Il y a de l'orage dans l'air
Mercredi 15 février 2051, vers 09h30'
Il ne faisait pas très chaud en cette matinée de février. Pas de brume accrochée au sol comme c'était souvent le cas en hiver aux abords du lac en cette saison. Le vent venu du nord soufflait assez fort, emportant les nuages par-dessus la forêt. C'était amusant de voir comme les nuages les plus bas allaient bien plus vite que ceux perchés tout en haut du ciel. Il accentuait le froid extérieur mais occupée comme je l'étais à faire le tour du lac en courant, je n'y prenais pas garde. En fait je suis plutôt en train de faire le tour l'île sur laquelle se dresse l'école plutôt que le tour du lac.
J'ai pris l'habitude de faire du sport le mercredi matin et ça commence toujours par de la course à pied. C'est nécessaire depuis que j'ai rejoint l'équipe de quidditch. On ne l'imaginerais pas car au fond, c'est le balai qui fait tous les déplacements, mais c'est en fait vachement physique. Après les premiers entraînements, j'avais des courbatures terribles dans les bras, les épaules, les cuisses... Partout en fait, même dans le cou. Mes équipières m'ont conseillé de faire du sport pour me renforcer, ce que je fait plusieurs fois dans la semaine.
Le mercredi est le jour que je consacre à la course. C'est la seule matinée possible car le samedi, l'entraînement commence très tôt et le dimanche, ben j'ai envie quand même de garder une matinée pour flemmarder un peu au lit. Je terminais le troisième tour et accélérais pour atteindre ma vitesse maximale, imaginant livrer un sprint contre des adversaires invisibles qui me talonnaient.
@Lullybelle Foster
Il y a de l'orage dans l'air
Le Lac. Grande étendu sombre, lisse, calme. Sombre comme mon moral. Calme comme mon visage. Lisse comme mes cheveux ce matin là. Pour une fois, même malgré l'humidité ambiante. Au premier contact de l'eau je me mes à frisé. C'est vraiment désobligeant. Je regarde le paysage paisible qui s'offre à moi se matin là. Une silhouette vint alors tout gâcher. Qui est l'idiot qui vient courir un matin et par un temps aussi humide ? Je me suis rapprocher et j'ai découvert ou plutôt deviner qui était autant motiver. S'était Elisabeth Sawnmere. Une fille de première année. Elle est à Serdaigle. Je l'ai rencontré dans le Poudlard Express et je l'ai revu en Décembre lors du bal amico. Ma matinée me semblais monotone mais elle ne l'était plus du tout. Elisabeth courait ? Moi je fais des croches-pieds ! Je me suis approché l'air de rien et lorsqu'elle est passé devant moi. Oups sans le faire exprès je l'ai faite tomber. D'une voix moqueuse j'ai dit :
"- Ma pauvre, il faut regarder où l'on met les pieds. Tu es tellement pitoyable. Etalé comme ça dans la boue tu fais plus pitié que la pitié elle même. Vraiment ridicule."
Je suis parti dans un grand éclat de rire moqueur. Elle est drôle elle, à courir le matin. Elle peut pas laisser les personnes se promener seule tranquille. De toute façon il faut toujours que quelqu'un vienne me déranger dès que je suis plutôt... calme.
@Elisabeth Swanmere
Il y a de l'orage dans l'air
J’étais tellement plongée dans l’observation de la course des nuages, les yeux levés plutôt que focalisés sur le chemin que je suivais — comme c’est devenu une habitude sur le terrain de quidditch — que je n’ai pas remarqué qu’il y avait quelqu’un qui marchait au bord du lac. Et avec le vent dans les oreilles, je ne l’ai pas entendue non plus.
Étendue de tout mon long dans la boue, j’ai d’abord pensé avoir trébuché en heurtant une pierre ou une racine quand j’entends ce rire moqueur. Je réalise que ce n’est pas la pointe de ma chaussure qui a heurté quelqu’obstacle, plutôt la cheville et les pierres ou les racines n’ont pas l’habitude de flotter à hauteur de mollet pour se jeter dans les jambes des passants. Je me redresse sur les genoux pour regarder qui se moque ainsi.
—Lullybelle ? Hé, c’est pas sympa de te foutre de moi.
Je ne comprends pas du tout ce qu’il s’est passé et surtout, je ne reconnais pas la fille qui a fait le voyage avec moi dans le train, qui était si stressée à l’idée de devoir dormir loin de chez elle, dans un autre lit que le sien. Qu’est-ce qui lui arrive? Et surtout, je ne peux m’ôter de l’idée que je ne suis pas tombée toute seule. Une marque de boue nette sur ma chaussette, laissée par une semelle. je la regarde, choquée.
— Dis... je rêve ou tu m'as fait tomber ? Qu'est-ce qui t'a pris ?
@Lullybelle Foster
Étendue de tout mon long dans la boue, j’ai d’abord pensé avoir trébuché en heurtant une pierre ou une racine quand j’entends ce rire moqueur. Je réalise que ce n’est pas la pointe de ma chaussure qui a heurté quelqu’obstacle, plutôt la cheville et les pierres ou les racines n’ont pas l’habitude de flotter à hauteur de mollet pour se jeter dans les jambes des passants. Je me redresse sur les genoux pour regarder qui se moque ainsi.
—Lullybelle ? Hé, c’est pas sympa de te foutre de moi.
Je ne comprends pas du tout ce qu’il s’est passé et surtout, je ne reconnais pas la fille qui a fait le voyage avec moi dans le train, qui était si stressée à l’idée de devoir dormir loin de chez elle, dans un autre lit que le sien. Qu’est-ce qui lui arrive? Et surtout, je ne peux m’ôter de l’idée que je ne suis pas tombée toute seule. Une marque de boue nette sur ma chaussette, laissée par une semelle. je la regarde, choquée.
— Dis... je rêve ou tu m'as fait tomber ? Qu'est-ce qui t'a pris ?
@Lullybelle Foster
Il y a de l'orage dans l'air
Elisabeth se redressa sur les genoux et me déclara que je n'étais pas sympas de se foutre d'elle. Elle était vraiment marrante là, à terre toute salle grâce à mon croche-pied. J'étais fier de moi et je lui dit, en me penchant par dessus elle, laissant mes cheveux tomber en cascade gracieuse autour mon visage.
"- Je fais ce que je veux, c'est pas toi qui va me dire quoi faire, à genoux par terre..."
Sur son visage je pouvais une total une compréhension. C'est vrai qu'elle devait rien comprendre à ce qui lui était arrivé. S'était pas bien compliqué, je l'avais simplement fait tomber ! Soudainement elle regarde son pied. Sur sa chaussette il y avait la marque de ma semelle de chaussure. Elle me regarda interloqué, et demanda si elle ne rêvait pas et que je l'avais bien faite tombé. Je l'ai regardé avec un sourire narquois.
"- Non tu ne rêve pas et ce qui m'a prit...Je sais pas, tu m'a saouler à courir comme une idiote autour du lac !"
Je ne pensais jamais autant m'amuser ce matin ! Elle était vraiment marrante Elisabeth. Elle me demande si elle rêve ! Au pire des cas autant lui donné un coup de pieds. Si elle crie elle saura qu'elle est bel et bien réveillé ! Mon pied vint heurté sa cheville. Pas trop fort non plus mais juste assez pour qu'elle ait mal !
@Elisabeth Swanmere
Il y a de l'orage dans l'air
— Aïe mais ça va pas la tête.
Je me relève d’un coup, juste devant elle, furieuse du coup de pied qu’elle vient de me donner puis la repousse des deux mains. J’ai réagi par réflexe, tant pis si elle se retrouve par terre, mais pas question qu’elle puisse me donner encore un coup.
— Mais qu’est-ce qu’il t’arrive ? On t’a jeté un mauvais sort ? On t'a fait boire un philtre de détestation ?
Je ne pige vraiment pas ce qui lui prend. Je suis convaincue que je ne lui ai rien fait ni même dit quelque chose, à elle ou à n'importe qui, qui expliquerait qu'elle me traite comme cela. En fait, comme nous ne sommes pas dans la même maison, on se croise essentiellement durant les cours où on reste chacune avec des élèves de notre maison. C'est vrai que cette répartition n'aide pas vraiment à la mixité de couleurs, même si ce n'est pas une règle absolue. Quelqu'un lui aurait-il raconté quelque chose à mon sujet qu'elle aurait cru et qui explique sa réaction ? J'ai le sentiment que non, si ça avait été le cas, elle me l'aurait certainement dit alors qu'elle se foutait de moi. Ça doit être autre chose mais je n'ai aucune idée de ce dont il peut s'agir.
@Lullybelle Foster
Je me relève d’un coup, juste devant elle, furieuse du coup de pied qu’elle vient de me donner puis la repousse des deux mains. J’ai réagi par réflexe, tant pis si elle se retrouve par terre, mais pas question qu’elle puisse me donner encore un coup.
— Mais qu’est-ce qu’il t’arrive ? On t’a jeté un mauvais sort ? On t'a fait boire un philtre de détestation ?
Je ne pige vraiment pas ce qui lui prend. Je suis convaincue que je ne lui ai rien fait ni même dit quelque chose, à elle ou à n'importe qui, qui expliquerait qu'elle me traite comme cela. En fait, comme nous ne sommes pas dans la même maison, on se croise essentiellement durant les cours où on reste chacune avec des élèves de notre maison. C'est vrai que cette répartition n'aide pas vraiment à la mixité de couleurs, même si ce n'est pas une règle absolue. Quelqu'un lui aurait-il raconté quelque chose à mon sujet qu'elle aurait cru et qui explique sa réaction ? J'ai le sentiment que non, si ça avait été le cas, elle me l'aurait certainement dit alors qu'elle se foutait de moi. Ça doit être autre chose mais je n'ai aucune idée de ce dont il peut s'agir.
@Lullybelle Foster
Il y a de l'orage dans l'air
Elisabeth hurla de douleur, je ne l'avais pas frapper si fort. Elle abusait, elle voulait juste faire la victime pour aller se trainer vers ses amis et dire que la méchante Lullybelle lui a fait du mal et que comme c une nullos elle était incapable de se défendre.
"- Ca va très bien merci de t'inquiéter pour ma tête. Mais tu as demander si tu rêvais du coup comme je te croyais folle je t'ai fait mal pour que tu te réveille. Au lieu de m'hurler dessus tu peux me remercier non ? Espèce de bouffonne, tu sais pas différencier du bien du mal ?!"
Nan mais oh ?! Je l'ai aidé, elle peut au moins me remercier non ? Elisabeth me demanda si on m'avait donné une potion de détestation ! Ca existe ? Si oui vraiment alors je lui en donnerais bien pour que ça devienne plus intéressant. Mais l'heure n'était pas à la rigolade. Cette peste m'avais énerver et je comptais bien le lui montrer. Avec ma botte pleine de gadoue, je l'ai posé sur son épaule et j'ai poussé Elisabeth un peu plus dans la gadoue, les yeux froid, comme ma voix.
"- Petite peste, personne n'a le droit de me juger, est ce bien compris ?! Alors redescend un peu, c'est pas toi qui à le dessus là alors je serais toi je ferais profil bas"
@Elisabeth Swanmere
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Je restais un moment immobile, perplexe. Je ne parviens pas à comprendre ce qui lui prend. Cette fille n'a rien à voir avec la fille qui voyageait avec moi dans le Poudlard express, la veille de la rentrée. Et plus récemment encore. On ne se fréquente pas beaucoup quand j'y pense, elle est partie chez Gryffondor alors que j'étais envoyée moi chez Serdaigle. Mais quand je repense au bal d'avant Noël, nous étions restées ensemble un petit moment et elle avait été bien sympa. Rien à voir avec la furie haineuse que j'ai maintenant face à moi.
Je la regarde d'un œil inquisiteur. Est-ce vraiment elle là devant moi ou... ou je ne sais quoi que la magie peut inventer ? Je n'ai aucune idée de ce que ça pourrait être, je n'imagine pas un sortilège de métamorphose capable d'une pareille chose. Mais quand elle revient à la charge pour me pousser du pied dans la boue, je cesse de réfléchir. Si elle croit que je vais me laisser faire.
— Faire profil bas ? Ah je comprends. Tu as rejoins le Clan hein ? C'est ça ? Tu fais partie maintenant des élèves qui détestent ceux qui ne viennent pas du monde sorcier. Ça m'étonne que tu ne m'as pas encore traitée de sang-de-bourbe comme les autres.
Je me suis relevée, fermement campée sur mes deux jambes. Je la fixe d'un regard froid, dur. Osera-t-elle aller jusque là ?
@Lullybelle Foster
Je la regarde d'un œil inquisiteur. Est-ce vraiment elle là devant moi ou... ou je ne sais quoi que la magie peut inventer ? Je n'ai aucune idée de ce que ça pourrait être, je n'imagine pas un sortilège de métamorphose capable d'une pareille chose. Mais quand elle revient à la charge pour me pousser du pied dans la boue, je cesse de réfléchir. Si elle croit que je vais me laisser faire.
— Faire profil bas ? Ah je comprends. Tu as rejoins le Clan hein ? C'est ça ? Tu fais partie maintenant des élèves qui détestent ceux qui ne viennent pas du monde sorcier. Ça m'étonne que tu ne m'as pas encore traitée de sang-de-bourbe comme les autres.
Je me suis relevée, fermement campée sur mes deux jambes. Je la fixe d'un regard froid, dur. Osera-t-elle aller jusque là ?
@Lullybelle Foster
Il y a de l'orage dans l'air
Elisabeth me dit que j'avais rejoins le clan de ce qui n'aimait pas les personnes qui ne sont pas issu du monde des sorciers. J'ai reculé de plusieurs pas et j'ai regardé Elisabeth interloqué. Mais s'était du n'importe quoi, je ne connaissais rien au monde magique avant de rentré à Poudlard. Elle était complètement folle ou quoi ? J'ai toujours été contre cet harcèlement envers les différent statut de sang.
"- Mais tu ne vas pas bien ?! Tu sais que j'ai toujours été contre cet forme de moquerie qui n'a pas de sens ! Tu te fou de moi ?! Tu me dis que j'ai changer mais tu ne m'écoute pas quand je parle non plus ! S'est se foutre de moi là ! Tu te rends compte de ce que tu viens de me dire et ce que tous le monde me dit constamment, vous me reprocher tous d'avoir changer et me reprocher certaine chose mais quand j'avais vraiment besoin d'aide personne n'était là pour moi ! Alors laisse moi être comme je suis espèce d'idiote ! "
Mon ton était devenu agressif et les larmes m'étaient monté aux yeux. Comment les gens peuvent ils me reprocher d'avoir changer alors qu'ils n'étaient pas quand j'en avais besoin ! S'est se foutre de ma tête ! Ils me détestent encore tous tellement !
@Elisabeth Swanmere
Il y a de l'orage dans l'air
Je ne pige plus là. Cet air choqué que je viens de voir après mon accusation me me convainc qu'elle est sincère là, même si je ne comprends vraiment pas ce qu'il se passe. Ce n'est pas la même chose que lorsque je me suis presque empoignée avec Helena McFly, je le réalise. Et de ce que je sais, quelqu'un comme elle est à peine moins bien considérée que moi par ces adeptes fanatiques de la pureté du sang. Mais si ce n'est pas cela, c'est quoi ?
— D'accord, d'accord, je me suis gourrée. Je suis désolée mais c'est que je pige pas ce qu'il se passe entre nous.
Je repasse dans ma tête ce qu'elle vient de me dire, enfin, ce que j'ai pu capter. C'est pas facile de faire attention à ce que quelqu'un vous dit quand en même temps il vous pousse dans la boue et vous donne des coups. Pourtant, quand on s'est vues au bal de fin d'année, tout allait bien, elle n'était pas comme ça. Je ne lui ai rien fait qui explique son comportement, ou alors je n'en ai absolument pas conscience.
— Écoute, je... je ne te reproche pas d'avoir changé. Tu fais ce que tu veux. C'est que... je ne comprends pas. J'ai fait quelque chose ? Tu as dit c'est bien ça, j'ai pas rêvé que tu avais besoin d'aide. Qu'est-ce qui s'est passé ?
— D'accord, d'accord, je me suis gourrée. Je suis désolée mais c'est que je pige pas ce qu'il se passe entre nous.
Je repasse dans ma tête ce qu'elle vient de me dire, enfin, ce que j'ai pu capter. C'est pas facile de faire attention à ce que quelqu'un vous dit quand en même temps il vous pousse dans la boue et vous donne des coups. Pourtant, quand on s'est vues au bal de fin d'année, tout allait bien, elle n'était pas comme ça. Je ne lui ai rien fait qui explique son comportement, ou alors je n'en ai absolument pas conscience.
— Écoute, je... je ne te reproche pas d'avoir changé. Tu fais ce que tu veux. C'est que... je ne comprends pas. J'ai fait quelque chose ? Tu as dit c'est bien ça, j'ai pas rêvé que tu avais besoin d'aide. Qu'est-ce qui s'est passé ?
@Lullybelle Foster (désolée pour le retard)