Le souffle court
Parc - Poudlard
Samedi 12 Novembre 2050 aux alentours de 7h00
avec @Nina De Almeida
Une semaine. Une semaine que le match était passé, et j’avais l’impression d’avoir encore les cris du stade coincés quelque part dans ma cage thoracique. Depuis, j’avais retrouvé une joie étrange, presque féroce, comme une flamme coincée dans le ventre. Une certitude, aussi. Moi vivant, je rejoindrai les Ailes d’Airain. Peu importe les épreuves, peu importe le temps, peu importe si je dois m’écrouler vingt fois pour me relever vingt-et-une. Je le ferai.
Le problème… c’est que je savais absolument pas par où commencer.
La sélection était dans neuf mois. Super. Neuf mois, c’est long, mais en même temps c’est rien. Et surtout, je m’étais promis d’aller voir Olivia pour lui demander des cours particuliers de Quidditch. Quitte à y laisser toute ma tirelire. Toute ma fierté aussi, probablement. Sauf que… j’ai pas trouvé le temps cette semaine. Ou le courage. Ou les deux. Bref, j’ai promis, j’ai rien fait. Pas encore. À la place, j’ai pris des "bonnes habitudes". Manger plus pour prendre du poids (résultat : j’ai le ventre plein à en exploser à chaque repas). Me lever très tôt. Prendre des douches froides, parce que j’ai lu quelque part que c’était bon pour le mental. C’est sûrement un truc de joueurs professionnels, non ? En vrai j’en sais rien du tout. Tout ce que je sais, c’est que je me les gèle sous la douche en plein hiver et que sortir du lit avant le lever du soleil, c’est l’enfer. Mais bon. Discipline. Faut bien commencer quelque part.
Et puis il reste LA question : comment devenir plus musclé ? Plus endurant ? Parce qu’une fois réveillé vers 6h, j’ai rien de concret à faire. Je me contente de marcher dans les couloirs ou dans le parc comme un fantôme qui cherche une occupation. C’est magnifique comme programme d’entraînement non ? Pfff... La honte.
Evidemment, ce samedi matin n'a pas fait exception. Le dortoir était encore plongé dans la pénombre, mes camarades dormaient tous, leurs respirations lentes et régulières. J’étais encore le seul abruti déjà debout. J’ai enfilé des sous-vêtements chauds, ma robe, mes bottines, et je suis sorti sur la pointe des pieds. Dans la salle commune, seuls quelques oiseaux en céramique dérivaient dans le ciel étoilé enchanté. J’ai traversé, silencieux, puis quitté la tour de Serdaigle.
Le château dort encore quand j'arrive dans le parc. L’aube commence à peine à colorer le ciel d’un orange pâle. L’air pique. Comme d’habitude, j’ai oublié de couvrir mes oreilles, déjà rouges, et mes mains me brûlent de froid. Je me mets à marcher, sifflotant n’importe quoi juste pour remplir le silence. Un truc qui ressemble plus à une bouillie d’air qu’à une mélodie. En approchant du lac, je ralenti. L’eau capture les premiers rayons du soleil, des lignes dorées glissant dessus comme si quelqu’un y jetait de la lumière liquide. C’est beau. Presque trop calme pour un cerveau qui tourne trop vite.
Je laisse tomber dans un souffle froid :
« Aaaaarf.... Comment devenir fort… ? »
Pas de réponse, évidemment. Juste le vent. Et mes doigts gelés.
Je shoot dans un petit caillou, un gringalet perdu dans l’herbe givrée, avant de reprendre ma marche, toujours avec la même question qui tourne en rond dans ma tête...
Le souffle court
Le vent froid me chatouillait les pommettes et me piquait le bout du nez. J’avais décidé, dès l’aube, de sortir m’entraîner. Maintenant que j’étais officiellement une cheers et que mon premier match s’était déroulé, je ne pouvais plus me permettre de me reposer : il fallait que je garde la forme, que je me muscle, que je travaille mon endurance. En bref, que je reste à la hauteur.
Autant dire que le réveil avait été… compliqué. J’avais repoussé ma couverture deux ou trois fois avant de finalement me lever, à moitié grognon, avec l’impression d’avoir les paupières collées entre elles. Mais après une douche glacée - vraiment vraiment glacée - le choc thermique m’avait réveillée d’un coup, et je m’étais retrouvée un peu plus motivée qu’avant.
J’enfilai un jogging, un gilet assez chaud pour ne pas finir congelée, puis je nouai mes lacets et attachai ma queue de cheval. Dehors, l’air mordait et mes doigts picotaient déjà, mais je me mis quand même en route vers le Parc. Heureusement, courir, ça réchauffe.
Je déposai ma bouteille sur le sol, resserrai ma coiffure, puis me lançai. Une fois partie, ma respiration s’accorda rapidement avec mes pas, et sans vraiment m’en rendre compte, je me mis en mode "pilote automatique". Malgré tout, je pensais à ce que je faisais. C’était toujours comme ça : courir, pour moi, c’était me défouler, vider ma tête, extérioriser ce que je gardais trop souvent pour moi. C’était un moment où personne ne me regardait, où je pouvais juste… être moi, sans rien retenir.
Après une bonne heure - si, si, une vraie heure - je finis par ralentir, complètement essoufflée. Mes joues brûlaient, mon souffle formait de petites volutes blanches dans l’air gelé, et mon nez était devenu rouge comme s’il avait passé la nuit dehors. Je pris ma bouteille, bus quelques gorgées, mais pas trop : il fallait en garder pour plus tard.
Je trouvai ensuite un petit coin relativement tranquille dans le Parc et m’installai pour commencer mes étirements. Enfin, "commencer", parce qu’en vrai je n’avais même pas eu le temps de tendre correctement une jambe qu’un petit caillou roula juste devant moi, comme poussé par une mauvaise humeur ambulante.
Intriguée, je relevai la tête. Un garçon avançait vers moi en marmonnant entre ses dents. Grand, jeune, sûrement première année - ou alors un très petit garçon de troisième année, même si la poussée de croissance arrivait au fur et à mesure, ce n'était pas rare de croiser des gens un peu en retard. Son attitude ronchon me tira un léger sourire ; je connaissais trop bien ce mood-là pour ne pas le reconnaître.
Mais bon, je n’étais pas venue pour analyser les expressions des gens. Je devais m’étirer. Même si… quelque chose en lui me donna envie de dire quelque chose. Peut-être son air perdu. Peut-être le fait qu’il traînait un peu trop près de moi. Ou peut-être juste mon instinct.
Hésitante, je pris quand même la parole, ma voix légèrement tremblante à cause du froid - et peut-être un peu à cause de la gêne :
— Eh, toi ! T’as besoin d’aide ?
___
I'm hereee
@Artemis Fraser
522 mots
Autant dire que le réveil avait été… compliqué. J’avais repoussé ma couverture deux ou trois fois avant de finalement me lever, à moitié grognon, avec l’impression d’avoir les paupières collées entre elles. Mais après une douche glacée - vraiment vraiment glacée - le choc thermique m’avait réveillée d’un coup, et je m’étais retrouvée un peu plus motivée qu’avant.
J’enfilai un jogging, un gilet assez chaud pour ne pas finir congelée, puis je nouai mes lacets et attachai ma queue de cheval. Dehors, l’air mordait et mes doigts picotaient déjà, mais je me mis quand même en route vers le Parc. Heureusement, courir, ça réchauffe.
Je déposai ma bouteille sur le sol, resserrai ma coiffure, puis me lançai. Une fois partie, ma respiration s’accorda rapidement avec mes pas, et sans vraiment m’en rendre compte, je me mis en mode "pilote automatique". Malgré tout, je pensais à ce que je faisais. C’était toujours comme ça : courir, pour moi, c’était me défouler, vider ma tête, extérioriser ce que je gardais trop souvent pour moi. C’était un moment où personne ne me regardait, où je pouvais juste… être moi, sans rien retenir.
Après une bonne heure - si, si, une vraie heure - je finis par ralentir, complètement essoufflée. Mes joues brûlaient, mon souffle formait de petites volutes blanches dans l’air gelé, et mon nez était devenu rouge comme s’il avait passé la nuit dehors. Je pris ma bouteille, bus quelques gorgées, mais pas trop : il fallait en garder pour plus tard.
Je trouvai ensuite un petit coin relativement tranquille dans le Parc et m’installai pour commencer mes étirements. Enfin, "commencer", parce qu’en vrai je n’avais même pas eu le temps de tendre correctement une jambe qu’un petit caillou roula juste devant moi, comme poussé par une mauvaise humeur ambulante.
Intriguée, je relevai la tête. Un garçon avançait vers moi en marmonnant entre ses dents. Grand, jeune, sûrement première année - ou alors un très petit garçon de troisième année, même si la poussée de croissance arrivait au fur et à mesure, ce n'était pas rare de croiser des gens un peu en retard. Son attitude ronchon me tira un léger sourire ; je connaissais trop bien ce mood-là pour ne pas le reconnaître.
Mais bon, je n’étais pas venue pour analyser les expressions des gens. Je devais m’étirer. Même si… quelque chose en lui me donna envie de dire quelque chose. Peut-être son air perdu. Peut-être le fait qu’il traînait un peu trop près de moi. Ou peut-être juste mon instinct.
Hésitante, je pris quand même la parole, ma voix légèrement tremblante à cause du froid - et peut-être un peu à cause de la gêne :
— Eh, toi ! T’as besoin d’aide ?
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Bravoure et audace Grffondor en chasse ! "Red hair, the crown you never take off"
Bravoure et audace Grffondor en chasse ! "Red hair, the crown you never take off"
Le souffle court
Je n'avais clairement pas désiré ça. Un caillou, ma chaussure et voilà que le drame devait se produire. Du moins c'était ce que j'en déduisais, à l'interpellation qui m'en fit sursauter. Si j'avais déjà fait quelques mètres depuis l'action, je m'en arrêtais pied joint, les doigts de mains se repliant naturellement et la tête détournant l'horizon pour suivre la dite trajectoire de mon tir. La cible involontaire de mon pied gisait là, morte, encadrée par des vagues rousses de cheveux et dont le regard d'émeraude pointait vers moi, signe que sa question était bien adressée à moi.
« Pa... Pardon... Je t'ai fait mal ? »
A interrogation, retournais-je interrogation. Même si les mois au château avait délié ma langue des bégaiements et de ma timidité, on pouvait me reprocher de ne pas avoir inventé le pilon et le mortier quand il s'agissait d'échanges verbaux. Triste fatalité que celle d'avoir hibernée dans un pauvre appartement de Bolton... Et si j'aurai bien voulu lancer quelques tirades sur mon sort, priorité à la demoiselle qui, je l'espérais, n'était pas né du dernier lumos.
Pas hésitants, joues rougissantes, et non à cause du froid cette fois-ci, je me rapprochai avec prudence de la rousse. Dans les poches de ma robe, les doigts s'entremêlant entre eux en quête d'une confiance que je n'avais pas à leur donner.
« Désolé... Je... Je ne pensais pas que le caillou irait si loin... Je ne t'ai pas fait mal ? »
Et si j'aurai bien rajouter deux, trois excuses de plus quitte à me morfondre d'avantage dans la neige pour en avoir son pardon, mes yeux noisettes s'accrochèrent au bas de la fille matinale et plus précisément en sa matière. Curiosité mal placé, au sens figuré comme au sens propre, n'ayez pas l'esprit mal placé je vous en conjure. Me voilà à faire le tour d'elle avec innocence, entre coupé le tout de questions lâchées sans indiscrétion dans les nuages de l'hiver.
« Wow... J'ai jamais vu de pantalon comme ça... C'est quoi comme matière ? Je peux toucher ? Mais tu n'as pas froid avec ça ? »
@Nina De Almeida
Le souffle court
J’étais un peu troublée par la personne qui se tenait en face de moi. Son comportement venait de changer en l’espace de quelques secondes… mais bon, après tout, ce n’était pas si différent de moi. Des fois, on pouvait être énervé puis redevenir sympa juste après, ça arrivait à tout le monde, les coups de mou, c’est humain.
Mais je n’eus même pas le temps d’en placer une que le jeune homme commença à s’excuser… Mais pour quoi au juste ? Je ne comprenais pas vraiment, parce que franchement, je ne lui avais posé qu’une petite question : s’il avait besoin d’aide. Peut-être qu’il ne m’avait pas entendue, ou alors il paniquait un peu.
Pour le rassurer, je mis mes mains devant moi et lui dis, doucement mais clairement :
- Nan nan, t’inquiètes, tu m’as pas fait mal ! Je suis pas faite en sucre non plus ! Je voulais juste savoir si tu avais besoin d’aide pour quelque chose… tu semblais râler, et je ne savais pas trop pourquoi. Si c’est en rapport avec le sport, je veux bien t’aider.
Il avait vraiment l’air inquiet, et je comprenais un peu sa réaction. Je bougeai mes mains dans tous les sens pour lui montrer qu’il ne m’avait même pas effleurée.
- Nan nan regarde, je n’ai aucune blessure ni éraflure ! Promis ! Si tu veux, je peux te montrer !
Maintenant qu’il semblait plus rassuré, je le vis s’extasier sur… mon jogging ?! Franchement, ça m’amusa. Comment peut-on s’extasier devant un simple vêtement ? Je lâchai un petit rire, amusée.
Il me demanda s’il pouvait le toucher. Je restai un instant figée. J’étais déjà très fine, presque maigre, et si en le touchant il me trouvait… bizarre ? Mes cuisses semblaient minces comme des branches, est-ce qu’il me jugerait différemment ? Mon cerveau tournait à toute vitesse, mais je finis par me ressaisir.
Je le laissai finalement approcher, tout en reprenant mes esprits, et lui souris pour garder mon masque habituel :
- Ah oui oui, vas-y ! Il est un peu grand pour moi, comme tu peux le voir, il est très… baggy.
Enfin bon, j’ai pas super froid, parce que je fais du sport, mais… euh… le bout de mon nez est quand même gelé, et mes mains commencent à se raidir. Faudrait que je me remette à courir. Tu veux m’accompagner ?
Ah, et pour la matière… euh… je crois que c’est du coton, mais j’suis pas sûre ! Au fait, moi c’est Nina, deuxième année chez les Gryffondor !
Je lui adressai un sourire amical, mes doigts se tortillant nerveusement pour se réchauffer un peu. Je sentais mon nez et mes joues rougir à cause du froid, mais j’essayais de ne pas ressembler à un clown… juste un peu rouge de froid et un peu nerveuse.
___
Voilà pour moi
@Artemis Fraser
472 mots
Mais je n’eus même pas le temps d’en placer une que le jeune homme commença à s’excuser… Mais pour quoi au juste ? Je ne comprenais pas vraiment, parce que franchement, je ne lui avais posé qu’une petite question : s’il avait besoin d’aide. Peut-être qu’il ne m’avait pas entendue, ou alors il paniquait un peu.
Pour le rassurer, je mis mes mains devant moi et lui dis, doucement mais clairement :
- Nan nan, t’inquiètes, tu m’as pas fait mal ! Je suis pas faite en sucre non plus ! Je voulais juste savoir si tu avais besoin d’aide pour quelque chose… tu semblais râler, et je ne savais pas trop pourquoi. Si c’est en rapport avec le sport, je veux bien t’aider.
Il avait vraiment l’air inquiet, et je comprenais un peu sa réaction. Je bougeai mes mains dans tous les sens pour lui montrer qu’il ne m’avait même pas effleurée.
- Nan nan regarde, je n’ai aucune blessure ni éraflure ! Promis ! Si tu veux, je peux te montrer !
Maintenant qu’il semblait plus rassuré, je le vis s’extasier sur… mon jogging ?! Franchement, ça m’amusa. Comment peut-on s’extasier devant un simple vêtement ? Je lâchai un petit rire, amusée.
Il me demanda s’il pouvait le toucher. Je restai un instant figée. J’étais déjà très fine, presque maigre, et si en le touchant il me trouvait… bizarre ? Mes cuisses semblaient minces comme des branches, est-ce qu’il me jugerait différemment ? Mon cerveau tournait à toute vitesse, mais je finis par me ressaisir.
Je le laissai finalement approcher, tout en reprenant mes esprits, et lui souris pour garder mon masque habituel :
- Ah oui oui, vas-y ! Il est un peu grand pour moi, comme tu peux le voir, il est très… baggy.
Enfin bon, j’ai pas super froid, parce que je fais du sport, mais… euh… le bout de mon nez est quand même gelé, et mes mains commencent à se raidir. Faudrait que je me remette à courir. Tu veux m’accompagner ?
Ah, et pour la matière… euh… je crois que c’est du coton, mais j’suis pas sûre ! Au fait, moi c’est Nina, deuxième année chez les Gryffondor !
Je lui adressai un sourire amical, mes doigts se tortillant nerveusement pour se réchauffer un peu. Je sentais mon nez et mes joues rougir à cause du froid, mais j’essayais de ne pas ressembler à un clown… juste un peu rouge de froid et un peu nerveuse.
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Que de la peur, pas de mal. Le caillou ne semblait pas l'avoir atteinte comme elle s’entêtait à te l'expliquer face à la ribambelle d'excuses que tu lui avais sorties. Et si une preuve visuelle n'aurait pas été de trop, comprenant que cela aurait été de pousser le bouchon trop loin, tu déclinas par politesse sa demande.
- Non, non c'est bon... Je te crois !
Sourire gêné, rassurant. Un balancement d'incertitude entre les deux qui ne dura qu'un temps avant que tu ne t'extasies sur ce vêtement inconnu à tes yeux. Baggy ? Du coton ? Pour courir ? Décidément, au fur et à mesure de ses réponses, les questions faisaient surface dans ton petit esprit curieux. Toutefois, cela devrait attendre car voilà que la rousse acceptait que tu mènes ton investigation tactile et si des gants, une loupe et des lunettes t'auraient été d'une grande aide pour inspecter cet étrange tissu, tu te contentas, agenouillé, d'une main sur le pli de son genou.
- Oooh... C'est un vêtement moldu, n'est-ce pas ? J'ai jamais vu ça chez Madame Guipure !
Demandas-tu avant de te relever, conscient que la Gryffonne devait te prendre pour un petit troll sorti tout juste de sa caverne. D'ailleurs, ce n'était plus "la Gryffonne" puisqu'elle avait décidé de poser un nom sur son visage : Nina. Pas de doute, l'heure était aux présentations. Un exercice où tu excellais bien moins que lorsqu'il fallait poser des questions.
- Art... Artemis Fraser, je... Je suis en première année, Serdaigle.
Pfiou, information transmise, reçue cinq sur cinq de son côté. C'était bon : tu pouvais repasser à tes questions. Ou plutôt la question, celle que tu avais gardée dans un coin de ta tête et qui avait priorité sur les autres.
- T'accompagner à courir ? Mais... Pourquoi faire ? Tu es en retard en cours ? Il n'est même pas huit heures pourtant...
@Nina De Almeida
Le souffle court
Le garçon semblait un peu plus rassuré maintenant que je lui avais dit que tout allait bien. Et tant mieux, parce que franchement, je n’aurais pas supporté une seconde de plus de le voir angoissé comme ça — on aurait dit qu’il venait de faire une énorme bêtise. Cette inquiétude presque excessive me touchait autant qu’elle m’amusait, et ça me réchauffait un peu, malgré le froid mordant.
Lorsqu’il posa timidement la main sur mon genou pour toucher la matière du textile, je vis son regard s’illuminer aussitôt. C’était presque attendrissant, cette façon qu’il avait de s’émerveiller pour quelque chose d’aussi simple. Je lui souris naturellement, un sourire sincère, en le regardant se redresser aussitôt, comme s’il venait de réaliser ce qu’il faisait.
- Hahaha… t’inquiète, j’étais exactement comme toi la première fois que j’en ai vu. Heureusement que j’ai une famille qui adore les Moldus, ça me permet de découvrir pas mal de choses qu’on ne trouve pas chez les sorciers.
Je laissai échapper un petit rire, songeant que la prochaine fois que je le verrais, je pourrais très bien lui en offrir un. Mon instinct me disait que ce ne serait pas la seule fois qu'on se croiserait.
Il se présenta ensuite. Artemis. Artemis Fraser. Le prénom résonna doucement dans ma tête, et je ne pus m’empêcher de le trouver vraiment joli. Il avait quelque chose de calme et de singulier. Lorsqu’il m’annonça être en première année, je me sentis immédiatement un peu plus proche de lui, j'étais sur qu'il était de la promo de cette année. J’étais passée par là, moi aussi, pas si longtemps auparavant. Je savais à quel point tout pouvait sembler impressionnant, voire écrasant, au début. S’il avait besoin d’aide ou de repères, je serais là, sans hésiter.
Il sembla ensuite intrigué par le fait que je coure si tôt le matin. Je penchai légèrement la tête, faisant mine de réfléchir, comme si la réponse n’allait pas de soi.
- Bah Artemis… si je cours, c’est parce que j’ai envie de me muscler, voyons ! Je suis cheerleader pour l’équipe de ma maison, et pour ça, faut s’entraîner régulièrement : courir, faire des étirements, renforcer son corps.
Et au passage… j’aime beaucoup ton nom.
Le froid, lui, continuait de s’acharner sur moi. Le bout de mes doigts me picotait, mon nez était glacé et mes yeux commencèrent à pleurer, comme toujours en hiver. Je détestais cette sensation, sans jamais vraiment comprendre pourquoi mon corps réagissait ainsi. Je changeai d’appui, croisai puis décroisai les jambes, essayant de me réchauffer un minimum. Je grelottais légèrement, consciente que sortir sans manteau n’avait vraiment pas été l’idée la plus brillante.
Je finis par lui adresser un sourire un peu plus large, puis, presque instinctivement, je lui attrapai la main pour l’entraîner avec moi.
- Bon, maintenant t’as plus trop le choix. Il fait beaucoup trop froid pour rester plantés là à geler, on va finir malades sinon. Tu me suis ?!
Je resserrai légèrement ma prise, déjà prête à repartir courir ou au moins à bouger pour se réchauffer. Malgré le froid et la fatigue je savais que la matinée s'annonçait bien !
___
And this is for me
524 mots
@Artemis Fraser
Lorsqu’il posa timidement la main sur mon genou pour toucher la matière du textile, je vis son regard s’illuminer aussitôt. C’était presque attendrissant, cette façon qu’il avait de s’émerveiller pour quelque chose d’aussi simple. Je lui souris naturellement, un sourire sincère, en le regardant se redresser aussitôt, comme s’il venait de réaliser ce qu’il faisait.
- Hahaha… t’inquiète, j’étais exactement comme toi la première fois que j’en ai vu. Heureusement que j’ai une famille qui adore les Moldus, ça me permet de découvrir pas mal de choses qu’on ne trouve pas chez les sorciers.
Je laissai échapper un petit rire, songeant que la prochaine fois que je le verrais, je pourrais très bien lui en offrir un. Mon instinct me disait que ce ne serait pas la seule fois qu'on se croiserait.
Il se présenta ensuite. Artemis. Artemis Fraser. Le prénom résonna doucement dans ma tête, et je ne pus m’empêcher de le trouver vraiment joli. Il avait quelque chose de calme et de singulier. Lorsqu’il m’annonça être en première année, je me sentis immédiatement un peu plus proche de lui, j'étais sur qu'il était de la promo de cette année. J’étais passée par là, moi aussi, pas si longtemps auparavant. Je savais à quel point tout pouvait sembler impressionnant, voire écrasant, au début. S’il avait besoin d’aide ou de repères, je serais là, sans hésiter.
Il sembla ensuite intrigué par le fait que je coure si tôt le matin. Je penchai légèrement la tête, faisant mine de réfléchir, comme si la réponse n’allait pas de soi.
- Bah Artemis… si je cours, c’est parce que j’ai envie de me muscler, voyons ! Je suis cheerleader pour l’équipe de ma maison, et pour ça, faut s’entraîner régulièrement : courir, faire des étirements, renforcer son corps.
Et au passage… j’aime beaucoup ton nom.
Le froid, lui, continuait de s’acharner sur moi. Le bout de mes doigts me picotait, mon nez était glacé et mes yeux commencèrent à pleurer, comme toujours en hiver. Je détestais cette sensation, sans jamais vraiment comprendre pourquoi mon corps réagissait ainsi. Je changeai d’appui, croisai puis décroisai les jambes, essayant de me réchauffer un minimum. Je grelottais légèrement, consciente que sortir sans manteau n’avait vraiment pas été l’idée la plus brillante.
Je finis par lui adresser un sourire un peu plus large, puis, presque instinctivement, je lui attrapai la main pour l’entraîner avec moi.
- Bon, maintenant t’as plus trop le choix. Il fait beaucoup trop froid pour rester plantés là à geler, on va finir malades sinon. Tu me suis ?!
Je resserrai légèrement ma prise, déjà prête à repartir courir ou au moins à bouger pour se réchauffer. Malgré le froid et la fatigue je savais que la matinée s'annonçait bien !
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Le souffle court
Ce n'était là que surprise qui agitait le Serdaigle à mesure que la discussion semblait s'avancer sur un terrain qu'il ne maîtrisa point. Voilà que les yeux plissés, son index grattait pensivement son menton. Il y avait là, beaucoup d'informations à digérer pour le primitif qu'il se sentait. Depuis la petite fenêtre poussiéreuse de son appartement à Bolton, il avait bien vu de ces moldus courir à tout-va dans la rue plus bas. Mais cela ne prétextait qu'un retard pour le travail, n'est-ce pas ? Il peinait bien, malgré l'explication plutôt concise de la dénommée Nina, à comprendre le concept de bouger les jambes rapidement dans un but d'amélioration corporelle.
Sa main droite souleva sa robe dévoilant une jambe fine, pâle et sans poils. Pouvait-il, lui aussi, muscler cette baguette de 60 cm qui lui servi de membres inférieurs ? Il y avait la matière à réflexion et questions à poser si les règles de bienséance n'eurent pas à prendre le dessus.
- Oh... Merci beaucoup ! remercia t-il les pommettes rougissant sous le compliment.
Cela le gênait un peu de recevoir les lauriers à la place de son oncle, instigateur même de son appellation, et la promesse de lui en envoyer les césars par hibou transparu en son for intérieur. Mais, naturellement, cela attendrait. Car si for intérieur, ici, on mentionnait, fort, il y avait à faire maintenant que la main de la Gryfonne s'agrippait à l'aigle de bronze. C'était bien là sociable manie dont elle faisait preuve pensa Artemis qui déjà sentait son corps suivre son bras entraîné par Nina. Il en aurait été bien incapable, lui, de prendre la main de cet inconnu qui balançait 5 min plutôt des cailloux du bout de son pied et indéniablement, cela méritait encouragement.
- Oui, je te... Je te suis ! peina t-il à articuler alors que son cœur s'accélérait sous le coup de l'effort.
Il n'avait même pas parcouru cinq cents mètres, que déjà sa respiration se faisait sifflante et qu'une pellicule de sueur habitée son front malgré le froid mordant de cette fin d'automne.
- Et tu... Tu comptes... Tu comptes courir combien de temps comme ça ?
Désolé pour le retard @Nina De Almeida
Le souffle court
Le jeune homme me fixait comme si j’étais une extra-terrestre. La bonne blague. Il devait clairement penser qu’il fallait être fou pour courir par plaisir. J’étais presque sûre qu’il ne comprenait toujours pas le concept de se muscler en courant, mais ce n’était pas grave — je lui expliquerais plus tard, quand il sentirait ses muscles chauffer sous l’effet de l’effort.
Il me remercia pour son prénom, et je lui rendis un sourire amical en ajoutant :
- Oh mais pas de quoi, il faut avouer que les gens ont de beaux prénoms ici !
Puis, une fois que je l’entraînai dans ma course, je remarquai rapidement qu’il respirait assez fort sous le coup de l’effort. Eh bien… on avait clairement affaire à quelqu’un qui ne faisait vraiment aucun sport. En même temps, je comprenais : j’étais passée par là moi aussi à mes débuts. Avec le temps et la pratique, on apprend à gérer son souffle et son énergie.
Je lui glissai pendant la course :
- T’inquiète, j’ai commencé comme toi. J’étais épuisée en deux minutes, et puis avec le temps j’ai appris à maîtriser mon souffle. Là on démarre un peu fort, mais après on va se caler sur un rythme. On l’adaptera à toi, et ensuite… bah voilà quoi.
Voyant qu’il peinait, je ralentis légèrement. C’est là que je réalisai que je tenais toujours son poignet. Je le lâchai aussitôt, un peu gênée, en détournant le regard — j’avais complètement zappé.
Quand il me posa la question, je lâchai un petit rire taquin :
- Quoi ? Déjà fatigué ? Mais t’as encore rien vu ! T’en fais pas, avec de la pratique ça ira. D’habitude je cours une heure ou quarante-cinq minutes, mais comme j’ai déjà couru avant et que tu sembles moyennement rassuré… on va se contenter d’une demi-heure grand max. Ensuite, étirements. Tu verras, tes muscles vont bien travailler.
Je lui souris à pleines dents. J’aimais vraiment partager des moments comme ceux-là. Courir seule, c’était bien, mais à deux — surtout par ce froid — c’était encore mieux.
- Mais au fait… pourquoi tu étais là ? Tu t’entraînes pour quelque chose ?
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And this is for mee, t'en fais pas pour le retard
@Artemis Fraser
360 mots
Il me remercia pour son prénom, et je lui rendis un sourire amical en ajoutant :
- Oh mais pas de quoi, il faut avouer que les gens ont de beaux prénoms ici !
Puis, une fois que je l’entraînai dans ma course, je remarquai rapidement qu’il respirait assez fort sous le coup de l’effort. Eh bien… on avait clairement affaire à quelqu’un qui ne faisait vraiment aucun sport. En même temps, je comprenais : j’étais passée par là moi aussi à mes débuts. Avec le temps et la pratique, on apprend à gérer son souffle et son énergie.
Je lui glissai pendant la course :
- T’inquiète, j’ai commencé comme toi. J’étais épuisée en deux minutes, et puis avec le temps j’ai appris à maîtriser mon souffle. Là on démarre un peu fort, mais après on va se caler sur un rythme. On l’adaptera à toi, et ensuite… bah voilà quoi.
Voyant qu’il peinait, je ralentis légèrement. C’est là que je réalisai que je tenais toujours son poignet. Je le lâchai aussitôt, un peu gênée, en détournant le regard — j’avais complètement zappé.
Quand il me posa la question, je lâchai un petit rire taquin :
- Quoi ? Déjà fatigué ? Mais t’as encore rien vu ! T’en fais pas, avec de la pratique ça ira. D’habitude je cours une heure ou quarante-cinq minutes, mais comme j’ai déjà couru avant et que tu sembles moyennement rassuré… on va se contenter d’une demi-heure grand max. Ensuite, étirements. Tu verras, tes muscles vont bien travailler.
Je lui souris à pleines dents. J’aimais vraiment partager des moments comme ceux-là. Courir seule, c’était bien, mais à deux — surtout par ce froid — c’était encore mieux.
- Mais au fait… pourquoi tu étais là ? Tu t’entraînes pour quelque chose ?
___
And this is for mee, t'en fais pas pour le retard
@Artemis Fraser
360 mots
Merci Ambre je t'aime. Couleur RP : #881663 - 2A RP - Promo 49/50 - Secte des vampireees - Capitaine de la Chevalerie Ecarlate
Bravoure et audace Grffondor en chasse ! "Red hair, the crown you never take off"
Bravoure et audace Grffondor en chasse ! "Red hair, the crown you never take off"
Le souffle court
Il aurait voulu, à la manière de la gryffone qui le faisait si bien d'ailleurs, faire conversation en courant. Malheureusement, son cœur ne semblait pas de cet avis. L'enfant sentait à mesure que ses pas se faisaient de plus en plus lourds, le tambourinement violent de ce dernier contre sa cage thoracique. C'était une sensation, ou plutôt une douleur si l'on en jugea la bouille grimaçante de l'aigle de bronze, qu'il n'avait jamais connu jusqu'à là et qui sur le coût de l'effort espérait ne plus avoir à connaitre... Oh le Serdaigle n'était pas un délicat. Ni un paresseux. Simplement, le rythme que Nina imposait, et auquel il devait se contraindre, l’aurait, s’il avait été seul et moins orgueilleux, naturellement ramené à une promenade plutôt qu’à cette horrible foulée qu'il peinait à maintenir.
- Une de... demi-heure ?! lâcha t-il d'une trogne déconfite en apprenant la nouvelle. Lui qui avait cru le temps d'un instant, au passage d'un bosquet sans feuille qu'il y en aurait plus pour très longtemps, cela l'en accablait presque. Mais il se reprit très vite. Il pouvait bien connaître toutes les douleurs du monde, tant que les muscles travaillaient, il passerait outre. Après tout, il aurait été bien naïf de sa part d'imaginer que le chemin pour rejoindre les Ailes d'Airain serait empli de luxure et absent de bonne volonté.
En parlant du loup...
- J... J'aimerais re... rejoindre l'équipe de Quidditch, répondit-il tout en omettant de mentionner qu'il avait raté la sélection de Septembre, d'où sa présence ici et non sur le terrain.
Ils longèrent le lac par un petit sentier de terre en contrebas du château. L'aigle de bronze commençait lentement à se familiariser au rythme imposé et sa respiration ne se faisait plus aussi sifflante qu'au début. Si bien qu'il se permît une question laissant une fois de plus sa curiosité prendre les devants.
- C'est assez rare de voir des sorciers qui adorent des moldus... Tu es de sang-mêlée ? demanda t-il innocemment.
@Nina De Almeida
Le souffle court
Plus on avançait dans la course, plus le jeune homme semblait se familiariser au rythme que l’on prenait - à mon plus grand bonheur. Ce n’était pas facile de courir quand on n’en a pas l’habitude, et encore moins quand on ne sait même pas pourquoi on fait ça. Je l’observais, le regard doux dans sa direction. Il me faisait rire à essayer de suivre alors qu’il était à deux doigts de faire une crise d’asthme, alors je ralentissais un peu.
Il semblait même surpris par le temps de course. Je lui répondis gentiment :
- Oh mais tu sais, une demi-heure, ça passe vite. Dis-toi que là, on a fait un quart de la course, il nous reste encore une vingtaine de minutes. Tu te débrouilles super bien, je trouve !
Alors que l’on continuait de courir, on passa devant le lac. J’aimais beaucoup cet endroit : l’étendue d’eau calme et stagnante en faisait un coin super agréable lors des temps chauds, et même pendant les balades.
Il répondit ensuite à ma question… oh, l’équipe de Quidditch. Il est vrai que les sélections n’étaient pas faciles, et pour ça il fallait s’entraîner.
- Je comprends, c’est une bonne initiative de t’entraîner. Si je peux te donner des conseils pour prendre du muscle : il faut que tu te nourrisses bien - c’est-à-dire équilibré, en évitant au maximum les choses grasses. Mais tu peux toujours en manger, juste en plus petite quantité. Fais du sport, hydrate-toi bien, et tu verras déjà quelques effets.
Et aussi, investis-toi dans ta maison ! L’équipe de Quidditch c’est bien, mais il faut montrer que tu aides aussi ta maison, ça te fera toujours un petit plus ! lui glissai-je en lui faisant un clin d’œil.
Nous avions bientôt fini la course. Artémis semblait peu à peu s’être habitué au rythme que l’on avait pris et peinait déjà beaucoup moins qu’au début.
J’écoutais sa question et répondis une fois qu’il eut terminé :
- Oh… non pas du tout, je suis née sorcière. Seulement, ma famille — ou plutôt mes parents - s’intéresse beaucoup au monde des Moldus ! Donc on reste informés. Toi, j’imagine que tu es aussi du monde des sorciers, non ?
Je supposais cela vu son manque de connaissances sur les sports tels que la course à pied, les étirements ou même les joggings. Mais en tout cas, il était fort sympathique. J’espérais seulement qu’il soit compréhensif envers les Moldus !
___
Excuse moi, j'ai oublié de repasser par là !
410 mots
@Artemis Fraser
Il semblait même surpris par le temps de course. Je lui répondis gentiment :
- Oh mais tu sais, une demi-heure, ça passe vite. Dis-toi que là, on a fait un quart de la course, il nous reste encore une vingtaine de minutes. Tu te débrouilles super bien, je trouve !
Alors que l’on continuait de courir, on passa devant le lac. J’aimais beaucoup cet endroit : l’étendue d’eau calme et stagnante en faisait un coin super agréable lors des temps chauds, et même pendant les balades.
Il répondit ensuite à ma question… oh, l’équipe de Quidditch. Il est vrai que les sélections n’étaient pas faciles, et pour ça il fallait s’entraîner.
- Je comprends, c’est une bonne initiative de t’entraîner. Si je peux te donner des conseils pour prendre du muscle : il faut que tu te nourrisses bien - c’est-à-dire équilibré, en évitant au maximum les choses grasses. Mais tu peux toujours en manger, juste en plus petite quantité. Fais du sport, hydrate-toi bien, et tu verras déjà quelques effets.
Et aussi, investis-toi dans ta maison ! L’équipe de Quidditch c’est bien, mais il faut montrer que tu aides aussi ta maison, ça te fera toujours un petit plus ! lui glissai-je en lui faisant un clin d’œil.
Nous avions bientôt fini la course. Artémis semblait peu à peu s’être habitué au rythme que l’on avait pris et peinait déjà beaucoup moins qu’au début.
J’écoutais sa question et répondis une fois qu’il eut terminé :
- Oh… non pas du tout, je suis née sorcière. Seulement, ma famille — ou plutôt mes parents - s’intéresse beaucoup au monde des Moldus ! Donc on reste informés. Toi, j’imagine que tu es aussi du monde des sorciers, non ?
Je supposais cela vu son manque de connaissances sur les sports tels que la course à pied, les étirements ou même les joggings. Mais en tout cas, il était fort sympathique. J’espérais seulement qu’il soit compréhensif envers les Moldus !
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@Artemis Fraser
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