Une Écossaise forte en-glaise
C'était encore le début de l'année scolaire.
Ces premiers week-ends de nouvelle pensionnaire de Poudlard avaient été consacrés à l'exploration et la découverte des lieux et des activités qu'ils offraient.
Certes, elle était loin d'en avoir fait le tour, mais elle commençait à prendre ses marques et les choses se mettaient doucement en place.
Ce dimanche-là, elle avait passé la matinée à bouquiner.
Après un repas de midi léger, elle revint dans le dortoir des filles.
Elle s'assit un instant sur son lit et contempla l'extérieur par la fenêtre.
Elle était en ordre dans ses devoirs, n'avait plus trop envie de lire pour aujourd'hui, et il n'y avait personne dans la salle commune pour faire une partie de quoi que ce soit.
Il faut dire que beaucoup d'élèves profitaient de ce qui devait être une des dernières journées clémentes - sans pluie, sans neige, sans rafales, et couronnée d'un soleil éclatant -, pour flâner dans le parc.
Bon, d'accord, elle allait sortir aussi.
Oui mais pour faire quoi ? Promener ? pourquoi pas. Lire au soleil ? pfff non plus aujourd'hui.
Un petit éclair dans les yeux et elle se précipita pour ouvrir sa malle, y plongeant ses mains, ses bras et même la tête, à la recherche d'une très grosse boîte en bois.
Son butin dans les bras, elle quitta la tour Gryffondor et gagna les bords du lac.
Elle choisit un coin tranquille où elle pourrait s'installer correctement.
Elle sortit plusieurs effets du coffre de bois, puis le referma et étendit une toile plastique par-dessus pour le protéger : il lui servirait de petit établi en quelques sortes.
Elle alla puiser un peu d'eau dans un petit récipient, le ramena et le posa sur un coin de son plan de travail improvisé.
Elle s'assit sur une grosse souche bien large couverte de mousse qui tenait lieu de siège assez confortable au fond.
Ouvrant une boîte métallique, elle y plongea une grosse louche et en déversa le contenu dans un large bol.
Une masse compacte, d'une couleur gris-vert teintée de beige, trônait devant elle.
Sur un plan disons "artistique", chacun a plus ou moins son domaine de compétence.
Elle, elle n'était pas un as du dessin, sans être nulle pour autant, mais elle en connaissait de bien plus doué qu'elle.
La peinture, mouais n'en parlons pas trop.
Mais façonner de petites formes en trois dimensions, c'était bien plus son domaine.
Probablement pas de quoi devenir un potier professionnel, mais plutôt d'en faire un loisir au résultat satisfaisant.
Elle commença à pétrir patiemment la glaise, avec des mains à la fois délicates et fermes.
Ensuite, elle versa un soupçon d'eau sur l'épaisse masse et la malaxa lentement tandis que sa rencontre progressive avec le liquide la transformait en une pâte très consistante mais légèrement plus maléable.
Une fois que sa matière première eut atteint un état qu'elle estimait approprié, elle se saisit d'une bonne poignée et commença à la façonner de ses mains.
Petit à petit, émergea ce qui semblait être un dos d'animal, surmonté d'une tête aux oreilles larges et dotée d'une trompe imposante qui se redressait légèrement dans une ondulation de vague.
Régulièrement, elle humidifiait la glaise pour l'empêcher de sécher trop vite, et devenir trop rigide et friable.
Au fil des minutes, le pachyderme prenait forme sous les doigts de la fillette concentrée.
Ces premiers week-ends de nouvelle pensionnaire de Poudlard avaient été consacrés à l'exploration et la découverte des lieux et des activités qu'ils offraient.
Certes, elle était loin d'en avoir fait le tour, mais elle commençait à prendre ses marques et les choses se mettaient doucement en place.
Ce dimanche-là, elle avait passé la matinée à bouquiner.
Après un repas de midi léger, elle revint dans le dortoir des filles.
Elle s'assit un instant sur son lit et contempla l'extérieur par la fenêtre.
Elle était en ordre dans ses devoirs, n'avait plus trop envie de lire pour aujourd'hui, et il n'y avait personne dans la salle commune pour faire une partie de quoi que ce soit.
Il faut dire que beaucoup d'élèves profitaient de ce qui devait être une des dernières journées clémentes - sans pluie, sans neige, sans rafales, et couronnée d'un soleil éclatant -, pour flâner dans le parc.
Bon, d'accord, elle allait sortir aussi.
Oui mais pour faire quoi ? Promener ? pourquoi pas. Lire au soleil ? pfff non plus aujourd'hui.
Un petit éclair dans les yeux et elle se précipita pour ouvrir sa malle, y plongeant ses mains, ses bras et même la tête, à la recherche d'une très grosse boîte en bois.
Son butin dans les bras, elle quitta la tour Gryffondor et gagna les bords du lac.
Elle choisit un coin tranquille où elle pourrait s'installer correctement.
Elle sortit plusieurs effets du coffre de bois, puis le referma et étendit une toile plastique par-dessus pour le protéger : il lui servirait de petit établi en quelques sortes.
Elle alla puiser un peu d'eau dans un petit récipient, le ramena et le posa sur un coin de son plan de travail improvisé.
Elle s'assit sur une grosse souche bien large couverte de mousse qui tenait lieu de siège assez confortable au fond.
Ouvrant une boîte métallique, elle y plongea une grosse louche et en déversa le contenu dans un large bol.
Une masse compacte, d'une couleur gris-vert teintée de beige, trônait devant elle.
Sur un plan disons "artistique", chacun a plus ou moins son domaine de compétence.
Elle, elle n'était pas un as du dessin, sans être nulle pour autant, mais elle en connaissait de bien plus doué qu'elle.
La peinture, mouais n'en parlons pas trop.
Mais façonner de petites formes en trois dimensions, c'était bien plus son domaine.
Probablement pas de quoi devenir un potier professionnel, mais plutôt d'en faire un loisir au résultat satisfaisant.
Elle commença à pétrir patiemment la glaise, avec des mains à la fois délicates et fermes.
Ensuite, elle versa un soupçon d'eau sur l'épaisse masse et la malaxa lentement tandis que sa rencontre progressive avec le liquide la transformait en une pâte très consistante mais légèrement plus maléable.
Une fois que sa matière première eut atteint un état qu'elle estimait approprié, elle se saisit d'une bonne poignée et commença à la façonner de ses mains.
Petit à petit, émergea ce qui semblait être un dos d'animal, surmonté d'une tête aux oreilles larges et dotée d'une trompe imposante qui se redressait légèrement dans une ondulation de vague.
Régulièrement, elle humidifiait la glaise pour l'empêcher de sécher trop vite, et devenir trop rigide et friable.
Au fil des minutes, le pachyderme prenait forme sous les doigts de la fillette concentrée.
Reducio
(556 mots)
" Si je te souris lorsque tu m'insultes, c'est parce que je préfère rire de la bêtise humaine qu'en pleurer ! "
Entrée en 3A le 01/09/2051, filière pratique et ouverture
Alias Marraine la bonne fée