient des comptines pour enfant où il n'y avait pas besoin de mettre plusieurs doigts sur le clavier en même temps. Mais cela, le grand méchant n'avait pas besoin de le savoir. "Et pourquoi un bébé voudrait aller à la librairie, hein ?" C'était l'évidence pure et simple : elle n'était pas un bébé, quoi qu'en dise ce vilain homme et elle allait le lui prouver. Oh oui, elle allait lui prouver qu'elle était grande et que si elle n'était plus un bébé, elle n'était pas une enfant non plus qu'on pouvait mener à la baguette !
Toute pleine de ses nouvelles résolutions, celles-ci vacillèrent cependant la seconde suivante, lorsque le grand méchant sorcier argumenta qu'il lui était totalement supérieur. "C'est pas parce que t'as quitté Poudlard que moi je suis un bébé. Et t'as aucun pouvoir sur moi d'abord, parce que tu es ni mon père, ni mon précepteur, ni quoi que ce soit d'autre pour moi. T'es juste une méchante personne, qui veut profiter des pauvres petits innocents qui passent par là !" bouillonna-t-elle, ne mesurant même plus ses mots - mais ce n'était pas comme si elle l'avait fait jusque là. "Et tu sais quoi, moi je vais pas me faire avoir par un méchant comme toi. Parce que oui, j'ai onze ans, et je suis même plus proche de mes douze ans que de mon anniversaire des onze ans !" Et toc ! Il allait voir ce qu'il allait voir. "Et j'suis pas toute petite et je suis pas un Billywig. Je t'ai dit, ma soeur qui est plus vieille que moi" De trois minutes, mais ça non plus, il n'avait pas besoin de savoir. "et bah, elle est plus petite que moi en taille ! Et puis mes amis aussi sont plus petits !" En même temps, c'était compliqué pour un doudou de faire plus d'un mètre quarante-deux... il aurait du mal à rentrer dans son lit.
"C'est pas ce que mes parents m'ont dit. Mes parents, ils m'ont dit que c'étaient tous les méchants qui allaient à Azkaban." répliqua-t-elle, en accentuant bien sur le tous pour lui montrer que lui aussi, il était concerné. "Et je refuse pas d'être généreuse, je refuse juste de te donner ma glace, que j'ai acheté avec mon argent parce que tu as probablement bien plus de sous que moi et que tu peux tout à fait te l'acheter, ta glace. Et puis, je veux même pas aller à Poufsouffle, donc ça tombe bien !" répliqua-t-elle. Elle n'avait très certainement pas le comportement calme et réservé de sa sœur et s'approchait peut-être effectivement bien du caractère d'un enfant pas content mais peu importe : c'est lui qui avait commencé donc c'était lui le bébé. Et puis zut. Elle, elle était une grande et même que ses parents avaient confiance en elle puisqu'ils l'avaient laissée sortir toute seule dans la rue !
"Le rat ? Je suis pas un rat ! Non mais ça va pas, est-ce que j'ai une tête de rat moi ?" s'énerva-t-elle de plus belle. Soudainement intéressée par ce qu'il appelait les "principes fondamentaux des sortilèges", le visage de la petite Alwenn commença à se décrisper un peu... jusqu'à ce qu'il lui dise qu'elle était trop bête pour comprendre. "Hein ? Je suis pas trop bête pour comprendre ! Explique-moi ce que c'est, et on verra si je suis trop bête !" s'exclama-t-elle, révoltée. Non mais, pour qui se prenait-il à lui parler comme ça ?!
"J'arrive, j'arrive !" répondit-elle, soudain toute contente qu'il ait fini par accepter de lui montrer le chemin. Finissant sa glace en quelques coups de langue, elle suivit le grand monsieur aux grandes jambes - c'était pas juste d'ailleurs, pourquoi avait-elle besoin de faire cinq pas quand lui n'en faisait que trois ?
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Toute pleine de ses nouvelles résolutions, celles-ci vacillèrent cependant la seconde suivante, lorsque le grand méchant sorcier argumenta qu'il lui était totalement supérieur. "C'est pas parce que t'as quitté Poudlard que moi je suis un bébé. Et t'as aucun pouvoir sur moi d'abord, parce que tu es ni mon père, ni mon précepteur, ni quoi que ce soit d'autre pour moi. T'es juste une méchante personne, qui veut profiter des pauvres petits innocents qui passent par là !" bouillonna-t-elle, ne mesurant même plus ses mots - mais ce n'était pas comme si elle l'avait fait jusque là. "Et tu sais quoi, moi je vais pas me faire avoir par un méchant comme toi. Parce que oui, j'ai onze ans, et je suis même plus proche de mes douze ans que de mon anniversaire des onze ans !" Et toc ! Il allait voir ce qu'il allait voir. "Et j'suis pas toute petite et je suis pas un Billywig. Je t'ai dit, ma soeur qui est plus vieille que moi" De trois minutes, mais ça non plus, il n'avait pas besoin de savoir. "et bah, elle est plus petite que moi en taille ! Et puis mes amis aussi sont plus petits !" En même temps, c'était compliqué pour un doudou de faire plus d'un mètre quarante-deux... il aurait du mal à rentrer dans son lit.
"C'est pas ce que mes parents m'ont dit. Mes parents, ils m'ont dit que c'étaient tous les méchants qui allaient à Azkaban." répliqua-t-elle, en accentuant bien sur le tous pour lui montrer que lui aussi, il était concerné. "Et je refuse pas d'être généreuse, je refuse juste de te donner ma glace, que j'ai acheté avec mon argent parce que tu as probablement bien plus de sous que moi et que tu peux tout à fait te l'acheter, ta glace. Et puis, je veux même pas aller à Poufsouffle, donc ça tombe bien !" répliqua-t-elle. Elle n'avait très certainement pas le comportement calme et réservé de sa sœur et s'approchait peut-être effectivement bien du caractère d'un enfant pas content mais peu importe : c'est lui qui avait commencé donc c'était lui le bébé. Et puis zut. Elle, elle était une grande et même que ses parents avaient confiance en elle puisqu'ils l'avaient laissée sortir toute seule dans la rue !
"Le rat ? Je suis pas un rat ! Non mais ça va pas, est-ce que j'ai une tête de rat moi ?" s'énerva-t-elle de plus belle. Soudainement intéressée par ce qu'il appelait les "principes fondamentaux des sortilèges", le visage de la petite Alwenn commença à se décrisper un peu... jusqu'à ce qu'il lui dise qu'elle était trop bête pour comprendre. "Hein ? Je suis pas trop bête pour comprendre ! Explique-moi ce que c'est, et on verra si je suis trop bête !" s'exclama-t-elle, révoltée. Non mais, pour qui se prenait-il à lui parler comme ça ?!
"J'arrive, j'arrive !" répondit-elle, soudain toute contente qu'il ait fini par accepter de lui montrer le chemin. Finissant sa glace en quelques coups de langue, elle suivit le grand monsieur aux grandes jambes - c'était pas juste d'ailleurs, pourquoi avait-elle besoin de faire cinq pas quand lui n'en faisait que trois ?
#463582 - Tutoyez-moi ! (hRP)
Intervenante au club d'AM → Alwenn vient à Poudlard une fois par semaine
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Trouve-moi Fleury et Bott !
Il y avait probablement, dans le comportement de Cinaed, des choses qui méritaient d'être discutées avec un Psychomage. Mais puisque le jeune diplômé n'avait aucune raison ni aucune envie de se remettre en question, il serait particulièrement difficile pour qui que ce soit de l'enfermer dans un bureau médical pour qu'il parle à quelqu'un, surtout pour parler de la raison pour laquelle se disputer avec des enfants le faisait tant rire. Sa mère, qui n'était pas médecin pour un sous, dirait sûrement qu'il aimait se disputer avec des gens qui avaient la même maturité que lui, ce qui faisait de son fils un abruti fini, mais Cinaed n'avait pas l'habitude de vraiment écouter ses critiques. S'il l'avait fait, il ne serait pas là, à chercher un bouquin de sortilèges alors que la matriarche Wallace avait toujours voulu qu'il fasse de meilleures études et, surtout, qu'il se trouve rapidement une femme pour agrandir la famille. Globalement, Eilidh Wallace aurait réécrit son fils de A à Z si on lui avait permis. Mais elle l'aimait, malgré tout ça, même si parfois ça ne sautait pas réellement aux yeux et on comprenait pourquoi.
Il pencha la tête sur le côté, croisant à nouveau les bras avec un sourire amusé. Toi tu sais lire et faire du piano ? Waw, on dirait pas en te voyant comme ça, c'est fou. Il la laissa finir sa tirade censée lui prouver qu'elle n'était pas un bébé avant d'ajouter : Pis, moi je sais jouer du piano, et je suis sûr que je connais vachement plus de musique que toi, d'abord ! ajouta-t-il en lui tirant la langue. Dans la réalité, il n'avait pas touché un piano depuis déjà quelques mois et n'avait jamais été très assidu dans son apprentissage. Cependant, il savait jouer comme à peu près tous les amateurs sans trop de mal. C'était d'ailleurs bien un des seuls apprentissages que sa mère l'avait forcé à suivre et qui était resté dans sa tête. Les autres s'étaient enfuis comme des pattes dans une passoire aux trous trop larges.
Il fit une moue qu'on pouvait appeler de dégoût total quand l'enfant reprit la parole pour lui rappeler qu'il n'était pas son père. Par Merlin, heureusement d'ailleurs ! Erh, j'espère bien, moi je veux pas d'enfant déjà ! Les p'tits mioches qui courent partout dans les rues d'un village d'adultes, c'est déjà largement suffisant. Lui répondit-il en agitant la main dans le vide, comme pour dégager le reste de son argumentation. De toute façon, vu qu'elle n'avait que 11 ans, il n'avait pas particulièrement besoin de l'écouter. A son âge, les adultes s'étaient bien moqués d'écouter son avis, alors autant qu'elle apprenne comme lui avait apprit. Ca lui permettrait au choix d'accepter son sort ou de devenir un enfant chiant qui poussait pour que les autres se plient à ses choix. Secrètement, Cinaed espérait pour elle qu'elle prendrait la seconde option, car lui-même aurait très mal vécu son adolescence s'il avait laissé les autres décider à sa place. On pouvait presque dire que le jeune homme l'encourageait à s'imposer. En fait, il était adorable avec elle.
Il lui lança un autre regard amusé. Ouais, il était adorable : en plus, il l'aidait à retrouver son chemin. Il aurait totalement pu la laisser galérer au milieu de la rue. Probablement même qu'elle se serait mise à pleurer comme un bébé parce qu'elle était perdue. La honte.
Y'a pas tous les méchants qui vont en prison, sinon y'aura pas de méchants, pas vrai ? Lui lança-t-il par dessus son épaule. En fait, y'a que les giga gros méchant de l'espace qui vont en prison, et les méchants pas trop méchants, comme moi, bah ils sont gentils par rapport aux autres. Bon, histoire de ne pas la traumatiser, il n'allait pas lui raconter l'enfermement des Mangemorts durant la dernière guerre des sorciers, mais c'était pas l'envie qui lui en manquait juste pour faire valoir son point. De toute façon, elle finirait bien par apprendre toute cette histoire un jour, sauf si elle en connaissait déjà certains bouts. De toute façon, les Poufsouffle ils sont trop gentils pour que t'ailles avec eux. Toi, tu seras sûrement envoyée avec les Elfes de Maison, vu comme t'es vilaine. Termina-t-il, fier de lui avant d'augmenter un peu sa cadence de pas, histoire de faire trottiner l'autre. Cependant, il garda un rythme assez léger pour ne pas la forcer à courir non plus. Manquait plus qu'elle tombe et qu'il passe pour le monstre de service qui tapait des enfants.
C'est une expression... Tu sais, un Rat de bibliothèque ? M'enfin, si tu la connais pas, c'est sûrement parce que t'es encore trop un bébé pour l'avoir entendu. Lui lança t-il, très fier de sa pique. Ensuite, il prit quelques minutes pour expliquer une théorie quelconque sur les sortilèges de liaison qu'il avait vu durant ses études supérieures avant d'arrêter après s'être assuré que la fillette n'avait, effectivement, rien compris. Finalement, il ralenti le pas jusqu'à ce qu'elle puisse le rejoindre, un sourire aux lèvres. En vrai, il l'aimait bien, cette gamine. Elle était marrante, et puis elle avait changé un peu sa journée morne en une journée pire au début, et puis un peu plus marrante à la fin. Se disputer lui avait fait du bien, en fait il en avait eu besoin.
Présence normale - Tutoyez moi !
Il pencha la tête sur le côté, croisant à nouveau les bras avec un sourire amusé. Toi tu sais lire et faire du piano ? Waw, on dirait pas en te voyant comme ça, c'est fou. Il la laissa finir sa tirade censée lui prouver qu'elle n'était pas un bébé avant d'ajouter : Pis, moi je sais jouer du piano, et je suis sûr que je connais vachement plus de musique que toi, d'abord ! ajouta-t-il en lui tirant la langue. Dans la réalité, il n'avait pas touché un piano depuis déjà quelques mois et n'avait jamais été très assidu dans son apprentissage. Cependant, il savait jouer comme à peu près tous les amateurs sans trop de mal. C'était d'ailleurs bien un des seuls apprentissages que sa mère l'avait forcé à suivre et qui était resté dans sa tête. Les autres s'étaient enfuis comme des pattes dans une passoire aux trous trop larges.
Il fit une moue qu'on pouvait appeler de dégoût total quand l'enfant reprit la parole pour lui rappeler qu'il n'était pas son père. Par Merlin, heureusement d'ailleurs ! Erh, j'espère bien, moi je veux pas d'enfant déjà ! Les p'tits mioches qui courent partout dans les rues d'un village d'adultes, c'est déjà largement suffisant. Lui répondit-il en agitant la main dans le vide, comme pour dégager le reste de son argumentation. De toute façon, vu qu'elle n'avait que 11 ans, il n'avait pas particulièrement besoin de l'écouter. A son âge, les adultes s'étaient bien moqués d'écouter son avis, alors autant qu'elle apprenne comme lui avait apprit. Ca lui permettrait au choix d'accepter son sort ou de devenir un enfant chiant qui poussait pour que les autres se plient à ses choix. Secrètement, Cinaed espérait pour elle qu'elle prendrait la seconde option, car lui-même aurait très mal vécu son adolescence s'il avait laissé les autres décider à sa place. On pouvait presque dire que le jeune homme l'encourageait à s'imposer. En fait, il était adorable avec elle.
Il lui lança un autre regard amusé. Ouais, il était adorable : en plus, il l'aidait à retrouver son chemin. Il aurait totalement pu la laisser galérer au milieu de la rue. Probablement même qu'elle se serait mise à pleurer comme un bébé parce qu'elle était perdue. La honte.
Y'a pas tous les méchants qui vont en prison, sinon y'aura pas de méchants, pas vrai ? Lui lança-t-il par dessus son épaule. En fait, y'a que les giga gros méchant de l'espace qui vont en prison, et les méchants pas trop méchants, comme moi, bah ils sont gentils par rapport aux autres. Bon, histoire de ne pas la traumatiser, il n'allait pas lui raconter l'enfermement des Mangemorts durant la dernière guerre des sorciers, mais c'était pas l'envie qui lui en manquait juste pour faire valoir son point. De toute façon, elle finirait bien par apprendre toute cette histoire un jour, sauf si elle en connaissait déjà certains bouts. De toute façon, les Poufsouffle ils sont trop gentils pour que t'ailles avec eux. Toi, tu seras sûrement envoyée avec les Elfes de Maison, vu comme t'es vilaine. Termina-t-il, fier de lui avant d'augmenter un peu sa cadence de pas, histoire de faire trottiner l'autre. Cependant, il garda un rythme assez léger pour ne pas la forcer à courir non plus. Manquait plus qu'elle tombe et qu'il passe pour le monstre de service qui tapait des enfants.
C'est une expression... Tu sais, un Rat de bibliothèque ? M'enfin, si tu la connais pas, c'est sûrement parce que t'es encore trop un bébé pour l'avoir entendu. Lui lança t-il, très fier de sa pique. Ensuite, il prit quelques minutes pour expliquer une théorie quelconque sur les sortilèges de liaison qu'il avait vu durant ses études supérieures avant d'arrêter après s'être assuré que la fillette n'avait, effectivement, rien compris. Finalement, il ralenti le pas jusqu'à ce qu'elle puisse le rejoindre, un sourire aux lèvres. En vrai, il l'aimait bien, cette gamine. Elle était marrante, et puis elle avait changé un peu sa journée morne en une journée pire au début, et puis un peu plus marrante à la fin. Se disputer lui avait fait du bien, en fait il en avait eu besoin.
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"Ton perso il a passé plus de temps à pécho qu'à taffer" - Nyxis Calderon
Capitaine Ad²OC du Nano 2025 !
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