27 mars 2026, 18:14
Margaret Pike
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Dimanche 26 Mars 2051, 15h45
Volière, Tour Ouest
Avec @Cheryl Denis
Rp avant
Rp après
Description d'Alice : Alice porte un chemisier violet rentré dans un pantalon cargo noir. A ses pieds, elle a ses habituelles Converses bleu canard. Elle a les cheveux détachés et porte ces boucles d'oreilles. A sa main droite, il y a ce bracelet et cette bague.

Tout avait commencé avec la lettre de ses parents, le 11 janvier dernier. Dedans, ils avait insisté pour qu'Alice parte à la recherche de l'origine de sa magie dans les dédales du monde des sorciers. La jeune fille s'était expressément mise au travail. Elle était aller la bibliothèque malgré que sa gardienne soit particulièrement méchante pour lire des manuels d'un niveau supérieur au sien sur le flux de la magie et sa transmission.

Grâce à sa lecture, Alice avait compris que c'était un gène qui avait causé l'apparition de sa magie chez elle. C'était un peu comme les gènes qui déterminaient si on était une fille ou un garçon, xx pour les filles et xy pour les garçons. Là, c'était à peu prés pareil : s désigné le gène sorcier et m le gène moldu. Pour être sorcier, il fallait avoir la combinaison ss, car le gène sorcier étant récessif, il fallait obligatoirement qu'il n'y ait pas de gène moldu dans l'équation. Sinon, les moldus l'emportaient. Bref, Alice était en possession de ss mais il fallait quelqu'un pour les transmettre : ses parents avaient donc un gène s et un gène m dans leur ADN.

Mais les déductions de la jeune fille s’arrêtait là, elle avait aucun indice sur ses grand-parents. Alors, elle avait emprunté un autre chemin : trouver des sorciers connus qui portait le même nom de famille qu'elle, ici Grant, ou celui de jeune fille de sa mère, là Roy. Mais, de nouveau, elle fut dans une impasse, les noms de famille étaient inconnus. Alors, Alice avait décidé d'envoyer une lettre par l'intermédiaire de ses parents à ses grands-parents pour en savoir plus sur son arbre généalogique. C'était il y a un mois et des poussières. Elle avait mis une date limite : le 21 mars, le jour de son anniversaire.

Cependant, le jour J, elle n'avait rien reçu mais elle ne s'était pas inquiété pour autant. Les lettres devaient être retardé par la poste moldu. Alice avait donc décidé de se rendre de nouveau dimanche pour savoir si le hibou de l'école avait fait un aller-retour chez ses parents. Évidemment, cela avait porté ses fruits et la jeune fille se retrouvait maintenant en possession de plusieurs lettres : une de ses parents, une de ses meilleures amies moldues, une de ses grands-parents maternels et une de ses grands-parents paternels.

Asher et Mary Grant
Killarney, Irlande
Louise Quinn et Emily Fitzgerald
Killarney, Irlande
Raphaël Grant et Margaret Pike
Dublin, Irlande
Thomas et Eden Roy
Belfast, Irlande

Soudain, un courant d'air passa par une fenêtre laissé ouverte pour que les hiboux puissent arriver et fit envoler toutes les lettres des mains d'Alice qui glissèrent sur le sol dans un silence blanc.

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520 mots
@Cheryl Denis
*Roulement de tambour* Voila !
Dernière modification par Alice Grant le 15 avr. 2026, 17:53, modifié 1 fois.

ALICE GRANT / SERPENTARD / DEUXIÈME ANNÉE
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : normale, souvent la nuit
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins

3 avr. 2026, 15:56
Margaret Pike
Cheryl avait pour habitude de se rendre à la volière une fois par mois. Elle y recevait toujours un colis dans lequel se trouvaient les lettres de toute sa famille, ainsi que quelques sucreries et autres petites surprises. La plus jeune, quant à elle, accompagnait souvent ses lettres de dessins de cartes du ciel et de petits souvenirs. Par exemple, en ce mois de mars où l’équinoxe était fêtée, elle avait glissé un pétale dans chacune des enveloppes. Le contenu de celles-ci était assez rébarbatif, mais le quotidien l’est après tout. La jeune fille comptait à son père ses cours d’histoire de la magie, listait les plats les plus incroyables du château à sa mère, rassurait ses grands-parents de son sérieux et amusait ses frères d’anecdotes rigolotes. Les événements les plus importants étaient également rapportés, même si exceptionnellement elle en avait omit un : les affiches. Trop dur. Trop compliqué. Ils s’inquiéteraient. Elle leur avait plutôt parlé d’Ostara et du lien magique qu’elle avait tenté de former avec son asphodèle.

Elle était en train de repartir, son petit paquet à la main, quand elle entendit quelque chose glisser au sol. La tête baissée, elle s’approcha de quatre enveloppes. Elle les attrapa et lut les noms qui y étaient inscrits. Deux d’entre elles attirèrent son attention. La première lettre venait d’Asher et de Mary Grant, et la seconde de Raphaël Grant et Margaret Pike. Le nom de famille Grant lui rappelait celui d’une Serpentard de sa promo à qui elle n’avait pas parlé depuis leur virée au lac en première année. Alice lui avait clairement fait comprendre qu’elle ne voulait plus jamais avoir à faire à Cheryl, et cette dernière avait respecté son choix. Le nom Pike, quant à lui, lui rappelait celui de son arrière-grand-mère, Lucy Pike, la femme qui avait abandonné son grand-père alors qu’il était encore un jeune enfant. Elle observait les enveloppes, perplexe de voir ces deux noms familiers inscrits sur le même papier.

Quand elle leva finalement les yeux, elle aperçut au loin un chemisier violet, puis le visage d’Alice Grant.

345 mots - @Alice Grant Et voilà !

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7 avr. 2026, 17:18
Margaret Pike
Sa poigne n'était jamais assez ferme quand il s'agissait de tenir la correspondance de ses parents et ses amies. Alice ne savait pas pouquoi ; peut-être qu'elle avait trop peur d'abimer le seul lien d'informations qu'elle avait avec ses proches ? Alors, quand un hibou rentra, créant un courant d'air, elle ne retenut pas ses lettres, les laissant s'envoler. Il y avait très peu de chance que le vent soit violent et emporte les lettres hors de la tour, dans le Lac. En effet, les lettres glissèrent au sol, quelques mètres plus loin. Elles s'arrêtèrent pile entre les pieds d'une personne qui les attrapa.

Alice, du regard, suivit les mains de la personne qui les avaient rattrapés. Il n'y avait pas de temps à perdre pour récupérer sa correspondance et, peut-être, découvrir un indice qui la menerait sur la piste de l'origine de sa magie. Cependant, après avoir fait un pas, la jeune fille s'arrêta net. Elle venait d'apercevoir le visage de l'élève qui avait ramassé ses lettres, c'était Cheryl Denis, une Poufsouffle, avec qui Alice était plus qu'en mauvais terme. Ces longs cheveux bruns, ces yeux bleus, cette taille... La jeune fille les connaissait bien. Elles avaient presque les mêmes traits. Cette évidence sauta aux yeux d'Alice mais ne l'arrêterait pas dans sa course.

Alice inspira. Cela faisait plus d'un an qu'elle n'avait pas reparlé à Cheryl. Leur dernière et première discussion remontait en Février 2050. La jeune fille avait accepté de partager son savoir sur le Lac à la blairelle, bien qu'elle n'aimait guère les élèves de cette maison. Cependant, leur balade avait tourné au drame : Cheryl avait commencé à poser des questions sur la vie d'Alice et la concernée détestait ça. Elle s'était donc énervé et, au lieu de lui faire comprendre calmement, était partie en pleurant et en courant. Alice fit un pas, puis un autre : elle allait de nouveau devoir lui parler.

Alice combla les quelques mètre qui la séparaient de Cheryl et sa correspondance d'un pas rapide et soutenu. Elle se planta devant la blairelle et la fixa dans les yeux. La jeune fille devait ni lever la tête ni la baisser : elles faisaient la même taille. Elle tendit la main, la défiant du regard pour la mettre en garde de ce qui allait arriver si elle ne lui rendait pas fissa ses lettres. Ses lèvres bougèrent à peine quand elle siffla, tel un serpent à l'honneur de sa maison :

" - Donne-moi ces lettres. Tout. De. Suite."

Le coeur d'Alice manqua un battement. Il manquait quelque chose. Non ? Si. Un mot, enfin, plusieurs. Elle devait le dire, même si elle avait aucune envie de supplier Cheryl. Mais, plus vite celle-ci lui rendait ses lettres, plus elle pourrait quitter la Volière et retournait dans sa chambre pour analyser sa correspondance. Elle devait tenter. Il était le sésame pour partir au plus vite, pour la conversation ne tourne pas au désastre. Alice n'avait aucune envie de se donner au spectacle dans la Volière, ses sautes d'humeur étaient connus de presque personne. Alors, elle tenta, bien que ce mot lui arracha la langue :

" - S'il te plait."

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528 mots
@Cheryl Denis

ALICE GRANT / SERPENTARD / DEUXIÈME ANNÉE
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : normale, souvent la nuit
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins

12 avr. 2026, 18:53
Margaret Pike
Ses parents veillaient à ce que ses frères et elle ne parlent jamais de manière familière ou vulgaire. Cette règle était respectée de la fratrie, qui appréciait beaucoup manier les mots à l’instar de leur père, mais en voyant la Serpentard avancer vers elle comme une furie sur le point de lui ouvrir les tripes, elle ne put s’empêcher de penser : Et merde. Forcément, ces lettres lui appartenaient. Et pour sûr, Alice allait détester qu’elle les ait en mains. La jeune Poufsouffle ne savait toujours pas quoi penser de cette camarade qu’elle voyait quotidiennement. Alice avait une très bonne mémoire et s’appliquait dans ses notes, débloquant même la classe quand celle-ci était à court de réponses. Elle semblait aussi farouchement complexe et montrait une hostilité ferme envers certaines personnes, comme Cheryl.

Son petit paquet dans une main, les lettres dans l’autre, elle soutenait le regard défiant d’Alice. Il était hors de question que cette fille lui parle ainsi. Même si son ordre avait été adouci par une politesse forcée, elle n’avait pas besoin de lui demander ses lettres de cette manière. Cheryl n’avait jamais eu l’intention de fouiller dans la correspondance de quelqu’un. Sa curiosité avait quand même des limites. Si personne n'était arrivé, elle aurait tout simplement déposé les lettres sur le côté. Même si pour le coup, elle devait bien l’avouer, le nom de Margaret Pike l’avait vraiment intriguée. Au point peut-être de déroger à la bienséance.

- Oui, bien sûr…, commença-t-elle à dire.

Mais elle ne leva pas sa main. Puisqu’Alice semblait vouloir récupérer au plus vite ses lettres, elle se dit qu’elle pouvait négocier leur échange. Après tout, elle était en position de force.

- Mais avant, dis-moi qui est Margaret Pike. Elle laissa une pause avant d’ajouter : S’il te plait, répliquant ainsi la manière de parler d’Alice.

Elle ne posait pas cette question seulement pour l’embêter, elle voulait réellement savoir qui était cette femme, ôter un doute qui s’installer peu à peu. Puis, si Alice persistait à mal lui parler, elle n’aurait aucune culpabilité à ouvrir l’enveloppe pour trouver la réponse elle-même.

349 mots - @Alice Grant

. Code couleur : #016e8f . 2A RP . Inscrite à la chronologie . PR . PNJ

18 avr. 2026, 11:23
Margaret Pike
Pourquoi ? La question résonna douloureusement dans l'esprit d'Alice. Pourquoi s'il te plait n'avait pas marché ? Elle avait fait un effort ! Ce mot était le sésame pour obtenir ce qu'on voulait. Il avait toujours fait effet. Alors, pourquoi Cheryl refusait ? En lui donnant ses lettres, la Poufsouffle avait tout à gagner : Alice et elle avait un rapide échange, elles repartaient sans rancune pour l'autre et Alice se serait peut-être un petit peu reconnaissante pour lui avoir rendu ses lettres au lieu de les froisser, les découper, les jeter comme la Serpentard l'aurait fait, elle...

Alice ne put s'empêcher de poser un regard qui exprimait de l'étonnement et de la surprise sur celle qui lui faisait face. Elle croisa les bras sur sa poitrine, l'air revêche. Elle voulait la guerre, elle l'aura. Alice ne serait que la victime dans cette histoire : elle avait demandé gentiment et Cheryl avait refusé. Alors, c'était qui la coupable ? La blairelle, en toute évidence. Respirant calmement, ce qui contrastait avec les battements de son coeur, la jeune fille écouta la jaune et noir. En plus qu'elle faisait semblant d'accepter de lui donner ses lettres, elle lui demandait qui était Margaret Pike en utilisant le s'il te plaît ! Alice eu un souffle rieur : non, elle lui dirait pas qui était Margaret Pike. Utiliser le s'il te plaît pour avoir une information alors qu'on venait de refuser quelque chose à quelqu'un qui avait demandé avec... C'était mesquin et Alice comptait bien ne pas faire une fleur à la Poufsouffle.

Cependant, Alice ne put s'empêcher de remarquer le manque d'intuition de Cheryl. Certes, elle n'appartenait pas à Serdaigle sinon la jeune fit l'aurait considéré autrement mais les Poufsouffles n'étaient pas non plus bête. Il était trop loyaux pour penser à eux, trop bosseur pour penser à transgresser les règles... Ils avaient plein de défauts mais pas celui-là. Pour la première fois du long silence qui avait suivi la demande de Cheryl, Alice ouvrit la bouche. Non pas pour parler our éclater de rire. Pour rire à son nez. Elle allait marquer un point et elle le savait. Elle recula d'un pas avant de cracher :

" - À ton avis... Je savais pas que les Pouffys étaient si bêtes..."

Alice se tut à nouveau, laissant le silence s'installait pas trop longtemps. Elle ne devait pas gâcher le suspense qu'elle avait réussi à créer. Elle ne laisserait pas assez de temps à Cheryl pour réfléchir car elle voulait abattre la carte maîtresse, le coup de grâce.

" - Jamais, au grand jamais, je donnerai mon adresse à une inconnue. Regarde attentivement la lettre, obnubiler par le nom de Margeret Pike, tu n'as pas fait attention à celui qui était à côté. Raphaël Grant, le même nom de famille que le mien... Donc ? En espérant que tu saches te servir de ton esprit, tu en déduis quoi ? Que c'est quelqu'un de famille ! C'est logique, non !"

Sa main gauche se glissa dans la manche de le droite. Elle n'avait pas attention à ce qui se trouvait jusque là. Il y avait sa baguette. Si Cheryl refusait encore de lui donner ses lettres, elle goutera à sa magie. Bien que cela répugnerait Alice, elle devait le faire. Elle ne voulait pas que la vérité, si elle se trouvait dans une de ses lettres, tombe entre les mains d'une Poufsouffle qu'elle détestait. La jeune fille retira sa main de la manche et la tendit.

" - Donne-moi mes lettres, sinon..."

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588 mots
@Cheryl Denis

ALICE GRANT / SERPENTARD / DEUXIÈME ANNÉE
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : normale, souvent la nuit
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins

8 mai 2026, 12:02
Margaret Pike
Alice sembla d’abord déstabilisée. Grant pensait donc vraiment qu’en demandant de cette manière elle aurait ce qu’elle désirait, se dit Cheryl qui ne concevait pas les interactions sociales par des rapports de force. Pourquoi cherche-t-elle systématiquement à avoir l’ascendant ? D’abord au lac, maintenant ici. Et pourquoi se montre-t-elle si cruelle ? conclut-elle alors qu’Alice venait de se reprendre et de la traiter d'idiote. Toute forme d’opposition était-elle vécue comme une attaque personnelle ? En première année, lorsque Cheryl avait parlé des bois au lieu de l’eau, puis des livres au lieu de l’eau. Et aujourd’hui, quand elle n’avait pas accédé immédiatement à l’injonction de la Furie. Ainsi, se sentant constamment attaquée, Alice préférait dominer que communiquer ; ce qui la rendait définitivement contradictoire : elle était manifestement brillante mais totalement dysfonctionnelle émotionnellement. C’est peut-être pour cela qu’elle humilia Cheryl sur la déduction autour de Margaret Pike.

L’inconnue était donc un membre de la famille de Grant. Et merde, se dit-elle à nouveau, déjà car il serait bien difficile de posait davantage de questions à celle-ci, et parce que, si Lucy et Margaret avaient un lien de parenté, cela voudrait dire que Cheryl et Alice aussi. Laquelle des deux aurait le moins aimé cela ?

C’est alors que Grant glissa sa main gauche dans sa manche et qu’elle la menaça. Cheryl comprit immédiatement qu’Alice avait l’intention d’avoir recours à la magie si elle ne lui donnait pas ces lettres sur le champ. Choquée par l’ampleur absurde que prenait la situation, la Poufsouffle écarquilla les yeux. Elle va vraiment m’attaquer pour ça ? Seulement parce que je lui ai demandé une information ? Ne lui ai-je pas dit que j’allais lui rendre ses maudites lettres ? La déstabilisation laissa rapidement sa place à la colère. Après l’avoir humiliée, puis menacée, Alice pensait qu’elle céderait par la peur. Cette dernière ne savait pas qu’elle venait justement de toucher à la fierté de sa camarade. Toutefois, elle ne voulait pas rentrer dans son jeu. Il fallait qu’elle reste calme, donc elle respira profondément, cherchant que dire, que faire à présent. Peut-être que ce n’est pas moi le problème, mais les lettres. Peut-être qu’elle souhaite les récupérer plus que tout ? Cela expliquerait cette réaction disproportionnée... Mais qu’est-ce qu’il y a dans ces lettres qui la pousse à agir ainsi ?

- Tu sais Grant, humilier et menacer les gens ne les rend pas plus enclins à t’aider, dit-elle calmement en mettant les mains, et donc les lettres, derrière son dos.

Elle avait placé la lettre de Margaret au creux de ses doigts, de sorte qu’elle puisse décoller l’enveloppe progressivement. Son doigt commençait à trifouiller un coin qui commençait à décoller, sans toutefois chercher à faire plus. La jeune fille était face à un dilemme moral, et elle ne savait pas comment le résoudre.

471 mots - @Alice Grant Il ne aut pas que ce soit trop facile non plus :p

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26 mai 2026, 18:09
Margaret Pike
À peine que l'idée lui effleurait l'esprit, qu'Alice en fut dégoutée. Non. Elle ne pouvait pas faire ça‚ cela allait dans le sens contraire de sa morale. Elle détestait la violence, surtout quand elle était faite avec de la magie. Enfin, la jeune fille détestait toutes formes de violence, qu'elle soit produite par les armes, les mots, le corps et tous ce qui servait à la trnsmettre. Bien qu'elle détestait Cheryl de tout son coeur, Alice ne pouvait pas se résoudre à en faire, même quand il s'agissait d'une Poufsouffle. Jamais, au grand jamais, elle ne fera du mal avec sa magie à une personne, sauf pendant les travaux pratiques en DCFM. Heureusement qu'elle l'abandonnait l'année prochaine en choisissant une filière qui ne nécessitait de ne pas trop utiliser sa baguette.

Bien qu'elle eut renoncé à l'idée, Alice n'avait renoncé à celle de récupérer ces lettres. Elle n'enleva pas sa main gauche de sa manche, pensant que cela pouvait être un moyen de pression sur la détentrice de ces lettres. La blairelle était sûrement intelligente pour comprendre que la baguette d'Alice s'y cachait, elle pourrait prendre peur et pensait qu'Alice n'avait aucune retenu. Si elle le pensait, la jeune fille en serait offenser, mais si il fallait blesser sa fierté pour récupérer ses lettres, elle le ferait. Et, peut-être qu'avec la peur, Cheryl lui rendrait ses lettres en vitesse avant d'aller se terrer dans la salle commune la queue entre les jambes ? Elle resta là, plantait sur ses deux jambes, à attendre patiemment. Elle était prête à y rester jusqu'au couvre-feu, pendant.la.nuit, jusqu'au lever du jour, jusqu'à leur première heure de cours. Elle était sûre que Cheryl n'aurait pas le courage de sécher un cours, alors elle tendrait les lettres à Alice. La jeune fille devait commencer à imaginer comment obstruer la porte.

Alice dévisagea Cheryl, froidement. Pour l'instant, elle ne disait rien, elle ne finissait pas sa phrase. Ce qu'elle voulait dire ne se transmettais plus par les mots, vu que cela avait échoué. Il fallait maintenant décrypter un regard. Ce que Alice voulait, c'était récupérer ses lettres. Ce n'était pas la Poufsouffle le problème, c'était le fait qu'elle tienne sa correspondance. Si, par malheur, elle imaginait le contraire... La jeune fille manqua de rigoler et se retenu maladroitement en soufflant un peu trop fort. Si Cheryl ferait mention de ça, elle savait exactement quoi elle répliquerai et ça, la jaune et noire ne pourra y passer au travers. Tu n'es pas le centre du monde, Denis, tu n'as aucune importance à mes yeux. Ne penses pas que je m'énerve juste pour toi. Ça, ça claquait bien. Ça flanquerait un grand coup dans l'égo de la Poufsouffle. Mais, il fallait qu'elle y fasse mention avant.

Enfin, Cheryl parla. Elle aussi utilisait des mots blessants. Humilier n'était pas le problème. Aux yeux d'Alice, il était même totalement hors contexte. Ce mot voulait dire ridiculiser quelqu'un devant d'autre personne pourtant Alice voyait personne autour d'elle. C'était menacer, le problème. Dès que ses oreilles l'entendirent, elles écoutèrent plus rien. Son regards se voila et sa vue disparut pendant un instant. Non. Cheryl avait aucun de droit d'utiliser ce verbe pour qualifier Alice, elle détestait la violence, elle détestait donc tous ceux qui menaçaient les autres. Elle ne pouvait pas faire partie de ce groupe-là. Cheryl se trompait.

Quand ses yeux bleus recommencèrent à voir, le cœur d'Alice fit un bond dans sa poitrine. Elles étaient où ? Elles étaient où ? Elles étaient où ! Où était ses lettres ? Qu'est-ce que Cheryl en avait faire ? Elle les avait brulé, découpé... ? Soudain, le cœur d'Alice rattrapa son battement de perdu, elle venait d’apercevoir que les mains de Cheryl étaient derrière son dos. Accessoirement, les lettres y étaient aussi. Mais son cerveau beugeait toujours. Quelle était l'utilité de les cacher ? La Poufsouffle voulait faire une chasse au trésor, maintenant ? Mais, un quart de seconde après, Alice comprit. La jaune et noire était entrain d'ouvrir les lettres.

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668 mots
@Cheryl Denis
C'est vrai. Merci de rajouter un peu de piment.

ALICE GRANT / SERPENTARD / DEUXIÈME ANNÉE
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : normale, souvent la nuit
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins