22 avr. 2026, 21:42
Vive les fleurs  LIBRE 
Samedi 22 avril 2051
15h20
Quiconque peut rejoindre Narcisse, venez comme vous êtes !
Narcisse s'était retrouvé sans trop y penser aux alentours du Parterre de l'amitié. Contemplant en silence le panneau portant une écriture qu'il connaissait désormais bien, voilà qu'il hésitait pour la première fois à suivre le conseil.
« Parterre de l'Amitié - Si vous cueillez une de ces fleurs et que vous l'offrez à quelqu'un, cela lui portera chance et renforcera vos liens »
Narcisse ne croyait pas en ce genre de choses. Il n'y avait besoin d'aucune raison pour offrir des fleurs. Que ce soit à quelqu'un que l'on aime bien, et à plus juste titre à ceux que nous n'aimons pas. Mais qu'en était-il de celles qui ne vous aiment pas ? Qu'en était-il de celle qui, autrefois, était une amie, et qui, aujourd'hui, développait des trésors d'effort pour vous éviter. Au point où même le père de cette amie vous attrape dans un couloir du Consilium pour vous menacez si vous vous avisez de reparler à cette amie.

L'adolescent sourit à ses propres pensées, les mains dans le dos, en se balançant sur ses pieds. Il ne croyait pas une seule seconde que Lavinia ait pu demander à son père de venir le menacer. Il ne pouvait même pas l'envisager une seule seconde, et s'il se trompait, qu'importe. Narcisse préférait espérer le meilleur, quitte à être déçu par la suite. Au moins, il aurait choisi la voie de la gentillesse, celle qu'il voulait suivre toute sa vie, quitte à y perdre des plumes. Quitte à dépenser une énergie folle à vouloir se réconcilier avec quelqu'un qui craint ses émotions et son histoire. Mais il avait beau faire, toutes ses tentatives ne faisaient qu'accroître la peine qu'il ressentait pour son amie.

Fermant les yeux, il se mit à longuement humer l'air ambiant. En avril, les fleurs commencent enfin à poindre de nouveau le bout de leur nez. De plus compétents botanistes prennent toujours soin de cet endroit, pour son plus grand bonheur. Plusieurs fois, il s'était essayé à entretenir quelques parterres, mais les résultats avaient toujours parlé d'eux-mêmes... Autant laisser cet arts aux plus doués que lui.

Il inspira profondément, laissant le parfum floral envahir ses narines. Le sucre doux et délicat, les tonalités plus nuancées, flottantes, chatouillant ses narines, ou encore les arômes de roses, se dissipant aux quatre vents.

Sa cravate et sa veste battirent l'air, tandis qu'il cherchait la fleur qu'il allait cueillir pour Lavinia.

@Lavinia W. Campbell pour la mention

22 avr. 2026, 22:13
Vive les fleurs  LIBRE 
Meringue sortie dehors et n'avais rien à faire donc elle se dit qu'elle allait allé sur un des bancs près du parterre des amitiés car les petites fleurs été très jolie et elle adorait les fleurs. Elle commença a se remettre en question sur ces anciens devoirs que les professeur n'avait pas encore corrigé ou bien de ce qu'elle allait faire plus tard, elle aimait bien faire ça car cela la ressourçait pour après être en super forme et ne plus doutée d'elle même.

Après un bon petit temps de réflexion à avoir réfléchie, elle se reconnecta à la vraie vie et aperçu d'autres élèves qui eux aussi été sortie et remarqua aussi un gentil garçon qui était à Poufsouffle à qui elle n'avait encore jamais eu le temps de lui adressé clairement la parole à part quand elle lui disait bonjour par politesse.

Elle n’osait pas allée lui parler même si son intérieur le voulait, elle été comme figé des membres à l'idée d'aller parler à quelques un alors que d’habitude cela ne lui posait aucun problème d'aller parler à quelques un que se soit un professeur, une fille, un garçon.

Elle se dit que juste allée se présenter ne pourrait pas lui faire de mal donc elle se leva puis alla vers lui dans c'est souvenir, il s’appelait Narcisse, elle ne voulait surtout pas le déranger.

Coucou, tu es bien Narcisse, le commentateur de Poufsouffle? je me suis dit que je pourrait me présenter à toi comme ça si un jour j'aurai besoin de te parler cela serait plus simple de c'être déjà parler.

A ce moment là, pour on ne sais quelle raison, elle senti un moment de gène entre eux et elle ne su pas si le temps avait l'air lent juste pour elle mais elle eu l'impression d'avoir fait une grosse erreur...

312 mots
Merci pour l'intégration.

Meringue Riou 1er année Color : #c89600
PNJ Chrono PR

20 mai 2026, 20:07
Vive les fleurs  LIBRE 
"Coucou ! Oh, euh..."

Narcisse s'immobilisa sous la présentation surprenante de sa camarade. Rarement, voire jamais, l'avait-on approché de cette manière. Certes, depuis quelques temps, il s'était presque habitué à ce qu'on l'identifie comme commentateur. Quoique... s'y habituait-il réellement, ou bien se contentait-il de l'accepter sans ciller ? Après tout, qu'est-ce que cela changeait, pour lui ? Pas grand-chose en réalité, il appréciait toujours autant le contact avec les autres, tisser des liens, découvrir des camarades.

Son regard attiré par sa cadette cilla un bref instant, tandis qu'il battait des yeux en cœur avec ses hésitations. Et enfin, il laissa échapper un rire cristallin, qui résonna dans le vent, se dispersant au milieu des fleurs. Il tendit ensuite la main vers sa nouvelle amie, un grand sourire jusqu'aux oreilles.

"Haha ! Bah écoute, enchanté ! Comment tu t'appelles, j'crois qu'j't'ai déjà croisé, mais j'ai une trop mauvaise mémoire pour les prénoms, j'suis désolé !"

Plus sa mémoire s'emplissait des noms et prénoms de ses camarades, plus son esprit semblait s'emmêler les pinceaux. Rattacher les visages aux identités n'avait jamais été son point fort, et ce n'était pas faute d'essayer aussi fort que faire se peut. Des fiches mnémotechniques, des trombinoscopes, tous ces projets qu'il avait tenté de créer s'étaient pitoyablement cassé la figure au stade de l'ébauche. Il était incapable de se tenir à un seul projet à la fois, et à force de s'éparpiller, il avait du mal à garder le cap, surtout pour ce genre de choses.

À la longue, il fallait simplement accepter qu'il n'était pas doué pour cela, et autant en rire. Assumer et re-demander un prénom valait mieux que faire semblant de s'en rappeler, tel était son point de vue.