Café bondé, mais pause sucrée acceptée
Reducio
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C'était la mission de ce garçon qu'elle ne connaissait pas. Adrian devrait l'aider et la surveiller. Bien qu'ils ne se connaissaient pas, l'anglais devrait se rapprocher d'elle et l'aider — surtout corriger ses difficultés en potions. Kane, le père d'Adrian et ami de Julian, aimerait que leurs enfants sortent ensembles, c'était pourquoi il avait accepté, mais le potionniste n'était pas prêt à voir sa fille fréquenter des garçons.
Là n'était pas le sujet, Sonia ne savait rien de tout ça. Tout ce qu'elle savait, c'était qu'elle était arrivée à Godric's Hollow la veille et qu'elle allait profiter d'une pause sucrée avec sa mère et sa tante, Beverley, — Darrel gardait les jumeaux à la maison, c'était l'occasion pour les deux femmes de discuter et pour la médicomage de souffler — au café du Rosier. Malheureusement, il semblerait que d'autres aient eu la même idée. Elena demanda à sa fille de rester proche d'elles, mais ce fut trop tard. La voilà emportée un peu plus loin.
Un peu perdue, elle regardait autour, reculant de quelques pas pour pouvoir respirer. Sa petite taille ne l'aidait pas beaucoup, elle ne voyait plus sa tante et sa mère. A mesure qu'elle reculait, elle n'avait pas fait attention, mais elle cogna une table, un peu reculée du reste. Un homme y était assis. Sonia virevolta pour mieux le regarder. A sa grande surprise, du liquide avait giclé de la tasse. Par sa faute. La seconde qui suivit, après avoir réalisé cela, la jeune sorcière s'excusa, honteuse.
« D-Désolée ! Pardon, je suis désolée ! Je n'avais pas vu votre table... J-J'ai perdu ma mère et ma tante, en entrant... »
Comme si cela pouvait excuser son comportement. Le rouge recouvra son visage, de nature pâle. Sonia prit un des mouchoirs encore sec qui traînait sur la table et épongea le liquide. Thé ou café, elle ne savait pas et ce n'était pas le sujet.
421 mots
Reducio
Je me suis permis de lancer ce RP en lien avec Coucou Rapeltout. Je me le suis permis dans le cadre de l'animation. Dites-moi si des choses ne vous conviennent pas, ou si la date, ainsi que le titre ne vous correspondent pas, j'ai essayé de respecter au mieux votre fiche Coucou Rapeltout, mais si besoin, je changerai

#3E0576 | 3A RP | 3A devoir | rédactrice | fanfariste | choriste - soliste en formation | marraine | gérante du Club Théâtre | membre du Fich'tre ! |
Café bondé, mais pause sucrée acceptée
25 juillet 2050
Café du Rosier, Godric's Hollow
Thème J2 : Livres
Café du Rosier, Godric's Hollow
Thème J2 : Livres
Les étés anglais avaient l'avantage d’être cléments. Certes, le soleil se faisait plus timide qu'en Corée ou en Roumanie, mais la température était bien plus agréable. Ce climat était favorable à mes visites à Godric’s Hollow, qui se faisaient de plus en plus fréquentes ces derniers temps. En partie pour le plaisir d’assister à quelques duels depuis les tribunes des Loges d’Hécate ; aussi pour y mener moi-même quelques entraînements, histoire de reprendre peu à peu mes réflexes avec mon catalyseur. Aujourd'hui ne faisait pas exception ; après un déjeuner en compagnie de Mel, il m’avait quitté pour une urgence au travail, et me laissant flâner seul à travers les boutiques du centre-ville avant de m’installer à une table au Café du Rosier.
Un exemplaire de Structures sociales chez les dragons européens est sagement posé sur la table devant moi. J’aurais volontiers porté mon choix sur un recueil de poésie, si ce n’était la perspective peu alléchante de croiser quelque extrémiste à l’esprit étroit comme on croise parfois au centre-ville, prompt à s’offusquer du simple nom moldu de Baudelaire. Non pas que je me souciais de leurs regards, mais je n’étais pas d’humeur à m’engager dans une stérile discussion de sourds. Et peu importe, puisque le livre que j’avais sous la main figurait lui aussi sur ma liste de lectures indispensables : ses informations allaient m’être précieuses pour les recherches que je menais actuellement à la Réserve.
Aux côtés de l’ouvrage reposait une assiette gorgée de madeleines dorées encore chaudes, et une tasse fumante de thé au jasmin. Elle exhalait un délicat parfum floral, se diffusant lentement dans l’air chargé de la douceur des viennoiseries. Tous mes sens semblaient comblés en ce havre – à l’exception, peut-être, de mon ouïe qui souffrait du tumulte confus des discussions aux alentours. Je n’avais manifestement pas choisi le jour le moins fréquenté – mais en existait-il seulement un pour ce café si notoire, niché au cœur même de la capitale sorcière ?
Regrettant de ne pouvoir lancer un Sourdinam sur l’ensemble de l’établissement, je me contente d’ouvrir le volume à la page où ma lecture s’était interrompue la fois précédente, tout en saisissant au passage une madeleine dont je croquai distraitement une bouchée. Mais à peine ai-je parcouru quelques lignes qu’une secousse vient ébranler la table tout entière, faisant déborder le thé de sa tasse, qui vient s’écraser en une fine giclure sur la soucoupe et la surface de la table. Un léger pli froisse la peau entre mes sourcils, avant que je ne lève les yeux en direction de l’origine du choc : une petite brune, manifestement saisie de panique, qui se confondait en mille excuses affolées avant même que je n’eusse eu le temps d’esquisser le moindre mouvement ou d'articuler le moindre mot.
« Vous allez bien, miss ? » m'enquiers-je, les traits du visage légèrement adoucis afin de ne pas l’effrayer davantage.
Mes yeux inspectent minutieusement la moindre éclaboussure de thé brûlant qui aurait pu atteindre la fillette. Et seulement après m’être assuré qu’elle ne s’est pas blessée, je fais disparaître tout excès d’un rapide Récurvite, sans un mot de reproche en direction de la jeune demoiselle qui me fait face. Mon regard se pose à nouveau sur cette dernière. Petite, brune et aux prunelles bleues encadrées par la monture de ses lunettes. Je ne lui donnerais guère plus de quatorze ans.
Je me remémore alors de ses paroles prononcées entre deux excuses : elle avait perdu sa famille de vue, me semblait-il. Dans un geste leste, je décroise mes jambes pour me lever de mon siège, le regard toujours rivé sur le visage de l’enfant, rougi par ce qui me semblait être un mélange de gêne, de confusion et de panique.
« Ne vous en faites pas, vous les retrouverez bien assez tôt, repris-je avec douceur, me penchant légèrement en avant pour me faire entendre à travers le brouhaha ambiant. Pourriez-vous me décrire quelques caractéristiques qui me permettraient de les reconnaître plus facilement ? »
666 mots
Café bondé, mais pause sucrée acceptée
Après s'être excusée — si expliquer qu'elle s'était perdue était une excuse — la jeune sorcière se mit à la recherche de mouchoirs, ou de quoi rattraper la catastrophe. Sonia avait trop honte pour chercher une quelconque réaction du côté de l'adulte. Ce fut seulement lorsqu'il prit la parole, qu'elle se confronta à son regard, visiblement doux. Il n'était pas en colère ? Son père aurait été bouillant de rage — il aurait été de mauvaise humeur, du fait de sa présence, alors qu'elle commette une telle maladresse aurait empiré les choses.
« Je... J-Je vais bien... Le thé ne v-vous a pas touché ? »
Pas de mouchoirs en vue, mais la baguette de l'adulte fit le travail. Il fallait l'admettre, l'anglaise était fascinée par son coup de baguette — et se sentait bête de ne pas avoir penser à la magie pour nettoyer les dégâts. Plus aucune éclaboussure du liquide, les choses étaient rentrées dans l'ordre, semblait-il. Soudain, l'homme se redressa et s'abaissa un peu afin que Sonia puisse l'entendre. Sa taille était drôlement impressionnante. Il était encore plus grand que son père et que son frère. Combien mesurait-il ? Peu importe, ce n'était pas le sujet. Il semblait vouloir l'aider à retrouver sa mère et sa tante Beverley, ce qui était très gentil, malgré sa maladresse.
« Euh, oui... Ma mère a les cheveux châtains, aujourd'hui ils sont relevés en chignon ! Ma tante a les cheveux courts, comme ça, Sonia mima un carré plongeant, avant de poursuivre, et ils sont aussi bruns. Euh... Elles portent des gilets en laine, assez longs, noir. Un p-peu comme le mien ! Et... »
La jeune sorcière faisait un effort monstre pour se reprendre, mais ce n'était pas facile. C'était la première fois qu'elle s'égarait comme ça ; la foule ne l'aidait pas à s'y retrouver. Si son père apprenait ça... sa fille n'était pas capable de retrouver sa famille dans un endroit bondé. Comment ferait-elle plus tard ? Elle l'entendait d'ici. Sonia se frotta l'arrière de sa tête, gênée et confuse. Elle ne savait plus quoi faire.
« Désolée... dit-elle, baissant la tête, j-je ne suis pas d'une grande aide... »
Les larmes lui montaient et menaçaient de s'écraser sur son visage, d'ordinaire pâle comme la neige. Elle enleva ses lunettes et balaya son visage, empêchant les larmes de couler. Ce n'était pas le moment, ni l'endroit pour se ridiculiser, mais c'était dur de ne pas pleurer dans un tel moment. Elle reposa ses lunettes sur son front, avant de relever la tête vers l'adulte. Avec un peur d'espoir, il l'aiderait à retrouver sa famille ? Elle n'avait plus que lui.
« Je... J-Je vais bien... Le thé ne v-vous a pas touché ? »
Pas de mouchoirs en vue, mais la baguette de l'adulte fit le travail. Il fallait l'admettre, l'anglaise était fascinée par son coup de baguette — et se sentait bête de ne pas avoir penser à la magie pour nettoyer les dégâts. Plus aucune éclaboussure du liquide, les choses étaient rentrées dans l'ordre, semblait-il. Soudain, l'homme se redressa et s'abaissa un peu afin que Sonia puisse l'entendre. Sa taille était drôlement impressionnante. Il était encore plus grand que son père et que son frère. Combien mesurait-il ? Peu importe, ce n'était pas le sujet. Il semblait vouloir l'aider à retrouver sa mère et sa tante Beverley, ce qui était très gentil, malgré sa maladresse.
« Euh, oui... Ma mère a les cheveux châtains, aujourd'hui ils sont relevés en chignon ! Ma tante a les cheveux courts, comme ça, Sonia mima un carré plongeant, avant de poursuivre, et ils sont aussi bruns. Euh... Elles portent des gilets en laine, assez longs, noir. Un p-peu comme le mien ! Et... »
La jeune sorcière faisait un effort monstre pour se reprendre, mais ce n'était pas facile. C'était la première fois qu'elle s'égarait comme ça ; la foule ne l'aidait pas à s'y retrouver. Si son père apprenait ça... sa fille n'était pas capable de retrouver sa famille dans un endroit bondé. Comment ferait-elle plus tard ? Elle l'entendait d'ici. Sonia se frotta l'arrière de sa tête, gênée et confuse. Elle ne savait plus quoi faire.
« Désolée... dit-elle, baissant la tête, j-je ne suis pas d'une grande aide... »
Les larmes lui montaient et menaçaient de s'écraser sur son visage, d'ordinaire pâle comme la neige. Elle enleva ses lunettes et balaya son visage, empêchant les larmes de couler. Ce n'était pas le moment, ni l'endroit pour se ridiculiser, mais c'était dur de ne pas pleurer dans un tel moment. Elle reposa ses lunettes sur son front, avant de relever la tête vers l'adulte. Avec un peur d'espoir, il l'aiderait à retrouver sa famille ? Elle n'avait plus que lui.
442 mots
#3E0576 | 3A RP | 3A devoir | rédactrice | fanfariste | choriste - soliste en formation | marraine | gérante du Club Théâtre | membre du Fich'tre ! |
Café bondé, mais pause sucrée acceptée
Il y a beaucoup de choses que l’on peut deviner chez une personne en regardant la façon dont son corps se meut lors de ses discours. Je n’aurais pas l’arrogance de prétendre sonder l’essence même d’un individu au premier regard, mais il faut reconnaître que certaines tendances ne passent pas inaperçues. La petite qui se tient devant moi, à titre d’exemple, semble être d’un cruel manque de confiance en elle : de perpétuelles excuses viennent rythmer ses phrases, sans parler de ses gestes qui trahissent une certaine retenue – comme si elle cherchait à prendre le moins de place possible.
« Non, je vais bien », répondis-je simplement avant de me lever.
À ma requête, la fillette me fournit une description détaillée de ses deux accompagnatrices. Je l’écoute avec attention, le dos toujours courbé pour mieux entendre sa petite voix, incorporant les informations pour les noter dans un coin de la tête. Deux femmes aux cheveux châtains, une en chignon et l’autre en cheveux courts. Toutes deux vêtues de gilets noirs. Lorsque la brune achève sa description, je me redresse, m’apprêtant à parcourir la foule du regard à la recherche de ces traits. Mais une énième excuse franchit les lèvres de ma jeune interlocutrice, m’arrachant un infime haussement de sourcils perplexe.
« Cessez donc de vous excuser, miss. »
Ma voix porte la fermeté de celui qui entend être compris sans se montrer blessant pour autant. Le ton n’est pas celui d’un ordre, mais bien celui d’un conseil : je sais combien les excuses trop nombreuses finissent par éroder la confiance, tant en soi que celle que l’on inspire à autrui.
Aussi suis-je pris au dépourvu lorsque l’enfant ôte ses lunettes afin d’essuyer ses larmes d’un revers de main. Je la contemple un instant, incrédule, trahissant le profond désarroi que j'essaie tant bien que mal de contenir. Je ne me sens nullement disposé à réconforter une fillette en pleurs ; et pour être franc, je ne crois pas en avoir la capacité.
« Si c’est l’idée de ne pas retrouver votre mère qui vous met dans ces états, je vous assure que l’on la retrouvera. Vous en avez ma parole. »
À mots, je tire un mouchoir en soie d’une de mes poches pour la lui tendre, posant ma seconde main sur ma cuisse pour m’incliner à nouveau pour se trouver à sa hauteur. Diantre, qu’elle était petite ! Sa silhouette menue semble se perdre dans les replis de ses vêtements, et je me surprends à craindre qu’un vent un peu vif ne l’emporte au loin.
« Et la prochaine fois que vous vous adresserez à quelqu’un… Gardez la tête haute, et parlez avec assurance ; les doutes ne se lisent que si l’on consent à les montrer. » Je marque un pause, un sourire qui se veut rassurant flottant sur mes lèvres. Et si je passe pour le monsieur un peu étrange qui donne des conseils aléatoires... Bon, tant pis. « Et mieux vaut inspirer le respect que la compassion, ne trouvez-vous pas ? »
« Non, je vais bien », répondis-je simplement avant de me lever.
À ma requête, la fillette me fournit une description détaillée de ses deux accompagnatrices. Je l’écoute avec attention, le dos toujours courbé pour mieux entendre sa petite voix, incorporant les informations pour les noter dans un coin de la tête. Deux femmes aux cheveux châtains, une en chignon et l’autre en cheveux courts. Toutes deux vêtues de gilets noirs. Lorsque la brune achève sa description, je me redresse, m’apprêtant à parcourir la foule du regard à la recherche de ces traits. Mais une énième excuse franchit les lèvres de ma jeune interlocutrice, m’arrachant un infime haussement de sourcils perplexe.
« Cessez donc de vous excuser, miss. »
Ma voix porte la fermeté de celui qui entend être compris sans se montrer blessant pour autant. Le ton n’est pas celui d’un ordre, mais bien celui d’un conseil : je sais combien les excuses trop nombreuses finissent par éroder la confiance, tant en soi que celle que l’on inspire à autrui.
Aussi suis-je pris au dépourvu lorsque l’enfant ôte ses lunettes afin d’essuyer ses larmes d’un revers de main. Je la contemple un instant, incrédule, trahissant le profond désarroi que j'essaie tant bien que mal de contenir. Je ne me sens nullement disposé à réconforter une fillette en pleurs ; et pour être franc, je ne crois pas en avoir la capacité.
« Si c’est l’idée de ne pas retrouver votre mère qui vous met dans ces états, je vous assure que l’on la retrouvera. Vous en avez ma parole. »
À mots, je tire un mouchoir en soie d’une de mes poches pour la lui tendre, posant ma seconde main sur ma cuisse pour m’incliner à nouveau pour se trouver à sa hauteur. Diantre, qu’elle était petite ! Sa silhouette menue semble se perdre dans les replis de ses vêtements, et je me surprends à craindre qu’un vent un peu vif ne l’emporte au loin.
« Et la prochaine fois que vous vous adresserez à quelqu’un… Gardez la tête haute, et parlez avec assurance ; les doutes ne se lisent que si l’on consent à les montrer. » Je marque un pause, un sourire qui se veut rassurant flottant sur mes lèvres. Et si je passe pour le monsieur un peu étrange qui donne des conseils aléatoires... Bon, tant pis. « Et mieux vaut inspirer le respect que la compassion, ne trouvez-vous pas ? »
Café bondé, mais pause sucrée acceptée
Il allait bien. Ouf. La jeune sorcière lâcha un léger soupir de soulagement. Au moins, c'était ça. Se tourner en ridicule devant un inconnu n'était pas dans ses habitudes — cela lui arrivait d'être maladroite, mais pas à ce point. Elle aurait dû faire attention à son environnement. Cette remarque la rongeait de l'intérieur. Sonia n'arrêtait pas d'entendre cette petite voix qui lui disait qu'elle aurait dû rester collée à sa mère ou sa tante ; ou alors qu'elle aurait dû repérer les lieux dès son arrivée dans le café.
L'anglaise répondit à son interlocuteur, lui balançant toutes sortes de détails sur Elena et Beverley. Elle se dit que sa description était trop mince et un peu banale. Ainsi, elle s'excusa. Une nouvelle fois, se sentant honteuse et inutile. L'homme s'exprima avec fermeté. On lui avait déjà dit, à Poudlard, qu'elle s'excusait un peu trop souvent. Mais elle avait pas totalement conscience qu'elle le faisait aussi souvent. Son cœur se serra légèrement dans sa poitrine et elle baissa la tête, encore désolée.
Alors que les larmes menaçaient de couler à flots, le gentil inconnu soutint qu'il l'aiderait à retrouver sa mère, puis, il lui tendit un mouchoir. Encore un peu larmoyante, elle l'accepta et le remercia. Qu'aurait-elle fait si elle n'était pas tombé sur quelqu'un d'aussi compatissant que lui ? Sonia sécha ses larmes et écoutait le sorcier. Ces paroles la frappaient. En aucun cas avec violence. Au contraire, il avait raison. En prenant conscience de ces conseils très bien avisés, la jeune sorcière releva la tête et afficha un maigre sourire.
« M-Merci beaucoup, Mister. V-Vous avez totalement raison. »
Sa voix était un peu tremblante, sa gorge était un peu serrée, à force de vouloir retenir ses larmes, mais elle était sincère. Elle se fit une promesse : appliquer ses conseils avec le plus d'assiduité possible. Sonia savait très bien qu'elle n'y parviendrait pas tout de suite. Néanmoins, le fait d'essayer la ferait se sentir plus grande, et lui donnerait plus d'assurance pour ses rencontres à venir. Après s'être assurée qu'aucune larme ne coulerait sur son visage, elle rendit le mouchoir en soie — très doux — et ajouta :
« J-Je peux vous poser une question ? » Bien qu'elle était hésitante, la jeune sorcière ne baissa pas la tête et maintint le contact visuel. Puis, elle reprit, le regard un peu fuyant : « C-Comment faites vous pour avoir autant d'assurance ? »
L'anglaise répondit à son interlocuteur, lui balançant toutes sortes de détails sur Elena et Beverley. Elle se dit que sa description était trop mince et un peu banale. Ainsi, elle s'excusa. Une nouvelle fois, se sentant honteuse et inutile. L'homme s'exprima avec fermeté. On lui avait déjà dit, à Poudlard, qu'elle s'excusait un peu trop souvent. Mais elle avait pas totalement conscience qu'elle le faisait aussi souvent. Son cœur se serra légèrement dans sa poitrine et elle baissa la tête, encore désolée.
Alors que les larmes menaçaient de couler à flots, le gentil inconnu soutint qu'il l'aiderait à retrouver sa mère, puis, il lui tendit un mouchoir. Encore un peu larmoyante, elle l'accepta et le remercia. Qu'aurait-elle fait si elle n'était pas tombé sur quelqu'un d'aussi compatissant que lui ? Sonia sécha ses larmes et écoutait le sorcier. Ces paroles la frappaient. En aucun cas avec violence. Au contraire, il avait raison. En prenant conscience de ces conseils très bien avisés, la jeune sorcière releva la tête et afficha un maigre sourire.
« M-Merci beaucoup, Mister. V-Vous avez totalement raison. »
Sa voix était un peu tremblante, sa gorge était un peu serrée, à force de vouloir retenir ses larmes, mais elle était sincère. Elle se fit une promesse : appliquer ses conseils avec le plus d'assiduité possible. Sonia savait très bien qu'elle n'y parviendrait pas tout de suite. Néanmoins, le fait d'essayer la ferait se sentir plus grande, et lui donnerait plus d'assurance pour ses rencontres à venir. Après s'être assurée qu'aucune larme ne coulerait sur son visage, elle rendit le mouchoir en soie — très doux — et ajouta :
« J-Je peux vous poser une question ? » Bien qu'elle était hésitante, la jeune sorcière ne baissa pas la tête et maintint le contact visuel. Puis, elle reprit, le regard un peu fuyant : « C-Comment faites vous pour avoir autant d'assurance ? »
407 mots
#3E0576 | 3A RP | 3A devoir | rédactrice | fanfariste | choriste - soliste en formation | marraine | gérante du Club Théâtre | membre du Fich'tre ! |
