Ces rêves qui volent haut
Inspiré des sujets OS d'Alienor
Recueil de OS retraçant la première année de Leo à l'ISMI
ENTOURAGE [PNJ] : VOIR INDEX
PRÉSENTATION : [tel que fourni pour les échanges amico]DATE DE NAISSANCE : 23/02/2032 (18 ans)
LIEU DE NAISSANCE : Aomori, Japon
NATIONALITÉ : japonaise
STATUT DE SANG : née-moldue
FILIÈRE D'ÉTUDES : courses de balai
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SON AMBITION : Ouvrir une école de vol pour filles au Japon
ReducioIntérêts et passe-temps favoris :Sécher les cours d'estampe, de broderie ou de musique pour se faufiler près des lieux de cours des garçons et apprendre quelques chose de plus palpitant. Quand elle a du temps libre, elle le fait aussi, mais n'est pas sous la menace d'une double punition pour avoir en plus séché ses cours. Elle aime également assister à tous les matchs de Quidditch et espionne parfois les entrainements. Il lui est arrivé de faire du chantage à ses camarades garçons pour qu'ils la laissent utiliser leurs balais.
Mini biographie / famille : Ymako est la fille de Ryozo et Aneko (Katagiri) tous deux moldus. Ses parents sont tous les deux des employés de bureau. Son père dans une entreprise de meublYmako est la fille de Ryozo et Aneko (Katagiri) tous deux moldus. Ses parents sont tous les deux des employés de bureau. Son père dans une entreprise de meubles modeste et sa mère pour une succursale d'une entreprise automobile. Elle n'a qu'une soeur de deux ans son aînée, moldue elle aussi (Norie). Habituée à la vie japonaise moderne, elle a eu beaucoup de mal à s'acclimater à Mahoutokoro et est connue pour être une trouble fête notable. Néanmoins, elle est particulièrement douée dans les matières où elle veut bien se donner la peine. Cela lui a évité le renvoi jusqu'à présent. Ainsi que le fait d'avoir le soutient de l'un de ses professeurs moins conformiste que les autres qui apprécie sa vitalité et sa détermination (professeur de confection des talismans : Koga Masakado).
YUMAKO TSUJII
[CORRESPONDANTE AMICO & AMIE] • #791a3d
DATE DE NAISSANCE : 03/05/2028 (22 ans)
LIEU DE NAISSANCE : Londres, Angleterre
NATIONALITÉ : anglaise
FILIÈRE D'ÉTUDES : Échecs sorciers, 2ème année
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SON AMBITION : Trôner en haut du classement d'Europe … parce que pourquoi pas.
PRÉSENTATION : [à compléter]
ReducioCaractère : ambitieuse – extravertie – indépendante – vive d'esprit – intelligente – curieuse (entre autres)
On remarque vite qu'elle… : porte souvent des lunettes de soleil (pour pouvoir les monter ou abaisser et ainsi donner de l'emphase à ses réactions) - est friande de sucreries - s'intéresse à tout et n'importe quoi - n'hésite pas à partager son savoir à des moments random - semble s'entendre avec tout le monde sans en être spécialement proche - …
ALBERTINE (BERTIE)
MACKENZIE
[VOISINE DE CHAMBRE] • #6f7608
SOMMAIRE :
DATE DE NAISSANCE : 25/03/2031 (20 ans)
LIEU DE NAISSANCE : Newtownabbey, Irlande du Nord
NATIONALITÉ : irlandaise
FILIÈRE D'ÉTUDES : Quidditch, 1ère année
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SON AMBITION : Devenir joueur de Quidditch professionnel
PRÉSENTATION : [à compléter]
MALIK DECLAY
[BATTEUR] • #d58400
Dernière modification par Leo Ginger le 20 oct. 2025, 11:35, modifié 3 fois.
ˈli(ː)əʊ ˈʤɪnʤə
Flash McQueen, Flash McWin
Ces rêves qui volent haut
FIN SEPTEMBRE
avec Yumako
Pour l'animation Moi, le Magicien
avec Yumako
Pour l'animation Moi, le Magicien
– Tu fais quoi ?
– J'écris.
– T'écris quoi ?
– Hmm ?
Leo se tait et tout ce qu'on entend dans la chambre de la japonaise est le grattement frénétique d'une plume sur du papier. La batteuse est affalée sur le lit de Yumako. Celle-ci est installée au son bureau, visiblement très concentrée puisqu'elle griffonne à toute allure des mots sur un cahier. Une minute qui est longue à en valoir cinq passe, et Leo commence à s'ennuyer. Avec un grognement, elle roule hors du lit, se lève et s'approche du bureau. Les mains appuyées sur le dossier de la chaise, elle se penche par dessus l'épaule de son amie pour voir ce qui l'occupe autant, mais tout ce qu'elle voit c'est des symboles japonais qu'elle ne comprend pas.
– C'est mon journal.
– Comment ça, journal ?
– Ben… journal, quoi. J'écris tous les soirs.
– En mode journal intime ?
– Ouais si tu veux.
Perplexe, Leo laisse traîner son regard sur la feuille qui se remplit progressivement d'encre noire. La plume s'immobilise.
– Tu devrais essayer.
– Ouais nan chais pas, j'pense pas que c'est trop mon truc.
Yumako hausse les sourcils et tourne la tête en direction de la batteuse :
– Tu peux pas dire ça avant d'avoir testé. Moi ça me détend.
Elle arrache une page de son carnet et la tend à Leo avec un sourire encourageant :
– Tiens, remplis juste une page pour voir. La clé c'est de pas trop réfléchir et d'écrire ce qui te passe par la tête, ça vient tout seul. Le sourire devient narquois : T'es douée pour ça normalement, pas trop réfléchir.
– Pffff
Leo lève démonstrativement les yeux au ciel mais doit avouer que son amie n'a pas tord. Elle s'empare de la feuille, se saisit d'une plume et retourne s'échouer sur le lit tout en lançant dans son dos :
– C'est juste pour être occupée le temps que tu soies enfin prête à faire quelque chose de plus fun !
Yumako ne répond pas, mais son cahier la verra sourire.
Allongée sur le ventre, les jambes pliées, Leo réfléchit à ce qu'elle peut bien écrire. Puis elle se souvient du conseil de Yumako et pose la plume sur le parchemin.
La voix de Yumako s'élève depuis le bureau :Bonjour. Enfin est-ce qu'on doit dire bonjour ? J'aurais demandé à Yumako, mais je vais pas la saouler avec des questions bête. Ah parce que oui je t'explique, c'est Yumako qui m'a dit d'écrire. Justement pour qu'elle puisse terminer tranquillement d'écrire son propre journal. Alors voilà. Comme je sais pas par où commencer, je vais commencer par ce matin.
Je me suis réveillée. Enfin d'abord mon réveil à sonné et il m'a réveillée. Ensuite je me suis levée. Ouais nan on s'en fout de ça. Ma coloc Bertie est toujours debout avant moi, je sais pas comment elle fait. Je sais pas pourquoi j'écris ça. C'est juste que ça m'impressionne, elle a déjà fait pleins de trucs que moi je suis même pas encore habillée.
Sinon, j'ai eu cours de théorie du Quidditch aujourd'hui. On a fait un exercice en binômes et je me suis retrouvée avec Malik. Il est batteur, lui aussi. Yumako dit qu'il est sympa, mais je sais pas trop. J'ai l'impression qu'il m'apprécie pas vraiment, fin chais pas.
La semaine prochaine je retourne m'entraîner avec les Frelons, j'ai très hâte. C'est vraiment trop cool ces entraînement. Ça me motive de ouf de voler avec une équipe pro, tu vois. Genre j'ai l'impression que je sens les choses en train de se concrétiser. Que ma carrière est vraiment en train de démarrer, là.
Oh et aussi, j'allais oublier, cet aprem' on a fait un truc trop chouette avec Bertie, on est allées
– C'est bon j'ai fini !
Leo lève aussitôt la plume :
– Hallelujah, en-fin !
Yumako s'approche et cette fois c'est son regard qui cherche avec curiosité la feuille sur laquelle Leo a griffonné.
– J'peux lire ?
Leo ouvre grand les yeux et se redresse, scandalisée :
– Non c'est mort !
Yumako s'esclaffe :
– C'est si terrible que ça ? Ou bien particulièrement secret, ajoute-t-elle avec un clin d'oeil tanquin. Leo se marre à son tour, mais ajoute avec grand sérieux :
– Non vraiment, tu peux pas lire. Je peux tout te raconter si tu veux, en mieux même, mais j'écris comme un troll. C'est gênant.
– Si tu l'dis. Tu vas en faire quoi du coup ?
– Ça : Leo s'allonge pour attraper sa baguette posée sur la table de nuit de Yumako, s'empare ensuite de la feuille et sans la moindre hésitation, l'incendie. Yumako croise les bras, amusée.
– T'as conscience que t'as littéralement brûlé ta première page de journal ?
– J'allais quand même pas prendre le risque que mes pensées tombent entre de mauvaises mains.
– Les miennes ?
– Exact.
Yumako affiche un air faussement choqué et silencieusement, articule un "QUOI" offusqué.
– Tu vas voir ce qu'elles font, mes mains !
Et elle donne un coup de poing faible mais à la mimique exagérée dans l'épaule de la batteuse qui avec un rire, se laisse prendre au jeu et tombe dramatiquement à la verse sur le matelas.
– Noooon, mon bras d'écrivaine à jamais ruiné, quel perte ô si tragique !
ˈli(ː)əʊ ˈʤɪnʤə
Flash McQueen, Flash McWin
Ces rêves qui volent haut
Au bout de quelques temps – une heure ? deux ? trente minutes ? je suis incapable le dire – les larmes arrêtent de couler.
Sans rien pour l'évacuer, la douleur dans ma poitrine me semble encore plus intense. J'ai l'impression qu'une main a refermé des doigts de fer autour mon cœur et refuse de desserrer la poigne. Peut-être qu'au moins, ça l'empêche de se briser en mille milliards de minuscules morceaux…
Je suis toujours debout près de la fenêtre. Je n'ai pas bougé depuis que Jacob est parti. Cette pensée-là m'est insupportable et j'ai un haut-le-cœur. Est-il trop tard pour lui courir après ?
Quelques minutes supplémentaires me filent entre les doigts et la conscience.
Comme télécommandée, je finis par me diriger vers l'armoire de ma chambre. Sur la pointe des pieds, je fouille l'étage supérieur à la recherche de… 'tain j'le trouve pas. La frustration monte en flèche et je ne parviens pas à l'arrêter, je lâche un juron et commence à brusquement tirer sur mes affaires qui tombent les unes après les autres autour de moi.
Enfin ! Le voilà. J'attrape l'ours en peluche que je n'ai pas vu depuis plusieurs mois et enfouis mon visage dans sa fourrure que les années ont emmêlée et usée.
Mon regard tombe au sol. Par terre, c'est le carnage – un désordre coloré jeté pêle-mêle. Il va falloir ranger… plus tard. J'attrape un T-shirt xxl qui traîne au sommet de la pile et me dirige vers la salle de bain.
Je fixe mon reflet dans la glace au-dessus du lavabo. J'ai vraiment sale mine avec mon visage bouffi et les yeux rouges. Je baisse le regard pour ne plus voir ma misère que mon miroir me renvoie. J'allume le robinet pour me laver le visage. Je finis par passer toute ma tête sous l'eau froide.
Je laisse couler.
Je referme le robinet et tends la main vers une serviette. Je me déshabille, enfile le T-Shirt et retourne dans ma chambre. J'ai envie d'aller dormir pour oublier la soirée, mais sur mon lit traine toujours le pull de Jacob. Jacob… J'peux pas.
J'attrape mon ours et fuis en direction de la porte.
Au milieu au couloir de l'internat de l’ISMI, je m'immobilise. Je ne sais pas où aller. En face de moi, il y a la porte de la chambre de Bertie.
Je vois mon amie m'écouter, tenter de me rassurer. Je la vois éclater une bulle de chewing-gum avant de me dire que ça l'étonne pas, que de toute façon, les mecs, tôt ou tard, c'est tous des connards. Elle me proposera de sortir. Elle trouvera une soirée quelque part – Bertie connaît toutes les soirées du pays – et on fera la fête. Beaucoup boire pour oublier est tentant. Beaucoup danser, beaucoup rire, artificiellement, pour faire semblant. Quand quelque chose fait mal, il faut y aller encore plus fort. J’avoue que c’est une perspective attirante. Sauf que je peux pas : demain matin, je dois aller à Wimbourne. C'est ma semaine avec les Frelons et je peux pas me permettre de rater un jour d'entraînement… ou bien ?
Je finis par me remettre en mouvement. Le sol du couloir est frais sous mes pieds nus. Je m'arrête devant une autre porte Je toque et sans attendre de réponse, j’entre.
– Yumako ?
Assise à son bureau, Yumako lève d’abord le regard avant de se lever d'un bond. Elle s'approche de moi, un air inquiet sur le visage.
– Je crois que Jacob m'a quittée, je parviens à articuler avant de fondre à nouveau en larmes.
Aussitôt, elle me prend dans ses bras. Je sens une main doucement caresser mes cheveux, l'autre mon dos. Elle me laisse pleurer. Finalement, elle s'écarte légèrement.
–Bouge pas.
Distraitement, je hoche la tête. Où est-ce qu'elle veut que j'aille, de toute façon… À pas feutrés, mon amie sort, me laissant seule dans sa chambre.
J'attends.
Au bout d'un moment, je constate que les larmes ont arrêté de couler. À nouveau, j'ai mal au cœur et je ravale les larmes que je sens me remonter à nouveau aux yeux.
Finalement, Yumako est de retour. Entre ses mains, je reconnais mon oreiller et mon duvet qu'elle jette sur son lit avant de revenir vers moi. Avec douceur, elle désigne ma main. Je baisse le regard brouillé de larmes.
Ah non.
En fait, je crois qu'elle désigne le petit ours auquel je suis toujours agrippée. Mon amie attrape le bras libre de celui-ci comme pour le prendre par la patte. Je sens son pouce sur mes joues, qui essuie sommairement les tracent humides qui les strient. Elle finit par prendre ma main.
– Il s'appelle comment ? elle demande.
– Ted. Ted the Bear.
Elle sourit.
– Ted et toi, vous allez rester ici, ce soir. Tu pleures autant que tu veux. Et si tu veux me raconter ce qu'il s'est passé, je serai là.
Le sourire dont me couvre Yumako est doux. Il est réconfortant et pour la première fois depuis que Jacob est parti, je ressens autre chose que le désespoir noir et poisseux que j'ai sous la peau : une mince filet de gratitude se fraie un passage jusqu'à mon cœur.
@Luke Darcy-Mountbatten
@Alienor Delphillia : ton personnage ne la connaît peut-être pas, mais sache que Yumako lancera à Ali des regards assassins dans les semaines à venir
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Flash McQueen, Flash McWin


