Tension entre deux livres
8 novembre 2049
Bibliothèque
Avec @Ambre Walker
Bibliothèque
Avec @Ambre Walker
Les cours venaient de se terminer. Libérée de son cours de Sortilèges, Rhea se dirigeait d'un pas vif vers la bibliothèque. Évitant les élèves braillards qui se bousculaient dans les couloirs, elle s'extirpa de l'agitation ambiante pour rejoindre le havre de paix du château : la bibliothèque. Cette salle, silencieuse à toute heure, était l'endroit idéal pour les révisions et les rédactions. Puits d'information magique, elle représentait le cœur battant du savoir des jeunes sorciers.
La bleu et bronze, son sac sur le dos, franchit les portes avec hâte. Elle avait quelques devoirs à terminer et comptait bien les expédier avant l'heure du repas. La Sywell balaya la salle du regard : elle était bondée. Elle débordait d'élèves studieux ou désespérés, accrochés à leurs parchemins comme à des bouées.
Un soupir franchit ses lèvres. Chaque table semblait prise... sauf une, au fond. Une table libre, un coin tranquille — presque trop beau pour être vrai.
Sans hésiter, Rhea s'y dirigea et s'installa, déballant ses affaires avec une satisfaction discrète. Enfin un peu de calme.
Elle sortit son livre de botanique et se mit à déchiffrer les caractères. C'était la veille du prochain cours, et la Serdaigle n'avait pas avancé dans ses devoirs, trop occupée avec son violon. Elle grimaça et feuilleta son manuel avec curiosité. Elle allait avoir besoin d'aide : la botanique était une énigme pour elle.
Penchée sur son livre, la plume en main, prête à gratter les pages jaunies de son devoir, elle s'enferma dans sa bulle. Loin du monde extérieur et des élèves déprimés.
258 mots
J'espère que ça te convient
Les mots en gras sont pour un défi Rp
J'espère que ça te convient
Les mots en gras sont pour un défi Rp
"On n'apprend pas à marcher en suivant les traces des autres."
Couleur RP : #4d5f84
Tension entre deux livres
Ambre s'était levé vers 6h30, elle aimait bien aller courir avant les cours, elle mit donc son ensemble de sport et sortit au environ de 7h dans le parc pour courir. Elle fit le tour du parc puis alla au lac avant de revenir vers les serres puis de refaire tout le chemin en sens inverse. Lorsqu'elle revint au dortoir pour se changer, elle vit que les autres élèves se dirigeait tous vers la Grande Salle. Elle mit alors son uniforme et descendit vers 7h45 pour prendre un rapide petit déjeuner.
Elle engloutit un jus de citrouille et une petite brioche au chocolat avant de rapidement se diriger vers sa salle de métamorphose pour assister à son premier cours de la journée. Ce premier cours passa beaucoup trop vite aux yeux de la jeune Gryffonne et elle en répartit avec un devoir à faire pour le vendredi suivant. Quant à l'histoire de la magie, le cours, qui était censé durer 2 heures, avait durer 4 heures aux yeux d'ambre et elle en repartit avec plusieurs morceaux de parchemins sur les Fondateurs à faire aussi pour le vendredi.
Elle passa rapidement dans son dortoir pour poser ses affaires et prendre celles qui serait nécessaire pour les sortilèges. Elle redescendu donc dans la Grande Salle pour ingérer un bon petit déjeuner avant de commencer son après midi. Après son cours de sortilège, elle avait prévu de faire tous ses devoirs des 2 prochains jours sachant qu'avec les leçons d'italien de Brooklyn, elle n'aurait sans doute pas le temps de réviser le lendemain. Quant il fut 13h20, la Gryffonne se dirigea au troisième étage pour assister à son dernier cours de la journée où ils allaient sûrement s'entraîner au sortilège d'allumage de baguette.
À 15h30, Ambre retourna à son dortoir pour prendre ses différents devoirs. Lorsqu'elle fût sur d'avoir ses devoirs de Potions, Sortilèges, Métamorphose, Histoire de la Magie et Astronomie sans oublier de prendre quelques morceaux de parchemins pour préparer le cours d'italien du lendemain, Ambre répartit, le sac lourd, en direction de la bibliothèque. Lorsqu'elle arriva dans ce havre de paix, elle eût le malheur de découvrir une salle pleine, toutes les tables étaient pleine sauf une au fond dans un coin tranquille. Il n'y avait qu'une seule fille qu'Ambre ne parvint à identifier puisqu'elle était de dos. La seule chose qu'elle voyait, s'était ses cheveux noirs. Elle s'avança et posa dans un bruit sourd son sac avant de commencer à sortir ses affaires. Elle s'apprêtait à se présenter à la jeune fille lorsqu'elle s'aperçut qu'il s'agissait en fait de la peste qui l'avait insulté moins d'un mois plus tôt. Les yeux remplis de fureur, elle s'arrêta à contre coeur et commença à se pencher sur son devoir de potions.
459 mots
@Eleanora Sywell, désolée pour l'insulte
@Brooklyn Robillard pour la mention
Elle engloutit un jus de citrouille et une petite brioche au chocolat avant de rapidement se diriger vers sa salle de métamorphose pour assister à son premier cours de la journée. Ce premier cours passa beaucoup trop vite aux yeux de la jeune Gryffonne et elle en répartit avec un devoir à faire pour le vendredi suivant. Quant à l'histoire de la magie, le cours, qui était censé durer 2 heures, avait durer 4 heures aux yeux d'ambre et elle en repartit avec plusieurs morceaux de parchemins sur les Fondateurs à faire aussi pour le vendredi.
Elle passa rapidement dans son dortoir pour poser ses affaires et prendre celles qui serait nécessaire pour les sortilèges. Elle redescendu donc dans la Grande Salle pour ingérer un bon petit déjeuner avant de commencer son après midi. Après son cours de sortilège, elle avait prévu de faire tous ses devoirs des 2 prochains jours sachant qu'avec les leçons d'italien de Brooklyn, elle n'aurait sans doute pas le temps de réviser le lendemain. Quant il fut 13h20, la Gryffonne se dirigea au troisième étage pour assister à son dernier cours de la journée où ils allaient sûrement s'entraîner au sortilège d'allumage de baguette.
À 15h30, Ambre retourna à son dortoir pour prendre ses différents devoirs. Lorsqu'elle fût sur d'avoir ses devoirs de Potions, Sortilèges, Métamorphose, Histoire de la Magie et Astronomie sans oublier de prendre quelques morceaux de parchemins pour préparer le cours d'italien du lendemain, Ambre répartit, le sac lourd, en direction de la bibliothèque. Lorsqu'elle arriva dans ce havre de paix, elle eût le malheur de découvrir une salle pleine, toutes les tables étaient pleine sauf une au fond dans un coin tranquille. Il n'y avait qu'une seule fille qu'Ambre ne parvint à identifier puisqu'elle était de dos. La seule chose qu'elle voyait, s'était ses cheveux noirs. Elle s'avança et posa dans un bruit sourd son sac avant de commencer à sortir ses affaires. Elle s'apprêtait à se présenter à la jeune fille lorsqu'elle s'aperçut qu'il s'agissait en fait de la peste qui l'avait insulté moins d'un mois plus tôt. Les yeux remplis de fureur, elle s'arrêta à contre coeur et commença à se pencher sur son devoir de potions.
459 mots
@Eleanora Sywell, désolée pour l'insulte
@Brooklyn Robillard pour la mention
Tension entre deux livres
Les mots s'enchaînaient sous ses yeux, dans une danse monotone et barbante. Les caractères s'entassaient sur les lignes, formant des mots, puis des phrases. Leur succession sonnait creux, vide de sens sous les prunelles de Rhea. La botanique était un mystère, une énigme qu'elle peinait à résoudre. Bien différente des devinettes du heurtoir de sa maison. Ces dernières étaient simples, imagées, une gymnastique d'esprit qui pouvait l'occuper plusieurs minutes. La botanique, elle, l'occupait depuis des années dans sa complexité. Elle n'avait aucun talent pour la matière — à son plus grand dam.
Elle soupira par-dessus son livre, la tête cernée par ses mains. L'esprit ailleurs, en vrac. Elle donnerait beaucoup pour sentir son violon entre ses doigts, frotter l'archet contre les cordes tendues, briser le silence si intense de la bibliothèque par une courte mélodie. Un nouveau souffle franchit ses lèvres. Elle s'ennuyait.
Les révisions, ce n'était vraiment pas son truc.
Un bruit résonna à ses côtés. Trop proche pour pouvoir l'ignorer. Elle leva lentement les yeux, fatiguée. Un sac venait d'être lourdement posé.
Un haussement de sourcils naquit, bien vite remplacé par une expression presque neutre, lasse. Rhea s'apprêta à questionner l'auteur du trouble, lorsque ses yeux se posèrent sur la fille. Brune. Une vague d'animosité l'envahit. Il y avait beaucoup de brunes dans le monde, mais aucune ne lui avait laissé un tel goût amer. C'était la Gryffondor. La susceptible. Celle qui jugeait sans voir. Il y avait tant de façons de la décrire, mais Rhea aurait préféré ne jamais la recroiser. Ne jamais s'en souvenir.
Elle lui lança un regard dédaigneux alors que l'autre s'installait. De tous les espaces disponibles à Poudlard, il avait fallu que ce soit à sa table. L'école était un château : il y avait suffisamment d'espace pour accueillir des milliers d'élèves. Et pourtant, la brune trouvait toujours un moyen de se rapprocher.
Le silence, pesant comme une chape de plomb, s'étira entre elles. Rhea n'entendait plus les pages tourner ni les plumes gratter. Juste cette respiration, trop proche, trop familière. Celle de la Gryffondor. Le calme avant la tempête. Elle baissa les yeux vers sa copie, la plume à la main, prête à gratter le parchemin. Puis, d'un ton plat :
— On dit bonsoir, lorsqu'on est poli. Mais bon, tu ne sembles pas l'être...
Un coup bas, balancé sans émotion, mais clairement adressé. Rhea ne la regardait toujours pas, feignant de se concentrer sur ses notes. Mais son poignet s'était figé. Elle n'écrivait plus.
Elle se sentait piquée elle aussi, mais jamais elle ne le montrerait. Pas à elle. Pas à cette fille.
En la rejoignant, elle avait déclaré la guerre. Leur ignorance mutuelle avait pris fin.
Elle soupira par-dessus son livre, la tête cernée par ses mains. L'esprit ailleurs, en vrac. Elle donnerait beaucoup pour sentir son violon entre ses doigts, frotter l'archet contre les cordes tendues, briser le silence si intense de la bibliothèque par une courte mélodie. Un nouveau souffle franchit ses lèvres. Elle s'ennuyait.
Les révisions, ce n'était vraiment pas son truc.
Un bruit résonna à ses côtés. Trop proche pour pouvoir l'ignorer. Elle leva lentement les yeux, fatiguée. Un sac venait d'être lourdement posé.
Un haussement de sourcils naquit, bien vite remplacé par une expression presque neutre, lasse. Rhea s'apprêta à questionner l'auteur du trouble, lorsque ses yeux se posèrent sur la fille. Brune. Une vague d'animosité l'envahit. Il y avait beaucoup de brunes dans le monde, mais aucune ne lui avait laissé un tel goût amer. C'était la Gryffondor. La susceptible. Celle qui jugeait sans voir. Il y avait tant de façons de la décrire, mais Rhea aurait préféré ne jamais la recroiser. Ne jamais s'en souvenir.
Elle lui lança un regard dédaigneux alors que l'autre s'installait. De tous les espaces disponibles à Poudlard, il avait fallu que ce soit à sa table. L'école était un château : il y avait suffisamment d'espace pour accueillir des milliers d'élèves. Et pourtant, la brune trouvait toujours un moyen de se rapprocher.
Le silence, pesant comme une chape de plomb, s'étira entre elles. Rhea n'entendait plus les pages tourner ni les plumes gratter. Juste cette respiration, trop proche, trop familière. Celle de la Gryffondor. Le calme avant la tempête. Elle baissa les yeux vers sa copie, la plume à la main, prête à gratter le parchemin. Puis, d'un ton plat :
— On dit bonsoir, lorsqu'on est poli. Mais bon, tu ne sembles pas l'être...
Un coup bas, balancé sans émotion, mais clairement adressé. Rhea ne la regardait toujours pas, feignant de se concentrer sur ses notes. Mais son poignet s'était figé. Elle n'écrivait plus.
Elle se sentait piquée elle aussi, mais jamais elle ne le montrerait. Pas à elle. Pas à cette fille.
En la rejoignant, elle avait déclaré la guerre. Leur ignorance mutuelle avait pris fin.
@Ambre Walker Aucun problème 
446mots
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"On n'apprend pas à marcher en suivant les traces des autres."
Couleur RP : #4d5f84
Tension entre deux livres
Ambre essayait tant bien que mal de se concentrer sur son devoir de potions, mais chaque grattement de plume de la Serdaigle lui était insupportable. Impossible de se focaliser. Lorsque cette dernière lâcha une remarque dépourvue de toute politesse, Ambre tâcha de ne pas s’enflammer. À la place, elle attacha ses cheveux d’un geste ferme et répliqua :
— On dit ça quand on a choisi sa place. Et au cas où tu ne l’aurais pas remarqué, je n’ai pas choisi la mienne, parce que la bibliothèque est pleine.
Sa voix était teintée d’une animosité inhabituelle. Elle n’avait pas l’habitude d’être amère avec qui que ce soit. Pour être honnête, c’était même la première fois que sa voix sonnait ainsi. Il faut dire qu’elle n’avait jamais eu à parler de cette manière à sa famille, ni à Alexia. Mais avec elle… c’était impossible d’être gentille, pas après ce qui s’était passé.
Leur précédente rencontre avait été un véritable désastre, une suite d’insultes qui avaient fusé dans tous les sens.
Ambre lui lança un regard noir, puis baissa les yeux vers son devoir, qui n’attendait pourtant que d’être fait. Elle n’y parvenait pas. Si l’autre décidait de l’embêter, Ambre ne se laisserait pas faire. Elle essaya tout de même de se calmer en pensant à ses amis, mais cela ne suffisait pas. Finalement, elle trempa sa plume dans l’encrier et s’efforça de se concentrer, coûte que coûte.
236 mots
@Eleanora Sywell
— On dit ça quand on a choisi sa place. Et au cas où tu ne l’aurais pas remarqué, je n’ai pas choisi la mienne, parce que la bibliothèque est pleine.
Sa voix était teintée d’une animosité inhabituelle. Elle n’avait pas l’habitude d’être amère avec qui que ce soit. Pour être honnête, c’était même la première fois que sa voix sonnait ainsi. Il faut dire qu’elle n’avait jamais eu à parler de cette manière à sa famille, ni à Alexia. Mais avec elle… c’était impossible d’être gentille, pas après ce qui s’était passé.
Leur précédente rencontre avait été un véritable désastre, une suite d’insultes qui avaient fusé dans tous les sens.
Ambre lui lança un regard noir, puis baissa les yeux vers son devoir, qui n’attendait pourtant que d’être fait. Elle n’y parvenait pas. Si l’autre décidait de l’embêter, Ambre ne se laisserait pas faire. Elle essaya tout de même de se calmer en pensant à ses amis, mais cela ne suffisait pas. Finalement, elle trempa sa plume dans l’encrier et s’efforça de se concentrer, coûte que coûte.
236 mots
@Eleanora Sywell
Tension entre deux livres
La lumière influx sur le développement des plantes... lumière... influx... influx sur quoi ? Les mots se mélangeaient, elle était incapable de se concentrer. De retenir l'encre qui s'échappait sur le papier blanc. Elle avait envie de prendre sa tête entre ses mains. De partir en courant, loin des mots. Loin des plantes. Loin de la botanique. Et surtout, loin de cette fille.
Cette fille qui s'installait à sa table. Cette fille qui jugeait sans savoir. Cette fille qui dessinait trop bien pour son ego. Chaque mouvement de la brune lui paraissait un peu trop exagéré, un peu trop parfait, comme si elle cherchait à attirer l'attention, à démontrer quelque chose. Cela l'agaçait au plus haut point.
Elle essayait de se concentrer, de ne pas la regarder, mais la proximité de la Gryffondor la dérangeait plus que ce qu'elle voulait bien admettre. Chaque respiration, chaque geste la faisait se sentir un peu plus... piégée. Un sentiment d'incontrôle, et ça, Rhea détestait ça.
Quand la brune ouvrit enfin la bouche, Rhea ne put retenir un claquement agacé. Elle souffla d'une voix claire, sa haine discrètement ancrée en elle, mais sa patience était désormais à bout.
— Y'a pas que la bibliothèque à Poudlard. C'est un château, j'te rappelle. Il y a bien d'autres salles et tables que la mienne.
Elle marqua une pause et leva enfin les yeux, ses prunelles se posant sur la Gryffondor, froides et perçantes.
— Et la politesse est nécessaire, même si t'as pas choisi ta place. Mais bon, comme tu ne sembles pas le savoir, je te pardonne.
Un sourire condescendant se dessina sur ses lèvres. Habituellement, elle était provocante, un poil moqueuse. Mais là, c'était bien plus qu'une simple pique. La brune, elle, avait franchi la ligne.
Elle détourna son regard, de nouveau concentrée sur son bouquin, comme si ce dernier était la seule chose qui la maintenait encore calme. Mais au fond, son esprit était déjà ailleurs. Pas prête à se laisser dominer.
Cette fille qui s'installait à sa table. Cette fille qui jugeait sans savoir. Cette fille qui dessinait trop bien pour son ego. Chaque mouvement de la brune lui paraissait un peu trop exagéré, un peu trop parfait, comme si elle cherchait à attirer l'attention, à démontrer quelque chose. Cela l'agaçait au plus haut point.
Elle essayait de se concentrer, de ne pas la regarder, mais la proximité de la Gryffondor la dérangeait plus que ce qu'elle voulait bien admettre. Chaque respiration, chaque geste la faisait se sentir un peu plus... piégée. Un sentiment d'incontrôle, et ça, Rhea détestait ça.
Quand la brune ouvrit enfin la bouche, Rhea ne put retenir un claquement agacé. Elle souffla d'une voix claire, sa haine discrètement ancrée en elle, mais sa patience était désormais à bout.
— Y'a pas que la bibliothèque à Poudlard. C'est un château, j'te rappelle. Il y a bien d'autres salles et tables que la mienne.
Elle marqua une pause et leva enfin les yeux, ses prunelles se posant sur la Gryffondor, froides et perçantes.
— Et la politesse est nécessaire, même si t'as pas choisi ta place. Mais bon, comme tu ne sembles pas le savoir, je te pardonne.
Un sourire condescendant se dessina sur ses lèvres. Habituellement, elle était provocante, un poil moqueuse. Mais là, c'était bien plus qu'une simple pique. La brune, elle, avait franchi la ligne.
Elle détourna son regard, de nouveau concentrée sur son bouquin, comme si ce dernier était la seule chose qui la maintenait encore calme. Mais au fond, son esprit était déjà ailleurs. Pas prête à se laisser dominer.
329 mots
@Ambre Walker
@Ambre Walker
"On n'apprend pas à marcher en suivant les traces des autres."
Couleur RP : #4d5f84
Tension entre deux livres
Le ton de la Serdaigle était insupportable aux oreilles d'Ambre mais celle-ci était bien décidé à rester calme. Elle rétorqua donc sur le même ton insupportable de sa camarade :
- La seule raison pour laquelle je suis encore ici, c'est que j'ai besoin de ressources pour mes devoirs.
Son ton avait montré l'arrogance voulu avec une pointe de sécheresse qui aurait sans aucun doute le don de mettre en colère l'autre fille. Ambre eut un sourire narquois puis se leva et se dirigea vers les ouvrages de potions. Elle déambula dans le rayon, caressant les couvertures du bout des doigts et respirant l'odeur de parchemins qu'elle aimait tant. Elle examina les livres, les uns après les autres à la recherche d'une quelquonque information pouvant lui être utile pour son devoir sur la Pimentine.
Elle profita également de s'être lever pour prendre une pause et se calmer avant de devoir revenir à sa table pour supporter la gamine insupportable qui est actuellement à sa table sûrement en train de préparer sa prochaine réplique. Elle se faufila dans un autre rayon et entreprit d'examiner les livres ayant la plus belle couverture. Au bout de dix minutes, elle se dit qu'il était tant de retourner à sa table. Prenant les trois livres qu'elle avait jugé intéressant, elle retourna à sa table en s'efforçant de rester calme.
224 mots
@Eleanora Sywell
- La seule raison pour laquelle je suis encore ici, c'est que j'ai besoin de ressources pour mes devoirs.
Son ton avait montré l'arrogance voulu avec une pointe de sécheresse qui aurait sans aucun doute le don de mettre en colère l'autre fille. Ambre eut un sourire narquois puis se leva et se dirigea vers les ouvrages de potions. Elle déambula dans le rayon, caressant les couvertures du bout des doigts et respirant l'odeur de parchemins qu'elle aimait tant. Elle examina les livres, les uns après les autres à la recherche d'une quelquonque information pouvant lui être utile pour son devoir sur la Pimentine.
Elle profita également de s'être lever pour prendre une pause et se calmer avant de devoir revenir à sa table pour supporter la gamine insupportable qui est actuellement à sa table sûrement en train de préparer sa prochaine réplique. Elle se faufila dans un autre rayon et entreprit d'examiner les livres ayant la plus belle couverture. Au bout de dix minutes, elle se dit qu'il était tant de retourner à sa table. Prenant les trois livres qu'elle avait jugé intéressant, elle retourna à sa table en s'efforçant de rester calme.
224 mots
@Eleanora Sywell
Tension entre deux livres
Une colère sourde résonnait en elle, lourde, profonde. Le rouge montait peu à peu à ses joues, comme un feu incandescent qui grandissait sous les paroles de la Gryffondor. Plus ça allait, plus ça devenait incontrôlable, comme une bête prête à rugir.
Les mots d'Ambre s'infiltrèrent dans l'air comme une lame tranchante. Rhea fronça les sourcils dès les premiers mots. Son ton prétentieux, dédaigneux, hautain, n'était que le carburant d'un feu déjà bien trop ardent. Elle serra les poings, l'envie d'exploser s'installant, prête à tout emporter sur son passage. Mais une fraction de seconde de lucidité s'imposa. Pas ici. Pas maintenant.
Elle se força à ne pas céder. À ne pas laisser cette vague de colère tout engloutir, à ne pas lâcher cette chose si précieuse : son contrôle.
Quand la Gryffondor se leva enfin, ce fut comme un souffle de soulagement. Un instant de calme. Mais l'air resta lourd, chargé de la tension électrique que Rhea n'avait pas su libérer. Ses prunelles la suivirent, traquant chaque mouvement, chaque geste presque théâtral de la plus jeune, comme si elle était en train de jouer à la reine des lieux.
Les doigts d'Ambre glissèrent sur les couvertures des livres, comme si chaque geste était une affirmation silencieuse de sa propre importance. Rhea sentit une explosion de sarcasmes prêt à franchir ses lèvres, mais elle se retint. T'as besoin de quoi exactement pour tes devoirs ? Un manuel sur l'arrogance ? Non, franchement, t'en as pas besoin. Ces mots, lourds de mépris, se bousculaient dans son esprit. Mais elle les garda pour elle.
Rhea souffla, l'air s'échappant de ses poumons comme une tentative de relâcher la pression. Puis, elle baissa les yeux sur son livre, se forçant à y lire, à se concentrer. Seulement, son esprit était loin des mots dansants sous ses yeux. Il était encore en guerre, toujours en train de bouillir sous la surface. Mais personne ne le verrait.
Les mots d'Ambre s'infiltrèrent dans l'air comme une lame tranchante. Rhea fronça les sourcils dès les premiers mots. Son ton prétentieux, dédaigneux, hautain, n'était que le carburant d'un feu déjà bien trop ardent. Elle serra les poings, l'envie d'exploser s'installant, prête à tout emporter sur son passage. Mais une fraction de seconde de lucidité s'imposa. Pas ici. Pas maintenant.
Elle se força à ne pas céder. À ne pas laisser cette vague de colère tout engloutir, à ne pas lâcher cette chose si précieuse : son contrôle.
Quand la Gryffondor se leva enfin, ce fut comme un souffle de soulagement. Un instant de calme. Mais l'air resta lourd, chargé de la tension électrique que Rhea n'avait pas su libérer. Ses prunelles la suivirent, traquant chaque mouvement, chaque geste presque théâtral de la plus jeune, comme si elle était en train de jouer à la reine des lieux.
Les doigts d'Ambre glissèrent sur les couvertures des livres, comme si chaque geste était une affirmation silencieuse de sa propre importance. Rhea sentit une explosion de sarcasmes prêt à franchir ses lèvres, mais elle se retint. T'as besoin de quoi exactement pour tes devoirs ? Un manuel sur l'arrogance ? Non, franchement, t'en as pas besoin. Ces mots, lourds de mépris, se bousculaient dans son esprit. Mais elle les garda pour elle.
Rhea souffla, l'air s'échappant de ses poumons comme une tentative de relâcher la pression. Puis, elle baissa les yeux sur son livre, se forçant à y lire, à se concentrer. Seulement, son esprit était loin des mots dansants sous ses yeux. Il était encore en guerre, toujours en train de bouillir sous la surface. Mais personne ne le verrait.
315 mots
@Ambre Walker
@Ambre Walker
"On n'apprend pas à marcher en suivant les traces des autres."
Couleur RP : #4d5f84
Tension entre deux livres
Ce petit moment parmi les livres l'avait beaucoup aidée à réduire sa colère même si elle était toujours présente. Elle était à peu près calme et se réinstalla à sa table sans adresser un seul regard à la serdaigle de peur que la colère ne revient encore plus forte.
Elle ouvrit un des manuels à la page sur la Pimentine, trempa sa plume dans son encrier et commença à écrire le titre de son devoir sur un rouleau de parchemins. Sa plume grattait sur le parchemin. Ambre essaya plus que tout de se contrôler. Elle ne voulait pas faire une scène dans la bibliothèque, son havre de paix. Et elle ne souhaitait surtout pas se faire virer de cette merveilleuse salle remplie d'ouvrages à découvrir. Elle avait passé tellement de temps dans cette salle depuis le début d'année que maintenant, elle la connaissait comme sa poche.
Elle était bien décidée à ne plus adresser ne serait ce qu'un seul battement de cils à la serdaigle de peur que ça réveille sa fureur. Décidément, son devoir n'était pas le plus facile qu'elle avait eu à faire auparavant et il lui donnait du fil à retordre. Elle ne cessait de tourner les pages des trois manuels. Cherchant des réponses de droite à gauche, elle ne leva pas un seul instant le regard vers la serdaigle. Malheureusement, elle devrait encore rester longtemps à la bibliothèque, car elle avait encore au moins quatre devoirs à faire pour le lendemain et les jours suivants.
249 mots
@Eleanora Sywell désolée du retard
Elle ouvrit un des manuels à la page sur la Pimentine, trempa sa plume dans son encrier et commença à écrire le titre de son devoir sur un rouleau de parchemins. Sa plume grattait sur le parchemin. Ambre essaya plus que tout de se contrôler. Elle ne voulait pas faire une scène dans la bibliothèque, son havre de paix. Et elle ne souhaitait surtout pas se faire virer de cette merveilleuse salle remplie d'ouvrages à découvrir. Elle avait passé tellement de temps dans cette salle depuis le début d'année que maintenant, elle la connaissait comme sa poche.
Elle était bien décidée à ne plus adresser ne serait ce qu'un seul battement de cils à la serdaigle de peur que ça réveille sa fureur. Décidément, son devoir n'était pas le plus facile qu'elle avait eu à faire auparavant et il lui donnait du fil à retordre. Elle ne cessait de tourner les pages des trois manuels. Cherchant des réponses de droite à gauche, elle ne leva pas un seul instant le regard vers la serdaigle. Malheureusement, elle devrait encore rester longtemps à la bibliothèque, car elle avait encore au moins quatre devoirs à faire pour le lendemain et les jours suivants.
249 mots
@Eleanora Sywell désolée du retard
Tension entre deux livres
La Gryffondor continuait de déambuler parmi les ouvrages, toujours théâtrale, toujours méprisante. Rhea voulait se concentrer, travailler ses connaissances en botanique qui lui faisaient faiblesse, mais elle n'y arrivait pas. Elle ne pouvait pas. Pas avec cette présence étouffante. Pas avec ce regard oppressant qui semblait la ronger jusqu'à l'os, alors même qu'il n'était pas dirigé vers elle.
Chaque fois qu'elle déchiffrait les lettres qui défilaient sous ses yeux, elle se surprenait à jeter des regards vers l'autre. L'intruse. Elle savait qu'elle n'arriverait pas à se concentrer. À travailler cette matière qui, même dans son quotidien, l’ennuyait terriblement. Mais elle ne voulait pas fuir, être celle qui céderait. Le surnom de fuyarde ne lui serait pas affublé, elle s'en assurerait.
Lorsque la première année regagna le no man's land, l'air se chargea d'une tension renouvelée. La petite promenade n'avait amené qu'une paix passagère, une trêve dans la bataille.
Rhea serra sa plume avec force. Elle en avait assez. La bibliothèque était une ère de paix et de neutralité, mais la brune avait transcendé ces règles implicites, et rompu l'accord de paix qui s'était dressé dans leur conflit ces derniers mois.
Elle avait déclenché la guerre, et pourtant, elle se penchait sur ses bouquins, l’air de rien. Elle entretenait ce silence d'illusion qui n'arrangeait rien. La Serdaigle le sentait la ronger, comme une gifle muette. Elle serra les dents, sa plume toujours en l'air, loin du parchemin qui attendait d'être gribouillé.
Elle n'avait plus qu'un mot en tête pour désigner l'autre : fuyarde.
Elle rompait l'accord tacite entre elles, mais se murait dans un silence mutin. Cette fille se disait Gryffondor, mais seule sa lâcheté se distinguait d'elle.
La Sywell, les nerfs à bout, ne put retenir un simple mot qu'elle souffla pour elle-même, d'une façon presque inaudible :
— Fuyarde...
Chaque fois qu'elle déchiffrait les lettres qui défilaient sous ses yeux, elle se surprenait à jeter des regards vers l'autre. L'intruse. Elle savait qu'elle n'arriverait pas à se concentrer. À travailler cette matière qui, même dans son quotidien, l’ennuyait terriblement. Mais elle ne voulait pas fuir, être celle qui céderait. Le surnom de fuyarde ne lui serait pas affublé, elle s'en assurerait.
Lorsque la première année regagna le no man's land, l'air se chargea d'une tension renouvelée. La petite promenade n'avait amené qu'une paix passagère, une trêve dans la bataille.
Rhea serra sa plume avec force. Elle en avait assez. La bibliothèque était une ère de paix et de neutralité, mais la brune avait transcendé ces règles implicites, et rompu l'accord de paix qui s'était dressé dans leur conflit ces derniers mois.
Elle avait déclenché la guerre, et pourtant, elle se penchait sur ses bouquins, l’air de rien. Elle entretenait ce silence d'illusion qui n'arrangeait rien. La Serdaigle le sentait la ronger, comme une gifle muette. Elle serra les dents, sa plume toujours en l'air, loin du parchemin qui attendait d'être gribouillé.
Elle n'avait plus qu'un mot en tête pour désigner l'autre : fuyarde.
Elle rompait l'accord tacite entre elles, mais se murait dans un silence mutin. Cette fille se disait Gryffondor, mais seule sa lâcheté se distinguait d'elle.
La Sywell, les nerfs à bout, ne put retenir un simple mot qu'elle souffla pour elle-même, d'une façon presque inaudible :
— Fuyarde...
@Ambre Walker
300 mots
300 mots
"On n'apprend pas à marcher en suivant les traces des autres."
Couleur RP : #4d5f84
Tension entre deux livres
Ambre essaya tant bien que mal de travailler ses potions, mais lorsqu'elle vit qu'elle n'arrivait pas à se concentrer, notamment à cause de la personne en face d'elle dont elle ignorait le prénom, ce qui était sans doute mieux de toute façon, elle décida de changer de devoir, après tout, elle avait l'embarras du choix et elle continuerait sans doute son devoir le soir même lorsqu'elle serait loin de celle qui alimentait sa colère à cet instant précis. Elle décida donc de se pencher sur son devoir d'histoire de la magie.
Ambre trouvait cette matière particulièrement ennuyeuse ce qui faisait qu'elle ne suivait pas toujours le cours et que le plus souvent, elle le finissait avec les yeux presque fermés. Elle regarda son devoir, s'étira et le commença donc sur un nouveau morceau de parchemins. Elle venait de commencer à écrire le titre lorsqu'elle crut entendre une voix parlée. Ce n'était qu'un mot, mais elle l'avait bien entendu "Fuyarde". Elle crut d'abord halluciné, mais non, la Serdaigle venait bien de dire ce mot, même s'il était presque inaudible. Ambre sentit sa colère s'intensifier. Elle lança un regard noir à sa camarade puis, elle essaya de ne pas répliquer.
Elle trouvait la jeune fille stupide, oui, c'était bien le mot. Stupide, car ses parents lui avaient toujours dit que ceux qui alimentaient un conflit étaient stupides, et comme c'était ce que la Serdaigle venait de faire, elle pensa à ce que ses parents avaient dit. Elle n'avait pas envie de l'alimenter encore plus, mais elle ne pouvait pas se laisser faire tout de même. Elle dit donc avec la même voix inaudible :
- Stupide...
Rien que ce petit mot suffisait à calmer ne serait ce qu'un pourcentage de sa colère. Ambre ne regrettait pas de l'avoir dit.
297 mots
@Eleanora Sywell, la tension monte encore...
Ambre trouvait cette matière particulièrement ennuyeuse ce qui faisait qu'elle ne suivait pas toujours le cours et que le plus souvent, elle le finissait avec les yeux presque fermés. Elle regarda son devoir, s'étira et le commença donc sur un nouveau morceau de parchemins. Elle venait de commencer à écrire le titre lorsqu'elle crut entendre une voix parlée. Ce n'était qu'un mot, mais elle l'avait bien entendu "Fuyarde". Elle crut d'abord halluciné, mais non, la Serdaigle venait bien de dire ce mot, même s'il était presque inaudible. Ambre sentit sa colère s'intensifier. Elle lança un regard noir à sa camarade puis, elle essaya de ne pas répliquer.
Elle trouvait la jeune fille stupide, oui, c'était bien le mot. Stupide, car ses parents lui avaient toujours dit que ceux qui alimentaient un conflit étaient stupides, et comme c'était ce que la Serdaigle venait de faire, elle pensa à ce que ses parents avaient dit. Elle n'avait pas envie de l'alimenter encore plus, mais elle ne pouvait pas se laisser faire tout de même. Elle dit donc avec la même voix inaudible :
- Stupide...
Rien que ce petit mot suffisait à calmer ne serait ce qu'un pourcentage de sa colère. Ambre ne regrettait pas de l'avoir dit.
297 mots
@Eleanora Sywell, la tension monte encore...