Les échos du cœur
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~ Sommaire ~
#3E0576 | 3A RP | 3A devoir | rédactrice | fanfariste | choriste - soliste en formation | marraine | gérante du Club Théâtre | membre du Fich'tre ! |
Les échos du cœur
~ Mots secrets à Sonia~
le 23 mars
Ce cahier, je l'ai trouvé caché entre les étagères. Sur sa couverture sont dessinées des grosses fleures de toutes les couleurs, des feuilles bleues, vertes et rouges et une citation au feutre noir qui dit : "La décision que vous avez peur de prendre pourrait bien changer la donne.". J'ai souris en lisant cette phrase, elle résonne au fond de mon cœur et m'inspire.
Bon, j'ai vite compris quand même que ce cahier je n'étais pas la première à l'avoir trouvée. Ses pages étaient écorchées et des traces de doigts marquaient la couverture. Malgré tout, aucune lettre n'était tracé, aucun mot nulle part... Peut-être n'osait-t-il ou -elle pas ? Dans la poche du dessous de mon manteau se trouvait un petit stylo plume que j'avais glissé. Je le pris dans mes doigts froids et je posa sa ponte sur la première page...
Et c'est là que j'ai commencé a écrire Sonia. J'ai tracé les lettres, dessiné des animaux de toutes les formes, marqué mes pensées qui sortent de mon coeur...
Nous sommes le 23 mars et il fait beau dehors. Il y a des oiseaux, le soleil et des élèves qui se baladent dans le parc. Je n'ai pas eu cours ce matin, et toute a l'heure j'irai en métamorphose et en cours de potion. Ma chère Sonia comment vas-tu sinon, comment les idées te tournent dans la tête, comment fais tu pour supporter tes rêves et tes cauchemars. Comment la vie t'assaille de questions et comment y réponds tu ? Comment survis tu aux dures journées en solitaire ? Je me pose ses questions et peut être qu'en y répondant je me sentirais mieux. Et toi, j'espère que tu vas bien.
J'aimerais te connaître, te parler en face, te dire ce que je ressens et comment je te vois. J'aimerais pouvoir parler a quelqu'un et a toi, une fille. Comment vivre seule, comment vivre sans personne pour nous aider à surmonter ? J'aime la vie, le soleil et la pluie. J'aime les orages, avoir des amis et les dessins qui prennent forme dans les nuages. J'aime la poésie, la musique et le rythme.
Je continuerais à venir, souvent ou de temps en temps pour t'écrire, c'est promis. Allez, des bisous ma chère Sonia et je t'envoie une pluie de bisous.
signé #fa40d6 (poétique et lourd de sens)
Les échos du cœur
Jeudi 23 mars 2050,
Dans la journée.
Dans la journée.
A la fois perdue et fatiguée, Sonia traînait son corps dans les couloirs du château. Elle allait un peu mieux. Certes. S'il fallait comparer la Sonia de fin février et celle d'aujourd'hui, on pouvait dire qu'il y avait un peu de progrès. Repenser à tout ça, se remémorer ces moments difficiles, c'était blessant et éreintant. Au moins, elle commençait à voir le bout du tunnel — c'était sans savoir que les choses allaient empirer d'ici début avril.
La rouge et or pénétra la salle des trophées, sans véritable objectif en tête, et s'assit au sol. Elle lâcha un profond soupir. « Tiens ? » Elle releva la tête et lut son nom. Elle se redressa et s'approcha d'une des étagères, y trouvant un cahier. Il était très coloré, des fleurs de différentes formes et de différents coloris s'amusaient sur la couverture. Il y était écrit au feutre noir : « La décision que vous avez peur de prendre pourrait bien changer la donne. » Cette phrase eut un effet choc pour la brune.
Elle s'assit, absaourdie et ouvrit le carnet. Comment ce cahier pouvait-il avoir les mots justes ? Peu importe, curieuse, l'anglaise ouvrit l'ouvrage et s'arrêta sur des mots qui lui étaient destinés. Comment la personne qui les avait écrit savait qu'elle passerait par là ? Inquiète ou surprise, elle vérifia que personne n'était aux alentours. Rien. Personne. Seuls les trophées et autres coupes la dévisageaient.
Sa curiosité piquée à vif, elle lut les mots posés sur le papier. Comment l'autre savait que ça n'allait pas fort de son côté ? A force de lire et de relire ces mots, les larmes lui montaient. Elle ne les retint pas et les laissa couler. Quelqu'un s'inquiétait pour elle et avait envie de la connaître. Elle sortit de son sac sa plume et son encre et écrivit :
La réponse était évidente : non. Mais Sonia voulut y croire. Elle essuya ses larmes, limitant les dégâts sur le carnet, le reposa à sa place et quitta la pièce, le cœur un peu plus léger. Peut-être que cette autre personne pourrait l'aider à aller mieux ? Elle-même recherchait cette paisibilité, ce refuge. L'anglaise serait, volontiers, le refuge de cette autre personne.Bonjour, toi. J'espère que tu vas mieux que moi, en ce jeudi. Je ne parviens pas à faire face à la dure réalité qui m'entoure, pour être honnête. Je m'interroge, me relève et m'effondre la seconde qui suit. Aujourd'hui, ça ne va pas fort.
Toutes ses activités qui nous passionnent toutes les deux ne m'aident plus à tenir bon. J'aime écrire, lire, chanter, dessiner ou encore jouer de la guitare. Tant d'échappatoires, mais aucune ne parvient à m'aider. Et toi ? Tu parviens à t'en sortir ?
454 mots
Me voici, @Noémie Da Cruz
Me voici, @Noémie Da Cruz
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Les échos du cœur
~ Confessions à Sonia ~
Le 25 mars 2050
TW : mention du suicide
Suis-je vraiment de nouveau là, dans cette pièce ? Non, franchement est-ce que je pense sincèrement que ce cahier ou plutôt Sonia (qui se cache derrière ce carnet) m'a répondu et a lu mes mots ?
Je devrais plutôt croire en Apollon ou Athena mais non, moi je crois aux gens qui répondent avec bienveillance : aux carnets QUI PARLENT ! C'est vraiment, absolument n'importe quoi. Absurde. Débile. Irresponsable. Bizarre.
Je suis sans aucune importance et sans aucune utilité. Je suis nulle et moche. Je suis déprimée et mal foutue. Tout ce que je sais faire c'est m'enfermer sur moi même, pleurer et déprimer.
La mort serait plus simple.
Bon, j'arrive devant le petite étagère où se trouve le carnet. Les fleurs, la phrase au feutre. Tout y est comme je l'ai laissé.
Je l'ouvre et je m'étonne de mon désespoir puisque des nouvelles lettres, des nouvelles phrases sont là, couchées sur le papier écrites à la plume et à l'encre.
Des larmes me montent en lisant ses mots. Mais je lève les yeux au ciel. Ça ne sert a rien de croire tout ça. De croire que je me sens mal moi même alors qu'en face les gens se sentent bien plus mal. Qu'ils n'écoutent qu'eux, qu'ils vivent encore plus seuls. Et moi je me plains. Encore.
Sonia, je ressens a travers le papier ta détresse. Elle m'emplit le coeur et se rajoute a la mienne. De douleur. Je prie jours et nuits pour ressentir du bonheur ou de l'amitié mais la souffrance prend toute la place. La solitude la chasse contre et pour tout. La rage prend le dessus. Et moi j'observe tout ce cirque avec les yeux pleins de larmes et d'angoisse. Comment échapper a la mort alors que c'est notre seule destinée ?
J'aimerais te prendre dans mes bras et que toi aussi tu me prennes dans tes bras. Qu'on se sert fort. Mais je ne te connais pas bien et la distance est comme un gouffre entre nous deux.
Comment je pourrais me sauver ? Comment je vais faire pour vivre normalement, tranquillement et paisiblement ? L'horreur et les cauchemars me guettent. La souffrance me cherche et moi je cherche a fuir.
La jeunesse passe a travers moi et file à toute allure alors que moi je reste immobile attendant d'aller un peu mieux.
Je refermai le carnet en pleurant a chaudes larmes. Ma vie n'est qu'un grand bazar et je souhaiterais savoir si je pourrais aller mieux...
Dernière modification par Noémie Da Cruz le 30 juin 2025, 11:39, modifié 1 fois.
signé #fa40d6 (poétique et lourd de sens)
Les échos du cœur
Samedi 25 mars 2050,
Dans la journée.
TW : mention de suicide
Dans la journée.
TW : mention de suicide
Sonia se promena dans les couloirs, le cœur lourd. Elle commençait à aller mieux, du moins, elle essayait de s'en convaincre. Bien qu'elle était en bonne voie, lire les mots de cette fille, l'autre jour, l'avait brisée. En repensant à elle, ces pas l'avaient mené jusqu'à la salle des trophées et cette étagère sur laquelle trônait le carnet.
La deuxième année le prit et l'ouvrit. En lisant les mots de cette autre âme blessée, elle porta sa main à sa bouche. Elle aussi avait déjà eut l'envie d'en finir. Mettre fin à ses jours semblaient plus facile pour elle. Ce sentiment qu'avait réveillé Rosaleen alors qu'elle confessait, elle aussi, avoir cette envie, ce sentiment d'être incompris et inutile, cette autre sorcière le ressentait aussi...
Sonia se posa à terre, larmoyante et fixait le carnet. Ce qui était drôle, c'était que cette fille connaissait son nom, alors qu'elle ne connaissait pas celui de cette âme en détresse. Elle sortit de son sac sa plume et son encre et écrivit :
Larmoyante, elle referma le carnet et quitta la pièce, ressentant une lourdeur au niveau de la poitrine.Je ne connais, ni la douceur de ton visage, ni le son de ta voix, mais une chose est sûre à mes yeux, tu n'as pas besoin de ça.
J'ai déjà ressenti cela, il y a un moment et je repense à ces jours où je voulais mettre fin à mon calvaire. Ne le fais, pas j'ai besoin de toi. Ecris-moi, tous les jours. Je te lirai. C'est une promesse.
Comment t'appelles-tu ? Moi, c'est Sonia, mais tu sembles le savoir déjà... Courage, qui que tu sois, je suis là pour toi.
278 mots
Je t'invite à me répondre, dans ce RP « Confessions à Sonia » si cela ne te dérange pas, je souhaiterai lancer le prochain RP, après avoir fini celui-ci. Si je ne suis pas assez claire dans ma demande, n'hésite pas à m'écrire
Je t'invite à me répondre, dans ce RP « Confessions à Sonia » si cela ne te dérange pas, je souhaiterai lancer le prochain RP, après avoir fini celui-ci. Si je ne suis pas assez claire dans ma demande, n'hésite pas à m'écrire
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Les échos du cœur
Le 26 mars 2050 ; tôt le matin
TW : mention du suicide, auto-mutilation
J'avais mal dormi, les idées, les pensées sombres. Elles avaient hantées mes cauchemars. Elles avaient hantés ma nuit. J'avais pleuré, laisser couler toutes mes larmes de mon corps... Mais ? Pourquoi moi ? Pourquoi je subis moi, cette vérité, cette dure réalité. Pourquoi je vois l'horreur, la tristesse et la colère partout.
Je voudrais juste être tranquille. ÊTRE HEUREUSE. Sérieux, j'ai le sentiment d'être seule dans cette bataille et je n'en peux plus... Je vais en finir... Je ne vais pas tenir... La vie est dure pour moi, et mon corps, mon esprit, mon âme, ma dignité se battent contre la noirceur.
Là, tout de suite je voudrais juste aller écrire dans ce carnet, écrire ces lignes à Sonia. J'ai deviné que c'était elle en voulant aller écrire une fois. J'étais entrée dans la salle des trophées et l'avais vue de dos. Juste une seconde pour comprendre qu'elle était ma correspondante. J'avais été heureuse que ce soit elle. Et non quelqu'un.une d'autre.
Je voudrais juste aller me confier à Sonia. Lire sa réponse de mon ancienne confidence. Savoir quels sont ses doux mots, ses phrases réconfortantes qu'elle pourrait m'avoir écrites. C'est sûr qu'elle sait réconforter Sonia. La lire me fait du bien, sa douce écriture fluide et son utilisation des mots me réchauffe les mains.
Je me dirige vers la salle des Trophées, tourne au bout d'un couloir en essuyant les larmes qui perlent au coin de mes yeux. Les cernes qui encerclent mes paupières ce matin me piquent quand je les touche. Les plaies sur mes poignets me brûlent. Elles sont de nouveaux ouvertes et cette nuit j'ai du courir à la salle de bain pour ne pas tâcher mes bras.
Comment puis-je fais une chose pareille, pourquoi me faire du mal comme ça ? Ça me soulage je crois.
Je débarque dans la salle remplie de coupes et de médailles de tous les temps. J'observe les premières exposées ici, celles qui viennent d'être affichées. Les portraits accrochés sur les hauts murs, les rideaux en velours... Et j'arrive devant l'étagère où le carnet est caché en dessous.
"La décision que vous avez peur de prendre pourrait bien changer la donne."
Oui, c'est sûr. Si j'y met fin, ça changera la donne. Je ne serai plus triste, plus malheureuse, plus si mal dans moi.
Tournant les pages, je tombe sur la dernière écrite : celle de Sonia. "Je ne connais, ni la douceur de ton visage, ni [...]" Mes larmes éclatent, mes sanglots emplissent toute la pièce "Ne le fais pas, j'ai besoin de toi [...]" Mes pleurs redoublent de forces, la pression accumulée se dépose au fond de mon ventre et me coupe la respiration. Je manque d'étouffer... "Je te lirai. C'est une promesse. [...]"
Elle me promet de me lire, de m'écouter. C'est une promesse
Je prends la plume posée entre les pages et grave sur les feuilles, sur mon cœur, sur mes mains, par dessus mes plaies, dans mes yeux, dans ma tête, sur mon malheur, dessus la douleur.
Sonia, je connais ton prénom parce-que je t'ai vue. je t'ai vue m'écrire. De dos, assise par terre, je t'ai vue, secouée de sanglots je l'avoue. Sonia, je m'appelle Noémie. Et mon prénom, de vrai, ne veut rien dire ! Il est un prénom comme un autre, des lettres comme un souffle de vent qui traverse nos phrases. Mais je ne suis pas Noémie, je suis une fille, une élève, une humaine. Une parcelle de vie qui menace de craquer. Une passerelle que je ne sais traverser. Sur laquelle je risque de tomber. Brisée.
Si tu l'a déjà ressentit tu sais comment c'est. Tu connais la douleur. Je veux juste te dire que moi je n'en peux plus. Que ma vie n'a plus d’intérêt...
Cette nuit je n'ai pas dormi, j'ai eu mal et j'ai pleuré. Les traits rouges qui encerclent mes poignets ne me soulagent même plus. Ils accentuent la douleur mais l'étouffent au fond de mon cœur chaque jours un peu plus. Parfois j'ai du mal à vivre, à survivre Sonia. Je souhaite juste de l'aide. Est-ce possible ?
Je sors de ma poche ma ventoline et inspire ce gout affreux. Mais mes poumons ripostent contre la douleur et les larmes. J'ai du mal à respirer.
Je t'écrirais tous les jours, pour te raconter. Mais écris moi toi aussi. Raconte moi la vie, raconte moi ta souffrance égale en retour. Que je sache, que je ne suis pas seule. Parle moi de toi, de ta famille. Parle moi de tes préoccupations, parle moi juste du bonheur. S'il te plait, j'en ai besoin.
Sonia, je m'appelle Noémie. Ne l'oublie pas ?
Il faut seulement que je finisse en te remerciant. En te remerciant de ta promesse, de tes réponses, de toi. De ta présence. Merci du fond du cœur, du fond de moi, du reste de mon espoir, de ce qui reste de mon amour et de mon amitié.
Tremblante de tous mes membres je réaspire une bouffée de ventoline pour essayer de calmer mes poumons en feu.
857 mots
@Sonia Ross je veux survivre.
signé #fa40d6 (poétique et lourd de sens)
Les échos du cœur
Dimanche 26 mars 2050,
Après le déjeuner.
TW : mention de suicide
Après le déjeuner.
TW : mention de suicide
La veille, en quittant la salle des trophées, Sonia s'était sentie mal. Pas vide, en tout cas pas totalement. Elle repensait à ces mots posés sur le papier. Cette écriture douce et hachurée par la douleur. Les mots qu'elle avait lu l'avait dévastée. Cette jeune sorcière qui lui écrivait souffrait bien plus qu'elle. Mon Dieu. Et si elle ne prêtait pas attention à ses réponses et décidait de le faire. De franchir le pas ?
En réalité, l'anglaise avait voulu fuir sa maison. Partir loin. Très loin. Elle n'y trouverait plus Tom et ces idiots, plus de père qui lui torturerait l'esprit... Seulement la sérénité, la tranquilité ; c'était tout ce qu'elle voulait. Depuis qu'elle voyait moins son père, les choses avaient changées. Elle qui pensait qu'elle irait mieux, que les choses iraient mieux. Malheureusement ce ne fut pas le cas. Quoi qu'un peu. Seulement une petite pause, rien de plus.
Tremblante, elle parcourait les couloirs à la recherche de la salle des trophées. Elle voulait avoir une réponse, savoir si cette inconnue lui avait répondue. Sûrement pas, il était encore tôt. Mais elle le voulait. Elle franchit les portes et s'agenouilla. Elle saisit le carnet mais ne l'ouvrit pas tout de suite. Elle caressa la couverture, avant de lever la tête, puis l'abaisser à nouveau. Finalement, elle se décida à l'ouvrir. Elle lut lentement les mots que la dénommée Noémie avait posé sur le papier.
Ainsi, elle l'avait vue venir ici ? En apprenant la nouvelle, elle se retourna vers la porte, cherchant la fine silhouette de la sorcière. Elle serra l'ouvrage contre sa poitrine et se leva. Elle entrouvrit la porte mais n'y rencontra que les murs de pierre. A la fois déçue et soulagée, elle referma la porte et retourna à sa place, poursuivant sa lecture. Heureusement, elle ne voulait pas le faire, pas tout de suite. Si lui écrire pouvait éviter qu'un tel acte ne se produise, alors elle continuerait. Larmoyante, elle saisit la plume et écrivit.
Si en écrivant cela elle pourrait aller mieux, alors elle continuerait. C'était comme si elle écrivait à un double d'elle. Cela lui faisait du bien.Noémie, ce n'est pas qu'un simple prénom, il te désigne toi. Noémie c'est un prénom si doux. J'aimerai te rencontrer, te serrer dans mes bras et te dire que tu comptes pour moi. Que tu n'es pas seule.
Je sais que c'est dur. Je ne te parlerai pas de ce que je traverse, je veux te montrer que la douceur et la joie existent aussi.
Ne te fais plus de mal. Si tu continues à te faire ce genre de marques, tu finiras par me blesser. Te savoir en souffrance me blesse au plus profond de mon être.
As tu des frère ou sœur, Noémie ? J'ai un grand frère. Sans lui, je n'irai pas aussi bien. Il m'a permit d'aller de l'avant lorsque je me sentais mal.
Pas la peine de me remercier, c'est normal. Noémie, je suis là. Je viendrais tous les jours pour te lire et te répondre. Tu peux compter sur moi. Prends soin de toi.
516 mots
@Noémie Da Cruz
@Noémie Da Cruz
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Les échos du cœur
lundi 27 mars 2050,
le soir
le soir
@Sonia Ross
Noémie avait terriblement honte des derniers mots qu'elle avait marqué sur le carnet. Pour le moment seulement quelques pages étaient notées mais tout y était déjà : la souffrance et la honte et...
Elle avait quand même décidé d'y retourner parce qu'elle le devait à Sonia qui attendait sa réponse. Elle entra alors a pas de loup dans la salle des trophées en veillant à n'y trouver personne sinon elle ferai demi-tour. Mais non, personne, le silence le vide régnaient. La poussière volait et scintillait dans l'air.
Sonia devait être là dernière a être passé parce qu'on sentait encore son parfum, son odeur de douceur. Noémie, elle, se parfumait à la tristesse en ce moment et rien n'y faisait. Rien ne la rassurait. Ça allait finir mal parce que pour le moment... Enfin bon. Allons plutôt lire les mots de Sonia.
Cette dernière était passée par là, de sur. Noémie le ressentait en elle.
La jeune vipère chercha a tâtons dans le noir le petit carnet et tourna les pages. De ses mains enveloppées dans de douces mitaines pour se protéger du froid et cacher ses poignets. Oui, là Sonia, de sa magnifique écriture avait répondu avec autant de tendresse qu'un chaton quand il vient de naître.
La honte la transperça de nouveau, Sonia se retenait de se confier à cause d'elle et en plus de tout ça, la serpentard la blessait au fond de son etre. Quelle ingrate elle faisait là ! Quelle honte !
Sonia, je regrette mes mots. Je regrette de te faire souffrir et... Mes mots se perdent parce que ma honte est trop grande pour toi. Qu'est ce qu'il m'est passé par la tête pour te dire tout ça et te donner de ma douleur alors que tu ne le mérite pas ?
Escuse moi Sonia et dis moi ce que je peux faire pour me faire pardonner.
Pour commencer tu pourrais peut être m'expliquer tout ce qui t'es arrivé à toi
Escuse moi Sonia et dis moi ce que je peux faire pour me faire pardonner.
Pour commencer tu pourrais peut être m'expliquer tout ce qui t'es arrivé à toi
Et Noémie s'assura d'avoir bien souligné le toi. Parce que c'était ce qui comptait vraiment pour elle. Ne pas faire souffrir les autres, surtout pas.
Alors, la jeune fille rangea le carnet, et sortit de la salle des trophées un peu moins lourde qu'en arrivant. Peut-être que Sonia comprendrait !
signé #fa40d6 (poétique et lourd de sens)
Les échos du cœur
~ La bourde ~
Lundi 04 avril 2050,
Juste après le petit déjeuner, avant ce RP.
TW : mention de pensées suicidaires (très léger)
Juste après le petit déjeuner, avant ce RP.
TW : mention de pensées suicidaires (très léger)
Comme à chaque fois, Sonia passait jeter un coup d'œil en salle des trophées, puis déplaçait une ou deux coupes, à la recherche du carnet qu'elle partageait avec elle. Elle lui répondait toujours, sauf cette fois-là, où elle avait préféré ignoré la question. Elle commençait à aller mieux, alors pourquoi en parler ?
Néanmoins, aujourd'hui, ça n'allait plus. Avant de se rendre à la réunion convoquée par Dorian, le capitaine de la fanfare de sa maison, la rouge et or avait fait un léger détour au troisième étage pour écrire. Aujourd'hui, elle allait lui dire que ça n'allait pas ; en réalité que ça n'allait plus.
Elle n'avait pas beaucoup de temps, mais préféra s'asseoir un moment pour réunir ses pensées, avant de poser les mots sur le papier. Un peu tremblante, elle commença à écrire. Elle ne lui parla pas de ses pensées noires. Néanmoins, elle lui expliqua qu'elle avait peur, très peur. Bien qu'elle n'avait rien fait de mal — simplement soutenir son amie lors d'une course qui n'aurait jamais dû avoir lieu —, elle avait peur d'être renvoyé et de recevoir les foudres de son père. Puis, plus bas, elle ajouta qu'elle avait reçu un hibou de son géniteur, mais comme elle n'avait pas encore lu son message.
Pourquoi je lui écris tout ça... se demanda-t-elle. De toute manière, elle ne pourrait pas revenir en arrière. Elle essuya ses larmes naissantes, ferma le journal, le remit à sa place et prit la direction de sa salle commune, là où elle avait rendez-vous.
255 mots
Comme vu par hiboux, j'ai avancé un peu la date pour se rapprocher du RP à l'infirmerie
Comme vu par hiboux, j'ai avancé un peu la date pour se rapprocher du RP à l'infirmerie
FIN DU RP
À suivre...
À suivre...
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